mercredi 31 mars 2010

Brume : la mer de plus en plus silencieuse

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Ouest-France.




Le peintre brestois Ramine a peint diverses bouées.
Dont une bouée siffleuse (la plus à droite).
Il envisage de collecter les sons actuels ou disparus
(contact : 06 64 22 03 66 ou ramine@laposte.net)

Jugés inefficaces, les signaux sonores (sifflets, cloches ou cornes de brume) sont peu à peu retirés. Il n'en reste qu'une dizaine, surtout sur les phares.
Le phare d'Eckmühl, plongé dans la brume, était criant de silence ces derniers jours. Idem autour du goulet de Brest, où certains pleurent un phare du Minou sans voix. Qu'on se le dise une bonne fois pour toutes, les signaux sonores en mer, c'est fini, ou presque. On parle ici des sifflets ou cloches activés par la houle sur les bouées, ou des cornes de brumes plus puissantes, disposées sur les phares.

Ces signaux étaient encore au nombre de 48 en Finistère en 2001. Valbelle dans le chenal du Four, la gamelle à Audierne, la bouée de Brigneau... Toutes se sont peu à peu éteintes du paysage sonore côtier.

Normal, répond Nicolas Auger, responsable de la subdivision des phares et balises à Brest : « Depuis 1984, l'Association internationale de signalisation maritime (AISM) fait des recommandations pour limiter l'usage des signaux sonores aux ouvrages qui font obstacle à la navigation comme les ponts ou les plateformes pétrolières. » Pour le reste, cloches et autres cornes sont à reléguer au musée. L'AISM ne fait que des recommandations non contraignantes, mais le monde maritime semble s'accorder à considérer que ces aides à la navigation datant du XIXe siècle sont peu fiables et dépassées par les sondeurs et systèmes de positionnement par satellite.

Préservé sur les pharesen mer

Impossible de se positionner dans la brume par rapport à un bruit dont on ne peut estimer ni la portée (variable en fonction du vent) ni la direction. Sans compter qu'on ne les entend pas toujours dans une cabine de navire à moteur. Pire, brume ou pas brume, les jours sans houle, les bouées restent silencieuses !

« La France a attendu », estime Nicolas Auger. La recommandation n'a été faite aux Phares et balises qu'en 2001. À partir de cette date, les bouées devaient être peu à peu remplacées. Les nouvelles, plus légères (5 tonnes au lieu de 13) ne pilonnaient plus assez la mer pour activer les signaux sonores. L'occasion de se débarrasser de ceux-ci.

Il n'en reste plus qu'une dizaine. Sur les grosses bouées de la chaussée de Sein et du rail d'Ouessant. Sur la basse Luronne, entre Molène et Lanildut. Les phares en mer bénéficient d'une faveur. « Pour l'instant, on a considéré qu'il fallait tous les garder. » L'Ile Vierge, le Four, la Jument, Kéréon, les Pierres Noires et la Vieille sonnent donc dans la brume. Sur les phares à terre, seuls le Créac'h à Ouessant et Kermorvan au Conquet sont encore sonorisés. Eckmühl a été déconnecté il y a six mois pour des travaux d'entretien et sera sans doute tenu au silence.

« On se rend bien compte que les gens sont attachés », admet Nicolas Auger. Le paysage sonore change lui aussi. D'ailleurs, le peintre Ramine prévoit des enregistrements pour sauver ce patrimoine original et déjà presqu'éteint.


Sébastien PANOU

La suppression des sifflets et cornes de brume : qu’en pensez-vous ?















Les Phares et balises ont supprimé la plupart des sifflets et cornes de brumes installés en mer et sur le littoral.
Ceux-ci étaient jugés « inefficaces ». Que pensez-vous de cette suppression des signaux ? Manquent-ils au paysage sonore ?

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Pêche. Les plaisanciers devront se déclarer....! adieu les promesses, à commencer par celle du Parc marin d'Iroise










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du télégramme.
29 mars 2010

Évoquée dans le cadre du Grenelle de la mer, l'idée d'un permis de pêche pour les plaisanciers avait été écartée par leurs fédérations.
Dans les prochains mois, les plaisanciers adeptes de la pêche en mer devront malgré tout se faire connaître. «Une déclaration gratuite et obligatoire» satisfaisante aux yeux du Finistérien Jean Kiffer, le président de la fédération nationale des pêcheurs plaisanciers qui tenait son assemblée générale, hier, à Loctudy. «Le texte de la charte est sur le bureau de Jean-Louis Borloo, nous devrions la signer courant avril», précisait-il, satisfait de permettre aux plaisanciers de s'associer à la lutte contre la vente illégale de poisson.
Pour y parvenir, le dispositif de déclaration sera complété par l'obligation de marquage des prises.

Aires marines: question de concertation

Un nouvel arsenal qui devrait conduire à réduire le poids que fait peser la pêche récréative sur la ressource.
Une gestion de la ressource dont la fédération entend d'ailleurs être l'un des acteurs (de 22.000 adhérents cette année, elle devrait atteindre les 30.000 pêcheurs en intégrant la pêche à pied).
Les plaisanciers se disent pourtant écartés des projets d'aires marines protégées, à commencer par celle du Parc marin d'Iroise où la fédération s'estime sous-représentée.
Pour Jean Kiffer, la concertation fait défaut. Hier, à Loctudy, il dénonçait le projet visant à établir 100 zones de non-pêche, soit quatre par département. «C'est énorme».

Fort coup de vent près de la Manche

Lefigaro.fr: 31/03/2010 | Mise à jour : 07:05, cliquez sur le titre pour lire la source.

Ce matin à 6 heures, Météo Consult enregistrait des rafales de vent comprises entre 90 et 110 km/h entre le littoral nord breton et le département de la Manche avec notamment 108 km/h au cap de la Hague, 104 à Gouville, 101 à Ouessant et 94 à Brignogan et l'île de Bréhat. Dans les terres, les vents ne dépassaient pas les 75 à 85 km/h.

Les départements concernés par ce Risque important de vent sont le Calvados(14), les Côtes-d'Armor(22), l'Eure(27), le Finistère(29), l'Ille-et-Vilaine(35), la Manche(50), le Nord(59), Oise(60), le Pas-de-Calais(62), la Seine-Maritime(76) et la Somme(80).

Dans la matinée, la dépression va lentement se décaler vers le nord-ouest la mer du Nord en devenant un peu moins creuse. C'est au cours de cette période que les rafales de vent vont atteindre leur maximum d'intensité. Près du littoral, elles souffleront entre 100 et 120 km/h sur les côtes et caps exposés. Dans les terres du Finistère jusqu'au Nord, la moyenne des plus fortes rafales sera comprise entre 80 et 90 km/h avec localement des pointes entre 100 et 110km/h sur les secteurs les plus exposés au courant d'ouest-sud-ouest ou encore au passage de grains.

Les vents faibliront partiellement dans l'après-midi et resteront d'intensité modérée à forte jusqu'en milieu de nuit.

A noter que le risque de surcote n'est pas négligeable dans la mesure où la marée sera en phase avec les plus forts vents d'ouest.

Évacuation médicale à bord d'un chalutier du Guilvinec (29)

Un hélicoptère
Super-Frelon de la base
de Lanvéoc a assuré
l’évacuation médicale
qui a eu lieu par une
mer très forte.
ph: Marine nationale.



Brest, le 30 mars 2010,
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En milieu d'après-midi, le centre de consultation médicale maritime (CCMM) de Toulouse signale au centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Corsen qu'un homme de 37 ans du chalutier de 23 mètres, le Bara Brenn, basé au Guilvinec (29) ressent des douleurs atypiques au niveau du thorax.
Le bâtiment se trouve alors à 160 milles (350 km) à l'ouest de l'île d'Ouessant.
A 18h30, une évacuation médicale est décidée et le Super Frelon (SF) de Lanvéoc décolle avec un médecin à bord.
Quelques minutes plus tard, un Falcon 50 décolle également pour servir de guide à l'hélicoptère.
Après une heure quarante cinq de vol avec un vent de face à 90 km/h, le SF arrive sur zone et trouve une mer très forte avec des creux de 7 mètres.
Il treuille sur la plate forme du navire le médecin et le plongeur pour conditionner le malade pour son évacuation.
Celle-ci terminée vers 21h35, l'hélicoptère fait route directement sur l'hôpital de la Cavale Blanche à Brest où la personne est prise en charge par le service des urgences à 22h30.
Météo sur zone : vent ouest - mer très forte - visibilité >10km couvert.

mardi 30 mars 2010

Cornes et sifflets se voient désormais relégués au musée, notamment celui de l'île d'Ouessant













Les cornes de brume
reléguées au musée
30 mars 2010.

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Peu à peu, la mer devient silencieuse... Cornes de brume, bouées à sifflets ou à cloches qui ponctuent les dangers de la côte disparaissent, remplacées par des signalisations électroniques.

Dans le Goulet de la rade de Brest, depuis le mois de février, on n'entend plus la corne de brume du phare du Minou. «L'installation qui était ancienne, était en panne depuis trois ans. Elle n'a pas été remise en service» faute de pièce pour la réparer, se justifie la direction départementale du territoire et de la mer (DDTM), ex-Phares et balises du Finistère. Mais son signal manque au «paysage sonore», selon Jean-Marc Bodenan, patron de chantier de charpente marine, à Camaret.

Pour se repérer dans le brouillard

Eckmühl, à la pointe de Penmarch, en panne depuis six mois, devrait rejoindre la longue liste des phares sans voix. Plus au nord, le meuglement du phare de la Vierge, se fait entendre quand le brouillard tombe. Mais l'îlot sur lequel il est bâti ne constitue pas «un obstacle», et la «Vierge» ne devrait donc pas être épargnée. Des 160 bouées et phares sonores encore installés en 2001 le long des côtes françaises, il n'en reste qu'une cinquantaine dont une dizaine dans le Finistère, département le mieux pourvu en signaux acoustiques. La généralisation des radars et GPS sur les bateaux leur ont porté un coup fatal. Jadis indispensables, cornes et sifflets se voient désormais relégués au musée, notamment celui de l'île d'Ouessant, en application d'une «doctrine» de l'Association internationale des signaux maritimes (AISM) limitant leur usage «aux obstacles et dangers en mer», explique Nicolas Auger, ingénieur de DDTM. Longtemps redouté des marins, responsable de nombreuses «fortunes de mer», le brouillard fait disparaître le paysage et ses dangers, masque les phares et laissait auparavant les navigateurs perdus dans un nuage d'incertitude. Au milieu du XIXesiècle, le Service des phares trouve la parade en installant sur les bouées une cloche ou un sifflet actionnés par la houle pour signaler les dangers isolés.

«Manque de fiabilité»

Dans le même temps, les phares se sont équipés de puissantes cornes de brume à vapeur. Mais «le manque de fiabilité de ces signaux sonores difficiles à repérer et dont la portée est limitée par le vent, inopérant sans houle ou à déclenchement intempestifs lorsqu'ils sont automatisés», a plaidé en faveur de leur non-remplacement, précise Nicolas Auger. Bourrée d'électronique, la nouvelle génération de bouées dont quatre balisent le rail d'Ouessant -le plus fort trafic maritime au monde-, se signale elle-même sur les cartes électroniques des navires. «Tout disparaît faute de budget», regrette Marc Pointud, président de la Société nationale pour le patrimoine des Phares et Balises. Selon lui, l'administration devrait préserver «ces éléments de l'environnement sonore» ne serait-ce que d'«un point de vue patrimonial».

Total condamné en appel pour la catastrophe de l'Erika

Le naufrage de l'Erika
avait provoqué une
importante marée noire
et souillé 400 km de
côtes, du Finistère
à la Vendée.



Crédits photo : AFP

30/03/2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le groupe, affréteur du pétrolier qui a sombré en décembre 1999, a bien commis «une faute d'imprudence» qui a conduit à la marée noire, a estimé la justice mardi. Le préjudice écologique a lui aussi été confirmé.

Total a bien commis une «faute d'imprudence» ayant conduit au naufrage de l'Erika. Mardi, la cour d'appel de Paris n'a pas jugé recevable l'argument défendu par la société pétrolière selon lequel, en tant qu'affréteur, elle n'était pas responsable de l'accident du pétrolier au large des côtes bretonnes le 12 décembre 1999. La marée noire qui a suivi, l'un des plus grands désastres écologiques de ces dernières années, avait souillé 400 kilomètres de côtes et mazouté quelque 150 000 oiseaux.

Condamné en première instance à payer 375 000 euros d'amende et 192,5 millions d'euros d'indemnités aux parties civiles, Total voit sa peine augmentée et devra payer, outre l'amende, 200,6 millions d'euros d'indemnités. Ces sommes visent à réparer le préjudice des collectivités locales, de l'Etat et des associations de protection de l'environnement.

Aux yeux du président Valantin, l'accident est «la conséquence directe d'une grave corrosion au niveau où l'Erika s'est plié». Or, «cette corrosion est directement en relation avec l'insuffisance d'entretien de ce navire», et donc relève de la responsabilité de Total.

Les coprévenus du groupe pétrolier - la société de classification Rina, l'armateur Giuseppe Savarese et le gestionnaire Antonio Pollara - ont aussi vu leurs peines confirmées : 375 000 euros pour la première, et 75 000 euros pour les deux autres. L'agence de classification Rina et l'armateur Savarese ont annoncé à l'issue du procès qu'ils se pourvoyaient en cassation.

Le «préjudice écologique» élargi

La cour a par ailleurs confirmé la reconnaissance du «préjudice écologique». En première instance, seuls le Morbihan et la Ligue de protection des oiseaux avaient obtenu que soit reconnu ce préjudice, qui donnait pour la première fois un prix à la nature. Les régions Bretagne, Poitou-Charentes et Pays de la Loire, qui réclamaient chacune 30 millions d'euros, ainsi que les départements du Finistère et de la Vendée, qui en demandaient 10, avaient en revanche été déboutées.

La cour a toutefois jugé mardi qu'«il suffisait qu'une pollution touche le territoire des collectivités territoriales pour que celles-ci puissent réclamer, à l'instar des associations de protection de l'environnement, le préjudice direct ou indirect que celle-ci lui avait personnellement causé». Les juges d'appel ont également estimé «que ce préjudice était personnel à chaque collectivité territoriale, car l'intérêt de la nation ne se confond pas avec celui de la commune, du département ou de la région, qui peuvent avoir des intérêts contradictoires en matière d'environnement».

Les juges n'ont pas détaillé le montant des dommages et intérêts alloués à ce titre, ni identifié les bénéficiaires. Ces éléments devraient figurer dans l'arrêt, qui sera disponible à l'issue de la lecture.

lundi 29 mars 2010

Le carnaval du printemps rassemble les écoliers













Samedi 27 mars 2010,
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Hier, entre deux giboulées, les élèves des écoles ont rendu visite aux résidants de la Mapa, ces derniers leur ont offert un cornet de bonbons et des chants ont animé cette sortie.
les enfants ont aussi fait une halte au club des anciens.

Les costumes étaient brillants et divers : cuisiniers, jardiniers, papillons aux ailes resplendissantes.
Mais à Ouessant, soudain la tempête et les nuages chargés de pluie menacent.

Vite rentrons à l'école !

dimanche 28 mars 2010

Paul Watson : l'écopirate se bat pour le thon rouge.

Lors de la conférence
à Biarritz hier soir










Certe ce n'était
pas à Ouessant.
Mais le thon rouge
et partout...! et
Paul Watson, aussi.


BIARRITZ. Le fondateur de l'ONG Sea Shepherd vient d'entamer une campagne en Europe pour sauver le seul poisson à sang chaud. Hier, il a animé un débat au cinéma Le Royal

Paul Watson : l'écopirate se bat pour le thon rouge. Auteur: Olivier Bonnefon.
Dimanche 28 Mars 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

- « Sud Ouest ».

Quels sont les contours de l'offensive que vous menez en faveur de cette espèce ?

Paul Watson. C'est une opération qui a été décidée il y a un an, à la demande du prince Albert de Monaco. On ne savait pas encore que les gouvernements et la commission internationale chargée de sa protection seraient incapables de prendre les mesures qui s'imposent pour mettre fin à la menace qui touche le thon rouge.

C'est le seul poisson à sang chaud et l'un des plus véloces et des plus gros que l'on peut trouver en mer. On peut trouver des exemplaires de 750 kilos.

- Comment expliquez-vous cette menace ?

À cause de la folie des hommes, en particulier pour les sushis, la demande insatiable du marché asiatique pour ce poisson devenu très onéreux. Songez qu'il y a quelques semaines, un seul thon rouge s'est vendu 126 500 ? au Japon !

Plus l'espèce se raréfie, plus les prix s'envolent. C'est la perversité du système. Or la campagne de pêche en Méditerranée, sanctuaire de reproduction de la principale colonie de thon rouge du monde, va débuter. Il faut agir, car on ne donne pas trois ans à l'espèce avant l'effondrement définitif de sa population.

- Dans cette perspective, de quelles armes disposez-vous ?

Depuis des années, j'agis en pirate contre les pirates en les frappant au seul endroit qui les touche, le porte-monnaie : en ruinant leurs campagnes illégales de braconnage, leur matériel, leurs navires. Nous n'avons jamais blessé personne. Et les mafieux qui arment ces bateaux ne nous font pas de procès car Sea Shepherd (NDLR : Berger de la mer) a la loi avec elle. Notre organisation se bat pour faire respecter la réglementation internationale parce que les États en sont incapables. Nous avons heureusement des soutiens de pays comme Monaco, mais aussi de l'Équateur pour les Galapagos. Et l'opinion publique commence à ouvrir les yeux. Nous allons envoyer deux bateaux en Méditerranée et traquer les bracos.

On sait que derrière ces bateaux, il y a de vraies mafias.

- N'avez-vous pas peur d'y laisser votre vie ?

Ma plus grande peur, c'est de voir les océans mourir. Nous avons récemment perdu un bateau. Mais cela ne vaut rien face à la perte d'une espèce comme le thon rouge. Le commandant Cousteau m'avait déjà alerté avant de nous quitter. Il m'avait dit de faire quelque chose. Je ne me bats pas pour les hommes mais pour les baleines, les requins, les dauphins et tous les animaux. Si l'océan meurt, nous mourrons tous. On m'a reproché aux États-Unis d'avoir dit que je préférerais les lombrics aux hommes. Mais l'homme ne peut pas vivre sans lombrics alors qu'a contrario les lombrics peuvent se passer des hommes.

- Pour le thon rouge, avez-vous une solution qui puisse sauver l'espèce et contenter les pêcheurs ?

Dans le temps en Polynésie, les anciens sanctuarisaient pendant un temps défini, une zone pour les poissons. Elle devenait taboue. Et quiconque brisait le tabou était puni de mort.

Sans aller jusque-là, les scientifiques et biologistes marins qui travaillent avec nous préconisent un moratoire total de la pêche au thon en Méditerranée pendant au moins cinquante ans, afin que l'espèce puisse se reconstituer. On me dit que les pêcheurs français, maltais, italiens et grecs ne vont pas accepter. Mais quand il n'y aura plus de thon rouge, tous ces gens seront de toute façon au chômage et la catastrophe sera consommée.

Silence sur la mer: les cornes de brume reléguées au musée












le 27/03/2010
Par Arnaud BLAIN

La mer devient peu à peu silencieuse, cornes de brume, bouées à sifflets ou à cloches qui ponctuent les dangers de la côte par temps de brouillard, s'effacent du paysage sonore maritime, remplacés par des signalisations électroniques visuelles, modernes et plus fiables.

Ainsi, la corne de brume du phare du Minou dans le Goulet de la rade de Brest s'est définitivement tue en février au grand dam des habitants de Camaret, situé de l'autre côté du bras de mer.

"L'installation qui était ancienne, était en panne depuis trois ans. Elle n'a pas été remise en service" faute de pièce pour la réparer, se justifie la direction départementale du territoire et de la mer (DDTM) ex-Phares et balises du Finistère.

Mais son signal "intégré dans le décor" manque au "paysage sonore", selon le patron du chantier camarêtois de charpente marine, Jean-Marc Bodenan.

Des 160 bouées et phares sonores encore installés en 2001 le long des côtes françaises, il n'en reste qu'une cinquantaine dont une dizaine dans le Finistère, département le mieux pourvu en signaux acoustiques.

La généralisation des radars et GPS qui permettent aux marins de naviguer et de connaître précisément leur position leur ont porté un coup fatal.

Jadis indispensables, cornes et sifflets se voient désormais relégués au musée, notamment celui de l'île d'Ouessant, en application d'une "doctrine" de l'Association internationale des signaux maritimes (AISM) limitant leur usage "aux obstacles et dangers en mer", explique Nicolas Auger, ingénieur de DDTM.

Longtemps redouté des marins, responsable de nombreuses "fortunes de mer", le brouillard fait disparaître le paysage et ses dangers, masque les phares et laissait auparavant les navigateurs perdus dans un nuage d'incertitude.

Au milieu du 19e siècle, le Service des phares trouve la parade en installant sur les bouées une cloche ou un sifflet actionnés par la houle pour signaler les dangers isolés. Dans le même temps, les phares se sont équipés de puissantes cornes de brume à vapeur.

Mais "le manque de fiabilité de ces signaux sonores difficiles à repérer et dont la portée est limitée par le vent, inopérant sans houle ou à déclenchement intempestifs lorsqu'ils sont automatisés", a plaidé en faveur de leur non remplacement, précise Nicolas Auger.

Bourrée d'électronique, la nouvelle génération de bouées dont quatre balisent le rail d'Ouessant --le plus fort trafic maritime au monde--, et l'atterissage à Brest, se signalent elles-mêmes sur les cartes électroniques des navires.

Parmi les dix cornes de brumes encore en fonction dans le Finistère, Eckmühl à la pointe de Penmarch dans le sud, en panne depuis six mois, devrait rejoindre la longue liste des phares sans voix.

Plus au nord, le meuglement du phare de la Vierge, le plus grand d'Europe et dernier en mer encore gardienné, se fait entendre quand le brouillard tombe. Mais l'îlot sur lequel il est bâti ne constitue pas "un obstacle", et la "Vierge" ne devrait donc pas être épargné.

"Tout disparaît faute de budget", regrette Marc Pointud, président de la Société nationale pour le patrimoine des Phares et Balises, association qui milite pour le maintien et l'entretien des phares.

Selon lui, l'administration devrait préserver "ces éléments de l'environnement sonore" ne serait ce que d'"un point de vue patrimonial".

samedi 27 mars 2010

Du port de l'Aber-Wrac'h pour faire une bonne virée à Molène ou Ouessant et de revenir à l'heure pour récupérer son véhicule le lendemain.

















le parking ouest réservé aux plaisanciers en l'été.
jeudi 25 mars 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Les travaux d'aménagement du terre-plein ouest du port de l'Aber-Wrac'h vont débuter dans quelques semaines. Objectif : mettre en place un stationnement par badge en juillet et en août. La fin du chantier est prévue le 15 mai. Une phase de test, en quelque sorte, avant d'attaquer la partie est, courant 2011.

« Le stationnement des véhicules sur le terre-plein se fait de façon anarchique, ce qui pose problème aux plaisanciers. Cela a déclenché la colèree de l'association des plaisanciers de l'Aber-Wrac'h (Apa) l'été dernier, explique Raymond Menut, adjoint au maire chargé de la mer et du tourisme. Les solutions proposées par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) ne convenaient pas ou bien leur application n'était pas contrôlée. »

40 places en épi

En partenariat avec la communauté de communes (CCPA), qui assurera la maîtrise d'ouvrage, le parking ouest sera clos et réservé aux propriétaires de bateaux. Un badge permettra un accès gratuit, limité à 24 heures. 40 places en épi seront mises en place, dont deux réservées aux handicapés.

En bout de quai, la vieille cale sera barrée et une aire à virer ramènera les véhicules vers la barrière d'entrée. Le système permettra de repérer les véhicules entrant et sortant. « En cas de dépassement des 24 heures autorisées, la barrière restera fermée et la gendarmerie sera habilitée à dégager le véhicule. »

L'ensemble de l'aménagement intègre un espace piétonnier sécurisé en bord de quai, avec empierrement, bancs publics et un enclos aménagé pour le tri sélectif des déchets.

Les plaisanciers satisfaits

Une solution satisfaisante pour l'association des plaisanciers de l'Aber-Wrac'h présidée par Pierre Romeur. « Une pétition signée par 97 personnes a montré qu'il y avait un réel besoin de lutter contre les voitures ventouses qui n'ont pas leur place devant les pontons, souligne-t-il. Les 40 places réservées devraient suffire et c'est l'Apa qui a demandé d'étendre la durée à 24 heures pour satisfaire les besoins des plaisanciers. Cela permet de faire une bonne virée à Molène ou Ouessant et de revenir à l'heure pour récupérer son véhicule le lendemain. »

Dès septembre, les travaux d'aménagement de l'Aber-Benoît devraient débuter. Le chantier de la zone est de l'Aber-Wrac'h est prévu pour 2011.

vendredi 26 mars 2010

Le Tanio: 30 ans déjà.....retour sur l'Histoire.


Le commandant raconte un sauvetage périlleux en haute mer





Entretien avec
Jean Bulot,




originaire de l'île d'Arz, ancien commandant des remorqueurs de haute mer L'Abeille-Flandre et de L'Abeille-Languedoc.

Ouest-France: Il y a trente ans, vous étiez commandant de L'Abeille-Languedoc et avez procédé au sauvetage du Tanio, pétrolier chargé de 27 500 tonnes de fuel lourd.

Oui, l'affaire date de mars 1980. Ce fut sans doute le sauvetage le plus difficile et le plus périlleux de ma carrière.
Le Tanio battant pavillon Malgache venait d'Allemagne et faisait route vers l'Italie. Ce 8 mars, vers 5 h du matin et par très gros temps, il fut littéralement brisé en deux au nord de l'île de Batz. La partie avant sombra quelques heures plus tard, engloutissant huit hommes d'équipage, tandis que la partie arrière partait à la dérive sous un vent force 10 avec le reste du personnel.

O-F: Vous avez pu intervenir rapidement ?

Lorsque l'alerte fut donnée, nous croisions près des îles anglo-normandes et nous n'avons pu être sur place que le soir du drame. Entre-temps, la Marine nationale avait récupéré par héliportage les 31 demeurés sur la partie arrière.

O-F: Quelle était l'importance du risque ?

La partie arrière du Tanio contenait encore 10 000 tonnes de fuel lourd. Poussée vers la côte, elle allait droit vers les hauts-fonds au large de Paimpol, où elle n'aurait pas manqué de se fracasser, provoquant une marée noire dont les conséquences auraient été plus désastreuses encore que lors de la catastrophe de L'Amoco-Cadiz.

O-F: Avez-vous pu procéder immédiatement au remorquage ?

L'obscurité et l'état de la mer ne nous permirent pas d'envoyer des hommes en Zodiac. Il fallut parer au plus pressé et, assistés de l'Abeille-Flandre, nous avons passé la nuit à tourner autour de l'épave en l'éclairant pour la signaler aux navires.

O-F: Et pendant ce temps, l'épave du Tanio continuait de dériver ?

Le vent n'a pas molli et la situation devenait de plus en plus critique. Dès le petit matin, en l'absence de l'hélicoptère annoncé par la Marine nationale, j'ai pris le risque d'envoyer par Zodiac Jean-Pierre Le Flohic, mon capitaine second, ainsi qu'un matelot pour tenter de monter à bord de l'épave afin de procéder au passage de remorque. Dans des conditions extrêmement périlleuses, par des creux de sept mètres, ils réussirent à gagner l'épave où ils furent rejoints une demi-heure plus tard par l'équipe héliportée. Nous étions alors à deux milles des roches vers lesquelles l'arrière du Tanio était poussé par un courant de quatre noeuds.

O-F: Vous n'aviez pas de temps à perdre...

Par comble de malchance, l'arrière du pétrolier était dépourvu d'énergie, donc de moyens de levage pour monter le câble de remorque. Il a fallu prendre des risques par une mer en furie et quand nous avons réussi à hâler l'épave, elle n'était plus qu'à un demi-mille des rochers... Ensuite, nous avons dû faire des ronds dans l'eau pendant deux jours avec notre moitié de pétrolier accrochée derrière nous en attendant qu'un port veuille bien nous accueillir. Quand nous joignîmes le port du Havre, quatre jours s'étaient écoulés.

"Capitaine tempête" de Jean Bulot vient de paraître aux éditions de l'Équateur.

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Le Tunku Abdul Rahman navigue et plonge normalement

Le sous-marin malaisien
Tunku Abdul Rahman










crédits : DCNS

26/03/2010; cliquez sur le titre our lire la source.

Du type Scorpène, le sous-marin Tunku Abdul Rahman vient d'effectuer une série de sorties à la mer après sa première période d'entretien réalisée en Malaisie. Ces sorties ont permis de vérifier son aptitude à naviguer en plongée, annonce DCNS.

Alors que, ces dernières semaines, quelques problèmes techniques (mineurs) avaient été évoqués par les autorités malaisiennes, le Tunku Abdul Rahman a repris avec succès son entrainement après un arrêt technique programmé. Le groupe naval français, qui a réalisé le bâtiment à Cherbourg, précise que le sous-marin a effectué plusieurs immersions de profondeur au large des côtes malaisiennes. « Avec ces navigations, la Marine Royale Malaisienne a démontré sa capacité à constituer sa première force sous-marine », explique Pierre Quinchon.
Pour le directeur de la division sous-marin de DCNS : « Grâce aux liens qui nous unissent avec la Malaisie, DCNS est fier d'avoir contribué à la réussite de ce programme ».

Notifié en 2002, le programme Scorpène Malaisie était d'autant plus ambitieux que le pays n'avait jamais disposé, jusqu'ici, de sous-marins.
En plus des deux bâtiments commandés à DCNS et Navantia, le groupe français a mis en place tout un programme de formation des équipages malaisiens.
Ces derniers ont été formés à Brest, d'abord sur simulateur, puis sur l'ancien Ouessant de la Marine nationale, réarmé pour l'occasion par Navfco (DCI).

Parti en juillet 2009 de Toulon, le Tunku Abdul Rahman sera rejoint au printemps par son sistership, le Tun Razak. Les deux bâtiments, d'une longueur de 67.5 mètre et d'un déplacement de 2000 tonnes en plongée, sont conduits par un équipage réduit de 31 hommes et dispose d'une autonomie de 45 jours.
Dotés de six tubes lance-torpilles de 533mm, ils peuvent mettre en oeuvre 18 armes. « Ces sous-marins bénéficient des innovations développées ces dernières années sur d'autres programmes et rassemblent les technologies les plus avancées, notamment dans les domaines de l'hydrodynamisme, de la discrétion acoustique et de l'automatisation », affirme DCNS.
Pour l'heure, le Scorpène a été vendu à 14 exemplaires, soit 2 pour le Chili, 2 pour la Malaisie, 6 pour l'Inde et 4 pour le Brésil

Les moulins à chandelier s'exposent à La forge

Photo retravaillé
par Andréas pour
modifier l'éclairage.
avec Picasa 3.







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Samedi, la forge s'est ouverte au public, l'occasion de découvrir les moulins chandelier d'Ouessant et Cléden, une exposition se tient actuellement salle du puits. Le moulin-pivot de Cléden devrait prendre place début avril près du moulin-tour de Trouguer à la pointe du Van, il devrait être opérationnel courant juin. « Un moulin plus petit qui était d'usage familial et contrait le tarif appliqué au grand moulin », explique Christian Lioto, maître d'oeuvre pour la DDEA.

Les bénévoles de l'association de la forge ont réalisé une démonstration de cerclage des lanternes destinées à équiper le mécanisme des deux moulins chandelier. « Le cercle est porté au rouge dans la cheminée et ensuite on pose le cercle autour de la tourte de la lanterne on trempe le tout dans un chaudron d'eau et hop, c'est parti ! Il ne reste plus qu'à fabriquer l'ensemble de la lanterne avec des fuseaux en acacia », éclaire Christian Lioto. « Plus question de nommer kandélour les moulins à chandelier ou sur pivot. Kandélour ne veut rien dire », a assuré Christian Lioto.

La forge est ouverte au public, le premier mercredi de chaque mois et samedi suivant. Gratuit.

jeudi 25 mars 2010

Course au large: Un océan de rentabilité.

le 22 mars 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

À l’image de Groupama, parrain de Franck Cammas qui vient de boucler le record du tour du monde sans escale, les sponsors dans la voile préfèrent les tentatives de records qui offrent une visibilité médiatique aux transats.

Ce ne sont plus de grands oiseaux volant sur l’eau mais des monstres marins. Idec (29,70 m), Groupama 3 (31,50 m), Sodeb’O (32 m), Banque populaire V (40 m)… Il est loin le temps des multicoques de 60 pieds (18,28 m) que l’on comparait encore au début des années 2000 à des Formule 1 des mers. Une croissance démesurée qui s’explique par une impitoyable chasse aux records.
Cette discipline séduit de plus en plus les sponsors, car elle offre une grande visibilité médiatique tout au long de l’année.

Fini le temps des une ou deux transats annuelles. Aujourd’hui ces bateaux mettent le cap sur le retour sur investissement avec un programme de records sur toutes les mers du globe. Le record, c’est la liberté. On part quand on veut, donc avec les meilleures conditions.
On peut même remettre ça si l’on n’est pas satisfait de ses performances. « Nous sommes notre propre organisateur de courses », explique Frédérique Granado, directrice de la communication externe de Groupama, dont le bateau skippé par Franck Cammas a remporté, samedi, le Trophée Jules-Verne (lire ci-contre). « Il y a un côté maître de son destin car on subit moins les aléas de la mer, contrairement à certains départs musclés de transats », précise Thierry Bouvard responsable sponsoring et événementiel de la Banque populaire, dont le trimaran détient le record de la traversée de l’Atlantique.

Le record est aussi exclusif. « Dans une transat ou le Vendée Globe, le nombre de participants dilue la présence dans les médias alors que, pour un record, on part seul », souligne Bouvard. Parmi les grandes figures imposées, le Jules-Verne est un must. « Il offre une forte visibilité en télé, indique Granado.
Il s’agit d’une longue saga avec des images qui font rêver. » Les maxi-multicoques, dont le budget annuel de fonctionnement est d’environ 3,25 millions d’euros, valorisent l’image du sponsor. « La marque devient acteur principal d’une histoire qui véhicule des valeurs de courage et de dépassement de soi », précise Bouvard. Mais ce qui intéresse le plus les sponsors c’est la « trace mémorielle ». « L’agence de marketing sportif Sportlab évalue Groupama comme la deuxième marque la plus mémorisée dans le sport après BNP Paribas (tennis), explique Granado. Dans le secteur de la voile, nous sommes ex aequo avec Banque populaire. » Un conditionnement rendu possible, notamment, par les importantes retombées médiatiques. « Cent vingt chaînes de télévision dans le monde ont couvert nos aventures depuis le baptême du bateau, fin 2008, détaille Bouvard. On compte 2 500 coupures de presse et 1 200 sujets télé par an dans le monde. Et l’avantage, c’est que le média crédibilise le message par rapport à la publicité. »

Nicolas Guillermin

Les îles bretonnes en expo

cliquez sur le titre pour lire la source. Paris-Normandie le : 24 mars 2010.

Pour la seconde fois, l'association Steredenn Mor et l'office de tourisme s'associent afin de monter une exposition. Après avoir évoqué les eaux calmes de Nantes à Brest en 2008, ce sont les îles bretonnes qui seront présentées aux Normands à partir du mercredi 31 mars à l'office de tourisme.

Odile, Marie-Annick, Claire et Marie-Christine, quatre adhérents de l'association se sont particulièrement impliquées dans l'organisation de l'exposition. « Nous avons réuni des objets se rapportant à la mer car, dans les îles, il y a de nombreux pêcheurs », explique Jean-Baptiste Jouan, président de Steredenn Mor.

Fest-noz le 5 juin
Le public pourra ainsi découvrir Bréhat et son paysage méditerranéen, les oiseaux des Sept-îles, Batz la maraîchère qui fait passer de la Manche à l'océan Atlantique, Molène et Ouessant séparées par le passage du Fromveur, l'île de Sein ancrée à la pointe du Raz.
Tandis que les Glénan ravissent les amateurs de voile et que Groix attise la curiosité des géologues, Belle-Ile-en-mer retient les amateurs d'image.
Steredenn Mor, qui compte une cinquantaine d'adhérents dont 75 % ne sont pas Bretons mais des Normands aimant la Bretagne, propose de nombreuses activités.
Le samedi 5 juin, le fest-noz annuel sera proposé avec le bagad Avel ar Menez, directement venu du centre-Bretagne.
Régulièrement l'association organise des stages qui permettent d'apprendre à faire des crêpes. La promotion de la crêpe bretonne sera donc également à l'honneur lors du prochain marché du terroir.
Prochainement une nouvelle organisation des activités sera proposée. Le 1er et 3e mercredi du mois se déroulera l'initiation à la danse bretonne à la salle de la résidence Pierre et Marie-Curie. Le 2e et 4e mercredi du mois, une nouvelle activité va aussi se mettre en place. André et Yannick proposeront de créer un groupe de danseurs et de danseuses en costumes authentiques.
Renseignements auprès de André Rogar au 02.35.42.51.65.

C.B.

Les îles bretonnes : à l'office de tourisme le mercredi 31 mars de 9 h 15 à 12 h 30 et à partir du 1er avril de 9 h 45 à 12 h 45 et de 13 h 30 à 18 h 30 du lundi après-midi au samedi après-midi.

YVETOT.L'office de tourisme et l'association « Steredenn Mor » proposent fin mars de découvrir le monde des îliens.

Franck Cammas dans les rayons du Créach.












Cliquez sur le titre
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Dans la chambre de veille du sémaphore du Créach, face à l'immensité de la nuit noire, le panorama est grandiose, la mer est houleuse : Claude Breton chronométreur du WSSRC (World Sailing Speed Record Council, instance internationale qui homologue les records à la voile) et son assistant Thierry Rolland et leurs quatre chronomètres, jumelles, ordinateur, VHF : il n'y a plus qu'à attendre.

À 22 h 30, surgissent dans le ciel des vols d'hélicoptère.

La ligne est franchie à 22 h 40, les chronos affichent 48 J 07 h 44 mn 52 s. Le Trophée Jules-Verne file vers le continent.

mercredi 24 mars 2010

Des chroniques de voyages à Ouessant pour rêver en prison












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lundi 22 mars 2010
Aurélie BELLESSORT.

Le jeune collectif de photographes Ouranos a partagé ses expériences de voyages avec des détenus de la maison d'arrêt de La Roche-sur-Yon. Projection de photos à l'appui.

Reportage:
9 h 30, vendredi dernier, à la maison d'arrêt de La Roche-sur-Yon. Face à Michel Godeau, du jeune collectif de photographes Ouranos, une dizaine de détenus. L'atelier du jour propose une projection de photos consacrées à des terres considérées comme des bouts du monde.
L'occasion de se promener sur les sentiers de l'île d'Ouessant, de la côte ouest de l'Irlande, du désert de Bardenas reales en Espagne, et de la province népalaise du Mustang.

Pour ce jeune collectif fondé il y a un an, l'objectif est « de mettre des images là où il n'y en a pas forcément ».

« Avec ce projet, nous vous proposons un bain d'images, en aucun cas, ce sont des reportages », explique Michel Godeau. Le voyage peut débuter. Embarquement pour l'île d'Ouessant, au large de Brest. Sur le grand écran, les images défilent. Avec les vagues qui s'échouent sur les rochers, l'écume, les paysages balayés par le vent...
Pour Joël Rousseau, photographe d'Ouranos, qui a signé cette chronique, c'est l'occasion d'évoquer l'histoire de cette terre. « Pourquoi ce nom d'Ouessant ? », lance un détenu. « Ouessant vient d'Enez Eusa qui signifie en breton « l'île la plus haute» », explique Joël. Et de poursuivre sur la géographie des lieux, le nombre d'habitants, le rail d'Ouessant...

Des anecdotes de voyages

« L'Irlande, vous connaissez ? », poursuit Michel Godeau. « Non », répond d'une même voix l'assistance. Des photos en noir et blanc montrent alors une nature déchirée, déchiquetée. L'échange avec les détenus amène Michel Godeau à livrer des anecdotes de voyages. « Un jour, au milieu de nulle part, je suis arrivé marée basse sur une plage et qu'est-ce que je vois, des buts de foot qui émergeaient. C'était très bizarre. » Rire général dans la salle. « On sent que là-bas, ils n'ont pas la même mentalité, réagit un détenu. On voit qu'ils ne pensent pas comme en France. » « En effet, j'ai trouvé qu'ils étaient très rêveurs, pas agités comme on peut l'être ici », note Michel Godeau.

Après les paysages côtiers, cap sur le désert de Bardenas reales dans le nord de l'Espagne, avec Patrick Duroch, troisième membre du collectif Ouranos. « Ça ressemble beaucoup à l'Afghanistan, de ce qu'ils en montrent dans les bouquins ! », affirme un détenu. « C'est là-bas qu'ont été tournés les films de western ? », questionne un autre. « Non pas tout à fait, les westerns spaghetti ont plutôt pour cadre le sud de l'Espagne, en Andalousie », répond Patrick Duroch.Avant d'embrayer sur son voyage dans la province népalaise du Mustang.

« C'est quoi ce renard mort, accroché au plafond, que l'on voit à un moment ? » - « Ça peut surprendre, mais il faut savoir qu'au Mustang, le chien a deux fonctions, explique le photographe. Vivant, il surveille la maison contre d'éventuels inconnus, et mort, il protègel'habitation contre les mauvais esprits. »

L'horloge affiche 11 h. C'est l'heure de la fin de l'atelier et des applaudissements.

Le collectif Ouranos veut faire vivre ces chroniques de voyages. Pour les personnes intéressées, courriel : combade@wanadoo.fr

mardi 23 mars 2010

Les résultats des élections régionales 2010, dans les autres îles

Cliquez sur le titre pour avoir accès aux résultats plus complet donnés par Ouest-France.

- Île-de-Batz:
Liste conduite par: Voix / % exprimés
- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne solidaire,
créative et responsable - PS): 126 / 47%37
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle): 84 / 31%58
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne): 56 / 21%05

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- Île-de-Sein:
Liste conduite par: Voix / % exprimés
- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne solidaire,
créative et responsable - PS): 60 / 45%11
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle): 58 / 43%61
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne): 15 / 11%28

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- Île-Molène:
Liste conduite par: Voix / % exprimés
- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne solidaire,
créative et responsable - PS): 70 / 51%09
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle): 62 / 45%26
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne): 5 / 3%65

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- Île-Tudy
Liste conduite par: Voix / % exprimés
- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne solidaire,
créative et responsable - PS): 217 / 53%98
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle): 135 / 33%58
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne): 50 / 12%44

Le Kruckau en panne, a appareillé de Brest dimanche après-midi.

23/03/2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Bourbon a remorqué un cargo jusqu'à Brest.
Battant pavillon d'Antigua et Barbuda, le Kruckau, un navire de 87 mètres, construit en 2003 et transportant une cargaison d'acier, a connu jeudi soir une avarie sur son moteur principal. L'équipage a, dans un premier temps, tenté de réparer par ses propres moyens la propulsion.
Il se trouvait alors à 50 kilomètres dans le Sud Ouest de l'île d'Ouessant. Après une nuit de tentatives pour relancer le moteur, le Kruckau a informé vendredi matin le CROSS Corsen de son incapacité à réaliser les réparations nécessaires, et des démarches réalisées par son armateur pour trouver une agence de remorquage.
Les conditions météorologiques, peu favorables, devant se dégrader dans le courant de l'après-midi, la préfecture maritime de Brest a mis en demeure l'armateur d'assurer les réparations avant 18H00, tout en pré-positionnant l'Abeille Bourbon au mouillage à Camaret.
Finalement, à 14H30, le cargo a demandé assistance au CROSS Corsen pour un remorquage vers un port, afin de lui permettre d'effectuer ses réparations. L'Abeille Bourbon a appareillé de Camaret à 15H00 et a rejoint le Kruckau deux heures plus tard.
Après le passage de la remorque, le convoi a mis le cap sur Brest, qu'il a atteint en fin de soirée.
Au moment de l'avarie, le cargo, qui avait chargé en Angleterre, faisait route vers Bilbao.
Après réparation de sa propulsion, il a appareillé de Brest dimanche après-midi.

dimanche 21 mars 2010

Les résultats à Ouessant: Elections régionales 2010

















Cliquez sur le titre pour lire la source d'Ouest-France.

Ouest-France / Bretagne / Brest / Ouessant
Elections régionales 2010 - Ouessant

Nombre / % inscrits

Inscrits 961

Abstentions: 400 / 41%62
Votants: 561 / 58%38
Blancs: 11 / 1%96
Exprimés: 550 / 98%04

Liste conduite par Voix / % exprimés

- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne solidaire,
créative et responsable - PS) 274 / 49%82
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle) 211 / 38%36
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne) 65 / 11%82

Nouveau chapitre de: Ouessant, mon paradis parfois obscur.

14 Yann. Cliquez sur le titre pour lire la source.

Yann ne me semble pas comme ces touristes que l’on nomme les chinchards qui d’emblée ne remarquent que nos contraste à l’image de nos phares modernes et vieux, blancs et noirs comme nos moutons.
Des couleurs de la bruyère et de nos ajoncs, des arbres plus petits que nos maisons, de belles maisons entourées de friches et de ruines.
Puis, bien longtemps après, lorsqu’ils parlent aux, ou des iliens, c’est pour dire ou penser si fort que l’on n’a pas besoin de les entendre pour comprendre : Mais comment peut-on vivre ici ?

Yann, lui n’a pas vu cela. Il a tout de suite eu envie de partager notre qualité de vie. La première chose qu’il a vue chez nous, c’est l’absence de toute pollution. Pour lui, nos ruines et nos friches ne sont pas synonymes de misère et d’abandon. Il a aussi très bien compris que la modernisation de notre ancienne maison, mon père ait fait agrandir les fenêtres pour que la lumière y entre et que l’habitude qui avait encore cours il y a à peine cinquante ans, à évolué, tout simplement parce que nos maisons peuvent être chauffées grâce à la centrale électrique.

Il a très bien compris aussi que si nos anciens ont pu vivre sur l’île, c’est bien grâce à eux-mêmes et sans vraiment le concours de l’état. Celui-ci n’a fait que prendre nos hommes pour sa marine.
Ce n’est qu’aujourd’hui et depuis assez peu de temps, que le gouvernement nous modernise en nous influant de l’argent pour la réalisation d’équipements collectifs. Que ceux qui n’y voient que de l’assistanat sachent que c’est un juste retour des choses.

Yann me comprend bien, nous nous comprenons bien, lorsqu’il dit lui-même :

« Les îles ne pourront jamais vivre au même rythme que le continent et le dégagement des richesses produites ne peut avoir cours que pour les îles très proches de celui-ci à l’exemple de Batz ou alors être un petit continent à l’image de Belle-Île. Mais pour des petites îles éloignées et d’un accès difficile comme vous, il est impératif qu’il vous aide plus que d’autre.
La solution idéale serait qu’il vous fournisse un outil de production en prenant à sa charge l’apport des matières premières et le dégagement des richesses produites. Car aucune entreprise n’acceptera et ne pourra prendre à sa charge un tel surcoût dans la vente de son produit face à la concurrence. »

J’explique à Béatrice que nous avons eu cette discussion en rentrant de chez ma grand-mère et j’ai été surprise de voir un tel décalage entre ses idées et les nôtres. Je savais aussi que ma grand-mère n’avait pas envie du progrès, mais là elle m’a soufflée, elle n’a en fait, envie de rien, sinon de vivre un peu comme avant.

- Tu sais Muriel, pour nos grands-parents si gentils soient-ils avec nous, ils ne conçoivent pas que nous puissions faire notre avenir ici, pour eux, réussir sa vie, c’est partir sur le continent.
- Parle-moi plus de Yann, comment le trouves-tu ?
- Si pendant le trajet, il m’avait pris la main, je ne lui aurais pas refusé.
- Tu l’aime ?
- Je ne sais pas, mais je me sens bien en accord avec lui, je le trouve sympathique et je crois que je pourrais l’aimer…il me plait bien …j’aime ce qu’il dit, ce qu’il pense.
- Ah, ah, Muriel tu es séduite !
- Oui peut-être bien
- Je le connais ?
- Non je ne crois pas
- Il est beau ?
- Pas vraiment, disons qu’il a du charme.
- Tu me le feras connaître ?
- Je sais qu’en principe il bagne les oiseaux demain avec Yvon dans Arland.
- Je n’ai jamais vu comment cela se pratique, tu y vas Muriel ?
- Si tu viens vient avec moi, je veux bien

La soirée est très avancée, d’autant plus que nous avons lu et parlé de nos livres. Étant imprégnée des oiseaux de Saint John Perse, j’en lis quelques passages à Béatrice. Il est tard, nous fermons la lumière.

L'aquarelliste Françoise Laurent expose Les îles (Ouessant, Molène), les paysages côtiers (l'Aber Wrac'h, la côte sauvage de Kerlouan).













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C'est une artiste landernéenne, Françoise Laurent, qui présente en ce moment ses oeuvres colorées et fleuries, dans le hall d'exposition de la mairie à Coatdaniel. À l'invitation de l'association Arzeniel. Un grand talent de peintre aquarelliste se dévoile au travers des 22 tableaux aux dominantes bleues, vertes et roses.

« Dès mon plus jeune âge, j'ai été attirée par les arts, le dessin, la peinture, indique Françoise Laurent. J'ai toujours voulu faire cela. Mes premières créations se sont tournées vers la peinture à l'huile. J'ai suivi il y a longtemps les Beaux-arts à Brest. J'ai quitté en cours de 2 e année pour rentrer dans la vie active. Sans lâcher pour autant. Depuis 1993, je me suis remise dans le bain. Et depuis, ma préférence s'est tournée vers l'aquarelle. »

Françoise est une artiste confirmée restant dans le figuratif, très proche de la nature et des saisons. Les îles (Ouessant, Molène), les paysages côtiers (l'Aber Wrac'h, la côte sauvage de Kerlouan) et la campagne profonde (de Ploudaniel notamment) sont au-devant de la scène.


Jusqu'au 8 avril, à la mairie de Ploudaniel.

Et peut-être un jour à Ouessant.....

samedi 20 mars 2010

Bravo: Franck Cammas et Groupama 3 établissent un nouveau record.

Groupama 3,
navigué par
Franck Cammas.







Cliquez sur le titre
pour lire l'info
Ouest-France.

Franck Cammas et son équipage, embarqués à bord de Groupama 3, établissent un nouveau record du tour du monde à la voile, en 48 jours, 7 heures, 34 minutes et 52 secondes, en franchissant la ligne d'arrivée fixé au large d'Ouessant, à 22 h 40, ce samedi soir.

Le précédent record avait été établi par Bruno Peyron sur Orange II en 50 jours, 16 heures, 20 minutes et 4 secondes, le 16 mars 2005. Ils remportent, du même coup le trophée Jules Verne.

L'arrivée de Groupama 3 en rade de Brest, parti il y a 48 jours, était initialement prévu dimanche en milieu de matinée. Mais, à 350 milles (563 km) de l'arrivée, le navigateur et son équipage ont eu l'agréable surprise de tomber dans une zone de vent plus importante.

Habitué ces derniers jours à des vents allant de 10 à 20 noeuds, le trimaran a du faire face à des vents presque deux fois plus importants (30 noeuds en moyenne), depuis 10 heures ce matin. L'occasion pour Franck Cammas de prendre une avance encore plus confortable sur le record précédemment établi par Peyron.

Du coup, Franck Cammas aura le privilège d'inscrire son nom sur le précieux trophée (et du même coup dans l'Histoire de la course au large), lui qui est le troisième Français a le remporter.

Petit bémol, le navigateur devra sans doute attrendre quelques jours avant l'officialisation de son chrono par les juges de la WSSRC (World Sailing Speed Record Council), instance internationale qui homologue les recors à la voile.

Dernière journée de mer pour Groupama 3: Trophée Jules Verne

Photo aérienne
prise vendredi
après-midi







© Yvan Zedda /
Marine Nationale


Le samedi 20 mars 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

À moins de 400 milles de l'arrivée, Groupama 3 navigue aux abords d'une dépression en cours de dégénérescence ce qui induit des vents modérés et instables de secteur Nord. La mer restant agitée et l'allure proche du près, les vitesses du trimaran oscillent entre 20 et 30 noeuds au gré des risées et des petites bascules de la brise. Encore une toute petite journée de mer pour boucler le tour du monde...

Franck Cammas et ses neuf équipiers vont donc terminer ce marathon maritime dans la nuit de samedi à dimanche, un parcours de 24 375 milles sur la route optimale, mille fois plus long que le marathon olympique (42,195 km). Un tour du monde qui devrait friser les 1 150 heures de mer alors que la meilleure performance mondiale sur piste est toujours détenue par l'Ethiopien Haile Gebreselassie en 2h 03' 59''... Le parallèle n'est pas innocent car pour ces deux disciplines, il faut gérer les phases d'accélération et de récupération, s'adapter au terrain et aux conditions climatiques, courir contre le temps qui défile. Et quand l'un réalise 21 km/h, l'autre effectue... 21 noeuds de moyenne !

À fond dans le front
La situation météorologique dans laquelle navigue Franck Cammas et ses hommes n'est pas la plus simple de ce tour du monde. En effet, le déplacement de la dépression qu'il a attrapée au large des Açores suit approximativement le même tracé vers Ouessant et, a contrario des grands océans que Groupama 3 a traversé en pouvant s'écarter de la route directe, le trimaran géant doit converger vers la Bretagne avec peu de marge de manoeuvres sur sa trajectoire. Il a donc fallu composer avec une brise variable la nuit dernière, mais comme le système dépressionnaire aborde ce samedi midi la pointe Finistère en s'étiolant, il laisse derrière lui un flux modéré plus organisé de secteur Nord-Ouest. Groupama 3 devrait ainsi pouvoir accélérer dans les dernières centaines de milles et aborder le plateau continental à la nuit tombée.

Distance de l’arrivée à 9h (heure française) 388 milles
Avance sur le temps de référence : 1327 milles

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D'Andréas;...dimanche ils pourront votés..!

Cammas en bonne voie

20/03/2010 | Mise à jour il y a 1h à 08:53. Info; lefigaro.fr

Jamais deux sans trois ? Pas pour Franck Cammas.
Ralenti durant la nuit, ce dernier dispose néanmoins de 1317 milles d'avance ce samedi matin au pointage de 7 heures sur le temps de référence d'Orange 2.

Groupama 3 est à 414 milles d'Ouessant et devrait, sauf catastrophe de dernière minute, boucler son périple la nuit prochaine.
Avec le record du monde à la clef… Franck Cammas a échoué lors de ses deux premières tentatives en 2008 et 2009.

Les pompiers en exercice à l'école publique.















Jeudi 18 mars 2010.

Pas de texte, Info image d'Ouest-France.

vendredi 19 mars 2010

Remorquage d'un cargo en avarie

Brest, le 19 mars 2010, cliquez sur le titre pour lire le communiqué.

Hier à 22 h 30, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Corsen est informé par le cargo KURKAU d'une avarie sur son moteur principal. Des réparations étant en cours, ce dernier ne demande pas d'assistance particulière.

Le KURKAU est un cargo de 87 mètres, construit en 2003, battant pavillon d'Antigua et Barbuda qui se dirige vers Bilbao après avoir quitté l'Angleterre. Au moment de l'avarie, il se trouvait à environ 50 km dans le Sud Ouest de l'île d'Ouessant.

A 10 h 20 ce matin, Le navire informe le CROSS Corsen de son incapacité à réaliser les réparations nécessaires et que son armateur recherche une agence de remorquage. Les conditions météorologiques peu favorables, devant par ailleurs se dégrader dans le courant de l'après-midi, la préfecture maritime de Brest met en demeure l'armateur d'assurer les réparations avant 18 h 00 et fait prépositionner le remorqueur Abeille Bourbon au mouillage à Camaret.

A 14 h 30, le navire demande assistance au CROSS Corsen pour un remorquage vers un port afin de lui permettre d'effectuer ses réparations. L'Abeille Bourbon a appareillé de Camaret à 15 h 00 et devrait être sur zone à 17 h 00 pour assurer le remorquage du KURKAU vers Brest.

Rail d'Ouessant. Un marin paimpolais blessé sur un chalutier

19 mars 2010 - cliquez sur le titre pour lire la source.

Hier, le Cross Corsen a coordonné une mission d'assistance dans le rail d'Ouessant. Un chalutier de 24m, immatriculé à Paimpol, le Félir, a alerté les services de secours à 13h40 : l'un des marins du bord venait de se blesser au dos lors d'une manoeuvre.
Après consultation du centre de Toulouse, il a été décidé de l'hélitreuiller.
C'est un Super Frelon qui s'est chargé de récupérer le blessé et de le transporter à l'hôpital de la Cavale Blanche à Brest, où il a été pris en charge à 17 h 20.

Le chalutier a poursuivi sa pêche.

jeudi 18 mars 2010

Cammas: arrivée samedi?

Groupama 3
Ph: Yvan Zedda.





Publié le 18/03/2010
cliquez sur le titre
pour lire l'info
France3.fr

Dernière ligne droite pour Groupama3 qui a empanné pour un dernier "run" vers Ouessant.
Le maxi trimaran Groupama 3 de Franck Cammas a franchi le dimanche 31 janvier 14 h 55 min 53 sec la ligne de départ du Trophée Jules-Verne, record du tour du monde à la voile en équipage.

S'il veut battre le précédent record de Bruno Peyron sur Orange , il doit revenir couper la ligne Ouessant-Lizard avant le mardi 23 mars à 06h 14 min 57 sec GMT.

Le 17 mars vers midi il a empanné dans un vent de sud-Ouest de vingt noeuds.

Plus de risque de se faire engluer dans les calmes de l'anticyclone des Açores, mais prudence tout de même car les conditions de mer se dégradent.

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http://www.adonnante.com/article,15818,fr,L-effet-pendule

Tableau de marche de Groupama 3 : départ le 31 janvier à 13h 55' 53'' TU
(Nombre de milles parcourus par rapport à la route optimale du Trophée Jules Verne)
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)
Jour 4 (4 février 14h TU) : 565 milles (avance = 245 milles)
Jour 5 (5 février 14h TU) : 656 milles (avance = 562 milles)
...
Jour 43 (15 mars 14h TU) : 482 milles (retard = 216 milles)
Jour 44 (16 mars 14h TU) : 401 milles (avance = 72 milles)
Jour 45 (17 mars 14h TU) : 441 milles (avance = 412 milles)
Jour 46 (18 mars 13h TU) : 579 milles (avance = 828 milles)

Source : Welcome OnBoard
18-03-2010 > Communiqué de presse

Elections régionales 2010: Dimanche à partir de 20 heures, les résultats d'Ouessant.














Photo:
Andréas Guyot.

Ouest-France / Bretagne / Brest / Ouessant.

Elections régionales 2010,
Dimanche à partir de 20 heures les résultats d'Ouessant.

Gilets de sauvetage sur les bateaux de pêche : contrôles renforcés

BREST, 17 mars 2010 (AFP) cliquez sur le titre pour lire la source: AFP.
Les informations maritimes de Marine-marchande.com

- Les contrôles pour vérifier le port des gilets de sauvetage sur les bateaux de pêche seront prochainement renforcés avec des peines d'amende pour les marins-pêcheurs réticents, a-t-on appris mercredi auprès des Affaires maritimes.
Ces contrôles qui débuteront dans quelques jours dans le département du Finistère seront étendus à l'ensemble de la façade Atlantique sous la responsabilité de la préfecture maritime de Brest.
Rendues obligatoires par décret publié en août 2007, les brassières de sécurité ou gilets flottants (VFI) à déclenchement automatique qui permettent en cas de chute à la mer de garder la tête hors de l'eau, sont peu ou pas utilisés par les marins pêcheurs, selon les autorités.
En février, deux d'entre eux à bord du chalutier Bara Mann du Guilvinec (sud Finistère) ont disparu après être tombés à l'eau alors qu'ils étaient en pêche au large de Ouessant. Aucun d'eux ne portait de VFI.
Après ce drame, le comité local des pêches du Guilvinec a demandé aux Affaires maritimes du Finistère que "les règles soient appliquées".
"Ce n'est pas normal que deux gars perdent la vie bêtement alors qu'il y a tout ce qu'il faut à bord en matière de sécurité", a déclaré son président, Robert Bouguéon.
Les contrevenants au port du VFI encourent une contravention de 5e classe dont le montant varie de 1.500 à 3.000 euros. "C'est comme pour la ceinture de sécurité, il faut taper au porte-monnaie pour changer les comportements", commente M. Bouguéon.
En 2009, seuls quatre procès verbaux pour non port de VFI ont été établis par les Affaires maritimes du Finistère, selon le contrôleur des Affaires maritimes Xavier Prud'Hon précisant que désormais, "ce service de l'Etat sera particulièrement vigilant".


(Copyright AFP)

Service social maritime Permanence jeudi 15 avril, 11 h à 12 h, à la mairie.

mardi 16 mars 2010, cliquez sue le titre pour lire la source Ouest-France.

Service social maritime
Permanence le jeudi 15 avril, de 11 h à 12 h, à la mairie.
Pas de permanence en mars.
Contact : 02 98 43 44 93.

Malgorn en conquête en Iroise, mais toujours en 2 e position

mardi 16 mars 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le Drian comme partout

Le Pays d'Iroise a voté comme le reste du département. Jean-Yves Le Drian y recueille 37,62 % (37,35 % en moyenne dans le Finistère). Intéressant pour son camp, il arrive en tête dans des villes comme Saint-Renan ou Plouarzel. Voilà deux nouvelles qui n'ont pas dû faire plaisir aux maires concernés, Bernard Foricher et André Talarmin. Mais qui pourrait donner des ailes à un certain Didier Le Gac, maire de Lampaul (42,06 %). Une candidature à la législative de Brest rural ne paraît pas, aujourd'hui, totalement incongrue.

Malgorn mieux qu'ailleurs

Les zones rurales restent encore celles où la droite s'exprime le mieux. Bernadette Malgorn décroche ici 28,25 %, soit quatre points de mieux que dans le reste du Finistère. Elle n'arrive en tête qu'au Conquet et à Molène et résiste très bien à Plougonvelin (six voix d'écart). Mais elle est battue à Ouessant (dont est originaire sa famille). Ceci dit, elle ne cède jamais sa deuxième place à un autre candidat. Est-ce que cela pourrait faire germer dans son esprit l'idée d'une candidature aux législatives ? À voir.


L'agriculture reste incontournable

Le pays d'Iroise, comme son nom l'indique, est davantage tourné vers la mer. Charles Laot et sa liste « Terres de Bretagne » y réalisent des scores inférieurs à ceux enregistrés dans les Abers (lire par ailleurs). Néanmoins, avec 7,13 %, il s'en sort très honorablement. Cependant, les communes où l'activité agricole reste importante lui accordent facilement leurs suffrages. À Lanrivoaré, Plouarzel ou Ploumoguer, il remonte considérablement sa moyenne. L'exemple est peut-être encore plus frappant à Milizac. Il y a six ans, la commune avait été le siège d'une vive polémique entre éleveurs porcins et écologistes, sur fond d'usine de traitement de lisier. Charles Laot arrive en 3 e position.

Les Verts entre deux eaux

Comme celui de Charles Laot, ce vote est caractérisé par son manque d'homogénéité. Fort dans les communes qui se sont récemment urbanisées avec des couples venant de la ville (Saint-Renan, Plougonvelin, Loc-Maria) les écologistes peinent encore ailleurs. Néanmoins, au final, son score est légèrement supérieur à celui du Finistère : 12,03 % contre 11,19 %.

Les communes concernées : Le Conquet, Guipronvel, Lampaul-Plouarzel, Lanrivoaré, Loc-Maria-Plouzané, Milizac, Ile Molène, Plouarzel, Ploumoguer, Saint-Renan, Plougonvelin, Ouessant.


Olivier PAULY.

mercredi 17 mars 2010

Cammas et Groupama entrevoient le Graal vers Ouessant.

Cliquez sur le titre pour lire l'info de l'AFP.

Trophée Jules-Verne: Cammas et Groupama entrevoient le Graal
(AFP) – il y a 1 heure

PARIS — Franck Cammas et son équipage de Groupama 3 ont négocié, entre mardi et mercredi, au coeur de l'océan Atlantique, la dernière difficulté météorologique qui les mènera, sauf incident, cette fin de semaine au Graal: la conquête du trophée Jules Verne à Brest.

Alors que le 44e jour s'est achevé, mercredi à 14 h 55 min (heure de Paris), Groupama 3 était à moins de 2.000 milles de l'arrivée, 1.992,9 milles et comptait 412,2 milles, d'avance sur le temps de passage Orange II de Bruno Peyron qui détient le Jules Verne depuis 2005 en 50 j, 16 h, 20 min et 04 sec (17,89 noeuds de moyenne).

Avec ce "chrono" le 16 mars 2005, le Baulois avait selon sa formule "réunifié les deux titres", en dépouillant respectivement l'Américain Steve Fossett du Tour du monde (58 j, 09 h, 32 min le 5 avril 2004) et Olivier de Kersauson du trophée Jules Verne (63 j, 13 h, 59 min du 29 avril 2004).

Depuis mardi, le doute persistait sur la réussite du franchissement de la dorsale (la ligne sur laquelle un système de haute pression est neutralisé par un système de basse pression) au nord du Cap Vert. Selon Cammas, cela s'est bien passé.

"Mardi, nous n'avions pas la certitude que nous ne nous ferions pas manger par la dorsale, maintenant c'est passé, nous devrions avoir pas mal de vent et de la mer. Nous faudra rester vigilants, ne pas nous laisser griser", a lancé le skipper.

Après-midi en chansons à la Mapa












cliquez sur le titre
pour lire l'info
Ouest-France.


Samedi, à la Mapa, la directrice Gwenola Pasteur, accueillait Les copains d'abord de Fouesnant qui ont offert aux anciens un répertoire de chansons aux rythmes entraînants, repris en choeur.
Cet après-midi récréatif, fait partie des activités mises en place par Jeanine Claquin, et proposées aux résidants, avec le concours des bénévoles extérieurs.

Un club de marche va reprendre ces prochains jours. La sortie est toujours suivie d'un goûter à l'extérieur. Le jeudi, les joueurs de cartes se retrouvent ; le mercredi est consacré au chant.
Un partenariat avec le Parc d'Armorique offre des projections de films. Une pause dégustation de crêpes est prévue chez Carole Townsend au salon de thé.

Le prochain rendez-vous de fête est fixé au 26 mars avec les enfants des écoles déguisés, pour célébrer le retour du printemps.

mardi 16 mars 2010

Peut-être 3 listes à Ouessant.?

















Pour le finistère:
- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne
solidaire, créative et responsable - PS): Vx; 117.988 / 37%35
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle):Vx; 75.868 / 24%02
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne):Vx; 35.356 / 11%19
http://www.ouest-france.fr/elections/elections-regionales-2010-bretagne-resultats.php

cliquez sur le titre pour lire l'article du Figaro.

Après plusieurs déclarations contradictoires, la patronne d'Europe Ecologie, Cécile Duflot, a déclaré mardi que l'annonce d'un accord devrait avoir lieu en fin de matinée. Seule pomme de discorde : la Bretagne, «du fait des socialistes», a-t-elle précisé.

En pleine négociation pour le second tour des régionales, Europe Ecologie et le Parti socialiste peinent à s'exprimer d'une même voix. Lundi après-midi, dans le hall de l'hôtel parisien où se déroulent les tractations, le député socialiste Claude Bartolone et Pascal Durand, d'Europe Ecologie, ont annoncé un accord national, en présence du Vert, Jean-Marc Brûlé.

«Ce soir, nous pouvons vous annoncer qu'il y a un accord national entre le Parti socialiste et les écologistes», a assuré le bras droit de Martine Aubry vers 20 heures. «Nous allons continuer les discussions avec les autres partis de gauche, mais avec les Verts, les discussions sont terminées», a-t-il ajouté. Pascal Durand, délégué national d'Europe Ecologie, a confirmé qu'un «rassemblement» se «mettait en place sur l'ensemble du territoire national», reconnaissant néanmoins qu'il y avait une région, la Bretagne, «dans laquelle des négociations vont continuer vraisemblablement tard cette nuit». Mais rien de grave, semblait-il penser : «On espère naturellement qu'un accord va être trouvé». Jean-Marc Brûlé, secrétaire national adjoint des Verts et directeur de campagne d'Europe Ecologie, a également confirmé un accord «dans toutes les régions de France métropolitaine, sauf la Bretagne, dont on espère qu'elle va nous rejoindre à terme».


Placé : «Les discussions sont toujours en cours»

Mais à peine l'annonce rendue publique, coup de théâtre. Le numéro deux des Verts, Jean-Vincent Placé, qui assure parler en accord avec la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Cécile Duflot, douche l'enthousiasme : «A l'heure à laquelle on parle, il n'y a pas d'accord national». Selon lui, l'annonce de Claude Bartolone était «très prématurée». «Il y a une volonté commune d'un accord ensemble dans toutes les régions», a-t-il admis, mais tous les obstacles n'ont pas été levés. Dans l'après-midi, après plus de cinq heures de négociations à Paris, il avait prévenu qu'un accord ne devait pas être trouvé avant mardi matin «car la nuit porte conseil». «On n'est pas dans un état d'esprit de gens hégémoniques ni de gens vassalisés», avait-il rappelé.

Les déclarations de Jean-Vincent Placé ont pris à contrepied le PS et ont semé la confusion dans les rangs d'Europe Ecologie. Interrogé sur cet imbroglio, Jean-Marc Brûlé a assuré que Pascal Durand avait reçu une «confirmation» de l'accord de la part de Cécile Duflot. Et d'ajouter : «Je compte sur les camarades bretons pour rejoindre l'accord». Finalement, ces derniers n'en prennent pas le chemin, si l'on en croit Cécile Duflot qui a déclaré mardi matin sur RTL qu'«il y aura un accord dans toutes les régions sauf en Bretagne». Elle a renvoyé la responsabilité de cet échec aux socialistes. Pour le reste, a-t-elle assuré, les négociations sont «en très bonne voie» et une annonce devrait être faite mardi en fin de matinée. Les deux camps ont jusqu'à 18 heures pour déposer les listes pour le second tour.

Le chef de file d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a également confirmé mardi matin sur RMC qu'«il n'y aura pas d'accord» en Bretagne. Jean-Yves Le Drian, le candidat socialiste dans la région, «n'accepte pas la règle nationale (de l'accord) qui était la proportionnelle intégrale», a-t-il poursuivi. Revenant sur la cacophonie de la veille, il a expliqué : «Il y avait deux vérités qui ont coexisté ensemble. Vous savez, ils n'ont pas beaucoup dormi les négociateurs, ça arrive.»

Bernadette Malgorn gagne une quarantaine de communes, dont les îles de Molène et Sein, mais pas Ouessant, son île de coeur.

Jacques Le Guen,
n° 2 de la liste de
Majorité présidentielle
en Finistère.
















Bernadette Malgorn arrive en tête dans 43 d'entre elles, Christian Troadec fait le plein en Centre-Bretagne.

Le PS en tête dans plus de 230 communes

Jean-Yves Le Drian décroche les faveurs de la majorité des 283 communes finistériennes. Il arrive notamment en tête à Brest (42 %), Quimper et Morlaix (39 %), un peu en deçà de ses scores en 2004. Il obtient ses meilleurs suffrages à Mellac et Bolazec. La liste de Bernadette Malgorn gagne une quarantaine de communes, dont les îles de Molène et Sein, mais pas Ouessant, son île de coeur. Elle emporte Carantec (40 %), Roscoff, Crozon et Bénodet. Europe écologie récolte environ 13 % à Brest, Quimper, Douarnenez et Morlaix mais peine à rallier dans les communes hors agglomération.

Troadec en Centre-Bretagne, Laot dans le pays des Abers

Christian Troadec, qui ne passe pas la barre des 5 % au niveau régional et perd son siège de conseiller régional, fait le plein en Centre-Bretagne, notamment chez lui à Carhaix (42 %). Un score qui l'encourage à lancer son mouvement dans l'aventure cantonale et législative. À noter aussi le vote Charles Laot, qui ne décroche que 3,43 % au niveau départemental mais perce à Plounévez-Lochrist (16,46 %), la commune du député UMP Jacques Le Guen. Il est en tête à Lampaul-Ploudalmézeau et obtient environ 9 % dans les communes rurales du pays des Abers. Signe du message que les agriculteurs entendent faire passer.

Front national : plus bas score en Finistère

Le plus petit score breton du Front national est en Finistère (5,47 %). Le parti réalise son meilleur score à Lanneuffret (14,89 %). Il dépasse les 10 % à Roscanvel, Brennilis, Loc-Brevalaire et Argol.

Abstention : des records

Plus d'un Finistérien sur deux n'est pas allé voter. Le taux d'abstention s'élève à 51,42 %, contre 36 % en 2004. Outre le taux important de Brest (59 % d'abstention), toutes les villes du département sont concernées : Quimper (51 %), Douarnenez et Quimperlé (54 %), ou encore Concarneau (55 %). L'un des meilleurs scores de participation revient à la commune d'Henvic (35,09 % d'abstention) : il faut dire que dimanche, les habitants devaient aussi désigner sept conseillers municipaux. Autres bons élèves : Poullaouen et Le Ponthou.

La campagne reprend

D'ici à dimanche, la campagne continue. Le PS se retrouve pour un meeting à Brest à La Carenne ce mardi de 19 h à 21 h avec le comité de soutien régional en présence d'Erik Orsenna. Jeudi à 20 h, meeting de Bernadette Malgorn et Jacques Le Guen salle Avel Vor à Plougastel-Daoulas.

Les résultats complets, en cliquant sur le titre.

Laetitia GREFFIÉ.
Ouest-France

Trophée Jules-Verne En ballottage très favorable

Thomas Coville
à la barre dans
les alizés:
ça va vite!














Photo DR:

Le Télégramme, 16 mars 2010, Philippe Eliès. Cliquez sur le titre pour lire la source

Profitant d'un Pot au Noir aux abonnés absents, «Groupama 3» cavale dans les alizés et son retard son «Orange 2» se comble d'heure en heure. Cammas et ses équipiers sont attendus ce week-end à Brest.

De 473 milles de retard vendredi dernier, le trimaran vert en avait encore 405 milles dimanche et seulement 177 milles, hier à 20h. Soit 200 milles de gagnés en 24h! Les raisons de ce retour canon? Un Pot au Noir inexistant, des alizés de nord-est bien présents et... la pire journée de «Orange 2» en 2005. En effet, pour son 43e jour de mer, Peyron et son équipage n'avaient parcouru que 180 milles en 24h.

«On va vite sans effort»

Avec un vent chaud de 15 noeuds, sur une mer très peu formée, à 80° du vent, le trimaran allonge la foulée. Avec aisance. «On va vite, sans effort et sans violence pour le bateau», expliquait, hier midi, Frédéric Le Peutrec à la vacation radio. Vite, cela veut dire «30 noeuds». A ce rythme, les milles défilent vite, les sourires reviennent et la tension du bord s'évacue plus facilement. Même si tous les marins de la planète savent qu'il ne faut jamais crier victoire tant que la ligne d'arrivée n'est pas franchie, à bord de «Groupama 3», ça commence à sentir bon le record. «On imagine arriver le week-end prochain». Et Le Peutrec de se remémorer le départ de Brest, un week-end également. Dans une fenêtre météo hasardeuse. «En partant, on avait à l'esprit qu'il était possible que l'on fasse demi-tour dès le cap Finisterre. Aussi, je suis super content qu'on en soit là aujourd'hui, dans les temps. C'est même au-delà de nos espoirs!»

Seul, c'est mieux!

Autre motif de satisfaction pour le chef de quart du géant vert, le fait «d'avoir rusé nos adversaires et de les avoir laissés sur le quai. Ça n'aurait pas été la même histoire s'il y avait eu Banque Populaire sur l'eau et si on avait été obligé de répondre à leurs attaques. L'émulation n'aurait pas été la même». Seul en piste, l'équipage de «Groupama 3» n'a eu à se préoccuper que de sa trajectoire. De sa météo. Et de sa monture surtout. Ce qui est plus simple à gérer. Car l'histoire a démontré qu'à chaque fois qu'il y a eu duel dans le cadre du Trophée Jules-Verne, ça s'est mal terminé pour l'un des protagonistes. Kersauson, Peyron et Blake l'ont appris à leurs dépens.

Samedi soir à Brest?

Pour autant, le simple fait de partir seul ne garantit pas qu'il y aura un record au bout. Aucun équipage n'a remporté le Trophée Jules-Verne à son premier essai. Cammas en est à sa troisième tentative. Celle-ci pourrait être la bonne. Ce qui ne serait que justice tant le skipper de «Groupama 3» a fait preuve de persévérance. A 2.700 milles de l'arrivée, le record lui tend les bras. A condition de ne pas casser - «on a toujours peur du pépin», dixit Le Peutrec- et d'éviter un dernier obstacle qui se matérialise sous la forme d'une dorsale anticyclonique. Cette barrière va se présenter aujourd'hui sur la route du géant. Après ce ralentissement attendu, des vents de sud-ouest vont pousser, en route directe, Cammas et sa bande vers Brest. Où ils sont attendus au mieux samedi soir. Au pire, dimanche. Dans les deux cas, avec le record dans la poche du ciré.

Philippe Eliès

lundi 15 mars 2010

49 adhérents chez les anciens combattants













Cliquez sur le titre
pour lire la source.
samedi 13 mars 2010

Dernièrement, à la mairie, s'est déroulée l'assemblée générale de l'UNC-AFN. L'association, assez dynamique, compte un nouveau venu : Martin Berthelé du village de Mezareun. Ancien major mécanicien de l'armée de l'Air, il a servi au Tchad, au Burundi et au Rwanda.

Le 4 avril, la section locale de l'association, participera à un travail de devoir de mémoire avec des lycéens de Seine-et-Marne. Il a été rappelé aux adhérents que les militaires présents avant le 2 juillet 1962 en Afrique du nord et qui justifient de quatre mois de présence ou de 120 jours, peuvent adresser leur demande de carte de combattant à la section, qui transmettra au bureau départemental.

En ce qui concerne le bureau, on note le départ de Jacques Salaun (3'34 au bureau) et Paul Legall (22 ans au bureau), ils ont été félicités pour les nombreux services rendus à l'association. Charles Noret du Niou et Martin Berthelé font partie du bureau.

Bernadette Malgorn à la peine. Elle est même battue par Jean-Yves Le Drian à Ouessant, sa commune d'origine familiale.

15 mars 2010, de René Perez. Cliquez sur le titre pour lire l'info du Télégramme.

Le Finistère avait la particularité de présenter quatre des onze têtes de liste régionales. Mais aucune n'avait de raison légitime de se réjouir, hier soir.

La Finistérienne Bernadette Malgorn a fait de ces régionales un premier marchepied avant d'autres échéances, probablement dans la région de Brest.
Elle n'a, de toute évidence, pas bénéficié de la prime au candidat local puisque son score (24%) correspond à celui du niveau régional et la situe très loin de la liste PS de Jean-Yves Le Drian (37,4%), qui a même atteint 42,6% des voix à Brest. Une ville où la faiblesse de la participation (à peine plus de 40%) doit interpeller le monde politique local. Elle laisse de grosses réserves de voix pour le second tour et devrait donc être un théâtre de mobilisation des candidats. Bernadette Malgorn n'est certes pas très loin du score de Josselin de Rohan en 2004 (25,35%) mais elle ne bénéficie pas de l'effondrement du MoDem puisque Bruno Joncour perd huit points par rapport à 2004 (3,6%). Elle est même battue par Jean-YvesLe Drian à Ouessant, sa commune d'origine familiale.

Troadec à près de 7%

Christian Troadec, figure du Centre-Finistère, ne peut pas non plus se réjouir d'un score qui l'élimine pour le second tour. Le maire de Carhaix a réussi à totaliser 6,82% dans son département d'origine mais son score dans les autres départements, ainsi qu'à Brest (moins de 3%), lui fait perdre son siège de conseiller régional. Charles Laot, autre Finistérien, qui menait la liste Terres de Bretagne, n'a pas réussi la percée qu'il espérait dans le monde rural (3,43%), alors que l'infirmière carhaisienne Laurence de Bouard (2,53%) a pâti du nombre de listes à gauche. La liste Europe Écologie Bretagne ne réussit pas en zone rurale à obtenir les scores flatteurs qu'elle décroche à Brest (13%) et Quimper (13,7%), alors que le Front national (5,47%) se situe à la moitié de son score national, avec une pointe de 11,8% à Brennilis. La commune de la centrale nucléaire en cours de démantèlement présente, du reste, un classement assez original: 1. Le Drian; 2. Troadec; 3.Felix(Front national); 4. Hascoët; 5. Malgorn. Un quinté qui aurait rapporté dans l'ordre.

René Perez

dimanche 14 mars 2010

Elections régionales 2010 - Ouessant















Photo: d'Andréas.

cliquez sur le titre pour lire les résultats d'Ouest-France.

Nombre / % inscrits
Inscrits: 961

Abstentions: 450 / 46%83
Votants: 511 / 53%17
Blancs: 8 / 1%57
Exprimés: 503 / 98%43


Liste conduite par: Voix % exprimés

- Jean-Yves Le Drian (La Bretagne solidaire, créative et responsable - PS) 204 / 40%56
- Bernadette Malgorn (Majorité présidentielle) 167 / 33%20
- Guy Hascoët (Europe écologie Bretagne) 41 / 8%15
- Jean-Paul Félix (Bretagne Le Pen 2010 - FN) 27 / 5%37
- Bruno Joncour (Mouvememt démocrate - MoDem) 26 / 5%17
- Christian Troadec (Nous te ferons Bretagne - DVG ) 19 / 3%78
- Gérard Perron (Ensemble pour une Bretagne à gauche,
solidaire,écologique et citoyenne) 7 / 1%39
- Laurence de Bouard (Vraiment à gauche, unitaire,
anticapitaliste pour une écologie radicale - NPA) 6 / 1%19
- Charles Laot (Terres de Bretagne) 5 / 0%99
- Valérie Hamon (Lutte Ouvrière soutenue par Arlette Laguiller - LO) 1 / 0%20
- Alexandre Noury (Bretagne phare du nouveau monde - DVD) 0 / 0

samedi 13 mars 2010

Sur l’île de Batz, le lotissement destiné aux insulaires ne se fera pas.

Le lotissement
du Grannog était
prévu pour les
jeunes insulaires.






Le projet est
désormais arrêté.
cliquez sur le titre
pour lire l'info
Ouest-France.

Logement lundi 08 mars 2010

Comment, alors que la pression immobilière est forte, retenir les jeunes sur l’île ? C’est une question que se posent depuis 1993, les élus de l’île de Batz qui a encore la chance de ne pas être entièrement dédiée aux résidences secondaires.
Compte tenu des restrictions imposées par la loi Littoral, le choix de l’emplacement s’était porté sur la zone du Mezou Grannog à l’ouest de l’île.
Un lotissement de cinq lots a vu le jour en 2005.
Et deux familles de jeunes ont pu s’y installer. Mais, suite à la plainte d’un particulier, toute construction est désormais arrêtée.
Sur décision de la cour administrative d’appel de Nantes, le projet est illégal dans la mesure où il méconnaît la règle qui dit que « l’extension de l’urbanisation doit se réaliser en continuité avec les agglomérations et villages existants, soit en hameaux nouveaux intégrés à l’environnement ».
Dont acte pour la municipalité qui vient d’être reçu par les autorités préfectorales auxquelles ils ont exposé leurs difficultés.
Un pourvoi en cassation reste possible, mais le maire Guy Cabioch craint qu’une nouvelle « procédure n’aboutisse pas » et vienne « décevoir une nouvelle fois les jeunes » qui ont acquis ces parcelles.

Un petit air de printemps...

Bienvenue sur le blogue de la ferme insulaire de Quéménès, avec un clic sur le titre.

Nous avons fini de refaire le lait de chaux sur les murs de la salle à manger.
Il a fallu ensuite un bon nettoyage et un décapage du sol pour pouvoir faire la nouvelle peinture.
Ce qui est bien avec la journée de la femme, c'est que du coup, on peut demander à son homme de s'occupper de ce travail ... peu flatteur.

Et un homme qui passe la wassingue*, c'est beau !

*wassingue = serpillère dans le Nord

-----------------
D'andréas. Wassingue mais aussi; toile à pavé en Normandie, et leien en Breton.

Prémices des alizés au large de Recife.












photo:
© Yvan Zedda

Trophée Jules Verne, samedi 13 mars 2010. Cliquez sur le titre pour lire la source.

Dans des alizés d'Est qui s'orientent progressivement au Sud-Est, Franck Cammas et ses neuf équipiers ont retrouvé des vitesses plus en rapport avec le potentiel du trimaran géant. L'écart par rapport au temps de référence d'environ une journée, correspond à la limite que l'équipage s'était donné pour le passage de l'équateur.

Plus de 500 milles par jour sur la route directe : voilà ce que Groupama 3 espérait depuis plusieurs jours car la remontée de l'Atlantique Sud a été presque aussi laborieuse que sa descente il y a un mois. Enfin, les alizés redonnent du baume au coeur des dix hommes qui restent toujours extrêmement confiants sur l'issue de ce tour du monde. L'Atlantique Nord est la dernière ligne droite avant Ouessant et se présente favorablement.

Mise au Pot
« Le vent a commencé à lentement adonner vendredi soir tout en restant autour de 8 à 10 noeuds, ce qui a permis à Groupama 3 d'accélérer à 20/22 noeuds en première partie de nuit Quelques heures plus tard, les prémices d'alizés d'Est à 15 noeuds étaient là. Cette fois les vitesses dépassaient à nouveau 24 noeuds en fixant un cap vers le Nord. Ces conditions sont enfin favorables à une progression plus efficace et moins pénible pour Franck Cammas et son équipage. L'orientation et la force du vent vont continuer de s'améliorer samedi puisque les alizés établis entre l'Est et le Sud-Est de 15 à 20 noeuds permettront à Groupama 3 d'exprimer son potentiel de vitesse librement jusqu'à l'équateur. Une fois l'équateur franchi, le vent recommencera à devenir plus irrégulier aux abords du Pot au Noir (entre 2°N et 4°N) que le trimaran géant atteindra dimanche 14 en cours de journée ou en début de soirée, » analysait Sylvain Mondon de Météo France.

Car le dernier obstacle sur ce Trophée Jules Verne est le Pot au Noir : cette Zone de Convergence Inter Tropicale (ZCIT) apparaît relativement peu développée, mais sera forcément une phase de ralentissement pour Groupama 3. Elle n'avait pas trop pénalisé Orange 2 en 2005, mais le maxi-catamaran avait dû faire une grande « vuelta » pour en terminer avec son tour du monde victorieux : ce détour au large des Açores n'a jamais été la trajectoire idéale pour revenir « à la maison »... Le changement de régime qui va s'opérer ces jours prochains sur l'Europe en annonçant la venue du printemps, est de bon augure, car l'anticyclone va reprendre sa position sibérienne.