mercredi 15 août 2018

mardi 14 août 2018

lundi 13 août 2018

samedi 11 août 2018

« La commune ne peut pas sauver » le canot historique Patron-François-Morin.


Le Patron-François-Morin, ancien canot tous temps de la SNSM, est un monument historique trop lourd à porter pour Ouessant, au large de Brest. La mairie cherche un repreneur pour le faire naviguer de nouveau. « Une commune de 800 habitants n’a pas les moyens de gérer un tel bateau ». Le maire d’Ouessant, Denis Palluel, est catégorique : le canot Patron-François-Morin doit trouver un repreneur pour continuer de naviguer. Ce navire de la SNSM a servi de 1960 à 1995. Plus de trente années de travail, pendant lesquelles il est sorti pour près de 200 sauvetages, parfois périlleux. En 1978, il a navigué jusqu’à Portsall pour intervenir sur le naufrage de l’Amoco Cadiz. « C’est un bateau classé monument historique, sa valeur patrimoniale est indéniable », affirme le maire. Seulement, après une rénovation à 250 000 € réalisée par le chantier du Guip à Brest entre 2013 et 2016, le bateau reste à Ouessant « en représentation »Un bateau sans équipage L’association Patron-François-Morin qui en est la gestionnaire est en difficulté. Elle compte de moins en moins de membres et fait face à une dette auprès du chantier de Guip. « Le canot est désormais en très bon état, mais il manque les bénévoles pour le faire naviguer », soulève Denis Palluel. Une réunion publique a été organisée la semaine dernière sur l'île. Très peu de gens étaient présents selon le maire. Il raconte tout de même « l’attachement très fort de certains Ouessantins à ce bateau ». Une autre rencontre sera organisée à la rentrée pour clarifier l’avenir du Patron-François-Morin et déterminer un éventuel repreneur. S’il ne transporte plus de touristes depuis plusieurs années, il pourrait tout de même reprendre du service ce mois-ci à l’occasion du festival insulaire sur l’île de Groix.

Cap vers le bio avec « L’île en vrac »


Depuis une semaine, un nouveau magasin a ouvert sur la place de l’église, « L’île en vrac ». Voilà plus d’un mois que l’ancien Spar, fermé depuis longtemps, était en travaux : par les baies vitrées, on apercevait des couleurs vives, du bois, et les rumeurs allaient bon train. Les deux jeunes Ouessantins Laurie Toulan et Arnaud Jézéquel viennent d’y ouvrir un commerce de vrac : riz, pâtes, céréales, thé, épices, huiles, légumes…, pour une grande part du bio. Une toute nouvelle offre sur l’île.

« Faire la même chose sans faire la même chose »


Jusqu’ici, ils tenaient le bar-tabac, mais avaient envie d’autre chose. « On voulait créer un commerce à l’année, mais qui n’existait pas encore », commente Laurie Toulan. « Et puis moins d’emballages », ajoute Arnaud Jézéquel, une préoccupation importante sur une île où le rapatriement des déchets a un coût. Ils ne sont affiliés à aucune enseigne. « On voulait rester indépendants ». Les fournisseurs ? Des producteurs locaux, beaucoup autour de Rennes, sauf pour les légumes qui viennent… de Molène, « parce qu’il n’y a pas de maraîcher ici », souligne Laurie Toulan. Après une semaine, les deux jeunes gens sont épuisés mais contents. « Il y a des choses qu’on n’a pas vu venir, mais ça va aller. Et si les gens veulent des produits que nous n’avons pas, on peut les trouver ». Pour l’instant, les deux jeunes Ouessantins continuent aussi de tenir le bar-tabac, pour lequel ils cherchent toujours un repreneur.

vendredi 10 août 2018

jeudi 9 août 2018

mercredi 8 août 2018

mardi 7 août 2018

lundi 6 août 2018

Collection de phares.

Juillet 2018
PAYS DE GALLES   
Caldey Island    Mumbles    Skokholm



50 euros les 52 marque-pages des phares de Bretagne
5 euros la série de 3 marque-pages et en cadeau le phare d'Alistro  -  Corse
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dimanche 5 août 2018

Les heureux vainqueurs de la marche.


samedi 4 août 2018

Halte aux déchets sauvages !

 

Depuis la mi-juin, on croise sur l’île un drôle de personnage sur une bicyclette portant l’inscription « Sauvons nos berniques ». Il s’agit d’Éric Tichy, autrement connu sous le nom d’« Éric Ciré » qui, depuis des semaines, nettoie les plages de l’île.
Ouessant, il connaît bien, il y vient depuis 40 ans. 
Cette année, il a choisi d’y passer des vacances utiles : tous les jours ou presque, il organise des actions de collecte de déchets sur les côtes de l’île en faisant appel aux bonnes volontés. « Nombre de touristes répondent présent et les enfants adorent : pour eux, c’est comme une chasse au trésor », commente-t-il. 
À son arrivée, une dizaine de jours à peine après l’opération de nettoyage que la mairie conduit à chaque début de saison touristique, il est affolé : « En deux heures, j’avais rempli dix sacs de 130 l ». 
C’est qu’à Ouessant, l’essentiel des déchets vient de la mer et il suffit d’une grande marée pour que tout soit à recommencer. 
Ce sont pour la plupart des bouteilles de plastique en lambeaux, des filets de pêche, des morceaux de bouées… 
La persévérance s’est révélée payante : les dernières opérations de nettoyage sont nettement moins fructueuses. 
Mais le nettoyeur ne baisse pas la garde : « Il faut attendre une semaine après un coup de vent pour que les déchets arrivent. Ce sera pour la semaine prochaine ». 
Dans sa besace, Éric Tichy a aussi deux BD qu’il compte publier bientôt : « Bernie la bernique » et « Simone l’anémone ».