mercredi 31 décembre 2008






















Bonjour, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2009.

vendredi 26 décembre 2008

Bonne fête de fin d'année.















Avec une belle photo que nous fait partager Christain Aussaguel.

samedi 20 décembre 2008















Voici un des paysages sinon le paysage d'Ouessant
avec toujours ses lumières si particulières, je vous
souhaite à toutes et tous de bonne fêtes de fin d'année.

jeudi 18 décembre 2008

Un label pour l'ormeau de Molène

Aurélien Masson et Ludovic Calvez, les deux jeunes pêcheurs d'ormeaux molénais, viennent d'obtenir le label « Ormeau de Molène » pour leurs coquillages. :




Ouest-France


Le coquillage se pêche en plongée dans les champs d'algues de l'archipel, de septembre à avril. Sa labellisation est le premier résultat du jeune parc marin d'Iroise.
« Moi, je le préfère simplement poêlé, servi avec une salade verte. C'est la recette la meilleure. » Et Ludovic Calvez s'y connaît. Ce marin molénais de 32 ans est, avec son cousin Aurélien Masson, 28 ans, l'un des deux pêcheurs d'ormeaux de Molène qui bénéficient aujourd'hui du label « Ormeau de Molène ».
Les deux jeunes gens naviguent sur le Bugale Mildiz, l'un des quatre bateaux de pêche de l'île (il y en avait 17 il y a trente ans) et consacrent une partie de l'année à pêcher le précieux coquillage, en plongée. « L'un reste à bord, pendant que l'autre est en plongée, pour la sécurité. » L'ormeau sauvage se cache dans les champs de laminaires qui tapissent les fonds de l'archipel de Molène, à une dizaine de mètres de profondeur maximum. Dès qu'il mesure 9 cm, tant pis pour lui, et tant mieux pour les gastronomes.
Marcel Monot, le patron de l'Archipel, l'un des deux restaurants de l'île, a aussi ses petites recettes. « À la molénaise, poêlé au beurre salé, aillé. Ou alors avec des petits légumes et un coulis de crustacés. Ou encore à la crème. » Le patron du Crabe-Marteau, un des restaurants réputés du port de commerce de Brest, le décoquille « à la cuillère. Après, je le laisse tranquille toute la nuit et je l'attaque le lendemain midi. » Un petit coup de maillet et voilà la bête suffisamment attendrie pour être cuisinée « à la lampaulaise, le pays de ma femme. »
Le label garantit l'origine du produit, le respect de sa taille marchande, sa fraîcheur. Il vient mettre en valeur un ormeau « iodé, tendre, au goût particulier ». La démarche de labellisation a été saluée hier sur l'île par une importante délégation d'élus et de représentants du Parc naturel marin d'Iroise, organisme qui vient de fêter sa première année d'existence après une gestation douloureuse et des débats homériques sur tout le littoral finistérien.
L'équipe du parc a accompagné les pêcheurs dans la démarche : 1 250 € pour financer les bagues accrochées aux coquillages, et des heures de travail pour fédérer les énergies. Ce, en lien avec le comité local des pêches maritimes et Bretagne qualité mer, l'organisme de certification qui a accordé le label et assure le suivi. « Le soutien à cette action économique au bénéfice d'une ressource rare est l'exemple de ce que nous voulons faire au parc marin », indique Pierre Maille, le président du Conseil général du Finistère. « Et il est symbolique de l'environnement dans lequel nous vivons et que nous avons envie de préserver. »
À l'écart des querelles, les deux jeunes pêcheurs ont foncé. Un troisième est en formation de plongeur. Un quatrième pourrait les rejoindre : la ressource le permettrait. D'autres labellisations pourraient suivre : algues, langoustes, etc.
Josiane GUÉGUEN.