samedi 19 décembre 2009

Quel avenir pour certaine de nos îles; Sein, Molène, Kéménez.

Les engagements climatiques actuels impliqueraient 3°C de hausse.
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Les engagements pris jusqu'à présent par les Etats sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre impliquent que les températures augmenteront néanmoins de 3°C, indique une note scientifique de l'Onu obtenue par Reuters.

Cette note à usage interne, datée du 15 décembre, a été transmise à Reuters en marge du sommet climatique de Copenhague, pour la clôture duquel près de 120 dirigeants mondiaux se rassemblent dans la capitale danoise.

Les pays industrialisés considèrent une hausse des températures de 2°C comme le seuil à ne pas dépasser pour éviter les pires effets du réchauffement climatique.

Mais le document du secrétariat de l'Onu sur le climat (CCNUCC) indique que les efforts actuellement consentis ne suffisent pas, et qu'ils impliquent qu'entre 1,9 et 4,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre seront émis chaque année d'ici 2020 au-dessus du seuil "de sécurité".

Cela aurait pour conséquence "un processus insoutenable qui pourrait déboucher sur (...) une hausse des températures de 3°C", indique la note, qui souligne que de nouvelles mesures sont "possibles et nécessaires".

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec) avait recommandé en 2007de réduire les émissions de 25% à 40% sous leur seuil de 1990 avant 2020 pour avoir 50% de chances de limiter la hausse à 2°C.

La note de l'Onu indique désormais que la baisse d'émissions minimale pourrait être de 30% sur l'intervalle 1990-2020.

Pour conserver une marge de sécurité, il faudrait que "les réductions d'émissions cumulées des parties de l'annexe 1 (les pays riches) atteignent au moins 30% sous l'année de référence (1990)", peut-on lire dans ce document.

D'Andréas; Je pense notamment à la fonte des glaces, donc à la montée de l'océan atlantique, et de l'avenir des nos basses îles en cas de grosse tempête.