samedi 31 octobre 2009

Foot en salle et pétanque Samedi 31 octobre,

Foot en salle et pétanque
Samedi 31 octobre, 14 h, salle omnisports et terrain de Mezareun.

À l'occasion du Téléthon 2009, l'OSL et l'amicale des sapeurs pompiers proposent une après-midi sportive avec vente de gâteaux et de crêpes, ouvert à tous.

Tarif: 2 €.

Produire son électricité; l'éolienne à axe vertical.

Une autre alternative
existe pour acquérir
son indépendance
énergétique.






Photo: Andréas Guyot.


En cliquant sur le titre, vous lirez le lien source, à la fin de l'article, il y a trois autres lien soit pour la construire vous même, soit le lien d'une entreprise GUAL-Industruie, soit une vidéo sur ce qui existe au USA.
Sur la partie gauche du blog, vous disposez d'un lien direct avec 5 liens sources pour la réalisation de votre éolienne.


Le STATOEOLIEN est une éolienne à axe vertical, constituée d'un stator fixe et d'un rotor mobile, destinée à être implantée en milieu urbain. Il offre la possibilité de produire de l'énergie renouvelable au coeur des villes tout en s'intégrant parfaitement esthétiquement et techniquement aux structures bâties. Il est adapté aux vents urbains à fort caractère turbulent, ainsi qu'aux contraintes architecturales modernes.

Caractéristiques Aérodynamiques

Le caractère axisymétrique du STATOEOLIEN lui permet d'être totalement indépendant vis-à-vis de la direction du vent. En effet, les ailettes fixes du stator et les aubes mobiles du rotor sont réparties de manière symétrique autour de l'axe vertical de la machine, ne favorisant ainsi aucune direction privilégiée de fonctionnement. Il en résulte un fonctionnement optimal quelle que soit la direction du vent, ce qui est particulièrement utile en milieu urbain, dans la mesure où les écoulements turbulents se manifestent par des changements fréquents de direction.

Principes du Stator
L'utilisation d'un stator présente trois avantages principaux :

1.Tout d'abord, le stator permet de canaliser de manière optimale l'écoulement de l'air sur l'intrados des aubes rotor, afin de générer le maximum de puissance.

2.Le stator offre la possibilité d'intégrer à la machine une structure tubulaire rigide, ce qui permet au STATOEOLIEN de résister à des vents violents. Cette structure entoure le rotor et le maintient solidement, récupérant ainsi tous les efforts et les vibrations aérodynamiques qu'il génère (tourbillons au niveau des aubes, variation cyclique du couple appliqué à l'arbre...).

3.Lorsque les aubes rotor présentent leur extrados au vent, elles génèrent un couple opposé au sens de rotation normal. Il en résulte une chute de puissance. C'est pourquoi le stator a été conçu pour générer au niveau de cette zone dite "frein" des turbulences qui vont empêcher le vent de pénétrer dans la machine et donc de la freiner....!

exp: des liens actif sur le titre.

[Fiche technique] Construire une éolienne à axe vertical
Le new-look de l’éolien américain, article paru sur Rue89

Source :
Article provenant du site Archi-art.net
Texte diffusé dans le cadre de la license creative commons
Extrait de la documentation de GUAL Industrie.
Ces informations sont données à titre indicatif et ne peuvent en aucun cas engager la responsabilité de GUAL Industrie.
Ces informations peuvent être modifiées par GUAL Industrie sans préavis.
Télécharger la documentation complète :
Société GUAL

GUAL Industrie,
E-mail : gual-industrie@wanadoo.fr
http://www.gual-industrie.com

Andréas.

vendredi 30 octobre 2009

Réouverture de la Poste entièrement rénovée.

















Mardi matin, c'est dans un cadre grandement repensé, que la poste a ouvert au public, après 15 jours d'installation temporaire à la maison Gonin du 13 au 26 octobre. La rénovation a été permise grâce à un fonds de péréquation à hauteur de 62 000 €.

Le chantier a mis l'accent sur l'amélioration de l'accueil du public et d'un vrai confort offert aux guichetières. Une rampe avec accès handicapés a ainsi été mise en place ainsi qu'un système d'ouverture automatique des portes.

Côté confort, on est agréablement surpris par la lumière qui inonde la pièce de réception où se trouve le comptoir continu et ergonomique, adapté aux exigences modernes : ordinateurs, courriers, modules de rangement et papiers divers se fondent dans l'espace.

Le coin boutique est large et clair, il jouxte un espace écriture ; l'entrée de la Banque postale se fait par l'ancien accès, avec un espace de confidentialité. Au guichet, il est prévu des plages horaires spécifiques pour les professionnels et les retraits d'instance. Les boîtes postales sont désormais situées à l'extérieur du bâtiment.

Horaires d'ouverture :
9 h à 12 h, 14 h à 17 h le lundi et vendredi,
14 h 16 h 30, le mardi mercredi jeudi,

le samedi fermeture à midi ;

la levée du courrier est à 16 h tous les jours et 11 h le samedi.

Tél. 02 98 48 81 77.

jeudi 29 octobre 2009

Mer d'Iroise. Un matelot blessé évacué d'un caseyeur morlaisien













A 12 h 10, hier midi, un hélicoptère Super Frelon de la BAN de Lanvéoc, a réalisé l'évacuation d'un matelot, membre de l'équipage du caseyeur Kreiz Ar Mor, immatriculé à Morlaix mais basé à Brest.

Le Crossa Etel avait reçu la demande d'évacuation alors que le bateau se trouvait à 82 milles nautiques (150 km) des côtes, au sud-ouest de Lanvéoc.

Blessé à la main

Le bâtiment a fait route vers la terre afin de rencontrer rapidement le Super Frelon.

Le matelôt, blessé à la main, a été évacué par hélitreuillage. Confrontées à de mauvaises conditions météo, le Super Frelon s'est posé à la BAN de Lann-Bihoué. Le marin a alors été pris en charge par les services hospitaliers de Lorient.

Jean Luc Padellec; 29 octobre 2009 à 07h31.

Des phares vont changer de mains

Le phare du Stiff, à Ouessant,
fait déjà partie du domaine
du Conservatoire.















Béatrice Le Grand

Le Conservatoire du littoral a donné, hier, un accord de principe pour prendre en charge une partie de ce patrimoine.
Stimulé par le Grenelle de l'environnement, le Conservatoire du littoral a décidé, hier, de pousser les feux des acquisitions. L'échéance de 2050, fixée pour maîtriser « le tiers sauvage » des côtes, a été ramenée à 2020-2030. « On achète 3 000 hectares par an, il faut passer à 5 000 ha minimum », annonce le président, Jérôme Bignon.

À terme, si les finances suivent, le domaine protégé représenterait 250 000 ha contre
120 000 aujourd'hui.

Autre décision importante, prise hier : un « oui » de principe à l'appel des Phares et Balises, qui voudraient bien ne plus avoir à entretenir les bâtiments des 130 phares en activité.
Le Conservatoire s'est vu proposer le transfert de « tous les locaux sans vocation de signalisation », résume Vincent Guigueno, chargé du patrimoine aux Phares et Balises.
« On continuerait à entretenir les loupiotes et éventuellement les fûts. »

Soixante sites concernés

« Les phares en haute mer ou en milieu urbain ne nous intéressent pas », répond Bernard Gérard, le directeur du Conservatoire. « Ceux qui sont situés sur des pointes, des caps, des îles : pourquoi pas ? » Mais à deux conditions, précise Jérôme Bignon : « Qu'on nous en donne les moyens et que l'affectation soit pérennisée. » L'entretien annuel est estimé à deux millions d'euros par an. La remise en état, peut-être cinquante millions.

Une soixantaine de sites sont concernés, du Pas-de-Calais à la Corse. Des terrains souvent réduits avec des bâtiments en plus ou moins bon état. Autour des phares proprement dits, les bâtiments qui abritaient machineries et gardiens sont désormais sans usage.
Qu'en fera le Conservatoire ? « Des lieux de visite, des bases scientifiques, des gîtes de randonnées..., énumère Bernard Gérard.
Le principe serait en tout cas que ces lieux vivent. »

Serge POIROT

mercredi 28 octobre 2009

Réouverture de la Poste entièrement rénovée.

Flach info de Ouest-France.

Réouverture de la poste
entièrement rénovée.

Drame au large d'Ouessant.

Audience publique pour irresponsabilité pénale

Cliquez sur le titre pour lire le lien source.
extrait.....

.....La cour d'appel de Rennes examinait mardi le cas d'un matelot qui avait attaqué ses collègues.
Premières applications d'une nouvelle loi sur l'irresponsabilité pénale.

Les familles de victimes d'un meurtre, ou les victimes de violences graves, ont souvent du mal à admettre que l'agresseur soit ensuite déclaré irresponsable sur le plan pénal. Dément ou fou, dans le langage populaire. Victime « d'un trouble psychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes », selon l'article 122-1 du code pénal.

.....La chambre de l'instruction de Rennes examinait hier deux des premiers cas issus de cette nouvelle loi. Dont celui d'un matelot portugais de 40 ans, employé sur le Neway, un chalutier de Saint-Brieuc. Le 15 mai 2008 au large d'Ouessant, cet homme avait saisi une hache et grièvement blessé deux de ses quatre collègues marins. Poumon perforé pour l'un, épaule explosée pour l'autre, ils avaient été hélitreuillés. Avant de subir trois mois d'arrêt de travail. Le marin portugais avait aussi coupé le circuit de refroidissement du navire, ce qui aurait pu provoquer son naufrage.
Il avait été écroué pour tentative de meurtre.
Il n'a jamais contesté les faits......

mardi 27 octobre 2009

Pour ce prochain tour du monde au départ d'Ouessant,

Trophée Jules-Verne.
Groupama prêt à en découdre.


Groupama et ses dix
hommes d'équipage
sont bien décidés à
écrire une nouvelle page
de l'histoire de la voile
autour du monde.


Les amateurs de jolis bateaux se régalent actuellement à Brest. Le Belem quai Malbert, la Boudeuse au port du Château et, depuis hier après- midi, le Groupama de Franck Cammas avant son prochain défi autour du monde.

Pour être servi, on est actuellement servi, à Brest, avec trois bateaux aussi spectaculaires que différents. Les 31,50m (105pieds) du trimaran vert, blanc et orange en jettent, du haut de la grande digue du nouveau port. Le mât aile en carbone de 41m, encore plus! Le catamaran équipé de foils (de dérives courbes sur les flotteurs) ne pèse que 18t pour 22,50m de largeur. Pour ce prochain tour du monde au départ d'Ouessant, Franck Cammas bataillera aux côtés de neuf autres marins des plus expérimentés (Thomas Coville, Lionel Lemonchois, Frédéric LePeutrec, Steve Ravussin, Stan Honey, entre autres...). L'équipe guette les meilleures conditions météorologiques pour gagner au plus vite l'Équateur, soit un flux de nord soutenu pour atteindre en cinq ou six jours la fameuse ligne équatoriale.

Cinquante jours à battre

Le record du tour du monde en équipage remonte déjà à quatre ans. Bruno Peyron et son équipage avaient porté le trophée Jules-Verne à 50 jours et 16heures à bord d'Orange 2. Si l'on peut imaginer que Groupama est encore plus performant qu'Orange 2, les spécialistes s'accordent à dire que les conditions météo seront déterminantes pour passer sous la barre des 50jours, Bruno Peyron et son équipage ayant bénéficié d'exceptionnelles conditions météorologiques sur ce parcours de 40.000km dessiné à la limite des glaces.

À partir de dimanche

La période de stand-by devrait commencer à partir de dimanche et, connaissant l'impatience de Franck Cammas d'en découdre, l'équipage de Groupama ne devrait pas trop longtemps se morfondre à Brest. Un port de Brest qui renoue ainsi avec l'esprit de cette formidable aventure autour des caps, où comment dix hommes seront amenés à tenir des vitesses supersoniques dans des conditions extrêmes, pendant plus de 40jours. Les marins doivent avoir rejoint le bord au moins 24heures avant l'appareillage décidé un ou deux jours en amont.

Stéphane Jézéquel

Le Musée des phares et balises voit loin.


Le Musée des phares et balises réunit
une collection exceptionnelle,





dont la plupart des éléments
proviennent de l'ancien
musée du Trocadéro,
fermé en 1955.






Photo Jean-Michel Malgorn


Cela fait vingt ans déjà que le Musée des phares et balises a ouvert ses portes sur l'île d'Ouessant.
Pour célébrer le 20e anniversaire de ce centre d'interprétation unique en son genre, créé par le département du Finistère en partenariat avec le ministère de l'Équipement et le Parc naturel régional d'Armorique, une cérémonie était organisée, il y a quelques jours, à Ouessant.
Plusieurs fondateurs et acteurs actuels de ce grand projet muséographique ont participé à l'événement.
Ce qui a permis d'aborder la question de sa préservation et de sa valorisation. La majeure partie de la collection réunie à ce jour au musée ouessantin provient de l'ancien musée installé depuis l'Exposition universelle de 1878 au dépôt central des phares et balises du Trocadéro, à Paris.
Il s'agit d'une collection exceptionnelle puisque la France, qui avait la suprématie mondiale dans ce domaine, a exporté sa technologie d'éclairage dans le monde entier. Les trois quarts des phares de grande portée dans le monde sont, ainsi, de fabrication française.

Des ambitions internationales

Aujourd'hui, le Musée des phares et balises se trouve au centre de nouvelles préoccupations.
Le livre bleu du Grenelle de la mer s'est en effet donné comme objectif la valorisation du patrimoine «phares» et propose de faire du Musée des phares la base d'un musée d'envergure internationale.
La nouvelle charte du PNRA inscrit donc le projet scientifique et culturel du musée ouessantin comme une de ses priorités. Le département du Finistère sera le pilote de ce projet.

Pratique; Musée des phares et balises, à Ouessant,
ouvert tous les jours pendant les vacances scolaires
de 11h à 17 h. Tél.02.98.48.80.78.

lundi 26 octobre 2009

Scaph-Eusa. Travaux sous-marins et entretien portuaire


Scaph-Eusa proposera une gamme d'activités très variées,
dans le domaine des travaux sous-marins.













Bertrand Terkowsky


Bertrand Terkowsky, âgé de 30 ans, présent à Ouessant depuis six ans, est un passionné de plongée.
Il vient d'installer, en ce mois de janvier, sur l'île, son entreprise de travaux sous-marins.
Elle s'appelle Scaph-Eusa et pourra intervenir sur toute la Bretagne, pour diverses actions, comme l'entretien de corps-morts, le nettoyage et la visite de coques, le dégagement d'hélices de bateau, aussi bien en mer, qu'en eau douce.

Pratique: Pour toute précision sur ses diverses prestations
contact au 06.99.38.19.79.

cliquez sur le titre pour lire la source.

dimanche 25 octobre 2009

Protéger aussi les dauphins dans la mer d'Iroise.


Le dispositif répulsif doit être installé
sur les filets de pêche et ressemble à
des carottes de bureaux de tabac.

Ci-dessus, une partie du dispositif.



Photo DR
24 octobre 2009

Combien de dauphins sont-ils capturés par les bateaux de pêche? Une étude est présentée, ce matin, au salon Itech'Mer, à Lorient, sur les dispositifs acoustiques répulsifs pour la protection des dauphins.

C'est quasiment un lièvre de mer que soulève aujourd'hui le Comité régional des pêches maritimes de Bretagne (CRPM), dans le cadre du salon de la filière pêche, Itech'Mer, qui se déroule à Lorient.

Il est question de l'impact de l'activité de la pêche sur la mortalité des mammifères marins, autrement dit des dauphins. Un sujet hypersensible dans la filière.

Un programme d'études sur cet impact, baptisé Filmancet, est commencé depuis novembre2008, au sein de la flottille des fileyeurs des quartiers maritimes de Saint-Malo, Saint-Brieuc, Paimpol et Morlaix.
Il devrait s'achever fin 2010. Trente bateaux participent à cette étude. Il s'agit de comptabiliser le nombre de dauphins ou marsouins pris par les bateaux.

Dispositif coûteux

«Un règlement communautaire impose l'installation de répulsifs acoustiques sur les filets», explique Jacques Doudet, conseiller juridique et technique du CRPM. «C'est un dispositif très lourd et très coûteux pour les pêcheurs.
Il alourdit la charge de travail, puisqu'il consiste à installer sur les filets, avant de les mettre à l'eau, des tubes qui ressemblent aux carottes des bureaux de tabac», commente-t-il.

cliquez sur le titre pour lire le lien source.

jeudi 22 octobre 2009

Comme à Ouessant, l'île d'Yeu poussée à exporter ses ordures

Le site des Corbeaux, à l'extrême Est de l'île, va fermer.

jeudi 22 octobre 2009.

L'État exige la fermeture du centre d'enfouissement des Corbeaux. Du coup, les ordures ménagèresachèveront bientôt leur vie... sur le continent.
Reportage

« C'était un dépotoir dès les années 30 », fait remarquer Patrice Bernard, adjoint au maire. La Pointe des Corbeaux, site naturel classé à l'extrême Est de l'île d'Yeu, est aujourd'hui une installation de stockage de déchets non dangereux. « Un centre d'enfouissement mis aux normes il y a quatre ans », assure-t-on à Trivalis, le syndicat gérant cette ancienne carrière de sable.

Cet espace d'une quinzaine d'hectares, près du bord de mer, reçoit les ordures ménagères des 5 000 habitants permanents de l'île. Et des 40 000 touristes et résidents secondaires de l'été. Soit quelque 6 000 tonnes d'ordures par an. Des déchets « mis en balles, ligaturés et compactés, pour éviter les envols ».

Ce site « qui ne pollue pas la nappe phréatique », assure Trivalis, l'État veut le transférer depuis 1992. « Il y avait d'autres solutions qui n'ont jamais été examinées sérieusement », dénonçait son représentant à l'audience du tribunal administratif de juillet (1).

La mairie de l'île, elle, aurait voulu prolonger Les Corbeaux, pour gérer les déchets sur place. « On a demandé le déclassement du site. À Paris, on a traité notre proposition avec dédain », se navre le maire, Bruno Noury. Celui-ci est d'autant plus déçu par le rejet de sa requête auprès de la Commission nationale des sites et du ministère de l'Environnement « qu'il était prêt à proposer la protection d'une zone plus vaste, sur la côte sauvage ».

Comme à Ouessant

Le couperet de la préfecture de la Vendée est tombé au printemps. Par arrêté, le représentant de l'État décrétait la fermeture définitive du site. « On va dégager dans les prochaines semaines », obtempère le premier magistrat. Problème : la zone de transfert des déchets ne peut être installée, selon Bruno Noury, qu'au centre de l'île, dans la zone artisanale de La Marèche : « Une insulte pour l'avenir artisanal de notre île. »

Là, les déchets verts seront traités pour faire du compost. Tandis que verres, plastiques et cartons seront, comme aujourd'hui, recyclés. « Le reste sera, comme à Ouessant, emballé et expédié par bateaux sur le continent. » Cette technique a l'avantage de couper la fermentation... et d'éviter les odeurs.

Dès le début de l'année 2010, les déchets islais non recyclables seront orientés vers un centre d'enfouissement des Deux-Sèvres. Ce qui ne va pas faciliter la vie de l'île : « L'été, plus d'une centaine de bennes vont rouler, chaque mois, dans des rues très urbanisées, étroites et sinueuses », explique une élue. Avant l'embarquement à Port-Joinville, les camions devront slalomer... entre les vélos de location. Et emprunter, le reste du temps, des zones à risques où sont implantés un collège et des écoles.


Gaspard NORRITO.

mercredi 21 octobre 2009

Sur l’île d’Ouessant, les phares, c’est la vie


d'Andréas;
Cliquez sur le titre pour voir les photos, car je ne travaille pas sur mon ordi, mais sur celui d'un ami à Ouessant.

De Patrick LEMOINE.

L’île la plus occidentale de la France métropolitaine vit au rythme de ses cinq phares et entend développer le musée qui leur rend hommage

C’est l’improbable musée du bout du monde. Au large des côtes du Finistère, à l’extrémité nord-ouest de l’île d’Ouessant, le Musée des phares et balises est installé dans les entrailles du phare du Créac’h, le plus haut et le plus puissant d’Europe, avec 32 nautiques de portée, soit près de 60 km. Son porche ouvre face à la mer, ses embruns, ses tempêtes, et ses couchers de soleil imprenables.

Il faut faire ce déplacement sur la plus occidentale des îles métropolitaines pour découvrir dans ce musée unique en France et en Europe, les lumineuses explications sur l’histoire et le fonctionnement des anges gardiens des mers. L’endroit est on ne peut mieux choisi ! L’île passe en effet ses nuits sous les feux de cinq phares qui balayent sans répit de leurs éclats blanc ou rouge cette lande déjà répertoriée par les Grecs sur la route maritime de l’étain qui conduisait jusqu’en Cornouailles.

Le musée fêtera vendredi 23 octobre ses 20 ans d’existence, et il n’a pas à rougir de ses 20 000 visiteurs par an. Denis Palluel, le maire d’Ouessant, estime que « sa présence va de soi. Il est emblématique de ce qu’est la signalisation maritime, de la difficulté de construire ces édifices, dans un espace marin très particulier. »

Carte des naufrages

La carte des naufrages témoigne effectivement de la dangerosité des parages. Le parcours à l’intérieur du musée débute d’ailleurs par des explications sur les sauvetages d’équipages de bateaux en perdition. Mais le cœur du musée est surtout constitué de lentilles de Fresnel, gigantesques assemblages sophistiqués de bronze et d’optiques en verre biseauté, souvent plus hautes qu’un homme, capables de concentrer les faisceaux lumineux pour porter au large leurs éclats protecteurs. Un phare, c’est autant une alerte pour le marin qu’un « lieu d’atterrissage », l’indication d’une destination, comme le disent les manuels maritimes.

Jean-Pierre Gestin se souvient. Il fut une des chevilles ouvrières du déménagement de ces pièces historiques de Paris à Ouessant, à la fin des années 1980. Elles dormaient dans des caisses, elles furent placées sous la responsabilité du Parc naturel régional d’Armorique (PNRA). « Nous voulions une muséographie qui parte du territoire d’Ouessant, mais aussi nous projeter plus loin, poursuit Jean-Pierre Gestin. Comme les hommes de l’île étaient souvent des marins au long cours, il y avait ici une légitimité à construire un musée qui parle de la mer et des phares . »

Chacun des 130 phares français a son identité, bâtie en fonction du territoire où il est installé. Ceux qui allument leurs lanternes autour d’Ouessant en témoignent. Depuis 1863, il y a de la puissance dans celui du Créac’h, perché à 55 m de haut, avec son optique double, à deux étages, soit huit faisceaux. À l’est de l’île, le Stiff est empreint de la robustesse chère à Vauban, qui le commanda à la fin du XVIIe siècle. Au sommet d’une falaise, cette « tour à feu » est solide comme le granit qui servit à l’édifier. Son objectif : assurer la sécurité des vaisseaux qui, venant du large, s’apprêtaient à entrer dans la Manche, ou dans la rade de Brest. Après les naufrages de l’Olympic Bravery et de l’Amoco Cadiz, dans les années 1970, à quelques centaines de mètres de là fut bâtie la tour radar du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross). Mais avec des technologies différentes

Puissant courant marin

Dans le tumultueux passage du Fromveur, un puissant courant marin entre Ouessant et l’île de Molène, le chenal est balisé par Kéréon. Il est le fruit d’un don de la famille de Kéréon. Toujours dans le premier quart du XXe siècle, un autre don permettra l’érection du phare de la « Jument », vedette de L’Équipier, un film poignant et récent sur la vie des gardiens de phares .

Sorti des eaux en 1936, Nividic est le petit dernier. Symbole du « génie français », en regard des contraintes et des difficultés rencontrées pour son édification, à l’extrémité de la pointe de Pern, convergence de toutes les tempêtes, où les Ouessantins viennent par gros temps contempler leurs foucades.

C’est tout cela que raconte ce musée du bout du monde, mais à seulement une heure de bateau du Conquet (Finistère) ! Il explique la difficulté de construire en pleine mer, les techniques diverses des feux, des balises et bouées, des espars, pour signaler en mer des rochers ou des dangers.

Les réjouissances de demain et après-demain ont aussi vocation à le projeter dans l’avenir. Le Grenelle de la mer a d’ailleurs consacré la « reconnaissance des phares comme patrimoine culturel maritime ». Les fées qui se sont penchées sur son devenir (État, conseil régional de Bretagne, conseil général du Finistère, mairie d’Ouessant, parc naturel régional d’Armorique, le tout nouveau parc de la mer d’Iroise, ou le conservatoire du littoral) lui confirmeront leur engagement pour un nouveau projet. « Un musée doit vivre, évoluer », reconnaît Jean-Pierre Gestin.

Valoriser le patrimoine qui dort

« L’actuel musée offre déjà un espace dédié aux chercheurs », constate Rose Legrand, responsable des musées au parc naturel régional d’Armorique. Demain, sa surface sera étendue. D’ici à la fin 2010, un programme d’action reposant sur un projet scientifique et culturel, validé par la Direction des musées de France, aura été élaboré par les partenaires, explique Bernard Jacq, responsable du patrimoine au conseil général du Finistère. « Le musée pourra ainsi mieux valoriser tout le patrimoine qui dort encore dans les archives, il pourra devenir la tête de pont d’un réseau », souhaite Vincent Guigueno, chargé de la mission patrimoine à la direction des phares et balises.

Les technologies évoluent, les GPS s’immiscent dans notre quotidien, mais les phares demeurent « incontournables ». C’est la conviction de Damien Cazé, le directeur des affaires maritimes au ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer. « Il faut encore mieux entretenir ces phares par une action résolue. Sinon, soumis aux tempêtes, ils ne survivront pas », avertit-il. Un plaidoyer qui fait de ce patrimoine celui des gens de mer et de « ceux qui, à terre, sont attachés au littoral ».

Sur Ouessant, on aime bien les musées vivants. Pour preuve, l’été dernier, la mairie a rétribué un ancien gardien de phare pour permettre la visite du vieux phare du Stiff. Une première. Les habitants sont allés découvrir leur île depuis ce point haut. Les visiteurs d’un jour aussi. Résultat, 5 000 visiteurs. L’expérience sera renouvelée. Mais Denis Palluel aime aussi les phares en activité. Normal, les Ouessantins étaient aussi gardiens de phare. Et aujourd’hui, les emplois du phare du Créac’h, ceux de la tour qui télésurveille tous ceux de la mer d’Iroise, ainsi que les marins du bateau de ravitaillement des nombreux phares du coin, représentent 12 emplois sur l’île. « Ce n’est pas négligeable lorsque la population active d’Ouessant recense entre 150 et 200 emplois. »
Patrick LEMOINE

20ème anniversaire du musée des phares et balises


OUESSANT; les 23 Oct 14:30 - 24 Oct 17:00
Cliquer sur le titre pour lire le lien source.

Installé au pied du Créac’h, phare mythique qui guide les navires sur l’une des routes maritimes les plus fréquentées, le musée des Phares et Balises retrace depuis 20 ans sur l’île d’Ouessant l’histoire de la signalisation maritime.

Pour fêter ce 20ème anniversaire, le Parc naturel régional d’Armorique, gestionnaire du musée, organise, les vendredi 23 et samedi 24 octobre, une série d’animations autour de la collection d’envergure nationale de ce centre d’interprétation, des métiers des phares d’hier à aujourd'hui et des nombreuses expositions temporaires que le musée a accueillies au fil des années.

Au programme :

VENDREDI 23 OCTOBRE

LE MUSEE DES PHARES : REGARDS SUR UNE COLLECTION

De 14h30 à 15h30 : conférences en salle de projection
> Genèse d'une collection, avec Vincent Guigueno, historien et chargé de mission patrimoine auprès du directeur des Affaires Maritimes
> Une pièce maîtresse du musée d'Ouessant, avec Rose Legrand, attachée de conservation du patrimoine au PNRA

LE MUSEE DES PHARES : REGARDS SUR DES METIERS
Métiers d'hier

de 15h30 à 16h30 : lectures musicales dans le musée par Jean-Yves Gourves, comédien du théâtre de l'Instant, et Bernard Le Dreau, saxophone et clarinette :
> lettre d'un maître de phare (sauvetage d'un navire par des gardiens du Creac'h)
> notice sur la construction du phare d'Armen par Victor Lacroix, conducteur de travaux
> extraits de « Armen » de Jean Pierre Abraham (le quotidien d'un gardien de phare)

Métiers et regards d'aujourd'hui

de 18h30 à 19h15 : Présentation des missions actuelles et du fonctionnement du Creac'h par Jean Yves Berthelé, Contrôleur divisionnaire, et visite du centre de télécontôle du Creac’h

de 19h15 à 20h15 : parcours dans le musée animé par Delphine Kermel, responsable du service île au PNRA, avec ponctuations musicales et témoignages

vers 20h15 : musique et lectures sous le phare allumé, verre de l'amitié


SAMEDI 24 OCTOBRE

LE MUSEE DES PHARES : REGARDS SUR UN TERRITOIRE
au travers des expositions temporaires du musée

de 11h00 à 12h30 : conférence/projection sur les épaves aux alentours d'Ouessant : l'épave du Vesper, par Paul Marec, association Ouessant Subaqua - les 2 Atlas, par Michel Cloatre, plongeur (sous réserves)

de 14h30 à 16h30 : conférence de Jean Paul Le Bihan, archéologue responsable des fouilles, « Le site archéologique de Mez Notariou, les avancées des fouilles de 2008 et 2009, conclusions et perspectives ».
Visite de l'exposition « Ouessant, au vent de l'histoire » à la suite de la conférence pour les auditeurs.


EN CONTINU SUR LES 2 JOURS
DANS LA SALLE DE PROJECTION DU MUSEE

> Diffusion de films sur les phares

> Rétrospective d'affiches de toutes les expositions temporaires organisées par le PNRA à Ouessant depuis la création du musée


Renseignements :
Musée des phares et balises
Tél. 02 98 48 80 70

mardi 20 octobre 2009

A propos de l'île Keller


Bonjour,

L'île Keller hébergeait de très belles colonies de Guillemots, Macareux et Pingouins tordas dans les années 60/70.

A cette époque, si mes souvenirs sont exacts, elle était en tout ou en grande partie la propriété de la famille Laurens, connues pour ses marins (Cap-horniers et marine "Royale") et ses artistes peintres.

Qu'en est-il actuellement ?

Ph. du VIGNAUX

En cliquant sur le titre vous avez le lien du Cemo d'Ouessant.

Vous pouvez vous enregistrer la carte de l'île.



En cliquant sur le titre vous pouvez vous enregistrer la carte de l'île.

Cette carte est en ligne sur le site du Cemo à Ouessant, mais il n'est pas facile de la trouver, elle est dans des pages secondaires.
http://www.cemo-ouessant.fr/

Quelle place pour la Bretagne dans l'élaboration d'une ethnologie du proche ?




















Vendredi 23 octobre 2009 | Brest (29200)

Pour lire l'article au complet cliquez sur le titre.

Résumé
Séminaire consacré à la place de la Bretagne dans une ethnologie du proche qui se tiendra au cours des années 2009-2011 à l'Université de Bretagne occidentale (Brest) et à l'Université de Bretagne Sud (Lorient) – avec le concours de la MSH Bretagne.


lien informatique:
http://news.google.com/news/search?um=1&cf=all&ned=fr&hl=fr&q=ouessant&cf=all&scoring=n

Quelle place pour la Bretagne dans l'élaboration d'une ethnologie ...
Calenda - ‎Il y a 35 minutes ‎
Que savons-nous vraiment de la naissance du premier écomusée (la maison du Niou-Huella à Ouessant) et des ambitions, intérêts, démarches qui y présidèrent ? ...

Une légère dépression à 985hp



Cette nuit une légère dépression à 985hp nous est passé dessus, ce matin grand beau temps.

En cliquant sur le titre vous avez le lien avec le site météo.

Pour les oiseaux, il faut dire qu'il n'y a pas grand chose dans les buissons actellement, sinon pas mal de pouillot véloce à Prad-meur et un Pouillot à grand sourcil.

Ce matin j'ai observé en mer, et la migration des oiseaux marins était très faible, sur la pêcherie du Kunzy il y avait environ 750 fou de bassan.

samedi 17 octobre 2009

le brant nain de la décheterie.

L'oiseau est observable surtout en soirée, prendre le chemin 50m avant la déchetterie et c'est dans la lande à molinie le long de la saulaie.

Je pense que le brant peut aussi fréquenter en plein jour le terrain qui est derrière la décheterie et avant la piste d'aviation au transformateur rouge et blanc (qui indique "danger immédiat").

En cliquant sur le titre vous pouvez vous enregistrer la carte de l'île.

vendredi 16 octobre 2009

Nouvelle de l'ornithologie sur Ouessant.





Hier le pipit à dos olive était toujours présent, mais revu ce vendredi matin...!
Par contre un traquet patre oriental "maura" à été trouvé à Pern, et bien observé.

Le Roselin cramoisi est toujours présent ainsi que l'étourneau roselin à Porz noan.
Le bruant nain de la décheterie n'a été revu en journée.
Les bruants lapons de Pern sont toujours présent;

L'étourneau unicolore n'a pas été revu, c'était une première pour la Bretagne.
J'ai mis en lien un livre qui traite de l'ornithologie en Bretagne.

Andréas.


Les trois photos sont de Cyril Maurer.

Un bon plan pour dormir à Brest.

Bonjour,
Pour ceux qui arrive en train depuis Paris, et qui ne désire pas prendre le bateau à Brest pour ce rendre à Ouessant, vous dormez à l'hotel Asroria pour 31 euro.

Il est en lien direct en cliquant sur le titre.

Puis vous prenez le bus à 7h55 pour Le Conquet, il coute 2 euro.

Hotel Astoria
9 rue traverse
02 98 80 19 10.
à 15mn de la gare.
direction caisse d'épargne.

Andréas.
(sur l'expérience d'un ornitho).

mercredi 14 octobre 2009

La réponse du goéland bagué couleur.
















Photo: Andéas Guyot.

Bonjour,
Voici la réponse du bagueur avec son site en cliquant sur le titre.

Hello Andreas
White 4P8 (Jersey E 12148) was ringed as a chick on Pleinmont Cliffs, Guernsey on 01/07/2004 by Jamie Hooper. It has a re-sightings history as follows:-

19.5.07 Ouessant Island Porz Doun, France - A Audevard
12.2.08 Korz, Ouessant - A Audevard
18.2.08 Korz, Ouessant - A Audevard

Interestingly this bird has not yet been seen back in Guernsey...but as it is now of breeding age maybe we will see it in 2010?
Many thanks for reporting the bird.

Best Wishes, Paul.

Aujourd'hui un pipit à dos olive à Cost ar reun, et observé par tout le monde soit 48ornithos, ainsi que le roselin cramoisi à Porz noan.

mardi 13 octobre 2009

Un goéland bagué couleur de Guernesey à Ouessant.

Bonjour à vous;
Un goéland bagué couleur est actuellement présent sur l'île d'Ouessant,
c'est le 4P8 bague blanche avec un code bleu à la patte droite, et bague métal à la patte Gauche.

Autres observations:
Un étourneau unicolore a été observé hier, mais confirmé aujourd'hui par plusieurs ornithologues vu que c'est une première pour Ouessant et la Bretagne.

Le pipit de la Petchora, n'a pas été revu aujourd'hui, ni le robin à flancs roux.

Un bruant nain a été trouvé aujourd'hui.

Andréas.

lundi 12 octobre 2009

Controle d'un PGS bagué métal.


Bonjour.
Aujourd'hui nous avons vécu un événement ornithologique.

Pour la première fois, un controle d'un Pouillot à grands sourcils à eu lieu en France.



la photo est de Christian Kerihuel.

L'oiseau avait été bagué en Hollande et controlé ce jour à Sang Meur.

En cliquant sur le titre vous aurez tous les programmes de baguage en Europe.

Andréas.

PS: les oiseaux sont présent dans Stang Meur, et la météo est au beau fixe.
A noter sur le site deux sites météo.

dimanche 11 octobre 2009

Des nouvelles d'Ouessant
















Bonjour,
Aujourd'hui a nouveau nous avons observé le pipit de la Petchora, après quelques frayeurs vers 12h...., mais avant tout le monde a pu observé le robin à flancs roux dans d'excelente condition.

Ouf j'ai coché... à noté qu'un bruant ortolan a été trouvé à Pern.

Andréas.

samedi 10 octobre 2009

Un pipit de la Petchora.

Sur cette photo ce sont les observateurs
pour le pipit à dos olive.












D'Andréas, j'ai observé ce jour sur Ouessant dans le vallon de Stang Meur au nord de l'ïle, un pipit de la Petchora, il à été trouvé lundi dernier par Laurent Spanneut.
Dans la même saulaie j'ai entre aperçu un robin à flancs roux, mais je ne coche pas.

La Petchora est selon:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Petchora_(fleuve)

Le fleuve prend sa source dans l'Oural septentrional, à l'est de la ville d'Oust-Ilitch, dans la réserve forestière de Petchora-Iltch classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et prend une direction générale orientée nord. Il traverse les villes de Troïtsko-Petchorsk, Vouktyl, Petchora et Narian-Mar avant d'entrer dans la baie de la Petchora et de se jeter dans la mer de Barents à Nossovaïa. Dans la partie supérieure de son cours, la Petchora s'apparente à un cours d'eau de montagne. Après avoir reçu les eaux de la rivière Oussa, le plus important de ses affluents, son cours décrit deux grands coudes. Le fleuve atteint alors une largeur de 2 km et sa vallée se transforme en une vaste plaine inondable occupée par des prairies. À environ 130 km de son embouchure, il se divise en deux bras : la Petite Petchora à l'ouest et la Grande Petchora à l'est. Son embouchure est constituée par un delta de 45 km de large.

Cliquez sur le titre pour voire une photo de l'oiseau.

La restauration immédiate du canot de l'île d'Ouessant.

Pour lire l'article cliquez sur le titre
extrait...

....Frédéric Mitterrand, donc, aime surprendre. Ses conseillers, lorsque, contredisant l'administration, il exige, par exemple, le classement et la restauration immédiate du canot de l'île d'Ouessant. Ou son chef de cabinet, quand, pour un article lu dans la presse ou un conseil livré par un ami, il bouscule son agenda. "Il est imprévisible, très imprévisible", constate un collaborateur....

vendredi 9 octobre 2009

Je serais en vacance à Ouessant du 10 au 24/10.















Photo: Sandra Mas.

Comme chaque année en Octobre,
pour les meilleurs semaines de
la migrations des passereaux sibériens
dont:

A toi le P.G.S.

Au milieu de la forêt
Vient la brume la nuit
A peine une ombre
Le soleil ne suffit plus
C’est le moment de partir.

Libre comme l’air
Poussé par les vents
Dans la nuit sans lune
En suivant la lumière
L’île s’élève au matin.

Une île sans grand chêne
Hors du temps, sauvage
Juste une ombre argentée
Sombre est la mer
En pays d’Armor.

Oiseau éloigné de terre
Emporté au large
Tu ferais naufrage
Au milieu de l’Iroise
Reposes-toi un moment.

Andréas Guyot, octobre 2002
Modifié oct 2005

Cette ode est destiné au pouillot à grands sourcils,
nichant en Taïga sibérienne et migrant
en octobre sur l’île d’Ouessant.

Le « PGS » mesure 10cm et pèse environ 8 grammes.
Il est celui que tous les ornithologues viennent voir à Ouessant.


Andréas Guyot.
Bien à vous et à bientôt.

jeudi 8 octobre 2009

Toujours tu chériras la mer...















Photo: Andréas Guyot.


Blaise de Chabalier, 08/10/2009.

«Toute la mer va vers la ville» d'Hervé Hamon - Après avoir publié plusieurs ouvrages évoquant la mer et la Bretagne, l'ancien éditeur raconte sa vie.

La vie d'Hervé Hamon est un véritable roman placé sous le signe de la Bretagne. Une existence aux multiples facettes sur laquelle ne cesse jamais de souffler un vent de liberté venu du large. L'auteur de nombreux ouvrages, dont plusieurs sur la mer (notamment Besoin de mer, L'Abeille d'Ouessant, Le livre des tempêtes), propose cette fois-ci un récit autobiographique foisonnant où l'impertinence et la joie de vivre pleinement de multiples passions sont présentes à chaque page.

De son enfance à Saint-Brieuc, dans l'après-guerre, Hervé Hamon se souvient qu'il était un élève brillant déjà épris de liberté et de lecture. Il se remémore avec bonheur ses années dans son lycée de province où l'émulation entre les jeunes était joyeuse, notamment avec son ami, le futur poète Christian Prigent. Puis après une hypokhâgne à Rennes, Hervé Hamon est admis en khâgne à Paris, au prestigieux lycée Louis-le-Grand.

Dans l'antichambre de l'École normale supérieure, le jeune Breton se rebelle. Il veut fuir Louis-le-Grand et le conformisme qui y règne. En fait, c'est tout un système qu'il dénonce. Finalement, il se rattrape à la Sorbonne, où Raymond Aron lui fait passer un oral, puis il devient professeur de philosophie. Mais le nouveau ­Parisien a le mal du pays. « De la Bretagne, je conservais des fragments d'été », écrit celui qui se souvient qu'il fut moniteur de voile à Belle-Ile et que l'un de ses élèves se nommait Pierre Richard, qui était « aussi ­distrait en bateau que dans ses films ».

Engagement et escapades

Afin de concilier sa soif d'indépendance et l'amour de sa province, Hervé Hamon devint correspondant en Bretagne pour Politique hebdo, un journal qui rassemblait notamment « des communistes en rupture, des gauchistes de toutes obédiences ». Parfait pour Hamon dont l'engagement est à gauche, version PSU. Puis ce fut une installation à Paris, au siège du journal. Avant de devenir écrivain puis éditeur. Avec toujours des escapades en mer dès qu'il le peut, à bord de son voilier.

La mer, Hervé Hamon la prend également à bord du remorqueur de sauvetage l'Abeille Flandre. Le marin reporter est alors aux anges. « J'ai aimé que, d'emblée, sur ce navire, la hiérarchie réelle fut celle des compétences, du savoir-faire plutôt que du savoir consigné. » De quoi ravir l'éternel rebelle. Puis Hamon s'installe à Brest, tout en continuant à travailler à Paris. Toujours tiraillé entre la capitale d'un côté, la Bretagne et la mer de l'autre.

«Toute la mer va vers la ville» d'Hervé Hamon - Stock, 290 p., 19 €.

mardi 6 octobre 2009

Erika : moins de plaignants, mais déterminés


Jean-Yves Le Drian, président de la région Bretagne,
Me Jean-Pierre Mignard, avocat,
Jacques Auxiette, présidentde la région Pays de la Loire,
Jean-Luc Fichet, vice-président du Conseil génral du Finistère,
hier. : Daniel Fouray

mardi 06 octobre 2009

Une soixantaine de parties civiles espèrent confirmation du premier jugement.Ils ne sont plus que six prévenus, dont Total, au procès en appel, qui s'est ouvert hier, à Paris.

DOSSIER SPECIAL. Erika:
Question posée, hier, au Palais de justice de Paris : peut-on continuer à être partie civile dans un procès quand on a été déjà indemnisé ? Ou, plus précisément : les communes ou départements qui ont touché l'argent de Total pour la marée noire de l'Erika ont-elles le droit de continuer à l'attaquer en justice ? La réponse est oui. Mais elle ne va pas de soi et elle a compliqué la première audience, qui s'est tenue sous les plafonds dorés de la première chambre de la Cour d'appel.

Au premier procès, en 2007, les parties civiles étaient une petite centaine : des Régions, des départements, des associations, des entreprises, des particuliers. Et plusieurs dizaines de communes qui estimaient avoir perdu gros avec la pollution.

Certains ont pris le chèque et sont toujours là

Après sa condamnation, Total a vite dégainé le carnet de chèques. L'expression de sa « solidarité », a justifié, hier, son avocat, Me Soulez-Larivière. « Certaines parties civiles ont cru que nous voulions les indemniser pour qu'elles ne parlent pas devant la cour. » Un « malentendu », s'est-il défendu. Mais, attention, ce geste noble, dont trente-huit ont profité, « n'est pas une reconnaissance de responsabilité ». Total innocent : c'est ce qu'il va plaider, au cours des six semaines que devrait durer ce nouveau procès.

Manip ou pas, le fait est que les parties civiles ne sont plus qu'une soixantaine. Soit un tiers en moins. Certaines, comme La Baule ou la Loire-Atlantique, ont pris le (gros) chèque et choisi de tourner la page. D'autres ont encaissé l'argent et continuent de demander des comptes. C'est le cas d'une dizaine de communes de Vendée. Ou de l'État, qui a reçu150 millions d'indemnités. La majorité a choisi la voie la plus simple : tout refuser et continuer à se battre.

En condamnant Total, affréteur du navire, le tribunal correctionnel a posé un principe nouveau. « Ce que nous voulons, c'est la confirmation d'un jugement courageux. Tous les quarts d'heure, il passe un navire sur le rail d'Ouessant », a rappelé Philippe de Villiers, président du Conseil général de Vendée.

« Faire reconnaître la valeur du vivant »

« Qu'il soit mis fin à la dilution des responsabilités qui prévaut dans le droit maritime », a insisté Jean-Yves Le Drian, le président de la Région Bretagne. Faisant cause commune avec les Régions Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, le Morbihan et plusieurs villes, il espère que la Cour d'appel consacrera la notion de préjudice écologique, autre élément clé du premier jugement.

L'appel ? « Rien à voir avec le montant de nos indemnisations. Nous poursuivons parce qu'il faut que le droit avance », argumente Jean-Yves Le Drian. « On n'est pas là pour gagner de l'argent, mais pour faire reconnaître la valeur du vivant. On a fait appel parce que Total a fait appel », explique, de son côté, Alain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Le juge lui avait pourtant octroyé 800 000 € d'indemnités, en première instance.

À raison de trois journées par semaine jusqu'au 18 novembre, ce procès durera moins longtemps que le premier. Logique, des relaxes ont été prononcées, les prévenus ne sont plus que six : Total et plusieurs de ses filiales, la société de classification Rina, qui avait déclaré l'Erika apte à la navigation. Giussepe Savarese, l'armateur. Et Antonio Pollara, le gestionnaire du navire.

Les plaidoiries de la défense devraient avoir lieu du 16 au 18 novembre. L'arrêt sera mis ensuite en délibéré. En première instance, il avait fallu attendre six mois pour connaître le résultat.


Marc MAHUZIER.

lundi 5 octobre 2009

Tempête tropicale Grace, aux portes de l'Europe

le Créac'h un matin d'octobre 2008
sur fond d'orage.









Photo: Andréas Guyot.


Une tempête tropicale s’est formée hier dans l’Océan Atlantique et se rapproche de l’ouest de l’Europe.
La tempête baptisée sous le nom de « Grace » est prévue de remonter en direction du Nord-Est vers le nord-ouest de l’Europe, puis devrait passer entre le Nord de la France et le sud de l’Angleterre d’ici mercredi ou jeudi.

Mais ne vous effrayez pas, la tempête va rapidement perdre de sa force dans les prochaines heures, tout en remontant au dessus des eaux plus froides de l’océan Atlantique. Elle devrait nous arriver en simple perturbation.

Avec des vents qui soufflent actuellement à 110 km/h en moyenne, il manque à la tempête Grace seulement 8 petits kilomètres par heure, afin que celle-ci puisse être classée en cyclone de catégorie 1/5.
Grace, est un système très petit, mais bien organisé comme on peut le voir sur les images satellites.

Image satellite infrarouge animée en cliquant sur le titre, et la fin de l'article.

La Poste : la votation "Un exemple, 408 votants à Ouessant, soit 52% des exprimés des dernières présidentielles!














photo: Andréas Guyot.


cliquez sur le titre pour lire l'article.

Extrait:

....."Un exemple, 408 votants à Ouessant, soit 52% des exprimés des dernières présidentielles! On les comprend, s'il faut aller demain chercher son courrier en barque sur le continent! ", a raconté un syndicaliste breton dans un mail.....

dimanche 4 octobre 2009

L'ultime voyage de l'Erika, les dernières heures, établie par l'enquête.

PARIS AFP / 03 octobre 2009 -

Par une mer démontée, l'Erika quitte le port de Dunkerque le 8 décembre 1999 vers 23H30 à destination de l'Italie afin de livrer à Enel, client de Total, 30.800 tonnes de fioul pour ses centrales de chauffe. Voici la reconstitution des dernières heures, établie par l'enquête.

Vendredi 10 décembre

Passage du rail d'Ouessant sous des vents de force 9.

Samedi 11

Au milieu du Golfe de Gascogne, pris dans des vagues de 9 à 14 mètres, l'Erika roule, tangue. Le commandant réduit la vitesse et ordonne un déballastage à tribord.

14H08: appel de détresse avec demande d'assistance immédiate, reçu par le centre de secours du Cross Etel. Changement de cap pour recevoir vent et mer par l'arrière, ce qui stabilise le navire et permet un examen du pont où des "fissures" sont constatées.

Du fioul se déverse dans le ballast droit, preuve d'une rupture de la cloison le séparant de la citerne adjacente. Allure réduite.

14H42: le commandant télexe au gestionnaire Panship que du fioul fuit à la mer, mais à 14H55, l'Erika assure pourtant au Cross Etel que "tout va bien à bord" et qu'il ne demande pas assistance.

15H10: le commandant refuse l'offre d'aide d'un bâtiment militaire britannique puis transforme son Mayday (message de détresse) en message de sécurité, assurant au Cross Etel que la situation est sous contrôle.

16H27: il met le cap sur Donges, terminal pétrolier de Total sur l'embouchure de la Loire, choisi comme port de refuge. Cela fragilise le navire qui reçoit désormais la houle de profil.

Mais en soirée, le port de Saint-Nazaire, à l'entrée de la Loire, prévient que si les fuites de pétrole persistent, il ne pourra recevoir l'Erika car les courants du fleuve empêchent l'installation de barrages anti-pollution.

La nuit du 11 au 12

La gîte réapparaît alors que la météo empire. Le pompage du ballast tribord est désormais constant, sans que l'assiette soit rétablie.

Le commandant constate des fuites de fioul à la mer, sans savoir d'où elles proviennent. Des morceaux de coque avant cèdent.

05H00: le navire n'est plus dirigeable et le commandant déclenche l'alarme pour prévenir l'équipage.

06H04: message de détresse demandant une assistance immédiate au Cross Etel.

Dimanche 12

07H35: décollage du premier hélicoptère Super Frelon qui hélitreuille le premier membre d'équipage 35 minutes plus tard.

08H28: l'Erika se brise en deux au large du Finistère. 12 marins montent dans le seul canot de sauvetage en état de fonctionner, les autres seront sauvés depuis le pont.

10H45: les rescapés sont à terre.

12H00: un remorqueur de l'Abeille Flandres arrive près de l'Erika. Sa tentative de l'éloigner au large échoue.

18H00: le plan Polmar mer est déclenché

Lundi 13

Les deux parties de l'Erika sombrent à quelques heures d'intervalle.

Les 15 plus gros porte-conteneurs du monde polluent autant que l’ensemble du parc automobile mondial










dimanche 4 octobre 2009

Savez vous combien de fuel (mazout peu raffiné, riche en rejets toxiques type soufre) un porte-container consomme pour faire le trajet Chine-Europe ramenant des importations de piétre qualité ? À 14 noeuds, le porte-conteneurs consomme 150 tonnes de fuel par jour et, à 24 noeuds, la consommation quotidienne passe à 300 tonnes. En clair, il faut plus de 10.000 tonnes de carburant pour faire un aller-retour entre l’Asie et l’Europe (Le plein est réalisé en une dizaine d’heures à Rotterdam), soit, suivant le prix du pétrole, une facture d’environ 2.5 millions de dollars par voyage !

On notera que le navire embarque deux types de carburant, l’un dit « High sulfur », utilisé sur la majeure partie de la rotation, et l’autre appelé « Low sulfur », contenant moins de 1.5% de soufre. Ce carburant faiblement sulfuré est imposé par la réglementation dans les eaux d’Europe du nord, à partir d’Ouessant. Plus respectueux de l’environnement, il devrait prochainement être utilisé en Méditerranée.

Exigeons l’interdiction mondiale du fuel hautement soufré par une reglementation à Copenhague !

Voir en ligne : copenhague-2009.com
Du 7 au 19 décembre 2009, les États du monde entier se réuniront à Copenhague, au Danemark, pour discuter des politiques à mener afin d’enrayer le réchauffement climatique. À l’occasion de cet événement, une mobilisation internationale visant à faire pression sur les négociateurs est programmée. Des délégations du monde entier iront à Copenhague et organiseront sur place des actions.

Le transport maritime est responsable de 18 à 30% de la pollution mondiale par oxyde d’azote et de 9% de la pollution par oxyde de soufre. Les gouvernements ont sous-estimé les risques sanitaires liés à la pollution du transport maritime. Les moyens de réduire cette pollution existent : une législation renforcée permettrait de sauver des dizaines de milliers de vies chaque année.

Le journal britannique The Guardian vient de faire état de données confidentielles provenant de l’industrie du transport maritime et basées sur la taille des moteurs et le type de carburant utilisé.

Selon ces données, les 15 plus gros porte-conteneurs du monde polluent à eux seuls autant que la totalité du parc automobile mondial (estimé à 760 millions de véhicules). Les bateaux de transport utilisent un carburant de basse qualité qui contient environ 2000 fois plus de soufre que le diesel utilisé dans les voitures européenne et américaines. La semaine dernière, le Canada et les États-Unis ont décidé d’instaurer une zone tampon d’émissions réduites le long de la côte américaine. La mise en place d’une telle zone fait suite à une recherche conjointe de l’agence NOAA et de l’Université Boulder du Colorado, selon laquelle la pollution des 90 000 bateaux de commerce à travers le monde (cargos, pétroliers et bateaux de croisière) est responsable de 60 000 morts chaque année, et entraîne des coûts de santé de 330 milliards de dollars.

En exigeant une diminution du soufre dans le carburant ainsi qu’une diminution des émissions de particules fines et d’oxyde d’azote, l’agence américaine de protection de l’environnement, estime que l’instauration de la zone d’émissions réduites sauvera plus de 8000 vies chaque année. Des conclusions semblables ont été atteintes au Danemark : chaque année, les émissions du transport maritime coûteraient près de 50 millions de couronnes (env. 11 millions de francs suisses) aux services de santé danois et causeraient la mort prématurée de 1 000 Danois.

L’Europe a consenti à de nombreux efforts pour réduire les émissions de soufre et d’azote de ses transports terrestres. En revanche, la législation en matière de transport maritime est nettement insuffisante. « La pollution du transport maritime affecte la santé des communautés littorales comme celles de l’intérieur des terres, mais cette pollution reste l’une des parties les moins régulées de notre système de transport » dit James Corbett, professeur à l’Université du Delaware et co-auteur de l’étude qui a convaincu le gouvernement américain de passer à l’acte.

La technologie existe pour diminuer ces émissions polluantes. Bien que certains pays ont décidé de régler le problème de façon indépendante, peu d’actions ont été entreprises au niveau international. À terme, les bénéfices, notamment au niveau de la santé, devraient pourtant largement surpasser les coûts.

La pollution maritime en chiffres (cités par le Guardian) les porte-conteneurs géants ont des moteurs de 109 000 chevaux, gros comme un immeuble de 5 étages et qui pèsent 2 300 tonnes. Chaque bateau est censé fonctionner 24 heures par jour, 280 jours par an. Il y a 90 000 bateaux de commerce sur l’océan. Un seul gros bateau peut générer 50 000 tonnes d’oxyde de soufre par année.

salades-nicoises.net
econautisme.com

Collision entre un Cargo et un Chalutier

Brest, le 03 octobre 2009

Ce jour vers 12h45, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Corsen est alerté par le patron d un chalutier de Saint Brieuc qui fait état d une collision avec un Cargo à 80 kilomètres dans le nord, nord-est de l'ile d Ouessant n'entrainant que des dégâts matériels.

Cette collision s est produite à 12h40 entre le cargo EEMS-Trader (90 mètres, pavillon Antigua et Barbuda) qui faisait route à destination de Bilbao et le chalutier Sagittaire de Saint Brieuc (20 Mètres) alors que ce dernier était en pêche.

Les dégâts relatés par le patron du Sagittaire sont matériels (au niveau du gaillard avant) et permettent au chalutier de poursuivre sa marée. Il reste cependant sous surveillance du CROSS.

Le CROSS a contacté l EEMS-Trader qui a confirmé la collision et qui poursuit sa route vers son port de destination (Bilbao) qu il doit rejoindre le 5 octobre.

Conditions météorologiques sur zone : mer agitée ( mer 4), vent 35 km/h, visibilité de 10 km.

Contact : Capitaine de frégate Marc GANDER : 06 82 28 21 06 ** 06 71 90 99 13

vendredi 2 octobre 2009

Le trésor partagé de la mer d'Iroise

Le Festival de géographie de Saint-Dié, qui s’est intéressé cette année à la sauvegarde des océans, s’achève. Exemple d’une initiative, avec le premier parc naturel marin au large du Finistère

L’équipe du parc naturel marin d’Iroise (PNMI) repère les algues marquées au printemps dernier et en mesure la croissance






Photo(De Courcy).


Il n’y a pas assez d’eau ce matin sur la cale d’Audierne (Finistère), il faut tracter le canot jusqu’à l’embarcadère de Sainte-Evette d’où l’équipe des techniciens du parc naturel marin d’Iroise (PNMI) filera jusqu’à l’île de Sein. Objectif du jour : mesurer les algues dont les tiges ont été baguées au printemps pour observer leur évolution, faire le point avec les partenaires du parc qui vivent sur l’île et, l’après-midi, entre les rochers émergeant de la chaussée de Sein, s’approcher doucement – pour le plaisir – de paisibles phoques qui respirent l’air iodé entre ciel et mer. Enfin, repartir vers la côte, l’embarcation encadrée par des dauphins joueurs qui ont du mal à lâcher prise lorsque le bateau, cette fois, ne retient plus les gaz.

C’est que la mer d’Iroise, espace maritime de 3.550 kilomètres carrés entre le nord de l’île d’Ouessant et le sud de l’île de Sein, à l’extrême pointe de la Bretagne, est connue pour la richesse de sa flore et de sa faune. Elle abrite cent vingt espèces de poissons, ainsi que quelque trois cents espèces d’algues couvrant le plus grand champ d’Europe. Aussi mérite-t-elle les soins les plus attentifs pour préserver tant son écosystème que ses ressources économiques. Olivier Gallet, le technicien qui emmène aujourd’hui une partie de son équipe, résume ainsi la philosophie du PNMI : «Maintenir un équilibre pour assurer une exploitation raisonnée de la ressource, de manière à ne prélever que les intérêts en conservant toujours le capital.»
Neuf autres parcs devraient voir le jour

Il aura fallu presque deux décennies pour parvenir, en septembre 2007, à la création de ce premier parc naturel marin en France et outre-mer, qui sera suivi de neuf autres, dont bientôt celui du Lagon de Mayotte, de la mer Catalane, du Pertuis charentais et des Estuaires picards.

Pour François Spinec, pêcheur sénan en fin de carrière, membre du conseil de gestion du parc, il y avait urgence : « Cela fait des années que je vois le poisson diminuer. Depuis longtemps j’avais conscience qu’on allait droit dans le mur. Quand j’ai commencé dans le métier, il y avait une cinquantaine de bateaux sur l’île. Nous ne sommes plus que trois. On a vidé la mer des poissons sauvages, tout ça pour nourrir des poissons d’élevage. On marche sur la tête. Il est temps de revenir sur terre, si je puis dire ! » Selon lui, le PNMI est devenu, sinon la planche de salut, du moins le moyen de rattraper le courant de la raison : « C’est le premier parc de ce type qui existe en France, nous devons donner l’exemple. Alors, avançons à petits pas, dans une certaine souplesse, mais avec des objectifs clairement définis. C’est ainsi que nous obtiendrons des résultats à long terme. »

Pourquoi cette récente institution – qui ne convainc pas encore tout le monde – suscite-t-elle un tel espoir ? Pierre Maille (PS), président du conseil général du Finistère, et qui préside aussi le PNMI, constate : « J’ai l’habitude de travailler dans bien des instances et depuis longtemps, c’est la seule où il n’y a pas une majorité qui l’emporte sur une minorité, mais où il s’agit de construire ensemble un consensus. »


Un organisme ouvert où chacun a voix au chapitre
Sur l’île de Sein, de paisibles phoques respirent l’air iodé entre ciel et mer








Photo(De Courcy).


À la différence d’un parc national tel qu’il fut envisagé et que redoutaient les usagers de la mer d’Iroise, inquiets d’être assimilés à une réserve d’Indiens où ils n’auraient plus leur mot à dire, le PNMI est un organisme ouvert. Le conseil de gestion du PNMI représente toutes les catégories – usagers professionnels, experts, élus locaux, membres d’associations et des services de l’État – et chacun a voix égale au chapitre.

Le parc naturel n’a pas vocation à légiférer, mais le préfet maritime – autorité suprême de l’État sur la mer – ne peut prendre aucun arrêté contre l’avis du conseil de gestion. Louis Brigand, membre de ce conseil, conservateur bénévole de la réserve naturelle de la mer d’Iroise et spécialiste des îlots de l’archipel de Molène, observe d’ores et déjà : « Autant la mise en place du parc a été laborieuse, autant aujourd’hui on perçoit tout l’intérêt d’une réflexion partagée et d’un vrai travail de concertation. Les résultats sont encourageants. »

En tout cas, de nombreuses actions ont été engagées. Au port de Douarnenez, une affichette annonce : « Dans le cadre du suivi du cantonnement à langoustes de la chaussée de Sein, le PNMI et l’Ifremer procèdent à des marquages de langoustes et de homards. La marque se présente sous la forme d’un spaghetti fixé sous la queue de l’animal… Si vous pêchez un de ces individus, merci de bien vouloir nous faire parvenir les renseignements précis. »

Florent Goulo, technicien du parc chargé de l’opération, explique : « À la demande des pêcheurs professionnels qui ont vu leur ressource chuter depuis dix ans, les Affaires maritimes ont délimité une zone d’interdiction de pêche au filet, au casier et au chalut, la pêche à la ligne étant la seule autorisée. Nous, PNMI, avons été chargés de voir si cet interdit suffisait pour que remonte le niveau de ressource. » Pour cela, les langoustes ont été marquées en juillet dernier. Aujourd’hui, la prise d’individus marqués par des pêcheurs à la ligne ou hors de la zone interdite signifierait une amélioration de la situation. « On nous a déjà signalé une capture par un plaisancier : cela n’était pas arrivé depuis très longtemps », se réjouissent les hommes du parc.
Un projet ambitieux, mais réaliste

Ces derniers sont accueillis comme chez eux aujourd’hui dans la salle de réunion de la mairie de Sein, où Jean-Pierre Kerloch, le maire, qui comptait parmi les opposants les plus virulents à l’idée d’un parc national, « lequel ne faisait aucune place pour l’homme », se pose en défenseur du parc naturel : « Là, il y a un vrai dialogue, je discute avec le directeur du parc, les agents, les autorités politiques. Bref, je peux m’exprimer, et ça sert à quelque chose. » En tant qu’élu et représentant des plaisanciers et des pêcheurs pour l’île de Sein, le maire fait tout pour participer aux réunions organisées dans le cadre du PNMI. Il sait que le parc va l’aider pour la mise en place d’une production d’huîtres. Déjà il rêve de ces bourriches qui devraient bénéficier du label du « Parc naturel marin d’Iroise ».

Un projet ambitieux, mais réaliste. Il a déjà obtenu, grâce aux préconisations du parc, un blocage, par le préfet, de l’extraction du sable coquillier que l’on trouve sur l’île. Ce sable sert dans l’industrie alimentaire à faire durcir les coquilles d’œuf. Mais sur l’île, il forme, semble-t il, un premier rempart contre la houle. Pour s’en assurer, une étude a été lancée afin d’étudier son réel impact sur les rivages de Sein. En attendant, la prudence s’impose, d’où l’arrêt de l’extraction.

Les algues, elles aussi, protègent l’île de la tempête, sans compter qu’elles servent aussi de nourriture et de gélifiant, selon les espèces : « Si on continue à les extraire sans vergogne, elles finiront par disparaître », estime Jean-Pierre Kerloch. Voilà pourquoi, ce matin-là, le canot du PNMI s’approche lentement de la rive d’un îlot riche en algues, au large de Sein. Maintenant débarquée, la petite équipée du parc glisse dangereusement sur toute cette flore odorante à souhait. Dans ce tapis gluant, il s’agit de repérer les algues marquées au printemps dernier. Et d’en relever les précieuses mesures pour mieux les comprendre, mieux les exploiter et mieux les protéger.


Louis de COURCY

le prix du roman policier du salon du livre insulaire de l'Ile d'Ouessant.














Photo: Andréas Guyot.


Gérard CHEVALIER, pour son roman « Ici finit la terre »

peut-être un jour à le bibliothèque d'Ouessant pour une soirée..?!

Après de nouveaux achats en cette rentrée littéraire (romans, documentaires, BD, albums, CD), la bibliothèque de Melgven reprend également ses rendez-vous privilégiés avec un auteur. Dans la cadre d'« un soir à la bibliothèque », le vendredi 23 octobre à partir de 19H, à la Bibliothèque de Melgven, 4, place de l’Eglise – 29140 MELGVEN - tél. 02 98 50 93 39, ils accueillont Gérard Chevalier pour son roman « Ici finit la terre » qui a reçu le grand prix du livre « Produit en Bretagne » 2009 et le prix du roman policier du salon international du livre insulaire de l'Ile d'Ouessant.

Gérard CHEVALIER est comédien. Au début d’une carrière débutée à 30 ans, il accède rapidement, grâce à la télévision principalement, à des rôles populaires dans des séries (Le 16 à Kerbriant, Les Gens de Mogador, Arsène Lupin, Vidocq), puis des téléfilms.
Il fait partie des tout premiers créateurs du café-théâtre, écrit et monte ses spectacles. Viennent ensuite de vraies pièces, dont Coup de pompe, dont il partage la distribution avec Annie Savarin et Bernard Carat. Auteur de scénarii pour longs-métrages, Gérard Chevalier aborde récemment le roman, avec une affinité pour le genre policier. « Ici finit la terre » est son premier livre publié.

Diablement romanesque, d'une construction proprement cinématographique, ce premier roman témoigne d'une réelle maîtrise tant dans son scénario implacable que dans la peinture de ses caractères et de ses personnages ancrés dans un univers mi-rural, mi-maritime. Suspens, secret, vengeance, séduction, chute finale : tous les ingrédients d'une enquête haletante sont réunis en ce lieu coupé du continent. L'étroitesse du milieu insulaire est propice à bien des jalouseries quand son frêle équilibre social est menacé.

Parution : septembre 2008, 256 pages, 240x155 mm, édité chez : COOP BREIZH, prix de vente : 19,50 €

Bibliothèque de Melgven, 4, place de l’Eglise – 29140 MELGVEN - tél. 02 98 50 93 39