mardi 8 juin 2010

Aires marines. Borloo salue la méthode brestoise.


Reçu à l'Agence
des aires marines
par son directeur
Olivier Larroussinie,
Jean-Louis Borloo a
rassuré les élus
sur la pérennité
de l'agence.





Photo Eugène Le Droff


Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, qui inaugurait, hier à Brest, les locaux de l'Agence des aires marines protégées, a salué la méthode brestoise sur le parc marin d'Iroise.

Le ministre Jean-Louis Borloo était à Brest pour fêter les20ans d'Océanopolis. Il a fait un doublé avec l'Agence nationale des aires marines protégées, qui s'est installée en janvier dernier dans les locaux rénovés de l'ancienne capitainerie, au port.
Trente agents sur les 89 que compte actuellement l'agence y travaillent. La structure est jeune puisque créée seulement en 2006. Mais elle est rapidement montée en puissance.
Il est vrai que les objectifs fixés sont ambitieux: faire que 10% du territoire maritime national soit protégé d'ici 2012, puis 20% ensuite.
Cette ambition, qui passe par des moyens croissants, a amené François Cuillandre, maire de Brest, à demander au ministre ce qu'il en serait demain, dans cette période de révision générale des politiques publiques. «On va plutôt plus vite que prévu et c'est tant mieux. Nous n'avons pas fait tout cela pour nous arrêter en route», a rassuré Jean-Louis Borloo.

Dix parcs d'ici 2012

Le ministre a salué l'action de Pierre Maille qui préside le parc naturel marin d'Iroise, le premier, créé en 2007. «Quand j'ai signé, le projet était vécu comme un ?truc infaisable?.
Vous avez montré que dès lors que l'on va au fond des choses, on y arrive. Comme cela se passe bien, cela se dédramatise ailleurs.
C'est la méthode brestoise qui va nous permettre de faire les 20%», a estimé Jean-Louis Borloo. Un second parc, celui de Mayotte, a été créé en janvier dernier et l'objectif est d'arriver à dix en 2012.
Partant pour Océanopolis, le ministre a croisé des ingénieurs de l'ex-DDE, du syndicat FO, inquiets sur le maintien des compétences. Également trois militants opposés à la culture transgénique.
Et qui lui ont fait cadeau d'une bouteille de chouch en!


Vincent Durupt du Télégramme, cliquez sur le titre pour lire la source.

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