dimanche 31 janvier 2010

Trophée Jules-Verne: Groupama 3 à l'assaut du record

Photo prise le 5 novembre 2009
au large de Brest
du maxi trimaran
Groupama 3 de
Franck Cammas
qui a quitté
le 31 janvier 2010
les pontons du port
de Brest et devrait
couper dans l'après-midi
la ligne de départ
du Trophée Jules-Verne,
record du tour du monde
à la voile en équipage.



un clic sur le titre
pour lire la dépêche
de L'AFP, Il y a 6 heures

PARIS — Le maxi trimaran Groupama 3 de Franck Cammas s'est lancé pour la troisième fois dimanche à l'assaut du Trophée Jules-Verne, record du tour du monde à la voile en équipage, a indiqué le service de presse du navigateur à l'AFP.

Le multicoque a franchi dimanche à 14 h 55 min 53 sec (13h55 min 53 sec GMT) la ligne de départ fictive, située sur la ligne Ouessant (France) - Cap Lizard (Angleterre).

Pour espérer battre le record, Franck Cammas et ses équipiers expérimentés devront être de retour avant le mardi 23 mars à 06h 14 min 57 sec.

Le trophée Jules-Verne est détenu depuis le 16 mars 2005 par Bruno Peyron (Orange II) en 50 j, 16 h, 20 min et 04 sec (17,89 noeuds de moyenne).

Le départ s'est fait dans de bonnes conditions, à plus de vingt noeuds. L'objectif de Groupama 3 consiste à franchir l'équateur entre cinq jours et demi et six jours et demi après le départ. Cela passe par un trajet rapide vers le cap Finisterre, à la pointe nord-ouest de l'Espagne où Franck Cammas et ses équipiers entrevoient une fenêtre réduite de passage: moins de trois heures selon les modèles météorologiques.

Franck Cammas a déjà échoué à deux reprises dans sa tentative contre le record: la première fois au large de la Nouvelle-Zélande en février 2008, et la seconde le 16 novembre 2009 au large de l'Afrique du Sud.

Outre Franck Cammas, le trimaran Banque Populaire V, mené par Pascal Bidegorry, est en attente pour se lancer à la conquête du trophée Jules-Verne. Le bateau avait même été place en dispositif de pré-départ (code orange) mi-janvier, mais le skippeur et son routeur s'étaient finalement ravisés.

Bidegorry, dont il s'agit de la première campagne, a fixé le début du mois de mars comme période butoir pour se lancer à l'assaut des océans.

L'équipage de Groupama 3: Franck Cammas (skipper, chef de quart, barreur), Fred Le Peutrec (chef de quart, barreur, boat manager), Stève Ravussin (chef de quart, barreur), Lionel Lemonchois, Thomas Coville, Loic Le Mignon (barreurs), Ronan Le Goff, Bruno Jeanjean, Jacques Caraës (équipiers d'avant) Stan Honey (navigateur)

A terre: Sylvain Mondon (routeur, Météo France)

samedi 30 janvier 2010

Chapitre 13 du roman, Le sauvetage.

Je vous présente le 13e chapitre de mon roman Ouessant, mon paradis parfois obscur.

l'histoire du sauvetage est une histoire vrai, c'est le recit en direct de Jean Cuillandre de Kervasdoué à qui je remercie et je rend un hommage appuyé.

Andréas.

Pour lire l'histoire cliquez sur le titre.

Les coques rouillées sont rachetées à petits prix par des armateurs qui les exportent pour naviguer..!

Questions sur l'improbable destin des navires poubelles de Brest.

30/01/10 12:14. cliquez sur le titre pour lire le lien Angolais.

Brest (France) - L'escale forcée de deux ferries poubelles remorqués à Brest après de graves avaries au large du Finistère (ouest de la France) exaspère ceux qui militent contre le commerce de ces navires potentiellement dangereux et s'inquiètent de leur improbable destin.

Au lieu de poursuivre leur route, "l'Onyx et le Pentalina B doivent être remorqués vers la Finlande et la Grande-Bretagne, leurs pays d'origine, ou être démantelés dans des chantiers de proximité", s'indigne Jacky Bonnemain, de l'organisation Robin des Bois.

L'association de défense de l'environnement dénonce le commerce de ces "bateaux de seconde ou troisième main", à l'origine, selon elle, de la mort accidentelle de 19.000 personnes entre 1986 et 2006 dans des pays en voie de développement, moins sourcilleux que les pays riches sur les normes de sécurité.

Tous les ans en Europe, entre 10 et 20 bateaux à passagers sont ainsi exportés "dans des états très divers, selon l'entretien dont ils ont bénéficié", estime Vincent Groizeleau, rédacteur en chef du site internet "Mer et Marine".

Le principe est comparable à celui des vieilles voitures qui finissent sur les pistes d'Afrique quand elles ne satisfont plus les contrôles techniques européens : les coques rouillées sont rachetées à petits prix par des armateurs qui les exportent pour naviguer ou pour les détruire et revendre l'acier.

Dans leur périple, les rafiots empruntent souvent le rail d'Ouessant (au large de la Bretagne, ouest), autoroute de la mer la plus fréquentée du monde, non sans danger pour les équipages, l'environnement et le trafic maritime.

vendredi 29 janvier 2010

Le film Océan: Tout commence par Ouessant.

Jacques Cluzaud
et Jacques Perrin
sur le tournage









Prod DB-Galatée Films

D'Andréas.
Je reviens de voir le film, superbement beau, mais un peu tristouné et très moralisateur, mais c'est aussi la mode du moment.

Même dans les scènes d'horreur, les images sont belles, il y a de l'émotion c'est aussi le but du film, le constat est bien sûr accablant, tristement accablant.

Le début du film commence par une scène au large du kinzi, vers le Créac'h dont on apperçois la lanterne.

La Jument dans la tempête est à l'honneur vers la fin du film.

l'abeille Boubon aussi naturellement, avec des images déjà vu de type Thalassa.

C'est à voir pour qui aime l'océan, la mer, car nous n'avons pas la chance de la voir du dedant et pendant 1h30.

Parmi les espèces filmées figurent:
- des mammifères; (la baleine à bosse, l’orque, l’ours blanc, l’otarie de Californie, la baleine bleue, le cachalot, le dauphin commun du Cap…),
- des reptiles; (l’iguane marin, la tortue verte, la tortue Luth…),
- des oiseaux; (le manchot empereur, le fou du Cap),
- des poissons; (le grand requin blanc, le saumon rouge, la raie manta, le poisson perroquet à bosse, le requin baleine…),
- des invertébrés; (la seiche géante, la seiche flamboyante, la méduse dorée, la pieuvre violacée, l’araignée de mer géante,…).

Autant de créatures à découvrir, d’autant plus que le film, et les images sont d’une rare qualité.

Andréas le 29-Janv-10.
8,50 euro plein tarif
6,90 euro +de 60 ans, mon cas.

Cliquez sur le titre pour voir l'extrait de Ouessant.

La construction d'un second, commandé par le conseil général, pour l'île d'Ouessant.












mercredi 27 janvier 2010

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Les jeunes élus rencontrent l'artisan Gildas Stéphan.
Les projets du conseil municipal jeunes (CMJ)

Les enfants du CMJ commencent la deuxième année de leur mandat. Ils ont prévu plusieurs axes de travail : poursuite des actions au sein des deux commissions environnement et citoyenneté, rencontres avec les personnes âgées de la MFA Ty Braz, suivi de la réalisation de la piste de bicross à Kerivarc'h, organisation de la « journée de l'arbre » au cours de laquelle les jeunes réaliseront eux-mêmes des plantations...

D'autre part, le 29 mai, suite à leur souhait, André Talarmin, président de la CCPI et maire de Plouarzel, accompagnera les jeunes dans les locaux de la CCPI pour une visite guidée. Les jeunes ont, également, le projet de rencontrer les artisans plouarzelistes, de les interroger sur leur métier et de réaliser des vidéos de ces interviews en collaboration avec l'animateur du centre multimédia, Louis-Julien de la Bouëre.

La première rencontre a eu lieu samedi 23 janvier à l'entreprise de menuiserie de Gildas Stéphan qui travaille, actuellement, sur la construction d'un moulin, réplique des moulins à vent de type chandelier d'autrefois. Ce moulin a été commandé par la commune de Cléden Cap Sizun dans le cadre de la réhabilitation du patrimoine pour l'aménagement du site de Keriolet-Tronguer.

Rencontre avec Gildas Stéphan et Jean-Claude Pellen

Gildas Stéphan et Jean-Claude Pellen, restaurateur de moulin installé au lieu-dit Kervingar, travaillent en collaboration sur la construction de ce moulin à l'ancienne. Après une visite de l'atelier, un historique et le fonctionnement des moulins à vent, Gildas et Jean-Claude ont montré l'avancement de leur travail de construction de leur premier moulin qui sera suivie de la construction d'un second, commandé par le conseil général, pour l'île d'Ouessant.

Le moulin, destiné à la commune de Cléden, est réalisé en bois de pays (châtaignier, chêne et acacias). Il mesurera 8 m de haut (y compris les ailes d'une hauteur de 4m), et 2,60 m de diamètre. Les jeunes sont invités à suivre l'évolution de la construction et à venir voir le moulin lorsqu'il sera achevé. Ravis de leur visite et de l'accueil qui leur a été réservé les jeunes élus sont très motivés à l'idée de rencontrer d'autres artisans sur la commune.

jeudi 28 janvier 2010

Foire aux moutons

Foire aux moutons à Ouessant,
Enclos de Mezareun et de Pors Gwen

Le mercredi 03 février 2010 à 09h00

Les moutons lâchés en vaine pâture en septembre sont récupérés ce jour-là uniquement. Les écoles proposent des tombolas et restauration sur place.

Renseignement:
Mairie d'Ouessant
Le Bourg
29242 Ouessant
Tél.02 98 48 80 06
Fax.02 98 48 83 99
mairie.eusa@wanadoo.fr
http://www.ouessant.fr

n'oubliez pas l'agenda Ouest-France, actulocal, en cliquant sur le titre.

Foire aux chèvres.

Foire aux chèvres à Ouessant,
Hangar de Mezareun

Le dimanche 31 janvier 2010 à 11h30

Le rassemblement du troupeau où chacun récupère ses bêtes, se fait dehors dans l’enclos, la taxe est payée sur place ; on peut se restaurer le midi sur place.

N'oubliez pas l'agenda Ouest-France, actulocal, en cliquant sur le titre.

Regardez, l'algue rouge Asparagopsis armata (Bonnemaisoniales) est cultivée au large de l'île d'Ouessant (Finistère).

Édition du mardi 26 janvier 2010 du midilibre.com, (un clic sur le titre).

Trimatec projette de valoriser la biomasse algale source d'emplois;

La communauté de communes Terre de Camargue a reçu le 20 janvier, avant son conseil communautaire, une délégation du pôle de compétitivité Trimatec qui a présenté son projet de recherche de production et de valorisation de la biomasse algale à l'ensemble des élus communautaires.

« L'utilisation des micros algues se structure autour de trois types de débouchés : La production de biocarburant pour le biodiésel, le méthane et l'hydrogène ; la production de molécules à forte valeur ajoutée pour l'alimentation et la santé humaine ; la dépollution des eaux chargées en nitrates et autres nutriments et la biorémédiation du co 2 » explique un des représentants de Trimatec.

La culture en bassins ouverts présente l'avantage de pouvoir être déployée sur des grandes surfaces à des coûts plus faibles qu'en milieux fermés (photobioréacteurs).
Ce projet de recherche appelé Salinalgue, qui intègre le bioraffinage des micro-algues, prévoit un site industriel pilote dans des salines anciennes, non exploitées et acquises par le conservatoire du littoral d'ici 2013.

Enthousiasmé comme ses collègues élus communautaires, le président de la CCTC, Léopold Rosso, précise : « Ce projet est fort intéressant et permet de préparer l'avenir. Regardez, l'algue rouge Asparagopsis armata (Bonnemaisoniales) est cultivée au large de l'île d'Ouessant (Finistère) dans le but d'en commercialiser un extrait cellulaire aux propriétés antibactériennes et antifongiques.

De la même manière, notre littoral méditerranéen offre des conditions optimales pour la culture des algues, et ce projet a beaucoup de vertu car il permettrait de concilier l'économie et l'environnement grâce à une production propre et durable et aux créations d'emplois ».

mardi 26 janvier 2010

Les collégiens ont découvert les arts du cirque à Brest














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samedi 23 janvier 2010


Depuis trois ans, le collège des Iles du Ponant (CIP) qui regroupe les îles de Batz, Ouessant, Molène, Sein, Houat, Hoédic et Groix a noué un partenariat avec la scène nationale du Quartz à Brest.
Durant le premier semestre, les élèves de sixième de chaque antenne insulaire ont ainsi découvert trois horizons artistiques différents.
En septembre, le premier déplacement était placé sous le thème de la danse. Fin octobre, le quatrième art était à l'honneur et les jeunes collégiens ont pu participer à un atelier de pratique théâtrale.

En cette fin janvier, les jeunes Groisillons ont à nouveau rejoint leurs copains avec pour programme les arts du cirque. Les artistes de la troupe Eloïze ont consacré toute une journée aux jeunes insulaires.

Comme à chaque fois, la journée de travail terminée, les collégiens ont pu prendre place dans l'assistance au sein d'un public de plus de 1 500 personnes pour la représentation de leurs professeurs d'un jour présentant leur dernière création, Nebbia. « Chaque atelier s'insère dans un projet pédagogique d'éveil culturel et sensoriel » expliquent les enseignants.
D'ailleurs, ces événements ponctuels ne seront pas sans suite puisque « dans le cadre de ce jumelage, un artiste se rendra sur chaque île au printemps 2010 pour animer des ateliers musicaux » et du 14 au 18 juin, l'ensemble des élèves de 6 e se retrouveront à Ouessant pour un stage collectif autour de ce même artiste.

lundi 25 janvier 2010

Groupama 3 dans les starting-blocks.

Trophée Jules Verne: Mercredi 20 janvier 2010, un clic sur le titre.

Le maxi-trimaran Groupama 3 de Franck Cammas doit quitter jeudi sa base de Lorient à destination de Brest où il attendra les conditions propices à un départ en vue de la conquête du Trophée Jules-Verne, le record du tour du monde à la voile en équipage.

"De Brest, c'est plus proche d'Ouessant et plus facile à atteindre, notamment avec des vents de nord-ouest. Nous l'avons vu en novembre dernier et nous y retournons donc avec plaisir, d'autant plus que nous avions été très bien accueillis", a expliqué Cammas.

Pascal Bidegorry, à la barre du maxi-trimaran Banque Populaire V, se trouve lui aussi en procédure de pré-départ.

Le trophée Jules-Verne est détenu par Bruno Peyron (Orange II) depuis le 16 mars 2005 en 50 j 16 h 20 min et 04 sec (17,89 noeuds de moyenne).

Course au départ d'Ouessant: Un chrono dans le chrono

Marin ou journaliste ?
Journaliste ou marin ?
Les deux,
mon capitaine !








Pierre-Yves Lautrou


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Deux réflexions qui me viennent en pensant aux deux tris géants en stand by à Brest...

- à deux, c'est pas forcément mieux : autant le public peut s'enthousiasmer à l'idée de voir Banque Populaire 5 et Groupama 3 se tirer la bourre autour du monde, autant les marins semblent carrément moins enthousiastes à l'idée de régater à deux autour du monde. De passage à Lorient, l'autre jour, j'ai entendu un équipier qui n'y allait pas par quatre chemins, évoquant son peu d'envie de jouer aux "gladiateurs" dans "les jeux du cirque".

Dans une excellente interview donnée à Voilesetvoiliers.com, Marcel Van Triest, le routeur de Banque Pop, l'explique très clairement : "Je veux éviter, surtout au début, de faire une régate. Je pense que la route est longue. Si on commence à faire une régate à partir d’Ouessant, je pense que c’est bien ni pour l’un, ni pour l’autre. (...) avoir un bateau autour, ça complique la vie. J’aurais vraiment préféré être tout seul. Tu n’as que la météo à faire. Tu peux dire, «Ici, je veux investir 50 milles parce que je sais qu’il ya un truc à exploiter dans trois à quatre jours.» S’il y a un bateau à côté, 50 milles de perdus, ça fait mal. On est tous des régatiers et c’est dur à avaler. Une fois qu’on aura passé le Horn, on verra bien. Si ça doit finir en match-race jusqu’à Ouessant, très bien. Avant, ce serait ridicule !"

- et s'ils ne partaient pas ? Groupama a annoncé la fin de son stand by pour le 5 février et Banque Pop pour le 20 février. Autrement dit, si l'éventuelle fenêtre de cette semaine ne s'ouvrait pas, il ne resterait plus beaucoup d'opportunité pour tenter de battre le trophée. Et si Groupama a d'autres projets en cours, c'est déjà un peu moins le cas de Banque Pop (qui sponsorise tout de même un Figaro). Du coup, l'équipe du tri bleu n'aurait-elle pas intérêt à tenter le coup même avec une fenêtre moyenne voire médiocre ? Cela permettrait d'engranger de l'expérience (dont l'équipage et la machine manque) et de faire un peu de presse. Autant d'efforts et d'attente pour plier les gaules pour cet hiver et tenter quelques records d'été, c'est un peu dur à avaler...

Photo : Tempête sur Ouessant

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Par Arronax le 25/01/2010 à 12:33.
Notre amie Bibou nous fait vivre, à travers ses photos, une tempête sur l'île d'Ouessant au large des côtes du Finistère...

suis sur le même envoie
- L'île de Sein, on y va?

dimanche 24 janvier 2010

Les pompiers en exercice mensuel














vendredi 22 janvier 2010

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Mercredi, c'est dans l'ancienne Cité des phares à Kernigou, dans une des dernières maisons non encore rénovée, et mise à disposition par la mairie, que le corps des sapeurs pompiers et son sergent Nicolas Masson a procédé, à une simulation de départ de feu, dans une maison enfumée.

La mission première, était le sauvetage de personnes (Bruno Ferré jouait le rôle de la victime), la reconnaissance et l'extinction du sinistre.

Durant ces manoeuvres, les pompiers travaillent toujours en binôme pendant ce type d'exercice.

samedi 23 janvier 2010

Cinéma: Les tontons flingueurs à Brest.

touche pas
au grizby
salope!.








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Il faut charger DivX (gratuit)

de Georges Lautner (France 1963 - 1h32 )
avec Bernard Blier, Francis Blanche, Lino Ventura.

Fernand Naudin, ex-gangster reconverti dans le négoce de machines agricoles, recueille les dernières volontés de son ami de jeunesse, truand notoire qui lui demande de veiller sur ses affaires et sur sa fille.

Multiplexe Liberté de Brest.
le mardi 26 janvier à 20h00.

Sondage express d'Ouest-France,(18 votants).
Courez-y ! : 94 %
A voir : 0 %
Bof : 0 %
A éviter : 6 %

Les randonneurs du Frout: Un week-end au mois de juin à Ouessant.









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jeudi 21 janvier 2010.

Dimanche après-midi, après une marche de quelques kilomètres sur la commune, les randonneurs du Frout ont rassemblé leurs adhérents pour faire le point sur l'année écoulée marquée par les vingt ans du club et dévoiler les grands projets de 2010.

Des nouveautés

Noëlla Bertrand, la présidente, annonce en plus des rendez-vous du dimanche et du lundi alternés, deux journées de randonnées avec pique-nique et un week-end au mois de juin à Ouessant. Il y a peu de changement dans le bureau, sauf le départ de Renée Michel du conseil d'administration, qui est remplacée par Pierrette Nédéleg.

Le tarif 26 € l'année. « Il comprend l'assurance et la licence », a souligné Jo Le Goff, le secrétaire. Les personnes intéressées par la marche en groupe peuvent les rejoindre en cours d'année. « Nous nous retrouvons en général devant la salle des fêtes d'où nous partons en covoiturage. »

Les prochaines sorties

Lundi 25 à Guingamp. Rendez-vous à 13 h 45 sur la place du Petit Vally. Dimanche 31 janvier, randonnée à la Méaugon ; départ du Pont-Noir, à 14 h ou à 13 h 30 de la salle des fêtes de Saint-Agathon pour le covoiturage.

Les randonneurs du Frout, renseignements complémentaires au 02 96 44 94 94.

Qu'ils soient d'Ouessant ou du Cotentin, ces races de moutons sont devenues très rares.











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jeudi 21 janvier 2010.

Une mini ferme à l'ombre des pierres médiévales de Paimpol.
Outre un superbe site en bordure de mer et son abbaye, le domaine de Beauport abrite plusieurs pensionnaires. Vaches, moutons, poneys et même quelques poules y pâturent toute l'année.

L'air de ce matin de janvier est frisquet et les pâtures un peu humides. Indifférents au superbe paysage qui s'offre à eux et à la rigueur de l'hiver, les moutons qu'abritent les pâturages de l'abbaye de Beauport paissent tranquillement. Dans l'enclos qui leur est réservé, ils sont occupés à tondre consciencieusement la végétation. Ce sont des moutons avranchins ou roussins (du Nord-Cotentin).

À quelques centaines de mètres leurs homologues de l'île d'Ouessant - les plus petits moutons du monde - s'approchent de nous, curieux et peu farouches.

« Il y a plusieurs intérêts à avoir des moutons ici, explique Dominique Beauvais, garde littoral du site de l'abbaye de Beauport. Ils participent à l'entretien du site. Ce sont de véritables petites tondeuses écologiques ! Ils font vivre aussi le site. » Qu'ils soient d'Ouessant ou du Cotentin, ces races de moutons sont devenues très rares. De petits agneaux ne devraient d'ailleurs pas tarder à naître, d'ici la fin janvier, indique Dominique Beauvais. Ceux-ci seront vendus ensuite à des particuliers.

Des animaux rustiques

Un peu plus loin, les poneys shetland arborent leur toison d'hiver. « Ce sont des animaux très rustiques. Ils sont capables de vivre dehors toute l'année. C'est d'ailleurs un souci paradoxalement ! Ils sont constitués pour vivre d'une alimentation très maigre, ici avec nos prairies ils grossissent et tombent malades. » D'où l'interdiction formelle faite aux visiteurs de donner du pain aux animaux.

La petite arche du site s'est constituée petit à petit depuis une dizaine d'années. Avec d'abord un poney et quelques moutons. À présent, au bout de quelques reproductions et acquisitions, l'abbaye s'est enrichie de deux vaches laitières de la race pie noir bretonne. « Elles sont là en retraite après une carrière de laitière dans une exploitation agricole. » Quelques poules appartenant à des races en voie d'extinction aux noms évocateurs - le coucou de Rennes ou la gauloise dorée - complètent la ménagerie à l'abri des pierres centenaires. « Nous avons également une petite mission de conservation et de promotion de ces races », souligne Dominique Beauvais.

Hélène RONNÉ.

vendredi 22 janvier 2010

Robin des Bois demande le démantèlement de deux ferries en avarie à Brest.

BREST, 21 jan 2010 (AFP)

- L'association écologiste Robin des Bois a demandé jeudi au préfet maritime de l'Atlantique le démantèlement ou le retour dans leur pays d'origine de deux ferries de plus de 40 ans en avarie à Brest, et dénoncé la vente de bateaux européens "au bout du rouleau" aux pays du Sud.

Les deux bateaux, l'Onyx et le Pentalina B, doivent être "remorqués vers la Finlande et la Grande-Bretagne, leurs pays d'origine, ou démantelés dans des chantiers de proximité", a dit Jacky Bonnemain, porte-parole de Robin des Bois, lors d'une conférence de presse.

L'association a dénoncé la vente par les pays du Nord de "navires au bout du rouleau" à des pays du Sud. "Beaucoup de ces bateaux de plus de 30 ou 40 ans ne sont plus conformes", a ajouté M. Bonnemain.

Selon lui, "le préfet maritime, qui est un chef d'orchestre du Grenelle de la mer, doit prendre des dispositions pour que l'Onyx et le Pentalina B stoppent leur route", a affirmé le porte-parole de Robin des Bois.

Jacky Bonnemain a également rappelé que la France s'était engagée à un "strict encadrement", voire à une "interdiction", des ventes de navires hors d'âge.
L'Onyx, que Robin des Bois considère comme un "déchet", est un ancien car-ferry finlandais construit en 1966, vendu à un armateur indien. Après avoir appareillé de Vaasa (Finlande) en novembre, il a été remorqué à Brest en décembre après une avarie de propulsion à proximité du rail d'Ouessant, l'un des boulevards maritimes les plus fréquentés du monde. Une partie de l'équipage indien avait fait saisir le ferry pour salaires impayés avant d'être rapatrié.

Le centre de sécurité des navires a dressé une liste de réparations à effectuer à bord du navire avant qu'il ne reprenne la mer. L'ancien ferry est toujours à quai dans le port de Brest.

Construit en 1970, navigant désormais sous pavillon du Cap Vert, le Pentalina B a été victime d'une voie d'eau dans son local machines début janvier, lors de son transfert entre la Grande-Bretagne et son nouveau port d'attache.
Selon Robin des Bois, les naufrages de ferries ont causé la mort de 19.000 personnes dans les pays du Sud entre 1986 et 2006. "La plupart des bateaux en cause étaient de seconde ou de troisième mailn", a précisé M. Bonnemain.

mercredi 20 janvier 2010

Trophée Jules-Verne Vendredi peut-être...

20 janvier 2010, un clic sur le titre pour lire la source.

Après deux mois d'attente, l'équipage du maxi-trimaran «Banque Populaire V» est passé en code orange, hier, ce qui signifie qu'un départ est possible dans les 48 à 72 prochaines heures.
Le skipper Pascal Bidégorry surveille une possibilité de départ vendredi. Mais rien n'est certain. «La situation est encore assez instable. Ce qui est fort probable, c'est que les choses ne se précisent qu'au dernier moment».

«D'autres opportunités la semaine prochaine»

En clair, il est possible que BPO 5 repasse en code rouge. Les douze équipiers s'en remettent aux analyses de Marcel Van Triest, routeur du plus grand trimaran au monde. Et, pour l'heure, ce spécialiste ès météo avoue n'avoir aucune certitude: «Aujourd'hui, j'ai plus de visibilité sur l'Atlantique Sud dans une semaine que sur Brest vendredi».
Après deux mois de surplace au port du Château à Brest, les marins ont des fourmis dans les jambes et espèrent passer en code vert rapidement, ce qui signifie qu'un départ est prévu dans les prochaines 24heures.
Reste que le skipper basque refuse de se précipiter. Selon lui, «il y aurait d'autres opportunités la semaine prochaine». Ça risque de bouger dans les prochains jours. Si, hier à 14h27, BPO 5 a envoyé un communiqué annonçant le passage en code orange, moins d'une heure plus tard, le service de presse de Franck Cammas en a fait autant. Titre du communiqué: «Nouveau stand-by pour Groupama 3». Sauf que G3 est toujours en code rouge. «Pas de météo propice», selon eux.
Seule certitude, sur le terrain de la communication, le duel a déjà commencé.
A Lorient, le trimaran vert, qui a navigué ces derniers jours pour valider les travaux entrepris depuis son escale sud-africaine, est donc prêt à s'élancer. «Groupama 3 n'a jamais été aussi solide qu'aujourd'hui, expliquait hier Cammas.
Ce n'est évidemment pas une garantie de bonne fin car c'est un prototype mais nous avons tout fait pour qu'il soit capable de nous ramener à bon port». Contrairement à BPO 5, dont l'attente peut se prolonger jusqu'à fin février, le stand-by de G3 s'arrêtera le 5février.
Le trimaran vert doit être configuré pour la Route du Rhum et être opérationnel en solitaire dès juin prochain. Cammas ne peut donc pas se permettre de rater une fenêtre météo. Notre petit doigt nous dit que si BPO 5 s'élance vendredi au large d'Ouessant, G3 ne devrait pas être bien loin...

P.E

mardi 19 janvier 2010

Service social maritime - Assistante sociale des marins du commerce et de la pêche

Le jeudi 21 janvier 2010,
permanence à la mairie
d'Ouessant, de 11h00 à 12h00.

Service social maritime,
Assistante sociale des marins du commerce et de la pêche

Infos pratiques
Renseignements
Tel : 02.98.43.44.93

dimanche 17 janvier 2010

Élections MSA Dernier délai pour voter aux élections.

Info du vendredi 15 janvier 2010, d'Ouest-France.

Élections MSA: Dernier délai pour voter aux élections.
Signature obligatoire au dos de l'enveloppe qui est à poster avant le 20 janvier minuit.

La liste des candidats et plus d'informations sur le site www.msa-armorique.fr.
Cliquez sur le titre pour aller sur le site de la MSA Armorique.

Vous avez jusqu'au 20 janvier pour élire vos 27 000 représentants MSA
En votant aux élections MSA 2010, vous devenez acteur de votre régime de protection sociale.
Pour cela, faites entendre votre voix et renvoyez votre bulletin de vote dès à présent.
Comment voter ?
Le vote se fait par correspondance.

Début janvier, vous avez reçu votre matériel de vote par courrier à votre domicile.

Pour voter, rien de plus simple :

Placez le bulletin de votre choix dans l’enveloppe de vote.
1- Glissez l’enveloppe de vote dans l’enveloppe T.
2- Signez l’enveloppe T pour valider votre vote.
3- Postez le tout avant le 20 janvier 2010 minuit (cachet de la poste faisant foi).
4- N'attendez pas le dernier moment, dites oui, votez !

Pour en savoir plus
www.electionsmsa2010.fr

samedi 16 janvier 2010

Une VHF pour le canot François Morin.












Merci à Ouest-france.
jeudi 14 janvier 2010.

L'année 2010 débute très bien pour l'ancien canot tout temps Patron François Morin. La station SNSM du port de Pornichet a délégué son président, Jean-Michel Paringaux, pour faire don au bateau d'une VHF toute neuve.

Les sauveteurs de Pornichet sont attentifs au grand chantier de rénovation entrepris par l'association : ils connaissent les difficultés et les longs mois qu'il a fallu à tous les bénévoles pour arriver au bout de leurs efforts.
L'emblématique canot va bientôt achever ses travaux et rallier Ouessant aux beaux jours.

Nicolas Hulot vend le Fleur de Lampaul.

A l'origine le
Fleur de Lampaul
était un bateau de
transport de
marchandises.





Econav

samedi 16 janvier 2010.
Cliquez sur le titre pour lire le lien source.

Cette information concerne Ouessant en plein, car c'est sur le Fleur de Lampaul que Renaud Perhirin à découvert sa vocation de marin,

Voici le bateau sur lequel travaille Renaud.














Pour être amis avec Renaud:
http://www.facebook.com/profile.php?id=1041905425#/profile.php?v=wall&ref=mf&id=100000512732283

voici le texte de la presse Ouest-France.
Lorient est le port d'attache du voilier de la Fondation Hulot depuis plusieurs années.Il navigue de port en port pour sensibiliser le public à la protection de l'environnement marin.

L'histoire
Jusqu'à quand le Fleur de Lampaul restera à son ponton de l'avant-port de plaisance ? Son armateur, la Fondation Nicolas Hulot, est prêt à s'en séparer. Le navire, actuellement à quai, est officiellement à vendre, confirme-t-on au siège de la Fondation. Celle-ci l'avait racheté en 2001 pour en faire son voilier ambassadeur du développement durable.

Monument historique

Un point commun avec la communauté d'agglomération Cap l'Orient qui avait débouché sur une convention de partenariat entre la Fondation Hulot et le pays de Lorient. C'est pourquoi le Fleur de Lampaul passe ses hivers à Lorient, où il se refait une petite beauté après avoir sillonné les mers du globe. Pour des missions scientifiques et pour, de port en port, sensibiliser le public, petits et grands, à la protection de l'environnement marin.

Au printemps 2008, plus de 300 enfants d'une quinzaine de classes maternelles et primaires du pays de Lorient avaient ainsi visité le bateau, avant son départ pour un périple de huit mois, de la pointe bretonne à l'Algérie, en passant par la Sardaigne, l'Ile de Malte et l'Espagne.

Le Fleur de Lampaul a été construit en 1948, au chantier Keraudren à Camaret-sur-Mer. C'est une gabare de 32 m de long, hors tout. Sa charge : le transport de sable, de sel, de primeurs vers l'Angleterre et le ravitaillement des îles de Molène et Ouessant. Le bateau a été motorisé dans les années 1970, classé monument historique en 1987 et entièrement restauré entre 2004 et 2006, dans un chantier de Saint-Vaast-la-Houge, près de Cherbourg.

En mars 2007, Nicolas Hulot, de passage au salon Terre !, avait accueilli Dominique Voynet à bord du Fleur de Lampaul. Vieux amis, ils s'étaient fait la bise sur le pont. On était en mars 2007, à quelques encablures de l'élection présidentielle. Lui, créateur du Pacte écologique. Elle, candidate des Verts.

vendredi 15 janvier 2010

Le Pride of Bilbao ne passera plus devant Ouessant, les mercredi et dimanche à 12h. après le 27 sept 2010.











photo: Andréas Guyot.


voici l'article en Anglais.
cliquez sur le titre pour lire le lien source.

A P&O ferry service to Spain operating from Portsmouth is to be withdrawn due to "unsustainable" losses, putting 252 jobs at risk.

The Pride of Bilbao's final crossing to Bilbao - which P&O Ferries has operated for 15 years - will take place on 27 September, the firm said.

The 252 employees, including 130 agency workers, all work on the vessel. Twelve others work on shore in Bilbao.

P&O said it was talking to unions. The RMT said the route "remains viable".

Contacting passengers

Steve Todd, the RMT's national maritime secretary, said: "We believe the Portsmouth-Bilbao route remains viable and that there is no case for axing the service.

"We will be working with the company to look at options to keep the route sailing.

"In the meantime, we have cast-iron assurances that there will be no compulsory redundancies and we are in negotiations with P&O to ensure that the interests of staff are fully protected."

Crossings are expected to operate as normal up to and including the 27 September.

It is understood the company is contacting passengers with bookings beyond that date in order to make alternative arrangements or offer refunds.

The news comes after Brittany Ferries announced just before Christmas that it was withdrawing the Barfleur ferry between Poole and Cherbourg because it had been losing money since 2003.

Cas d'école en mer d'Iroise

La densité de la
flottille du Conquet
évoque la place laissée
aux activités économiques.




Photo Philippe Baroux.

Vendredi 15 Janvier 2010. Cliquez sur le lien pour lire la source.

Les pêcheurs doivent-ils craindre cet outil de protection de la nature ? Des réponses en Bretagne, deux ans après la naissance du premier parc marin

Cas d'école en mer d'Iroise

«Non au parc naturel marin! » Au port du Conquet, un mur porte toujours la cicatrice d'un délicat accouchement. Sur cette pointe de Bretagne où le violent courant du Fromveur bouscule la beauté fragile de l'archipel de Molène, la préservation de l'environnement a levé des tempêtes.

Confinée ce jour-là au port par un tout autre coup de tabac, la flottille de pêche, dense, évoque une réalité : les enjeux de protection de la nature n'ont pas refoulé toute activité humaine hors des limites du parc naturel marin de la Mer d'Iroise. Le premier créé en France (le 28 septembre 2007), à l'ouest de l'Ouest, après vingt années de débats.

C'est un carré d'une cinquantaine de kilomètres de côté, dont l'île d'Ouessant au nord et la chaussée de Sein au sud sont les sentinelles du large. Les 340 armements de pêche bretons qui travaillent dans le secteur - dont une centaine auxquels il est vraiment indispensable à leur viabilité économique - tentent d'y saisir les clés du développement durable.

Tandis que, pour les pertuis charentais et les rives de l'estuaire de la Gironde, les consultations préalables à la création d'un parc naturel marin sont lancées, craint-on ici de voir la nature mise sous cloche ?

Deux ans après la naissance du parc de la mer d'Iroise, le retour d'expérience des Bretons propose un éclairage pertinent. Pour le moins ponctué d'exemples concrets, dans lesquels ils apparaissent comme les acteurs de leur destinée.

Jean-Pierre Carval, le président du Comité local des pêches en mer du Nord-Finistère, se souvient ainsi de la prudence initiale. Des marins pêcheurs qui ont suivi le mouvement de création du parc « sur la pointe des pieds. Cependant, ils avaient une certaine confiance dans le dispositif. Car ils ont vu l'intérêt qu'ils retireraient du parc pour organiser la cohabitation entre les différents usages de la mer, et pour la prise en compte des enjeux sur la qualité du milieu ».

« On a changé d'esprit »

Une illustration a été fournie en baie de Douarnenez, où le parc a financé une étude sur les pollutions marines d'origine terrestre.

À Brest, où est installé le moteur de la création des parcs marins, le siège de l'Agence des aires marines protégées, Philippe Le Niliot, son chargé de mission scientifique, confirme cette adhésion des professionnels à la démarche. « D'accord, le discours des marins pêcheurs n'est pas uniformément lisse, et chaque port a toujours sa"tête de pioche". Mais la position invariable de présidents de comités locaux des pêches favorables au parc ne les a pas privés d'une réélection. »

Il faut convenir que, depuis 2007, l'institution leur envoie des signaux forts. On retrouve ainsi le parc à la manoeuvre dans un dossier sensible des relations entre l'Union européenne et les pêcheurs locaux : la protection des dauphins par l'utilisation de répulsifs sur les filets. Coûteux et inefficace, clamaient les fileyeurs, au coeur de l'un des sanctuaires français de mammifères marins. Le parc a mis la main à la poche pour tester les équipements, en complément d'une étude nationale commandée par la Direction des pêches.

Bien peu, comparé à l'expérience menée sur la chaussée de Sein pour la langouste rouge, une espèce emblématique de ces eaux. Mieux que l'idée d'une coexistence pacifique, c'est le chapitre d'une étroite collaboration qui semble s'écrire ici. « Les gens qui s'engueulaient hier se parlent aujourd'hui, souligne le secrétaire général du Comité régional des pêches, Gérald Hussenot. On a vraiment changé d'esprit. »

Le contexte ? Un effondrement vertigineux du stock de langoustes rouges. En 1990, 50 tonnes débarquées à la criée d'Audierne ; seulement 4,5 t, fin 2004. « L'occasion s'est présentée de créer un cantonnement où la pêche à la langouste est interdite, renchérit le Brestois Jean-Pierre Carval. Le parc apporte l'environnement scientifique pour aider la profession à évaluer l'impact de cette mesure. Des pêches expérimentales sont ainsi organisées. Dans ce dossier, le parc a aidé les pêcheurs à se motiver sur un programme concret, pour mieux gérer le stock. »

S'ils peuvent aujourd'hui considérer qu'ils sont, au sein du conseil de gestion du parc, représentés à hauteur des enjeux pour l'avenir de leur profession (7 sièges sur 49), les marins pêcheurs ne sombrent pas dans la béatitude. « Nous manquons parfois de lisibilité. C'est particulièrement vrai en ce qui concerne les zones labellisées Natura 2000, sur lesquelles s'imposent les directives oiseaux et habitat », argumente Jean-Pierre Carval.

« Certes, le professionnel a un impact sur le milieu. Mais, en fonction des circonstances, nous avons l'impression que les aspects environnementaux peuvent être plus déterminants dans les choix. C'est le risque avec le Grenelle de la mer. Il y a là un véritable enjeu pour la recherche scientifique, tandis que le parc suscite ce besoin de mieux connaître le milieu naturel », analyse-t-il encore.

« Ce parc est mort-né ! »

Et de prendre pour illustration la pêche aux laminaires : 45 000 tonnes d'algues arrachées du fond par une flottille d'une quarantaine de bateaux, au large du Finistère.

« Sur ce dossier, il ne peut pas y avoir de définition d'un bon plan de gestion du parc sans étude précise. Dans l'esprit des gens, parce que nous arrachons, nous détruisons. Ça n'est pas si simple. Les conditions naturelles, les tempêtes interviennent aussi dans la déstabilisation du milieu. »

Cap sur Plouarzel. À une vingtaine de kilomètres de la rade de Brest, la voix de Bernard Le Bihan se fait toujours entendre, même si cet opposant au parc a démissionné de l'Advili (Association de défense et de valorisation des îles et du littoral de la mer d'Iroise) depuis qu'un siège a été offert, au sein de l'association, au conseil de gestion du parc.

Même s'il considère qu'un « siège, ça ne pèse pas lourd », il n'en fait pas qu'une affaire comptable. Bernard Le Bihan s'exprime désormais au nom de l'Observatoire du littoral, des îles, et de la mer d'Iroise.

« Le problème ? Ce conseil de gestion est indéboulonnable. Ce sont des gens qui ne peuvent que s'entendre, qui étaient déjà de bons soldats à l'époque du comité de pilotage, liés par des intérêts politiques. Ils écartent les populations des décisions. Ce parc, c'est un enjeu de pouvoir et un enjeu pécuniaire. Un réseau de relations qui agit avec la complicité de l'État. On est entrés dans la troisième année de fonctionnement, et rien n'a bougé. Pour moi, ce parc est mort-né ! »

Auteur : Philippe Baroux
p.baroux@sudouest.com

Union Maritime de Brest et de sa Région, les vœux du Président







Christian Petitfrère


14/01/2010. Un clic sur le titre pour lire la source.
Il y a des débuts d'année où il ne paraît pas trop hasardeux de former des vœux de vrai mieux et de vrai plus. Où l'on s'autorise un réel optimisme. Où les souhaits formulés ne ressemblent pas à ...... des vœux pieux ou à de vaines espérances. Où la raison ne réfrène pas trop l'envie.

Justement, ce mois de janvier semble nous donner raison d'y croire et envie de s'en convaincre. Après de trop longs mois plutôt désespérants pour les activités économiques et pour les perspectives sociales –qui ne sont d'ailleurs toujours pas passées au vert-, les indices semblent enfin se redresser et les frémissements se confirmer, dans la plupart des secteurs. Y compris dans ceux qui concernent directement la plupart des adhérents de l'UMBR.

On croise encore les doigts mais on se dit aussi qu'après avoir côtoyé le pire, on ne prend pas trop de risque à se persuader que les choses s'améliorent. C'est le cas. Alors permettons-nous de penser que ce mieux sera durable et que, en plus, 2010 va nous procurer de bonnes surprises. Bonne année !

2010 : anniversaire légitime

En 2010, l'UMBR va avoir 25 ans. Comment marquera-t-elle cet anniversaire ? Il est trop tôt pour le dire : le Bureau y réfléchit et, d'ores et déjà, un appel à idées et suggestions est lancé auprès de ses membres. Ce qui est sûr, en revanche, c'est que l'année ne passera pas sans que, d'une manière ou d'une autre, l'accent soit mis sur l'évolution de l'association depuis sa création.

Travail en commun

Peut-être serait-il d'ailleurs plus juste de parler de mutation. Car d'une sorte de « club » un peu fermé à l'origine, l'UMBR s'est muée en un rassemblement représentatif de toutes les professions du port. D'un recrutement naguère orienté essentiellement vers les activités portuaires « lourdes », elle a suscité progressivement l'adhésion de toutes les composantes de l'activité économique et commerciale du secteur. D'une vocation plutôt défensive, elle est désormais passée à une vision délibérément constructive et prospective, pour être mieux entendue, mieux comprise et sans doute mieux perçue. Loin d'être un club fermé, l'association est ouverte à la concertation et au travail en commun avec toutes les parties prenantes du port : Ville, Département, Région, Marine Nationale, Administration, C.C.I., autres associations, autres usagers et autres acteurs du développement de la porte océane brestoise...

Des ambitions à partager

Cela ne signifie pas qu'elle baisse la garde. Au contraire. L'UMBR a, plus que jamais, des ambitions pour le port, pour ses entreprises et pour la région brestoise. Et elle considère qu'elle a aussi toute légitimité pour se faire entendre en amont des décisions et pour participer aux réflexions et aux projets, quelle que soit leur nature.

Cette légitimité est d'ailleurs bien reconnue et il suffit, pour s'en rendre compte, de citer les récentes réunions et rencontres auxquelles, au cours de ces dernières semaines, l'UMBR a été associée :

• les premiers travaux de préparation des festivités de Brest 2012 : l'association entend s'impliquer et participer activement aux grands choix d'organisation sur site, en mettant à la disposition des organisateurs matériels ou équipements et en faisant aussi en sorte que l'activité des entreprises puisse se poursuivre dans des conditions optimales, pendant le rassemblement des vieux gréements.

• Les ports de France : pour la première fois, l'UMBR –représentée par son président- a participé, à Paris, à la prestigieuse soirée annuelle de l'Association pour le Développement des Ports Français (ADPF) et de l'Union des Ports de France (UPF), au côté du président de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Ces deux structures, qui ont des services communs, sont en relations permanentes avec les ministères et leurs administrations, avec les institutions européennes, avec les assemblées parlementaires et les collectivités territoriales, sur tout ce qui concerne les ports, les activités maritimes et l'ensemble de la filière portuaire.

• L'urbanisme du port : les représentants de l'UMBR sont associés, par la Ville et par Brest Métropole Océane (BMO), aux réflexions en cours sur les projets d'urbanisme dans la zone portuaire. Un thème de première importance et de grand intérêt pour tous les adhérents de l'association qui sont appelés, par leur président, à donner un avis sur la base du dossier qui leur a été adressé à la suite d'une première séance de travail.

• Les échanges avec la Marine Nationale : le Préfet Maritime a souhaité examiner plusieurs dossiers avec une délégation de l'UMBR, comme il l'avait fait précédemment avec la C.C.I. et la Région, notamment. A l'ordre du jour de cette réunion : l'extension des possibilités de mouillage en rade pour les navires marchands ; les entraves à l'activité des entreprises que sont les « bateaux-ventouses » immobilisés à quai pour diverses raisons (d'arraisonnement, de sécurité, de procédure…); le renfort, à l'occasion, des remorqueurs de la Marine pour fluidifier les mouvements dans le port ; les contraintes du rail d'Ouessant pour les petits caboteurs (7 à 8 heures supplémentaires de mer, dans certains cas).

• Les Assises de la Mer : l'UMBR a assisté aux deux journées de conférences, colloques et réflexions des Assises de l'Economie Maritime et du Littoral qui ont rassemblé au Quartz 1.600 spécialistes de tout ce qui touche à la mer, autour de nombreux chercheurs et experts. Parmi les intervenants, plusieurs sommités et aussi la présidente du Medef ainsi que 3 ministres dont le Premier d'entre eux.

Port des énergies marines

À cette occasion, François Fillon a annoncé officiellement le choix de Brest comme « plateforme technologique des énergies marines ». Un choix que les membres l'UMBR accueillent avec une grande satisfaction, tant ils savent que le développement de ces technologies (voir La Lettre de l'UMBR– n°1) peut avoir un impact considérable sur les activités du port de Brest comme sur celles de nombreuses entreprises, qu'elles soient implantées sur la zone portuaire, sur le polder, au technopole ou ailleurs.

jeudi 14 janvier 2010

Haïti, Une autre actualité...! En 2005, Franketienne avait aussi gagné le Grand Prix du livre insulaire d'Ouessant.

Haïti, reflet du monde.
le mardi 12 janvier 2010.
Radio-Canada.ca avec
Agence France Presse

Haïti, source de prix
En 2007, Jean Métellus a obtenu le Grand Prix de poésie de la Société des gens de lettres (SGDL) pour l'ensemble de son oeuvre, après la parution de La peau et autres poèmes.

L'année précédente, Jean Métellus avait déjà raflé le Grand Prix international de poésie de langue française Léopold Sédar Senghor, toujours pour l'ensemble de son oeuvre.

2006 avait aussi été une bonne année pour le poète et dramaturge Franketienne puisqu'il avait remporté le Prix Union latine de littératures romanes tout en devenant lauréat de la Fondation du Prince Claus de la Hollande.

En 2005, Franketienne avait aussi gagné le Grand Prix du livre insulaire d'Ouessant.

Les prix littéraires, qu'est-ce que ça vaut? Peut-être moins que ce qu'ils représentent... c'est un peu le message envoyé par le festival international littéraire Étonnants voyageurs, qui se tient ce mois-ci, et pour la deuxième fois, en Haïti.

« On peut gloser à l'infini sur le caractère très relatif, discutable, subjectif, des prix littéraires », peut-on lire sur le site Internet du festival.

« Il n'empêche: quand ceux-ci, en quelques mois, se multiplient, décernés depuis des aires culturelles différentes, par les jurys les plus divers, sans s'être donné le mot, cela prend une dimension symbolique forte ».

Il est vrai que depuis quelques années, les écrivains haïtiens cumulent les honneurs, attestant « une reconnaissance, par le reste du monde, de la formidable créativité littéraire d'Haïti, de sa diversité, de sa capacité à parler au monde entier ».

Le prix Médicis obtenu par Dany Laferrière en 2009 (également pressenti pour le Femina) pour L'énigme du retour et le Prix Wepler remporté par Lyonel Trouillot pour Yanvalou pour Charlie en sont des exemples récents, mais pas isolés.

On comprend donc bien pourquoi les organisateurs de l'édition 2010 de ce festival ont choisi de le sous-titrer: Le monde au miroir d'Haïti, Haïti au miroir du monde. Le pays est effectivement devenu un lieu incontournable de la création littéraire mondiale.

Le programme du festival, qui se déroulera du 14 au 17 janvier dans une douzaine de villes, permettra d'en prendre toute la mesure avec de nombreuses rencontres de lettres et de culture: débats, films, petits déjeuners et cafés littéraires, lectures.

Dany Laferrière, Lyonel Trouillot, Franketienne ou encore Stanley Péan figurent parmi la liste des 50 écrivains, haïtiens et étrangers, qui partageront leur expérience et leur amour de la littérature avec les festivaliers et les autres participants.

Parmi ces derniers, signalons la présence des auteures haïtiennes Janine Tavernier et Emmelie Prophète, de l'auteur québécois Michel Vézina ou encore, de l'écrivain et journaliste français Serge Quadruppani.

Michel Le Bris, romancier et directeur de la version malouine du festival Étonnants voyageurs, sera aussi de la partie.

mercredi 13 janvier 2010

L'Onyx toujours immobilisé à Brest

cliquez sur le titre pour lire le lien source.

Remorqué le 24 novembre à Brest suite à une avarie de propulsion, le ferry Onyx (ex-Casino Express) est toujours immobilisé.
Le Centre de Sécurité des Navires a réclamé à son propriétaire des travaux supplémentaires avant de le laisser reprendre la mer. Ces réparations concernent essentiellement le réducteur et le moteur de barre.
Aucune date n'est, pour l'instant, fixée par son départ et on notera que l'option d'un remorquage, évoquée un moment, a été écartée. « L'armateur joue son rôle, paye et fait tout pour que son bateau reparte », indiquait-on hier à la préfecture maritime de l'Atlantique. Selon les dernières informations fournies, le navire pourrait gagner la Grèce ou la Turquie afin d'être réparé et transformé afin d'être exploité sur le trafic roulier en mer Rouge.
Mais certains spécialistes doutent que le bateau débute une seconde vie commerciale, estimant plutôt qu'il terminera dans un chantier de démolition de l'océan Indien. L'identité de son propriétaire, le négociant en ferraille indien Prayati Shipping, entretien en tous cas les soupçons.
Construit en 1966 en Finlande sous le nom de Fennia, puis ayant porté le nom de Casino Express puis C. Casino, le navire mesure 129 mètres de long. D'abord immobilisé par les autorités finlandaises car considéré comme un déchet, le bateau avait pu quitter en novembre le port de Vaasa suite aux assurances fournies par son propriétaire en vue d'une ré-exploitation. Le vieux ferry avait quitté la Finlande sous le nom d'Onyx, après avoir été préalablement ré-immatriculé à Saint-Kitts et Nevis (Caraïbes), considéré par les experts comme un « registre fantôme ».

En panne de moteurs dans le dispositif de séparation du trafic d'Ouessant, le bateau avait été remorqué à Brest par l'Abeille Bourbon. Sur les 26 membres d'équipage présents à bord, 14 sont depuis rentrés chez eux, dont le commandant.
Ce dernier refusait en effet de reprendre la mer avec seulement deux moteurs en état de marche. Face à ces défections, 6 nouveaux marins ont rejoint Brest.

Encore un vieux ferry en difficulté au large de la Bretagne

Le ferry Pentalina B












13/01/2010

Cliquez sur le titre pour lire le lien source?

Après l'Onyx au mois de novembre, un autre vieux ferry s'est retrouvé en difficulté, hier, au large de Brest. Vers 14 heures, le Pentalina B a demandé une assistance par remorquage suite à une voie d'eau dans son local machines. Construit en 1970, ce navire de 74 mètres de long était exploité jusqu'en 2009 en Ecosse. Vendu à un nouveau propriétaire et battant désormais pavillon capverdien, il avait quitté le port écossais de Sainte-Margueritte pour rejoindre Mintendo, dans l'archipel africain. Au moment de l'avarie, il naviguait sans passagers et se trouvait à environ 100 km dans l'ouest de l'île d'Ouessant. Le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Bourbon a rejoint le ferry hier soir et a passé sa remorqie à minuit.
Construit par les chantiers écossais de Troon sous le nom de Iona, le navire, immatriculé jusqu'en 2009 à Glasgow, a été repris en 1997 par la compagnie Pentland Ferries. Au printemps dernier, la société Cal-Mac l'avait affrété pour l'exploiter sur le marché du fret entre Kennacraig et Port Askaig. Le Pentalina B peut transporter 580 passagers et une cinquantaine de véhicules.

mardi 12 janvier 2010

Film « Tabarly »

Le jeudi 14 janvier 2010
Cinéma Gratuit à Ouessant,
Salle Jean-Epstein, à 20h30.

« Tabarly »
La projection se fera en présence du réalisateur Pierre Marcel.

Une présentation du film a déjà eu lieu
en présence du réalisateur Pierre Marcel.
le Samedi 9, et dimanche 10 janvier, 14 h et 16 h 30,
à la salle Jean-Epstein.

Réservation : 02 98 48 80 70.

info d'Ouest-France.

Maisons site d’exception : qui voit Groix voit sa joie.

Publié le mardi 12 janvier 2010.

Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin, qui voit Groix voit sa joie, qui voit Belle-ile voit son île ", dit le célèbre dicton des marins bretons.
Cette ile de groix, deuxième île de Bretagne de par sa superficie pourtant modeste ( 8 km de long sur 3 de large ), est située en face de Lorient ( 2ème port de pêche de France en tonnage ) et compte à peu près 2300 habitants à l’année.

Riche d’un passé florissant où la pêche au thon rythmait le quotidien, groix a gardé ses petites maisons de pêcheurs ainsi qu’un thon, à la place du coq traditionnel, en guise de girouette sur le clocher de l’église de Port-Tudy.

Sa proximité avec le continent permet, grâce aux fréquentes navettes quotidiennes, de s’y rendre en moins de 45 minutes, ce qui offre l’avantage non négligeable de ne pas avoir à souffrir d’isolement.

Et que ce soit dans une petite maison de pêcheur, typique des hameaux aux ruelles étroites, ou une villa plus cossue à flanc de falaise, habiter à groix ne peut que combler ceux qui recherchent une habitation en harmonie avec l’environnement.

En effet, difficile de ne pas succomber aux charmes de cette végétation luxuriante qui s’épanouit sur un relief vallonné en douceur, et où l’on trouve, ici et là, d’anciennes fontaines ou lavoirs.

Pour franchir le pas et devenir groisillon (nom donné aux habitants de l’ile groix), de nombreuses agences immobilières bretagne proposent en ligne des offres multiples et variées, que vous souhaitiez devenir propriétaire ou bien locataire.

En quelques clics, et ce grâce à des visites virtuelles, vous pourrez dénicher la bonne affaire qui vous conviendra le mieux, sur cette île bretonne qui a gardé toute son authenticité. Et vous pourrez dire, vous aussi, " Qui voit Groix voit sa joie ! "

Nous espérons que ce communiqué vous aura permis de mieux connaitre notre entreprise et nos activités. Retrouvez nous également sur notre site web (en cliquant sur le titre).

Nous remercions MKT pour son référencement et la communication Internet qu’elle réalise chaque jour avec soin.

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Voie d'eau à bord d'un roulier à passagers

Préfecture maritime de l'Atlantique.
Brest, le 12 janvier 2010.

Aujourd'hui à 14 h 00, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Corsen est alerté par le roulier PENTALINA B qui demande une assistance par remorquage pour une voie d'eau dans son local machines.

Le CROSS Corsen demande le décollage de l'hélicoptère Dauphin de la marine nationale, basé à Lanvéoc, équipé d'une motopompe ainsi que l'appareillage du remorqueur ABEILLE BOURBON.

Le PENTALINA B est un roulier à passagers de 74 mètres, battant pavillon du Cap Vert qui se dirige vers Mintendo (Cap Vert) après avoir quitté Sainte Marguerite en Ecosse. Au moment de l'avarie, il naviguait sans passagers et se trouvait à environ 100 km dans l'ouest de l'île d'Ouessant.

Le navire en difficulté n'a pas demandé de moyens de pompage supplémentaires et le remorqueur ABEILLE BOURBON devrait être sur la zone aux environs de 18 h 45 pour assurer le remorquage. L'hélicoptère Dauphin assure sur zone le relai radio avec le CROSS.

Météo: la perturbation neigeuse arrive.

La perturbation susceptible de se transformer en pluies verglaçantes sur quelque 41 départements placés en vigilance orange a abordé mardi matin les côtes du Finistère, a-t-on appris auprès de Météo-France.
Une perturbation pluvieuse accompagnée d'un vent de Sud-Est avec des rafales à 100 km/h du côté de Ouessant a touché la pointe Finistère mardi en début de matinée.

Météo. La guerre des modèles


Vue satellite de la France
le 10 janvier 2010.







(Source EUMETSAT)

12 janvier 2010 à 11h08: Gilles Danet.
Cliquez sur le titre pour le lien source du Télégramme.

La météo n'est pas une science exacte. Plusieurs modèles servent à prévoir la météo. Il y a les plus connus, Arpège et Arôme utilisés par Météo France mais d'autres modèles internationaux existent, comme le GFS et WRF, utilisé par MeteoStrategy ou des sites comme windguru.com.

Météo France annonce sur son site un "nouvel épisode hivernal nécessitant une vigilance particulière en raison du risque étendu de précipitations verglaçantes et du risque de neige collante. Le verglas, même en faible quantité, peut perturber de nombreuses activités économiques et est particulièrement gênant pour la circulation routière". Le verglas est bien là aujourd'hui. Quant à la neige, elle n'est pas au rendez-vous...

Météo France croise les modèles Arpège (mondial), Aladin (national) et Arôme pour quadriller la France, mais plusieurs modèles existent dans le milieu de la météo. Les prévisions peuvent diverger selon que l'algorythme de départ est américain ou français.

Un autre modèle international

L'entreprise de prévision météo brestoise MeteoStrategy ou des sites comme Windguru, bien connu des surfers, s'appuient sur le modèle météorologique américain. Selon eux, en ce moment, les conclusions sont différentes : "Nous ne prévoyons pas de neige sur la Bretagne aujourd'hui seulement quelques pluies verglaçantes dans le 22 et le nord du 56" indique Jean-François Bonnin, directeur technique de MeteoStrategy. Pour expliquer cette différence, le météorologue ajoute : "Nous cumulons le modèle mondial, le GFS (Global Forecast System), avec un modèle régional qui nous permet de faire des prévisions avec une résolution de 5km".

L'atmosphère découpée en cubes

Le modèle international se base sur les données de pression, de température et d'humidité envoyées par les avions, les bateaux et les stations météo d'observation au sol. "L' ensemble de ces données nous permet un découpage de l'atmosphère en cubes plus ou moins grands à l'intérieur desquels nous élaborons nos prévisions." ajoute Jean-François Bonnin. Ensuite, chaque météorologue ajoute son expérience et détermine les filtres lui permettant d'être au plus près de la vérité. MeteoStrategy s'appuie ainsi sur une expérience de 15 à 25 ans.

Pluies et vent fort cette semaine

Pour les jours à venir, MeteoStrategy prévoit un retour aux normales saisonnières. Vents et pluies sont donc de retour. Aujourd'hui jusqu'à 15h00, des pointes à 120km/h sur Ouessant sont probables. Cette nuit le vent sera présent de Brest à Penmarc'h. Le temps va se dégrader ensuite samedi avec 90 km/h en pointe. Aucune autre vague de froid n'est attendue d'ici la fin du mois.

Des prévisions bien différentes de celles esquissées par Météo France!

lundi 11 janvier 2010

Il y a eu quelques flocons sur Ouessant.














Merci à
Ouest-France.

Du port du Stiff, on distinguait le continent tout blanc et cela faisait envie aux petits Ouessantins.
On voyait la neige tomber depuis quelques jours, mais le fort vent d'est, la chassait à vive allure.
Samedi, en début de matinée, les flocons ont tenu.
L'hiver est bien installé avec son cocktail de vent, soufflant en tempête, mélangé aux flocons et la pluie verglassante.
Les horaires de bateau sont sans arrêt retardés ou avancés, l'avion qui ne peut pas décoller de Guipavas et le courrier lui aussi, a bien du mal à arriver jusqu'à Ouessant.

Rentrée des élèves de l'école de musique













Ouest-France.
samedi 09 janvier 2010.

Cliquez sur le titre pour lire le lien source d'Ouest-France.

Mercredi dernier, Jeannick Gothel, professeur, réunissait les jeunes pianistes.
Les cours qui s'égrènent, chaque semaine, vont permettre à deux élèves, Corentine et Nell, de participer au concours de Brest en février.

De plus, pendant les vacances de février, la troupe ouessantine mettra le cap sur Paris, pour assister au spectacle du Roi Lion.

dimanche 10 janvier 2010

Yves-Marie Péron à l'Archipel de Fouesnant.

















http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Yves-Marie-Peron-expose-a-l-Archipel-_29058-avd-20100112-57465921_actuLocale.Htm

Extrait de la programmation de l'Archipel à Fouesnant de janvier à mars.
pour le programme complet cliquer sur le titre.

....Sous le signe de la peinture, l'Archipel programme une grande exposition :
Yves-Marie Péron, peintre de renommée internationale, présentera ses tableaux du 9 janvier au 24 mars, une oeuvre dont le fil conducteur reste la mer et l'île d'Ouessant.

À l'occasion de cette exposition, une conférence intitulée « Lecture d'une oeuvre inspirée par l'Océan » sera animée par Françoise Péron, professeur à l'UBO,
le 20 janvier.....

Renseignements et réservations à l'Archipel : 02 98 51 20 24 ou www.archipel-fouesnant.fr

Yves-Marie Péron expose à l'Archipel jusqu'au 24 mars. Le vernissage a été annulé samedi en raison de la météo, mais les tableaux sont en place et chacun peut aller se confronter à « une oeuvre océanique et poétique ».

Un univers de peinture et de mer

Yves-Marie Péron, né à Brest en 1939, est le fils du peintre de la Marine Pierre Péron. Il a donc baigné dès sa prime jeunesse dans un univers de peinture et de mer. La famille, une « famille où il est presque inconcevable de ne pas peindre » se regroupe à Montmartre, dans l'atelier du père. Là, Yves-Marie vit parmi les cartons à dessins et les chevalets tandis que pendant ses vacances dans le Finistère il explore les grèves et les roches.

En 1967, c'est la première exposition à la Galerie Saluden à Brest. Yves-Marie consacrera une grande partie de sa carrière à la décoration pour tissu. Il réalisera notamment des foulards de soie pour Hermes. En 1982, il entre dans la prestigieuse galerie Nane Stern à Paris. Sa notoriété devient internationale. Il expose dans plusieurs capitales d'Europe et en Amérique du Nord et il aborde les grands formats.

Une peinture non figurative

« Après plusieurs périodes, Yves-Marie Péron s'est défait du carcan du dessin. Sa peinture devient non figurative » explique Christine Ditière, adjointe à la culture. Son oeuvre est marquée par la Bretagne et Ouessant surtout, où le peintre vit une partie de l'année. Yves-Marie Péron aime en particulier les rochers, « cet univers de pierres offertes à la lumière » et les trous d'eau, « le monde vivant et géométrique des trous d'eau, les grands espaces humides des estrans en constant devenir au rythme des marées ».

Les tableaux exposés, des grands formats, sont des acryliques sur toile. On y voit le découpage des rochers, les métamorphoses des trous d'eau, le monde instable et mouvant de la mer qui contraste avec l'immobilité de la pierre, la confusion des éléments. Les traits sont entremêlés, les couleurs foncées suggèrent Ouessant dans la tempête, les bleus sont métalliques, Les gris sont nombreux, cendrés, mouchetés de blanc, barrés de noir, parfois de rouge. Dans cette atmosphère gris-bleu, il y a des traînées de nuages, d'écume, quelque chose d'aérien, une sorte de transparence. Un chaos et une harmonie. En clair, une exposition à ne pas manquer.

Ce carburant faiblement sulfuré est imposé par la réglementation dans les eaux d’Europe du nord, à partir d’Ouessant.

Le Livre Bleu du Grenelle de la Mer, pour ne plus reproduire « sur mer » les erreurs commises « sur terre ».

Pour lire l'article en entier cliquez sur le titre.

Extrait.....
.....Combien consomme un porte container de dernière génération :

Prenons en exemple le porte-conteneurs CMA CGM Andromeda. Il mesure 363 mètres de long, 45.6 mètres de large et affiche un port en lourd de 128.760 tonnes. Sa consommation à 14 nœuds, et de l’ordre de 150 tonnes de fuel par jour et, à 24 nœuds, la consommation quotidienne passe à 300 tonnes. Il lui faut plus de 10.000 tonnes de carburant pour faire un aller-retour entre l’Asie et l’Europe soit 24.500 milles (45.000 kilomètres). Le plein est réalisé en une dizaine d’heures à Rotterdam, soit, suivant le prix du pétrole, une facture d’environ 2.5 millions de dollars par voyage !

Les avancé :

On notera que le navire, à la poupe, sous la ligne de flottaison, dispose d’un grand safran à bord orienté, ce qui contribue à améliorer l’hydrodynamisme, et de réduire la dépense énergétique, et donc les émissions de CO2 dans l’atmosphère. Ce mastodonte embarque également deux types de carburant, l’un dit « High sulfur », utilisé sur la majeure partie de la rotation, et l’autre appelé « Low sulfur », contenant moins de 1.5% de soufre. Ce carburant faiblement sulfuré est imposé par la réglementation dans les eaux d’Europe du nord, à partir d’Ouessant. Plus respectueux de l’environnement, ce porte container devrait prochainement être utilisé en mer Méditerranée.

samedi 9 janvier 2010

Quatre médaillés d'argent à la mairie.















jeudi 07 janvier 2010,

cliquez sur le titre pour lire l'info d'Ouest-France.

La semaine dernière, quelques heures avant de plonger dans une nouvelle décennie, Marie-Françoise Berthelé attachée au service comptabilité de la mairie, recevait tamis et collègues de travail, à l'occasion de son départ en retraite.

Elle avait intégré la mairie en janvier 1980 et a participé activement aux nouvelles municipalités, s'adaptant sans cesse à d'autres méthodes de travail liées à l'évolution de l'outil informatique.

Le maire, Denis Palluel, lui a remis la médaille d'honneur d'argent du travail. Ainsi qu'à Michèle Berthelé, secrétaire générale de la commune et 34 ans de service ;
André Toulan, responsable du service technique et 25 ans de service,
et Marie-Louise Toulan, garde-champêtre et 26 ans au service de la commune.

La cérémonie s'est achevée par une distribution de cadeaux et un pot de l'amitié.

Procès du Matterhorn, un bateau à la barre

La décision
du tribunal est
attendue pour
le 2 mars prochain.






08-01-2010, cliquez sur le titre pour lire lien source de Surfrider.

Le procès du Matterhorn, un bateau frigorifique libérien arraisonné en mai dernier dans le canal d’Ouessant pour un dégazage volontaire en mer, a eu lieu jeudi à Brest. Surfrider qui s’est porté partie civile dans ce dossier était présent dès l’ouverture des débats.

Le procureur de la République a ainsi requis un million d’euro d’amende à l’encontre de l’armateur grec la société Eastwind Transport Ellas et du capitaine du navire poursuivis pour rejet volontaire d’hydrocarbures.

Sans surprise, aucun n’était présent à l’audience. Le conglomérat auquel appartient la société grecque s’est déclaré en faillite. L’armateur n’a d’ailleurs jamais payé l’amende de 300 000 euros fixée par la justice après le déroutement du Matterhorn sur le port de Brest le 25 mai dernier et a laissé à l’abandon cargo et hommes d’équipage. Cinq mois plus tard, la saisie du navire avait permis d’indemniser les marins et de les rapatrier vers leur pays d’origine.

Le Matterhorn avait été surpris le 25 mai au matin par un avion des douanes avec une pollution par hydrocarbures longue de 22 km sur 200 mètres de large, ce qui équivaut à un dégazage d’environ 45 minutes dans le canal d’Ouessant, à 80 km des côtes françaises.

Pour le procureur, le caractère volontaire du rejet ne fait aucun doute. Lors du procès, le pilote des douanes a rappelé que le rejet des hydrocarbures, observé dans le sillage du Matterhorn, a cessé au premier contact radio entre le cargo et l’avion des douanes en survol montrant ainsi la maîtrise de la pollution par le navire. De plus, le capitaine ne s’est soumis à l’ordre de déroutement que 26 heures après son émission. Toutefois, lors de l’inspection au port de Brest, aucune preuve matérielle n’a pu être rapportée , le séparateur d’eaux mazouteuses et le tuyaux d’assèchement ne semblaient pas avoir été utilisés. Ce qui laisse planer un doute sur le rejet d’hydrocarbures par le navire incriminé.

A la barre du tribunal, les experts du centre de sécurité maritime ont rappelé que l’état de propreté apparente du navire et l’inutilisation des tuyaux n’écartaient pas pour autant l’hypothèse d’un dégazage sauvage. Le procureur a renchéri «quand on arrive à quai 26 heures après, on a le temps de dissimuler des preuves accablantes».

jeudi 7 janvier 2010

Des dégâts sur La Portsallaise, victime d'une « fortune de mer ».













Olivier MÉLENNEC.
mardi 05 janvier 2010


Cliquez sur le ltitre pour lire le lien source d'Ouest-France.
Des safrans « esquintés », des quilles d'échouage « à changer », une coque « griffée » à plusieurs endroits et une hélice qu'il a fallu redresser. Partie à la dérive dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 décembre, la vedette SNSM La Portsallaise a subi quelques dégâts. « Il n'y a pas d'entrée d'eau mais elle a tossé sur des rochers », explique Joël Thomas, le président de la station SNSM de Portsall.

La Portsallaise a rompu son mouillage alors qu'elle se trouvait au niveau de la Pendante, la bouée de sortie du port. L'une des composantes de la ligne de mouillage, une « maille allemande », a lâché.

Répérée par les guetteurs du Stiff

A la marée descendante, poussée par un vent d'est, La Portsallaise s'est fait la belle. L'incident s'est produit vraisemblablement vers minuit ou 1 h du matin. C'est le lundi matin, en venant vérifier le mouillage, que Joël Thomas s'est aperçu de l'absence de La Portsallaise.

Les guetteurs du Stiff, à Ouessant, l'ont repérée alors qu'elle dérivait au niveau du banc du Four, à 8 milles (16 kilomètres) de Portsall. La vedette SNSM de l'Aber-Ildut, le Colonel-Picot, a appareillé vers midi pour aller à sa rencontre.

Dans un premier temps, La Portsallaise a été remorquée vers l'Aber-Ildut. Puis elle a regagné Portsall dans l'après-midi par ses propres moyens. Elle se trouve à l'heure actuelle dans l'abri du canot de sauvetage.

Joël Thomas évoque une « fortune de mer ». « Il n'y a eu aucune négligence », souligne le président de la station SNSM. Entièrement changée en novembre 2008, la ligne de mouillage avait été vérifiée par un plongeur trois semaines avant l'incident. Cette inspection n'avait rien révélé d'anormal.

Concernant le lieu de mouillage de La Portsallaise, là aussi, Joël Thomas réfute toute erreur. « Il n'y avait pas lieu de la mettre à l'abri. La mer était calme, il n'y avait qu'un petit coefficient de marée. Une vedette SNSM est un bateau à risque. Si on la met dans l'abri, elle n'est pas opérationnelle. »

Passage au chantier

Ce n'est pas la première fois qu'une telle mésaventure arrive à La Portsallaise. Fin décembre 1999, la vedette SNSM avait rompu son mouillage alors que soufflait la tempête. Elle s'était échouée et avait subi d'importants dégâts (double coque déchirée, hélices tordues, quille et safrans arrachés).

Il avait fallu plus de 10 mois d'immobilisation au chantier Sibiril de Carantec pour mener à bien les réparations. La facture s'était élevée à 1,3 million de francs (200 000 €).

Cette fois-ci, fort heureusement, les dommages semblent plus limités. « La Portsallaise reste disponible en cas de problème majeur », souligne Joël Thomas. Malgré tout, le bateau devra passer par le chantier Sibiril pour les travaux de réparation. Le montant de la facture n'est pas encore connu.

mercredi 6 janvier 2010

Surpris dans le rail d'Ouessant et dans son sillage : une pollution par hydrocarbures de 22 km. Résultat: Un million d'euros requis pour dégazage

















Le Matterhorn
à quai, Brest.
Photo: Jean-Michel Prima.


Cliquez sur le titre pour lire le lien source de Breizhoo.fr.

Le capitaine et l'armateur du Matterhorn poursuivis à Brest pour pollution volontaire au large du Finistère.

Cargo réfrigéré long de 115 mètres, le Matterhorn avait été survolé, le 25 mai 2009, par un avion des douanes dans le rail d'Ouessant. Dans son sillage : une pollution par hydrocarbures de 22 km. Sur ordre de la justice, une frégate de la Marine nationale avait arraisonné le navire, l'obligeant à se dérouter sur Brest.

Le 6 janvier 1010, devant le grande instance de Brest, le procureur Bertrand Leclerc a requis une amende de 1 million d'euros à l'encontre de l'armateur grec et du capitaine russe du Matterhorn, un cargo battant pavillon libérien soupçonné de dégazage volontaire au large de la Bretagne. Le montant requis pour cette amende résulte des nouvelles dispositions du Code de l'environnement, un texte prévoit des amendes allant jusqu'à 15 millions d'euros. L'avocat du capitaine a expliqué que son client avait reçu des consignes de l'armateur (Eastwind Transport). Il a plaidé la relaxe, demandant que l'amende soit portée à la seule charge de l'armateur. Le délibéré est attendu le 2 mars 2010.

A noter qu'après son arraisonnement, le bateau est resté immobilisé à Brest, Eastwind Transport n'ayant pas payé les 300 000 euros de caution libératoire. Eastwind Transport devant par ailleurs 200 000 dollars d'arriérés de salaires à l'équipage, le tribunal de commerce de Brest a ensuite saisi le cargo. Ukrainiens et russes, les quinze marions du Matterhorn ont été rapatriés en septembre 2009.

Parc naturel régional d'armorique. La liste des communes classées publiée au journal officiel.

6 janvier 2010 à 12h10, cliquez sur le titre pour lire le lien source.

Le journal officiel daté du 6 janvier 2010 vient de publier un décret classant le parc naturel régional d'Armorique. Les territoires des communes suivantes sont classés en parc naturel régional jusqu'au 10 septembre 2021 :

Argol, Berrien, Bolazec, Botmeur, Botsorhel, Brasparts, Brennilis, Camaret-sur-Mer, Châteaulin, Commana, Crozon, Daoulas, Dinéault, Guerlesquin, Hanvec, Huelgoat, Landévennec, Lanvéoc, La Feuillée, Le Cloître-Saint-Thégonnec, Le Faou, L’Hôpital-Camfrout, Locmaria-Berrien, Logonna-Daoulas, Lopérec, Loqueffret, Molène, Ouessant, Pleyben, Plougonven, Plounéour-Menez, Pont-de-Buis-lès-Quimerc’h, Port-Launay, Roscanvel, Rosnoën, Saint-Coulitz, Saint-Eloy, Saint-Rivoal, Saint-Ségal, Scrignac, Sein, Sizun, Telgruc, Trégarvan.

mardi 5 janvier 2010

Nouvel an sous le phare. Un succès phénoménal!















Un clic sur le titre
pour: Kalon Eusa
Photos: Kalon Eusa.

Un succès phénoménal!
70 personnes se sont retrouvées pour une balade contée sur les phares d'Ouessant!
Visiteurs et insulaires ont pu apprécier une pérégrination nocturne à la lueur du Créac'h qui plus on se rapprochait de lui, plus il nous renvoyait ses éclats intenses!
à 23h59 nous avons tous effectué le décompte à ses rayons (c'est bien lui qui nous conviait à ce passage à l'an 2010 bien particulier!) en débutant par le chiffre 8 évidemment!
Puis nous avons sabré le champagne sous une pleine lune intense : tous les 29 ans la pleine lune se tient le 31 décembre!
Un nouvel an sous le signe de l'originalité et aussi et surtout du bonheur et des retrouvailles! Car beaucoup de nos visiteurs étaient déjà présents l'an passé, et d'autres se sont déplacés pour l'évènement!


Ondine MORIN
Guide interprète régional
pour Kalon-Eusa
"Voyage au coeur de l'île d'Ouessant"
www.kalon-eusa.com
06 07 06 29 02
-Bourg de Lampaul
29242 île d'Ouessant-

lundi 4 janvier 2010

La France s'agrandit au large du golfe de Gascogne.


Des profondeurs océaniques façonnées par le temps









D'Yves Miserey
le 04/01/2010.


cliquez sur le titre pour lire le lien source du Figaro.

La zone d'extension du plateau continental concédée par l'ONU va être partagée avec l'Espagne, le Royaume-Uni et l'Irlande.

Quatre pays côtiers de l'Union européenne - l'Irlande, le Royaume-Uni, la France et l'Espagne - viennent d'acquérir une part supplémentaire de l'océan Atlantique, au beau milieu du golfe de Gascogne. Chacun d'eux était déjà propriétaire d'une zone économique exclusive (ZÉE) s'étendant jusqu'aux 200 milles marins (370 km) dans le prolongement de leurs côtes respectives. Cette fois, la Commission de l'ONU des limites du plateau continental (CLPC) leur a accordé ce qu'on appelle dans le jargon une «zone d'extension du plateau continental».

Cette extension prévue par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer (1982), qui a défini les ZÉE, leur donne des droits exclusifs d'exploitation des ressources du fond et du sous-sol, sur une vaste zone de 80 000 km2, grande comme deux fois la Suisse (voir infographie). Contrairement à ce qui se passe avec les ZÉE, dans cette nouvelle zone, ils n'ont aucun droit exclusif sur la pêche et la colonne d'eau.

Conflits de pêche incessants

Les quatre pays ont présenté leur dossier collectivement à l'ONU, mais ils vont entamer à la mi-janvier les premières discussions pour se partager cette zone. Ce ne sera pas facile. En effet, le tracé de délimitation de la ZÉE entre la France et l'Espagne n'a toujours pas abouti en raison des conflits de pêche incessants. De même, la France et le Royaume-Uni ne sont pas parvenus à délimiter la frontière de leurs ZÉE. «L'esprit communautaire, je n'y crois pas», assure Élie Jarmache, le représentant français.

Les pays côtiers misent beaucoup sur l'extension de leur souveraineté. Les négociations s'inscrivent, en effet, dans un contexte de raréfaction des ressources minérales sur les continents et de diminution globale des réserves pétrolières (un peu moins de la moitié du pétrole est déjà extrait en mer par plus de 3 000 mètres de fond). «La zone d'extension est un patrimoine foncier nouveau et avant tout un portefeuille de droits pour l'avenir. Il est encore trop tôt pour dire si on pourra l'exploiter un jour», explique Élie Jarmache.

Pour faire valoir le bien-fondé de leur demande, les quatre pays de l'UE ont dû justifier le fait que la zone d'extension se trouve dans le prolongement naturel du plateau continental, comme le prévoit la Convention de Montego Bay. C'est ce qui explique que le dossier a été pris en charge dès le début par les scientifiques, géologues et géophysiciens principalement. Un programme de recherche baptisé Extraplac a été lancé en 2002, financé à hauteur de 2,5 millions d'euros par an. Y participent l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), le Shom (Service hydrographique et océanographique de la marine), l'Institut français du pétrole (IFP) et l'Institut Paul-Émile-Victor.

Le programme Extraplac représente un travail considérable d'études géologiques par les navires scientifiques de l'Ifremer équipés de radars et de sondeurs. Avec tous ses départements, territoires et dépendances d'outre-mer, la France compte un peu plus de 11 millions de km2 de ZÉE, soit presque autant que les États-Unis. Globalement les nouvelles zones d'extension revendiquées auprès de la Commission de l'ONU représentent près de 1 million de km2 de superficies marines (nos éditions du 23 avril 2008).

Trois semaines après le sommet de Copenhague, ces nouvelles extensions du plateau continental peuvent être perçues comme une volonté expansionniste des états, à mille lieues de tout souci de partage des ressources planétaires.

Sur ce point, Walter Roest, géophysicien néerlandais de l'Ifremer responsable du programme Extraplac, veut se montrer rassurant. «Malgré ses complexités, il y a un consensus pour dire que la Convention sur le droit de la mer est une réussite. Elle essaie pour la première fois de gérer cet espace énorme qu'est l'océan. Le fait qu'à ce jour elle a été ratifiée par 160 pays, dont beaucoup de pays sans accès à la mer et un grand nombre de pays pauvres, en témoigne. La Convention tente de faire bénéficier l'ensemble des pays des richesses de la mer, et cela de façon durable.»

Des profondeurs océaniques façonnées par le temps

Les images que Jean-François Bourillet, géologue à l'Ifremer, présente à chacune de ses conférences, sont saisissantes. Le survol en 3D des fonds marins nous montre en effet un golfe de Gascogne complètement inédit. On voit se dresser une gigantesque barre de falaises qui part de la côte basque pour aller se perdre au large de l'Irlande. Une marche géante de près de 4 000 mètres de dénivelé qui court sur plus de 800 kilomètres. Il n'y a pas d'équivalent sur le continent européen. D'un côté, le plateau continental d'une profondeur moyenne de 200 mètres où il y avait jadis encore beaucoup de poissons. De l'autre, les profondeurs océaniques abyssales, entre 4 000 et 4 500 m de profondeur. Et entre les deux, une marge creusée de profonds canyons (près de 80) à la pente tantôt douce, tantôt abrupte.

Ces images sont nouvelles. Il n'y a pas plus d'une dizaine d'années que les scientifiques commencent à pouvoir explorer les reliefs sous-marins du golfe de Gascogne grâce aux nouveaux sondeurs multifaisceaux qui équipent les navires de l'Ifremer.

Dérive de l'Espagne

Deux phénomènes expliquent ce relief fantastique. D'abord, la barre qui marque le dénivelé entre le plateau continental et l'océan profond est apparue au moment où le golfe de Gascogne s'est ouvert. L'événement s'est produit il y a 160 millions d'années quand le bloc ibérique (Espagne et Portugal) s'est séparé du continent européen. L'Espagne, qui jusque-là était accolée au massif armoricain, a commencé à pivoter vers le sud de la France contre lequel elle s'est écrasée en provoquant la surrection des Pyrénées.

«Le rift qui s'est créé à cette époque au large de ce qui n'était pas encore la France a avorté », explique Jean-François Bourillet. Autrement dit, il a cessé d'être actif. Une interruption que les scientifiques n'arrivent toujours pas à comprendre. La séparation et la dérive de l'Espagne ont découvert une croûte océanique de 6 kilomètres d'épaisseur environ, beaucoup plus fine que la croûte continentale qui, elle, a une épaisseur moyenne de 60 kilomètres.

Deuxième phénomène caractéristique : les dépressions et les canyons sous-marins qui strient les marges et les pentes du golfe de Gascogne vers l'océan profond. On sait depuis plusieurs décennies que ces failles sont d'origine tectonique, provoquées par des mouvements de la croûte terrestre. Mais on a découvert récemment que c'est par ces canyons que le fleuve Manche déversait ses dépôts sédimentaires, lors des fontes des calottes glaciaires scandinaves et britanniques qui recouvraient périodiquement le nord de l'Europe.

L'analyse des sédiments déposés au pied des canyons et recueillis par carottage a permis à Samuel Toucanne, de l'université de Bordeaux-1, de dater les fontes successives de ces calottes avec précision. «Si on trouve un jour du pétrole, ce sera dans ces anciens dépôts riches en matières organiques », ajoute le jeune chercheur qui avait initialement envisagé de faire sa thèse à Tahiti, et avoue avoir succombé à la magie du golfe de Gascogne qui reste encore inconnu.

Pour son projet à Ouessant; Jean-François Daviau, personnalité de l’année à Quimper

Faits de société lundi 04 janvier 2010,
Ouest-France, cliquez sur le titre.

C’est le Quimpérois Jean-François Daviau, président de la société Sabella, qui a été désigné personnalité de l’année par les internautes. Jean-François Daviau est connu pour l’action qu’il mène, depuis 2000, en faveur d’un mode de production d’énergie non polluante et renouvelable, l’hydrolienne. L’engin produit de l’électricité grâce aux courants des marées.

Un prototype de l'hydrolienne a été immergé dans l’Odet, à Bénodet, l’an dernier. L’espoir de Jean-François Daviau est de pouvoir installer le modèle abouti, d’un diamètre de 10 mètres, cette année ou l’année prochaine. Un site des sites possibles serait celui d’Ouessant. Réponse d’ici quelques semaines

vendredi 1 janvier 2010

Les Gîtes du Pays de Brest et d'Ouessant ont toujours la cote


D'Andréas,
pour les fêtes de
fin d'année 2009,
Ouessant a multiplié
sa population par 4.





lien source un
clic sur le titre.
mercredi 30 décembre 2009

Jean-Claude Kerspern, président du relais des Gîtes de France du Finistère, et Sébastien Baussais, son directeur, ont dressé dernièrement à Ploudaniel le bilan de la saison 2009 en Pays de Brest et de l'île d'Ouessant.

« Le secteur, qui concentre 269 gîtes, atteint une moyenne de 14,21 semaines louées (contre 14,42 l'an passé). Avec une durée moyenne d'un séjour de 8,7 jours en 2009 comme en 2008.
La provenance de la clientèle est principalement française à 86 % et 14 % d'étrangers. À noter la forte progression de la clientèle de proximité et particulièrement la clientèle des Pays de Loire (+ 10 %). »

La saison 2009 fait apparaître une légère baisse de fréquentation, à mettre sur le compte de la crise économique et de la météo défavorable. Le nombre de nuitées en 2009 est de 417 924 pour 48 731 vacanciers.

Pour 2010, la tendance est à la réservation tardive (à partir de mars pour l'été) et à la dernière minute. Les échanges de savoirs entre propriétaires seront organisés. Autre action envisagée, l'accompagnement des hébergements pour améliorer la prestation et mieux communiquer.

L'année 2010 sera marquée par le 35 e anniversaire des Gîtes de France en Finistère. Dans la semaine du 14 au 21 août, des visites seront organisées pour les adhérents et les vacanciers, chez les propriétaires. Et puis, ce sera aussi les 55 ans des Gîtes de France, l'événement étant marqué par une croisière pour les adhérents en octobre.

Autre projet évoqué, la labellisation des locations en ville et dans les stations balnéaires, au cours du premier trimestre.