mardi 31 août 2010

présentation d'une créperie sur Molène.















De Michel Thevenet: Bien heureux pour Rémi que tout aille bien, il à l'air vraiment bien dans ses baskets. L'année dernière j'ai mis une photo de la crêperie sur Google hearth c'est ici: (en cliquant sur le titre. Andréas)

Mais où est donc passé le bar ?









mardi 31 août 2010
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Le bar, poisson si convoité pour la finesse de sa chair, se fait rare cette année, constatent plaisanciers et professionnels.
Archives Ouest-France/Jean-Michel Niester.

Ce superbe poisson convoité par les plaisanciers comme par les professionnels se fait rare cet été...Pénurie cyclique, mer trop froide, manque de proies ? Chercheurs et pêcheurs s'interrogent.
« D'habitude, je pêche une vingtaine de bars pendant l'été. Cette année, j'en ai sorti un seul », s'étonne un plaisancier de la côte de Granit rose. Dicentarcus labrax, de son nom latin, aurait décidé de ne pas venir se dorer les écailles sur le littoral breton. Jean Kiffer, président de la Fédération nationale des plaisanciers, a les mêmes échos. « Niveau bar, cette année est très moyenne. C'est valable pour toute la Manche. »

Au bout des lignes des professionnels, même son de cloche : ça ne mord pas beaucoup. « C'est une année tristounette, confirme Yannick Hémeury, président du comité local des pêches Lannion-Paimpol. C'est un peu mieux depuis les grandes marées d'août. Mais c'est un peu tard, la saison, qui commence en mai, est bien avancée. »

Moins de bars,plus de homards

Normalement, elle doit battre son plein cet automne, quand le poisson carnassier se rapproche des côtes pour se ravitailler avant de se reproduire. Pour l'association des ligneurs de la pointe de Bretagne (120 professionnels adhérents), cette raréfaction remonte à 2008, « avec des captures en recul de 30 à 50 %. L'année 2009 a été tout aussi mauvaise. Cette saison, il a fallu attendre juin pour voir les premières belles prises ».

Alors pourquoi le bar se fait si rare ? « L'eau est restée très froide, à 16 °, alors qu'elle est généralement à 18 °, avance comme hypothèse Jean Kiffer. Et il existe des cycles. Certaines années sont moins bonnes que d'autres. Il y a généralement une année de ponte exceptionnelle tous les cinq ou dix ans. »

Marquage électronique

Yannick Hémeury est aussi circonspect face à une ressource fluctuante. « Est-ce météorologique, cyclique ? Le bar est-il suffisamment gavé de poissons fourrages pour rester au large ? » À chaque saison sa vérité. « Au printemps, on n'a jamais vu autant de homards. Les quantités étaient de 20 à 30 % supérieures. C'est la nature qui décide. »

Étrangement, les criées des Côtes-d'Armor ne remarquent « pas de baisse significative » : 37 tonnes en juin-juillet 2009 contre 35 tonnes cette année. D'après la Chambre de commerce et d'industrie de Quimper, qui administre les sept criées de Cornouaille, « le bar n'est apparu que fin mai cette année alors qu'il était pêché dès janvier en 2009 ».

Sur Internet, des particuliers crient au loup sur des forums spécialisés. Ils pointent les dizaines de tonnes d'invendus jetés à la poubelle sur tout le littoral de la Manche et dénoncent la surpêche, notamment sur les zones de frayères. Un sujet polémique récurrent.

En juillet, Ifremer a lancé avec le Parc naturel marin d'Iroise une campagne de marquage électronique de bars « pour mieux comprendre les migrations de cette espèce et les échanges entre populations ». On saura peut-être alors si le bar était juste parti en vacances ailleurs cet été...

David DÉSILLE.

L'Ifremer va marquer des bars pour mieux connaître leurs déplacements près d'Ouessant.

(AFP) – Il y a 4 heures, cliquez sur le titre pour lire la source.

BREST — Une campagne de marquage de bars se déroulera en mer d'Iroise, près de Ouessant (Finistère), début septembre, afin de mieux connaître les déplacements de l'espèce et mettre en place des mesures adaptées pour la gestion de la ressource, selon un communiqué de l'Ifremer et du Parc marin d'Iroise.

"On connaît assez peu les mouvements de migration des bars", de leur naissance à leurs lieux de vie, alors que "l'espèce a besoin d'être gérée", a indiqué mardi à l'AFP Hélène de Pontual, responsable du programme pour l'Ifremer.

Une centaine de spécimens seront ainsi équipés dans leur cavité abdominale d'un marqueur électronique enregistrant notamment, en temps réel, la pression et la température subie par le poisson, permettant ainsi "de reconstituer la trajectoire de la migration".

"On ne sait pas, en mer d'Iroise, si les populations viennent de la Manche ou du golfe de Gascogne", explique Mme de Pontual.

L'expérience, sans limitation de durée, ne devrait pas donner ses premiers enseignements avant un an environ. Les poissons marqués seront identifiables grâce à un petit plastique rouge inséré au niveau de la nageoire dorsale. Les pêcheurs qui captureraient l'un d'eux sont invités à le retourner à l'Ifremer ou au Parc marin et recevront une récompense de 100 euros. Une récompense supplémentaire de 1.000 euros sera attribuée par tirage au sort.

Le bar est pêché au large de la pointe Bretagne notamment par une cinquantaine de ligneurs professionnels. La saison n'a pas été bonne au niveau de la ressource cette année, selon certains d'entre eux.

L'ex-voix de l'armée à la tête des fusiliers marins












mardi 31 août 2010
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Depuis hier matin, le contre-amiral Christophe Prazuck commande 2 500 hommes dont 1 500 fusiliers marins et 500 commandos.

Ancien porte-parole du chef d'Etat-major des armées, le contre-amiral Christophe Prazuck a pris le commandement de la Marine et de la force maritime des fusiliers marins et commandos.
Portrait

31 ans dans la Marine
« La mer, ça me manquait ! Je suis très heureux de venir ici. » À 49 ans, le contre-amiral Christophe Prazuck a pris hier le commandement de la force maritime des fusiliers marins et commandos ainsi que de la Marine à Lorient. S'il n'a jamais fait partie des commandos, il connaît en revanche très bien la Marine.

Après avoir intégré l'école navale de Brest en 1979, il a rejoint les forces sous-marines sur le Ouessant puis le Doris, comme officier chargé des opérations. « Ce fut une époque très riche, on commençait le pistage des sous-marins. »

Après avoir obtenu un doctorat en océanographie physique en Californie pour proposer des prévisions océanographiques à la Marine, il a pris le commandement d'un bâtiment amphibie, le Champlain, en 1995, puis de la frégate Floréal basée à la Réunion.

Voix de l'armée
Depuis 2001, il est de retour à terre avec le commandement du Service d'informations et de relations publiques des armées (Sirpa), puis la direction du département Médias de la Délégation à l'information et à la communication de la Défense.

Depuis 2006, il était le conseiller communication du chef d'état-major des armées. C'est lui qui répondait aux questions des médias concernant les opérations militaires françaises à l'étranger. Voix de celle souvent surnommée la « Grande muette », on l'avait notamment entendu rapporter la mort de soldats français lors d'opérations en Afghanistan et faire le point sur les recherches après le crash du vol Rio-Paris.

Un homme de communication ?
Après avoir travaillé pendant dix ans dans la communication de l'armée, dont ces dernières années comme porte-parole du chef d'état-major des armées, le contre-amiral est-il toujours un homme de communication ?

« J'ai été..., sourit l'intéressé. La communication, ce n'est pas le truc des commandos. C'est normal. Ils agissent de manière légère, rapide, sans blindage. Eux leur blindage, c'est la surprise de l'adversaire. Préserver cet effet de surprise, c'est préserver leur vie », justifie leur nouveau commandant. Pas question pour autant de s'enfermer dans une tour d'ivoire. La force maritime fait partie du quotidien lorientais et continuera d'y participer par différentes manifestations. Quand aux opérations : « Le public veut savoir, il faut lui dire, sans tout dire, pour préserver la sécurité des militaires. »

Une mission : l'excellence opérationnelle
Côté base, « mon arrivée ne correspond pas à un changement », prévient le contre-amiral. Ses missions seront les mêmes que celles de son prédécesseur, le vice-amiral Marin Gillier qui a rejoint l'État-major des armées à Paris. Quelles sont-elles ? « Il s'agit d'ajuster les moyens pour avoir la force la plus efficace possible et atteindre l'excellence opérationnelle. »

Pour cela, il dispose de quelque 2 500 hommes, dont 500 commandos et 1 500 fusiliers marins, à Lorient, mais aussi dans toutes les bases de l'armée. Ils assurent la protection des navires et des sites de la Marine partout dans le monde.

Olivier CLÉRO du Télégramme.

lundi 30 août 2010

Cela c'est passé à Ouessant.

Visite guidée : algues et mer Réservation à l'office du tourisme.
Lundi 30 août, 10 h 45, rendez-vous devant l'office du tourisme.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade contes et légendes de l'Armor Inscriptions à l'office du tourisme.
Samedi 28 août, 18 h, rendez-vous devant l'église.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade découverte : traditions et modes de vie insulaires
Dimanche 29 août, 14 h, rendez-vous à côté de l'écomusée du Niou.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

Sous-marinier sur le Ouessant










30 août 2010
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De la com' aux commandos.
En prenant ses fonctions à la tête de la force maritime des fusiliers marins et commandos à Lorient, l'amiral ChristophePrazuck aura sous ses ordres 2.500 personnes, dont 500 dans les forces spéciales. Photo Philippe Dobrowolska

Le contre-amiral Christophe Prazuck devient aujourd'hui Alfusco. Traduisez: amiral commandant de la force maritime des fusiliers marins et commandos, basée à Lorient. L'homme qui était porte-parole de l'état-major des armées aborde avec appétit ce nouveau défi. Rencontre.

Paris. Juillet2010. Immersion dans le bureau du porte-parole du chef d'état-major des armées. Les infos défilent non-stop sur les écrans. Il aura fallu insister pour rencontrer l'homme qui va succéder à l'amiral MarinGillier. Christophe Prazuck n'aime pas se mettre en vedette. Pourtant, il passe souvent au 20Heures et son lot quotidien, ce sont les micros des radios toujours à chaud. C'est lui qui a été chargé d'expliquer au grand public la libération des otages du Ponant, l'intervention des commandos, la dernière embuscade vécue par les soldats français en Afghanistan. Les bavures parfois. Le plus difficile, dit-il, c'est d'annoncer le décès d'un camarade... Kosovo, Afrique centrale, Somalie, Haïti: pas de répit. À chaque fois, trouver les mots pour le dire...

Premières armes au Sirpa Marine

Christophe Prazuck a fait ses premières armes dans la «com'», en 2000, au Sirpa Marine. Tout de suite dans le bain: il embarque peu de temps après le naufrage de l'Erika. Suivront le Ievoli Sun, le feuilleton des déboires du porte-avions Charles-de-Gaulle. Comprendre, expliquer, pas toujours évident. «C'est dans les moments difficiles qu'il faut redoubler d'explications. Face à l'opinion publique, face aux journalistes, il y aura toujours des détracteurs, toujours des suspicions. Souvent, ce qui est dit est sous-interprété ou surinterprété», souligne l'amiral. Toute la difficulté, c'est de trouver la juste note. À l'état-major des armées, il a vécu les situations de crise en première ligne. Son rôle ne consiste modestement, «qu'à expliquer les décisions des grands patrons». L'armée, on l'entend souvent, c'est «la grande muette». Christophe Prazuck, lui ne l'est pas. Dit-il la vérité? «Je ne mens pas. Je ne dis que ce que je crois être la vérité. Il peut arriver qu'une analyse plus poussée d'un événement montre qu'il ne s'est pas déroulé comme que les rapports initiaux le présentaient. Il y a une contrainte du temps médiatique qui est lourde et dans un tempo différent de celui des opérations», avoue-t-il. En revanche, il ne peut pas tout dire, notamment ce qui pourrait compromettre la sécurité des opérations ou des militaires.

Sous-marinier sur le Ouessant

Tout cela implique de l'endurance. Il l'a apprise en devenant marin. Christophe Prazuck a découvert «l'esprit d'équipe, la camaraderie, la solidarité». Sur l'eau, sous l'eau. Sous-marinier, il a plongé à bord du Ouessant. «C'était l'époque des premiers pistages des sous-marins. Passionnant!», s'exalte l'amiral. Le tout dans un milieu confiné. Quatre-vingts hommes à bord. «C'est une bonne école du caractère et de la maîtrise de soi», assure le nouvel Alfusco. Ce qui lui servira quand il deviendra surfacier. Commandant de la frégate Floréal à La Réunion, il part avec son équipage traquer les braconniers qui pêchent la légine au large des Kerguélen, parfois dans des creux de quinze mètres. De l'endurance. Il va lui en falloir encore en négociant ce nouveau cap. «C'est un honneur de commander la force maritime des fusiliers et commandos à Lorient», des troupes d'exception de plus en plus sollicitées, s'enthousiasme Christophe Prazuck, qui va commander 2.500 personnes, dont 500 dans les forces spéciales.

Un nouveau défi

Christophe Prazuck n'est pas commando. Est-ce un handicap? «Ma mission n'est pas d'être commando mais de tout mettre en oeuvre pour que cette force soit bien entraînée, bien équipée et bien commandée dans ses engagements opérationnels», affirme-t-il. Il est ravi de ce nouveau défi, ravi de travailler avec ces troupes «où il faut certes du physique mais surtout des qualités mentales qui sortent de l'ordinaire». Quelles sont ses priorités? Il ne tient pas à en dire plus. C'est à ses hommes que l?ex-porte-parole de l'état-major des armées tient à réserver ses premiers mots d'Alfusco.

Catherine Magueur

Livre insulaire. Bénévoles toujours prêts !












La douzième édition du Salon international du livre insulaire s'est terminée hier, avec une bonne affluence du public.
Cet évènement ne pourrait exister sans l'appui de bénévoles qui, parfois présents depuis la création, donnent de leur temps pour assurer le succès du salon.
En dehors des travaux d'installation, ils ont servi les visiteurs à la cantine des îles.

Lire aussi en page 16. du journal du 23 août 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

La Fée de l'Aulne n'est pas « un parasite »

samedi 28 août 2010

À la suite de la parution, dans nos colonnes mardi, d'un article sur le stationnement de la Fée de l'Aulne dans le port, l'association qui s'occupe du navire réagit.
Son représentant rappelle que le bateau est amarré dans le port « avec l'autorisation du maire et des autorités portuaires ».

Il annonce par ailleurs qu'au cours du mois d'août, le navire a accueilli, « gratuitement »,
1 500 personnes, venues voir trois expositions : une sur la Fée ; une autre sur l'histoire des liaisons entre les îles et le continent ; une troisième sur un atlas des îles françaises.

dimanche 29 août 2010

Le phare Amédée au-dessus du lot













Jeu 26 Aou 2010

Un livre retraçant l’histoire du phare Amédée a été récompensé du premier prix au douzième salon international du livre insulaire d’Ouessant. Une première pour un ouvrage sur la Calédonie.







Pour le jury, « le choix était évident ». Le salon international du livre insulaire de Ouessant a choisi de remettre son prix toutes catégories au livre Le phare Amédée. C’est la première fois depuis sa création qu’il récompense du Grand Prix des îles du Ponant un livre sur la Nouvelle-Calédonie. Il a été « remarqué aussitôt et a franchi haut la main les sélections qui aboutissent au dernier vote dans les différentes catégories », a souligné le jury.
Ce livre, sorti au mois de mars, a été rédigé par Vincent Guigueno, chargé de mission pour le patrimoine Phares et balises à la direction des Affaires maritimes à Paris, et par Valérie Vattier, directrice du musée de l’Histoire maritime de Nouvelle-Calédonie

A partir de l’exposition Les feux de la mer
Vincent Guigueno était à Ouessant pour recevoir le prix. « Le livre surprend agréablement car à la différence des autres ouvrages sur les phares il n’est pas une monographie. On se balade beaucoup entre Paris et la Nouvelle-Calédonie. Les gens achètent souvent ce type de livre pour les images. Là, il y a aussi une histoire », a souligné l’auteur un peu surpris : « Nous espérions le prix dans la catégorie Beaux livres mais pas toutes catégories ».
Vincent Guigueno et Valérie Vattier ont eu l’idée du livre lors de l’exposition Les feux de la mer, qui s’est tenue à Nouméa entre novembre 2007 et juin 2008. Ils racontent l’histoire de l’un des rares monuments historiques emblématiques du Caillou. Le phare a été imaginé, construit et assemblé à Paris avant d’être démonté et transporté en pièces détachées vers la Nouvelle-Calédonie. Du haut de ses 45 mètres, le phare Amédée est le deuxième plus haut phare de ce type au monde.
Pour tout savoir sur son histoire, le chantier, l’îlot, les gardiens et ses missions, il suffit de parcourir les 144 pages de ce très beau livre, né grâce à une coédition Point de vues/musée de l’Histoire maritime de Nouvelle-Calédonie.

Agence de presse GHM
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Ouessant crée son tartan










Publié le 25/08/2010 Par Antonin BILLET, cliquez sur le titre pour voir la vidéo de France3.fr

L'île d'Ouessant a désormais son tartan, cette pièce de laine multicolore servant à fabriquer des kilts.
C’est l’association ouessantine Bro Ar C’Kruz Heol qui est à l’initiative de la création du tartan d’Ouessant, baptisé « Eusa » (Ouessant, en breton).

L’idée a germé l’an dernier. C’est en côtoyant des écrivains écossais portant le kilt à l’occasion du salon du livre insulaire que l’association s’est décidée à créer un tartan pour Ouessant.

Restaient à choisir les couleurs. Le rouge, le jaune et le noir d’abord : ce sont les couleurs du drapeau ouessantin. Un rappel de noir et de blanc pour l’identité bretonne. Et puis du vert et du bleu qui symbolisent les habits druidiques. Le motif choisi est un festival de couleurs, officiellement homologué en Ecosse.

L’association a fait fabriquer 14 kilts par une couturière finistérienne. Des plaids, cravates et autre pièces de vêtements devraient aussi voir le jour.

En Bretagne, on compte actuellement seize tartans dont neuf dans les pays traditionnels bretons.

Olivier Trevidy en concert au Ty korn












vendredi 27 août 2010
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samedi 28 août 2010

Pour une amie, c'est le phare de la Jument, au sud de l'île d'Ouessant

Il donne de la
couleur aux poubelles.
Guillaume Le Gallic
a également travaillé,
à la demande de la
municipalité de Séné.










Photo: Lénaëlle Simon


Comment faire des traditionnelles poubelles grises au couvercle vert un élément de décoration? Guillaume LeGallic a peut-être trouvé la solution. Ce jeune Sinagot âgé de 19 ans a décidé de les habiller à sa façon.

Peindre les poubelles, voilà une idée qui devrait faire des émules. Pour Guillaume Le Gallic, elle est née par hasard, au début de l'été, en discutant avec son père. «On s'est dit que ce serait un bon moyen de les identifier, ça évite aussi le vol». Ni une, ni deux, cet étudiant en BTS maintenance, à Redon, et passionné de «graph» depuis plus de troisans a mis ses plans à exécution. Et quoi de mieux que de s'inspirer des paysages locaux?

Sinagos et phare d'Ouessant

«J'ai commencé par peindre sur notre poubelle un sinago, le voilier traditionnel de Séné, navigant sur le Golfe avec ses voiles rouges et j'y ai ajouté quelques mouettes». Très vite, les voisins et la famille trouvent leur poubelle bien terne et passent commande. «Les sinagos remportent un franc succès mais certains souhaitent des motifs plus personnels», analyse-t-il. À l'image de cet habitant qui ne voulait rien de moins que le portrait de son propre cheval! Défi relevé haut la main pour Guillaume, qui a travaillé photo à l'appui. Pour une amie, c'est le phare de la Jument, au sud de l'île d'Ouessant, que le jeune artiste a dû s'appliquer à reproduire. Un plaisir avant tout mais aussi un challenge. «Je continue tant que je ne suis pas satisfait de moi-même». Au total, il faut entre une et cinq heures pour achever l'ouvrage.

vendredi 27 août 2010

Néo-quinquagénaires. Un circuit sur l'île










Samedi, les «50 ans» se sont rassemblés pour une journée de retrouvailles très bien organisée.
Jeannine Riou, Liliane Moreau et Marie-Noëlle Miniou avaient mis en place un circuit agréable dans l'île, entre, notamment, barbecue à Porz-Coret, mini-kermesse et visite du phare du Stiff (notre photo du groupe devant le phare).
La journée s'est terminée par un buffet sous le chapiteau et la promesse d'une prochaine étape.

Sortie en mer avec l'association naturaliste

D'Andréas: une
mouette de sabine.







mercredi 25 août 2010
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Samedi dernier, l'Association naturaliste d'Ouessant (Ano) organisait une sortie en mer, à la découverte des oiseaux marins.
Grâce au canot Patron François Morin, une douzaine d'adhérents de l'association ont pu, au large de l'île, observer des espèces de haute mer : puffins ou pétrels.
Parmi celles-ci, les plus remarquables ont été le pétrel de Wilson, repéré une première fois l'an dernier lors d'une sortie identique, et la mouette de Sabine, venue d'Amérique du nord.

Malgré une mer formée, et une météo incertaine, cette sortie aura été couronnée de succès puisqu'une vingtaine d'espèces ont été observées. D'autres sorties seront organisées l'été prochain.

Contact. Ano : http ://ano.ouessant.free.fr.

jeudi 26 août 2010

24 jours à plus de 25 degrés à Pontivy entre le 24 juin et le 23 août contre seulement deux à Brest:








26 août 2010
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Beau, normal ou médiocre? Comment qualifier cet été 2010 en Bretagne? Pas si évident. Il n'y a, en fait, pas de réponse unique. Tout dépend du lieu où vous l'avez vécu tant les écarts de température, d'ensoleillement et de pluviométrie ont été forts cette année.

24 jours à plus de 25 degrés à Pontivy entre le 24 juin et le 23 août contre seulement deux à Brest: selon son lieu de résidence, le vacancier venu d'ailleurs n'aura pas vécu le même été. Un été sec, plutôt chaud et ensoleillé dans l'est et le sud de la région et un été plutôt gris et pluvieux sur la pointe nord-ouest. Il en est souvent ainsi des étés bretons, multiples et contrastés.
Mais cette année, qu'il s'agisse de l'ensoleillement, de la température ou de la pluviométrie, les écarts auront été très marqués. Ainsi, Vannes aura vu le soleil 494 heures entre le 24 juin et le 23 août, alors qu'il ne se sera montré que pendant 330heures à Brest. Une différence de 50%. À la pointe bretonne, c'est une durée d'ensoleillement de 10% inférieure à un été «normal», alors qu'à Vannes, on est au-dessus de la valeur moyenne (470 heures).

Seulement 36mm de pluie sur Vannes

Pluguffan, près de Quimper, et Trégunc, près de Concarneau, ne sont éloignées que d'une trentaine de kilomètres et pourtant, là aussi, le soleil n'a pas eu la même générosité. Pas moins de60heures de plus pour Trégunc. «Rien que d'être sur la côte, on gagne beaucoup d'heures de soleil», constate Franck Barër, climatologue à la station Météo France de Rennes. Cela grâce au vent de mer qui repousse les nuages vers l'intérieur. Un phénomène qui joue aussi sur la côte nord: Bréhat a ainsi bénéficié de 450 heures de soleil en juillet et août. Pour la pluie, c'est aussi le grand écart. En deux mois, il n'a plu que 36 mm sur Vannes et 43 mm sur Trégunc, alors que, dans le même temps, Brest recevait 173 mm. Sur Brest, rien que dimanche et lundi derniers, il est tombé 45 mm, alors qu'à Quimper, il ne tombait que 15mm et 5mm dans l'intérieur du Morbihan. «L'été a été sec à peu près partout, sauf dans le nord-ouest du Finistère, constate le climatologue. En raison de la position de l'anticyclone, les perturbations sont venues mourir sur la pointe bretonne sans pénétrer dans les terres».

De la douceur

S'il fallait trouver un dénominateur commun à cet été, c'est la douceur. Partout, les températures ont été légèrement au-dessus de leur moyenne habituelle. Y compris à la pointe bretonne. À Brignogan, la moyenne des températures a été de 20,2 degrés. C'est évidemment loin de la valeur atteinte à Vannes (24,2 degrés) ou même à Saint-Brieuc (22,2 degrés) mais, c'est quand même un degré de plus que la normale. Ce qui permet de dire que l'on a vu de pires étés. Meilleur en tout cas que l'été 2009, et surtout que ceux de 2007 et 2008. À côté, 2010 a vraiment été beau. Ces deux années-là le nombre de jours à plus de 25 degrés avait été deux fois moindre à Vannes et, rien qu'en août 2008, il était tombé 150 mm de pluie sur Brest. On pouvait vraiment alors parler d'été pourri.

Yvon Corre

Sur les rochers de Molène,150 phoques gris se reposent






jeudi 26 août 2010
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Sur les rochers de Molène,150 phoques gris se reposent. Ces « cochons de mer », venus des côtes britanniques, colonisent aussi d'autres îles bretonneset anglo-normandes.Un signe de bonne santé, pour la mer.
Parmi les troupeaux de roches qui broutent l'écume, au sud de l'archipel de Molène (Finistère), quelques « écueils » intriguent. Émergeant de la brume, ils présentent trois paires d'yeux ronds et trois belles paires de moustaches. Ventre bleu. On se pince. On se frotte les calots. Cet îlot-là surveille l'approche du canot. La voix de Patrick Le Ménec résonne et nous remet les pieds sur mer : « Deux jeunes, une femelle, tu notes ? » Soigneur animalier au laboratoire des mammifères marins d'Océanopolis, il mène le recensement mensuel des phoques gris de la mer d'Iroise.

Ces pinnipèdes récupèrent, pépères, installés comme des rois au ras de l'onde. Allongés sur des lits de granit à peine tapissés d'algues ou sur de confortables matelas de moules. Les plus proches de l'eau font « la banane » : ils relèvent leurs extrémités, sensibles au refroidissement afin d'économiser leur énergie. Avec l'appui des gardes animateurs du Parc national marin d'Iroise, l'observateur a deux heures pile pour explorer trente-cinq confettis rocheux inhabités, autant de reposoirs à phoques découverts par la basse mer. Ce jour-là, il va dénombrer 72 individus. Une autre équipe en trouvera 20 au nord de Molène. « Un chiffre normal pour la saison. »

À la barre du canot, Sylvain Dromzée, garde animateur, ronchonne. Il faut s'approcher davantage d'un caillou occupé. Et il n'aime pas ça, Sylvain. « On va les mettre à l'eau, là. Les phoques sont toujours installés en bas des rochers, prêts à s'enfuir. S'ils se sont échoués, c'est pour économiser leur énergie. »

« S'ils sont là, c'est qu'il y a à manger »

En effet : les animaux plongent avant d'être à portée convenable d'un objectif photo de 600 mm. Les phoques gris ont été longtemps chassés avant d'être protégés. Ils gardent une mauvaise opinion des hommes. Dans les années 1970, l'avenir d'halichoerus grypus (son nom latin, cochon de mer, en grec) était même sérieusement plombé. « Mais quand ils sont dans l'eau, ils peuvent s'approcher, remarque Patrick. C'est leur paradoxe, ils sont à la fois super craintifs et super curieux. »

Jusqu'à 150 phoques gris sont fichés en photo dans l'archipel de Molène. Un maximum d'animaux sont là l'hiver, beaucoup de mâles ; un minimum l'été, plutôt des jeunes et des femelles. 150 ? C'est « peanuts» au regard de la colonie des côtes britanniques à laquelle ils appartiennent, riche de 90 000 individus.

« La Bretagne, c'est la limite sud de leur aire de répartition, informe Sami Hassani, scientifique à Océanopolis. On trouve aussi un petit groupe aux Sept-Îles (Côtes-d'Armor). Quelques-uns au large de Portsall et, depuis peu, sur les roches de Penmarch, autour de Sein et des Glénan. On constate de nombreux mouvements entre les sites bretons et ceux de la Manche, comme les îles anglo-normandes. Certains traversent vers l'Angleterre. Ça bouge beaucoup ».

Suivis depuis 1988, les effectifs de Molène s'étoffent lentement. Pour Sami Hassani, c'est un signe de la bonne santé de la mer d'Iroise. « La pêche demande aux phoques un effort important. S'ils sont là, c'est qu'il y a à manger. »

Aïe, sujet sensible, le repas des phoques. Les pêcheurs partagent les stocks sans plaisir, parfois avec désagréments : il arrive que des filets soient visités, des appâts de casiers boulottés. Y a-t-il du poisson pour tout le monde ? Les premières études montrent que bar, lieu et lotte ont peu à craindre du cochon de mer, contrairement aux congres et aux vieilles. Océanopolis possède une collection de fèces (crottes) prélevée dans l'archipel. Reste à trouver le budget pour les analyser et connaître l'appétit précis des phoques.

Dernier « caillou » du recensement. Un gros mâle noir se prélasse sous l'azur de l'Iroise que la brume a enfin libéré. L'animal snobe un groupe de grands dauphins qui croise à quelques encablures. Et ignore les voiliers qui font route tout près, devant Le Conquet : ces coques-là ne se risqueront pas chez lui, dans ces brisants de Molène qu'Olivier de Kersauson décrit comme « un accordéon de récifs sur lequel viennent culbuter de forts courants. »

Texte et photos : Thierry CREUX.

Sport-loisirs. Belle participation au tournoi de pétanque

















19 août 2010
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Il a fallu près de neuf heures pour départager les 28 équipes de triplette du tournoi annuel de pétanque OSL (Ouessant-sport-loisirs) qui s'est déroulé samedi. Après de multiples rebondissements, ce sont «P'tit-Louis» LeGall, Joseph Cotonéa et Lionel Tannou (que l'on voit sur notre photo, félicités par la présidente, Jeannine) qui ontremporté ce tournoi.
Michel Thomeret, Éric Abernot et Jean-Michel Glasseau terminent deuxièmes et Claude, Jacky et Jean-Claude complètent le podium.

La Fée de l'Aulne encombre le port de Lampaul












mardi 24 août 2010
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Depuis un mois, le stationnement du splendide bateau transformé en ponton, du fait de la suppression de sa mature, pose problème car le port de Lampaul n'est pas adapté pour accueillir ce type de bateau.

Le président du comité de défense des insulaires, François Morin, explique : « Il squatte en parasite le petit port de Lampaul, occupant à lui seul la moitié de la longueur du quai, aux dépens des usagers.
De par sa masse imposante, ce bateau rend très difficile par mauvais temps l'accès au fond du port où se réfugient les plaisanciers. »

L'équipe de bénévoles à la cantine des îles

mercredi 25 août 2010

Cela c'est passé à Ouessant.

lundi 23 août 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Balade découverte : traditions et modes de vie insulaires
Mardi 24 août, 14 h, rendez-vous à côté de l'écomusée du Niou.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade lecture « Ouessant : muse des écrivains » Visite guidée de Lampaul au fil de la plume d'écrivains.
Lundi 23 août, 18 h, rendez-vous devant l'église.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

École. Succès de la kermesse

16 août 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

La kermesse paroissiale, mercredi, à la salle polyvalente, a connu un grand succès. Ouessantins et estivants sont venus nombreux participer aux différentes animations proposées: jeux divers, concours de pétanque, fléchettes, anneaux, stand des fleurs, despoupées, etc.
Comme chaque année lemoment très attendu de la journée fut le tirage de la grande tombola par Marie-Jo.
Le gros lot, une tondeuse à gazon autotractée, a été gagné par Jo Malgorn, dit Jo Godec.
L'argent récolté est partagé entre la paroisse d'Ouessant, l'Ogec (association qui gère le fonctionnement de l'école Sainte-Anne) et l'Apel (association des parents d'élèves de l'école Sainte-Anne qui finance diverses actions pédagogiques).
De nombreux bénévoles se sont mobilisés pour cette fête soit un réel succès.
La liste des gagnants est consultable auprès de la présidente de l'Apel Sainte-Anne, Mireille Boulic.

Gendarmerie. Une présence estivale renforcée






18 août 2010
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C'est dans un tout nouvel hélicoptère EC 135 que le lieutenant-colonel Colombo, adjoint dugroupement du Finistère, avisité, lundi, le poste provisoire estival de gendarmerie.

De bonnes relations

Accompagné du lieutenant Castel, commandant adjoint de lacompagnie de Brest, et du lieutenant Saleur, commandant de la Cob de Plouzané, il s'est premièrement entretenu avec le maire, Denis Palluel. La qualité des relations avec la gendarmerie etle soutien de la commune ont été mis en avant. Le LC Colombo a ensuite constaté la fonctionnalité des locaux et de l'hébergement du poste, mis à disposition par la collectivité insulaire. La période estivale, avec de grosses affluences de touristes, nécessite l'ouverture de ce poste (il fermera le dimanche 29août). Il est dirigé actuellement par l'adjudant Carlhant et son adjoint le maréchal des logis chef Guéguen. Le gendarme adjoint volontaire Chanteau et le maréchal des logis chef de réserve Michel complètent l'effectif.

le chanteur finistérien Olivier Trévidy s'est produit au «Ty korn»











17 août 2010
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Samedi soir, le chanteur finistérien Olivier Trévidy s'est produit au «Ty korn» devant un nombreux public.
Accompagné de Gildas Scouarnec à la contrebasse, plus connu dans le domaine du jazz, et de Corinne àl'accordéon, hors de son groupe «Rouge bastringue», ils ont fait vibrer les spectateurs sur les titres toujours très militants de Trévidy et des reprises très personnelles, en particulier de Michel Tonnerre. Olivier Trévidy est toujours sans pitié dans des textes engagés sur un monde qu'il met à nu avec clairvoyance.

mardi 24 août 2010

Ouessant, l’insularité comme ouverture au monde

18/08/2010 16:31, cliquez sur le titre pour lire la source.

Au large de Brest, l’île bretonne propose pendant l’été un programme culturel éclectique

A l’honneur au Salon inter- national du livre insulaire (1) – dont la douzième édition a débuté le 18 août jusqu'au 22 août –, le romancier breton Henri Queffélec a célébré les îles dans maints ouvrages. « L’île où tu es né, c’est là que tu dois vivre. On peut t’obliger à partir, il faudra que tu reviennes », écrivait l’auteur disparu en 1992.
Un certain succès

« Par sa dispersion et l’étroitesse de son marché, la littérature insulaire n’est pas valorisée alors qu’elle est un élément indubitable de l’identité des îles », affirme Isabelle Le Bal pour expliquer la création de cet événement en 1999.

Depuis, elle n’a de cesse de l’ancrer dans le paysage éditorial francophone, avec un certain succès : selon les années, 5 000 à 6 000 visiteurs se pressent à cette occasion à Ouessant sur une île qui recense 800 âmes…

Ateliers d’écriture, concours de nouvelles et dictées, dédicaces, débats sur les défis du numérique : ces activités, lot de tout salon littéraire, cessent d’être culturelles pour devenir « cultur’îles » tant les embruns et la force des identités insulaires leur confèrent une singularité.

« D’Haïti, de Nouvelle-Calédonie ou d’ailleurs, 250 auteurs et éditeurs se rencontrent, donnant naissance à un genre de littérature qui a des choses à dire au monde », précise Isabelle Le Bal, également à l’origine de la résidence d’artistes au sémaphore du Créac’h.

Une heure de bateau sépare l’île du continent, d’où une maîtrise ajustée de la logistique indispensable à toute manifestation culturelle. La compagnie de transport maritime convoie chaque été, depuis dix ans, sept pianos pour le festival de musique classique qui se tient début août.
« L’île aux femmes »

Un festival particulier puisque les interprètes accueillies dans l’église Saint-Pol-Aurélien sont toutes des femmes. « Ce choix se veut un hymne à la féminité, non une revendication féministe, alors que, longtemps, la capacité des femmes à jouer et à composer fut niée. Nous faisons écho à la société quasi matriarcale qui a eu cours à Ouessant », explique la pianiste Lydia Jardon, co-organisatrice avec Marie Palluel, fille du maire.

Autrefois, Ouessant était surnommée « l’île aux femmes », car elle était vidée de ses hommes partis au large. « Remettre à l’honneur des compositrices oubliées revient à rendre hommage aux Ouessantines. »

À la mi-septembre, quand reflue la marée des estivants, Ouessant s’offre au rock. Il y a trois ans, après un concert de Christophe Miossec accompagné de Yann Tiersen, Philippe Déniel, président du fan-club du chanteur brestois, mit sur pied l’Îlophone, « le festival le plus à l’ouest » qui aura lieu du 10 au 12 septembre.

« La musique signifie l’ouverture au monde, plaide ce passionné qui est aussi le boulanger de l’île. Comment pourrions-nous y être indifférents, alors qu’ici s’offrent à nous l’océan et son champ des possibles ? »
Mikaël CABON, à Ouessant

lundi 23 août 2010

Claude Lucas, Il vit désormais à Ouessant,

















dimanche 22 août 2010
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Claude Lucas avait reçu le prix France Culture pour Suerte, récit de ses années de taulard dans les prisons d'Espagne et de France (édité chez Terre humaine).
Il vit désormais à Ouessant, et continue d'écrire. Voici son premier roman, à la fois ambitieux et joyeusement bordélique.
Il ne s'interdit ni les jeux de mots à deux balles, ni de merveilleux bonheurs d'écriture. Dans un style foisonnant et recherché, il passe de l'expérimental au populaire, dans un déluge de mots, parfois rares, parfois inventés.
Un tourbillon cosmopolite irracontable, plein de vent et de liberté, à mâcher avec gourmandise. (Anne Kiesel)

Claude Lucas: Ti kreiz (Éditions POL). 330 pages, 19,50 €.

L'île au trésor : atelier de lecture 100 % numérique












samedi 21 août 2010
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À l'écart du brouhaha du Salon du livre insulaire, c'est dans un espace bien à eux, que les plus jeunes, sous la houlette de Françoise, d'Anne-Marie ou de Vincent, peuvent selon leur choix, dessiner, peindre sur des coquilles de crabe, ou endosser une coiffe de bigouden qu'ils sont si fiers de montrer à leurs parents.

Une nouveauté cette année : un espace numérique mis en place par l'association OLPC France, ebouquin, est présent avec 6 XO (ordinateurs portables), en libre utilisation. Les enfants peuvent ainsi découvrir plusieurs ouvrages numériques, préinstallés sur les ordinateurs.

Les initiateurs du projet vont en profiter pour observer les réactions des enfants, face à ces nouveaux outils de lecture.

OLPC France a développé 160 XO sur l'île de Nosy Bé à Madagascar depuis deux ans et chaque XO est livré avec plusieurs ouvrages numériques préchargés. L'équipe d'ebouquin a donc débarqué sur Ouessant avec une quantité de matériels conséquents et la concentration d'ebooks sera sûrement l'une des plus élevées d' Europe : Kindle, Ipad, Iphone, Sony Reader, Cybook.

Ce samedi 21 août, le salon est ouvert de 10 h à 19 h 30. À 11 h, table ronde sur la Nouvelle-Calédonie ; 14 h, dictée insulaire (cantine) ; de 14 h 30 à 16 h, café littéraire ; 17 h 30, remise des prix de la dictée ; 21 h, soirée Lucien Gourong, conteur et écrivain. Dimanche, 10 h 30, brunch littéraire avec François Bon et Henry Le Bal, 13 h, clôture.

Cela c'est passé à Ouessant.

Visite guidée : algues et mer Réservation à l'office du tourisme.Lundi 23 août, 10 h 45, rendez-vous devant l'office du tourisme.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade contes et légendes de l'Armor Inscriptions à l'office du tourisme.
Samedi 21 août, 18 h, rendez-vous devant l'église.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade découverte naufrages et traditions maritimes Inscriptions à l'office du tourisme.
Dimanche 22 août, 14 h, rendez-vous au parking, pointe de Pors-Doun.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

dimanche 22 août 2010

Les écoliers ont attribué les prix Jeunesse












vendredi 20 août 2010
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Ce fut un grand honneur et aussi beaucoup de stress, pour les écoliers de Sainte-Anne et de l'école Burel qui décernaient, jeudi midi, un prix spécial jeunesse créé il y a trois ans au Salon du livre insulaire.

Concouraient pour le prix, neuf albums, quatre romans, une BD, un recueil d'histoire d'amour, un ouvrage sur les îles bretonnes et une histoire touchante, Dylan ou le pirate des mots sur le thème de la différence du langage, la dyslexie.

Le jeune jury était composé de Bastien Le Bon, Appoline Tual, Solène Tual, Noéline Berthelé, Perrine Dugal et Maxime Lanilis.

Après bien des interrogations, Tigouya d'Iafare-Gangama et Lettres de Guadeloupe d'Antonia Neyrins sont ex-aequo, suivis de Cache-Cachalot de Nicole Snitselaar, et de la bande dessinée Felice et le flamboyant bleu de Mikaël.

Tous ces ouvrages ont conquis le jeune jury par leur richesse d'illustration et le caractère touchant des récits.

Le programme

Ce vendredi, le salon est ouvert de 10 h à 19 h 30. À 11 h, conférence de Jean-Christophe Fichou, La vie familiale dans une île-phare ; 14 h, conférence de François Bon, Thierry Crouzet et Arash Derambash, Ce qu'internet, change au grand récit du monde ; 17 h, conférence de Gilbert David, 30 ans d'indépendance de Vanuatu.

À 18 h, café littéraire avec Laure Morali ; à 18 h 30, remise du prix des nouvelles.

À 21 h 30, cinéma au Créach, deux films de Yann Queffélec en présence du réalisateur.

Henri Queffélec, l'écrivain des îles bretonnes










vendredi 20 août 2010
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« Nous étions une famille de dinosaures ! Chez nous, pas de télé ni de tourne-disque. Seulement des livres et un piano... » Pianiste internationale, Anne Queffélec redevenait, hier à Ouessant, la fille d'Henri Queffélec. Le 12 e salon du livre insulaire rend en effet hommage à l'écrivain des îles bretonnes, né à Brest en 1910.

« J'ai des souvenirs lumineux d'escales à Ouessant, l'été, quand j'étais enfant. Et je me rappelle le bonheur profond, primitif, qu'avait mon père à fouler le sol de cette île aimée entre toutes, irréductiblement sauvage, poursuivait Anne Queffélec. Venir à Ouessant, c'est retrouver mon père. Il est là en filigrane, partout, dans les paysages, les odeurs, les sons, les couleurs, les nuages. »

L'artiste dédicaçait à son père un touchant récital, au piano, dans une salle remplie à craquer : « En cette année du centenaire de sa naissance, je suis profondément touchée de cet hommage que lui rend le salon. Comme il l'aurait été lui-même, malgré sa réserve et sa discrétion légendaire. Je le salue, moi, à travers la musique qu'il aimait tant, qu'il savait écouter avec une attention si intense. La musique, parfois, le prenait « comme une mer», pour paraphraser Baudelaire. »

« Conrad breton »

Éric Auphan, spécialiste de l'oeuvre d'Henri Queffélec, racontait, ensuite, sa première rencontre, en 1987, avec l'écrivain, alors âgé de 87 ans : « Il était étonné que je m'intéresse à lui, il ne pensait pas en valoir la peine, se souvient Éric Auphan. Pourtant, Henri Queffélec fut le seul à avoir une vision d'ensemble sur les îles du Ponant. Il en a tiré une vraie « comédie humaine». À l'instar de Balzac, ses romans ont une valeur inestimable de témoignage sociologique. D'une précision incroyable, il n'inventait rien. Minutieux, il ne construisait sa trame romanesque seulement après un travail de recherche et de documentation très fouillé. »

Pour ses romans « historico-insulaires », Henri Queffélec, « tel un Conrad breton », a donc souvent séjourné sur les îles du Ponant. Éric Auphan a remonté sa piste et rencontré des personnes que l'écrivain avait côtoyées : « Partout, Henri Queffélec a laissé de bons souvenirs. Il savait très bien se fondre dans une communauté. Surtout, il n'a jamais dit de mal de personne, même si son Recteur de l'île de Sein a créé la polémique. Les gens de la mer, qu'il a si bien dépeints, ne s'y trompent pas. »

Frédérique GUIZIOU.

À lire, les romans d'Henri Queffélec sur les îles : Un recteur de l'île de Sein. Un homme d'Ouessant. Un feu s'allume sur la mer (sur l'île de Sein). La voile tendue (sur Bréhat). La mouette et la croix, (sur Hoëdic). Les îles de la Miséricorde, Le phare, et La lumière enchaînée (sur Molène et Ouessant).

Et aussi : La Gazette d'Iroise consacre son n° 19, août 2010, à Henri Queffélec, www.iroise.info

Le 12 e salon du livre insulaire se poursuit à Ouessant jusqu'à dimanche, www.livre-insulaire.fr

Une visite Ouessantine, à Quémènes.















Une visite Ouessantine
"A Ouessant, il est un monument qui sauvait des hommes, et qu'aujourd'hui quelques hommes tentent de sauver..."
Ce n'est pas de moi, mais j'ai trouvé cette phrase tellement adaptée à la situation, que je n'ai pas trouvé de meilleure matière pour débuter cette nouvelle.

Il faut donc que je vous raconte un peu de l'histoire de l'ancien canot de sauvetage de Ouessant, le Patron François Morin avant de continuer. Il a été construit en 1959 et a servi pendant plus de trente cinq ans aux Ouessantins pour assurer les secours, les sauvetages, les remorquages et les évacuations sanitaires avant d'être remplacé par un nouveau bateau. Aujourd'hui, l'association François Morin, le soigne, le restaure, le répare et surtout : le fait vivre ! Depuis le printemps, le canot navigue à nouveau autours de Ouessant, non plus pour assurer les secours, mais à un rythme plus calme, il assure des promenades autours de Ouessant pour les membres de son association.

Et pour la première fois hier, Le Patron François Morin est venu à Quéménès ; cela fait presque deux ans que l'on en parle avec les membres, et ça y est, toutes les conditions étaient réunies pour que nous y arrivions.

lire la suire en cliquant sur le titre.

Fanch Moal, expositions à l'île de Sein.












du jeudi 19 août 2010
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Interview

Né à Pont-Croix, diplômé des Beaux-Arts de Quimper puis de Paris, Fanch Moal a exposé pendant plusieurs années dans une galerie parisienne renommée. Il a également été primé à Mexico ou à Athènes, entre autres. Il a par ailleurs exposé à Namur, Francfort, Laval, Versailes, Rennes, Paris, Mont-de-Marsan... Il vit maintenant à Beuzec, et, depuis le début de l'été, ses présentations se cantonnent au Cap-Sizun : il explique ce retour aux sources.

Pourquoi préférer le Cap-Sizun à Paris ?

L'expérience parisienne a été très agréable. Pendant 7 ans, j'ai exposé à Saint-Germain, sur des thèmes variés. Mais aujourd'hui, j'ai de plus en plus envie de peindre ici, de chanter mon pays, de traiter des sujets nettement capistes. Je suis aussi las des exigences de la capitale... Et des opportunités se sont présentées.

Qu'est-ce-qui a guidé le choix des lieux d'exposition capistes ?

À l'île de Sein, j'ai des attaches familiales. J'ai aussi des contacts étroits avec la SNSM. J'aime assez l'idée d'y avoir des toiles et de côtoyer les sauveteurs. L'exposition à la chapelle de Lescogan est temporaire. Je suis près de chez moi. Les tableaux qui sont présentés là représentent des gens et des activités de la région. À Confort, il s'agissait de créer une galerie dans une ancienne épicerie, inutilisée depuis bien longtemps, face au calvaire. Elle est ouverte à l'année et évoluera en fonction des projets.

Pourquoi avez-vous appelé cet espace Corne au fer ?

En Suisse, j'ai été pratiquement sauvé par un de ses refuges de montagne et de forêt qu'on appelle Corne au fer, du nom de la corne, creuse et ferrée dans laquelle les faucheurs stockent leur pierre à aiguiser. Par extension, l'expression désigne une poire pour la soif, un abri, un refuge. Dans cet endroit, découvert par hasard, j'ai trouvé ma corne au fer.

Vous allez donc y poursuivre vos expositions. Avec des projets ?

J'ai un bestiaire en préparation : une vieille idée qui prend forme et qui trouverait bien sa place dans ces lieux. L'exposition pourrait faire aussi faire l'objet d'un ouvrage.

Expositions : à l'île de Sein et à Confrot Meilars, ouvert tous les jours, de 10 à 12 h et de 15 h à 19 h.

Jean-Jacques Violant, dernier gardien de phare de l'île-de-Batz












lundi 16 août 2010
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Depuis 1995, il est en retraite sur l'île de Batz, son île, après 36 ans aux phares et balises. Jean-Jacques Violant a été le dernier gardien de phare de l'île de Batz avant son automatisation totale. Il en connaît encore par coeur les caractéristiques : 45 m au-dessus du sol, 67 m au-dessus du niveau de la mer, 210 marches jusqu'à la lampe dont 157 en pierre, 4 éclats blancs groupés en 25 secondes, portée : 22-23 milles.

Une lumière bleue

« Du haut du phare, on aperçoit une trentaine de clochers de Plouguerneau à Lannion », précise notre homme. Gardien de phare par tradition familiale - parents et frères ont occupé des fonctions identiques -, il a passé 8 années à Chausey : « J'ai adoré cette île pour la vie qu'on y menait alors, même si les hivers étaient difficiles. À cette époque, nous n'avions du pain frais que deux fois par semaine. C'était aussi un endroit fantastique pour la pêche à pied », indique Jean-Jacques Violant.

Les 25 années suivantes, il les a passées au pied de « son » phare sur l'île avec Marie-Rose, son épouse et auxiliaire. Si les souvenirs de bateaux en difficultés et de tempêtes sont nombreux, un événement l'a particulièrement marqué : « En 1985, lors d'un violent orage, j'étais allé vérifier les ouvertures en haut du phare. J'étais à l'intérieur même de l'optique lorsque la foudre a frappé le bâtiment. J'ai aperçu une lumière bleue tout autour de moi et ai été éjecté au sol. Je n'ai pas été blessé mais j'ai eu beaucoup de chance, si je m'étais trouvé à un autre endroit, il est vraisemblable que je ne serais pas là pour en parler aujourd'hui. Trois jours ont été nécessaires pour reconstruire l'installation électrique détruite », confie-t-il.

« Paradis »

« Dans notre jargon, il y avait trois catégories de phares, l'Enfer, les phares en mer comme Ar Men, La Jument, le Purgatoire, comme celui de l'île Vierge, ou le Paradis, comme celui de l'Île de Batz », ajoute-t-il. Aujourd'hui, Jean-Jacques Violant vit au « paradis », près de son phare qu'il peut apercevoir de sa maison sur la place du Vénoc.

Visites du Phare : tous les week-ends d'avril, mai, juin et septembre, de 14 h à 17 h (dernière montée à 16 h). Du 1 er juillet au 31 août : tous les jours de 13 h à 17 h 30 (dernière montée à 17 h). Tarifs : adultes 2 €, enfants 1 €. Rens. 02 98 61 77 76.

And I ride and I ride en avant-première à Ker Anna ce soir

















du mardi 17 août 2010
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Ce soir, à 21 h à la salle Ker Anna, le film And I ride, and I ride de Franck Vialle et Emmanuel Abela est projeté en avant-première. Réalisé autour de Rodolphe Burger, le plus Batzien des musiciens alsaciens, le film emprunte son titre à un passage de la chanson The passenger d'Iggy Pop, « Je suis le passager et je me promène, je me promène ». Un portrait on ne peut plus juste de cet ancien professeur de philosophie devenu chanteur-musicien-guitariste-producteur-éditeur (!), libre dans sa musique.

Les îliens se souviennent vraisemblablement de cette soirée de juillet 2008 lorsque, en compagnie de son ami Jacques Higelin, Rodolphe Burger avait offert le plus improbable des concerts que les fans des deux artistes pouvaient imaginer, dans un endroit comme l'Île de Batz.

On sait que Rodolphe Burger et sa famille sont des inconditionnels de l'île, où ils possèdent une maison et où ils viennent régulièrement. Tous, îliens et estivants, auront plaisir à retrouver des images de cette soirée mémorable, ainsi que celles de Marie Dirou, la mamie-amie îlienne de Rodolphe Burger, laquelle lui avait déjà confié sa voix pour la réalisation du disque Hôtel Robinson.

Batz, mémoires d'une île de J-W. Hanoteau et A. Soularue

















mercredi 18 août 2010
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Jean William Hanoteau et Alain Soularue sont des amis de 35 ans. Le premier est un aquarelliste renommé, le second est écrivain et éditeur.

Ces deux amoureux de l'Île de Batz ont conjugué leurs talents pour offrir au public une magnifique évocation de l'île telle qu'ils la perçoivent au travers d'un très beau livre, Batz, mémoires d'une île. « Je viens à l'Île de Batz depuis 1974. Dès mon premier séjour, je suis tombé sous le charme des lieux et j'ai décidé d'y revenir chaque année. J'ai ainsi peint 140 aquarelles à des époques différentes de l'année. Nous séjournions alors à l'Hôtel Morvan. J'ai adoré ce lieu, un portrait de Mme Morvan figure d'ailleurs dans notre livre », indique Jean-William Hanoteau.

Postulant-îlien

Alain Soularue est un « secondaire » sur l'Île de Batz depuis 1946. Son premier souvenir est une terrible tempête en 1948 : « Je crois qu'il y avait eu plusieurs disparus en mer. J'ai voulu, par ce livre, témoigner mon affection pour l'île. Pour autant, je sais que je ne suis pas îlien mais postulant-îlien en quelque sorte. Patrick Le Saout, le découvreur des canons de l'Île de Batz, un véritable îlien lui, a bien voulu apporter sa vision de l'endroit », précise l'auteur.

Un autre amoureux de l'île, Gérard Larcher, président du Sénat, dont on connaît l'attachement pour ce petit bout de terre, a préfacé le livre. Un ouvrage qui donnera envie à ceux qui ne la connaissent pas de venir découvrir les charmes de l'île et à ses fidèles de confronter leur « mémoire » des lieux à celles de l'artiste, de l'écrivain-estivant ou de l'îlien.

En résumé, un livre-hommage « aux bonheurs passés, présents et à venir que nous devons à ce petit coin de terre qui échappe encore aux tumultes du continent », écrit Alain Soularue.

Disponibles sur l'Île de Batz : tabac-presse Le Kastel Gwenn au Vénoc ; Chez Dany - magasin de souvenirs, Grande Rue.

Festival du film insulaire de Groix: «20 ans à Molène, jamais Molénais»,

Le film «Roger Pellerin,
là où l'on s'arrête
en passant»,
en compétition au
Festival du film
insulaire de Groix,
sera présenté à 9h30
au cinéma des familles.


(Photo d'archives: DR).

Le programme du week-end:

Les films en compétition
Aujourd'hui: «Roger Pellerin, là où l'on s'arrête en passant», de Patrick Pellegrino, à 9 h 30. Canada, 2009; durée: 80 minutes, tourné sur l'île de Nepawa (Québec). «La dérive douce d'un enfant de Petit-Goâve», de Pedro Ruiz, à 11 h 15. Canada, 2010; durée: 84 minutes, tourné à Haïti. «Le petit rasta», d'Hélène Lee, à 14 h 30. France, 2010; durée: 60 minutes, tourné en Jamaïque. «Khaninikula», de Cyrille Benhamou, à 16 h 30. France, 2010; durée: 52 mn, tourné dans les îles Trobriand (Papouasie Nouvelle-Guinée). «Paroles d'intérieur», de Christian Foret et Alain Agat, à 17 h 15. France, 2009; durée: 52minutes, tourné en Martinique.

Les films coups de coeur
Aujourd'hui: «Tabu, dernier voyage», d'Yves de Peretti, à Port-Lay 2, à 11h. France, 1996; durée: 77 minutes, tourné en Polynésie française. «Dimanche, on ira au bal», de Thierry Compain, à Port-Lay 2, à 16h. France, 1999; durée: 53minutes, tourné à l'île Grande. «Belle-Ile en mer: chronique d'un bagne d'enfants», de Pierrick Guinard, à Port-Lay 2, à14h30. France, 1999; durée: 52 minutes, tourné à Belle-Ile. «20 ans à Molène, jamais Molénais», de Véronique Pondaven, au Cinéma des Familles, à 22h. France, 2003; durée: 53 minutes, tourné à Molène. «Elmer and the flower boat», d'Oyvind Sandberg, au Cinéma des Familles, à 21h15. Norvège, 1999; durée: 35 minutes, tourné en Norvège. «Lettre aux morts», d'Eytan Kapon, à Port-Lay 2, à 9h30. France, 2002; durée: 61 minutes, tourné en Papouasie Nouvelle-Guinée. «Fear Na Nolean», de Loïc Jourdain, à Port-Lay 1, à 14h30. Irlande, 2006; durée: 52 minutes, tourné sur l'île de Tory (Irlande).

Les documentaires
Aujourd'hui: «Alain Peter», àPort-Lay, en plein air, à22h30, de Michel Minaud et Monique Ninio. La Réunion, 2002; durée: 26 minutes, tourné à La Réunion. «Batuque», à Port-Lay 1, à9h30, de Julio Silvao Tavares. France Cap-Vert, 2006; durée: 52 minutes, tourné sur l'île de Santiago Cap-Vert. «La note verte», à Port-Lay 1, à 10h45, de Jean-Paul Guirado. France, 2000; durée: 58 minutes, tourné en France et au Cap-Vert. «Miquelon, un théâtre en hiver», à Port-Lay 1, à 17h, d'Anne Bonneau. France, 2008; durée: 52 minutes, tourné sur l'île de Miquelon. «Terre Neuve», à Port-Lay 1, à 16h, création Cinémathèque de Bretagne. Images d'archives 1934-1937; durée: 30 minutes.

Les films «extérieur nuit»
Aujourd'hui: «Le vieil homme et la mer», animation d'Alexandre Petrov, en plein air, à Port-Lay, à 22h. Russie, Japon, Canada, 1999; durée: 22 minutes. Demain: «FDF/RMX», un vidéo-mix de G.Elie-dit-Cosaque, Jeff Descoubes et François Causse, en plein air, à Port-Lay, à 22h30.

Les films sur les îles du Ponant
Aujourd'hui: «La mer et les jours», de Raymond Vogel, à 20h30. France, 1958; durée: 22 minutes, tourné à l'île de Sein. «Groix, sortie de secours», de Jean-Luc Blain, à 18h. Groix, 2005; durée: 52 minutes, tourné à Groix. Demain: «Mémoires des îles», d'Emmanuel Audrain, à 10h. France, 1989; durée: 3 x 52 minutes, tourné à Sein, Groix et Belle-Ile. «Le jeune homme et la mer», de Frédéric Violeau, à 11h15. France, 2009; durée: 92 minutes, tourné à l'île d'Yeu. «Kanomp Groe, chantons Groix», de Jean-Claude Sauvage et Martine Bouvier, à 17h. Groix, 2005; durée: 46 minutes, breton-français. «Le Cinéma des familles, une aventure groisillonne», de Gilbert Nexer, à 14h30. Groix, 2010; durée: 26 minutes, tourné à Groix.

Débat
Aujourd'hui: «Journée ?îles en danger ?», sous chapiteau, à 18h30. Foncier et immobilier, une pression soutenable ou intenable? Sujet «chaud» et capital pour l'équilibre de nos petites communautés insulaires, particulièrement sous nos latitudes.

Arts vivants
Aujourd'hui: «Porte 27», en plein air, à Port-Lay, à 20h30. Association créée par des jeunes du Centre national des arts du cirque (Châlons-en-Champagne). «Plaît-île», en plein air, à Port-Lay, à 21h. Création théâtrale de la troupe Île-teatro. Demain: «Cie Zolobe», en plein air, à Port-Lay, à 19h30. Compagnie de jeunes artistes de Madagascar.

samedi 21 août 2010

EDF: La Bretagne veut éviter la panne

RENNES/ROAZHON — Les deux derniers hivers, la Bretagne a frôlé la rupture électrique. Le Conseil régional de Bretagne a pris ce sujet à bras le corps.

Hormis les traditionnelles augmentations du prix du gaz et de l'électricité en août, la question de l'énergie ne fait guère l'actualité estivale. Et pourtant, en ouverture de la session plénière du Conseil régional du 24 juin, le président Jean-Yves Le Drian a montré qu'il était bien décidé à prendre le taureau par les cornes et à faire de la Bretagne « la péninsule de l'innovation électrique ». « Désormais, c'est toute la Bretagne qui peut être sujette demain ou après-demain, à un black out généralisé », a-t-il fait remarquer. En janvier 2009, en effet, notre région n'est pas passée loin de la rupture d'alimentation électrique, en dépassant un pic de consommation inédit de 17 100 mégawatts. Le grand froid du début de l'année a une nouvelle fois laissé craindre le pire, à l'image de ce qui s'est passé en Provence-Alpes-Côtes-d'Azur. La région administrative bretonne ne produit que 8 % de sa consommation alors que les besoins sont croissants, du fait notamment de la démographie positive. L'alimentation de la Bretagne reste très fragile. Il y a un an, avait été lancé par les grandes collectivités territoriales bretonnes un pacte électrique breton.

Un pacte électrique breton

Ce projet soumis à l'Etat était au cœur de la réunion de la conférence régionale de l'énergie qui a mis autour d'une même table, le 6 juillet, le président de Région, le préfet, les collectivités, les acteurs économiques ainsi que le monde syndical et associatif. Jean-Yves Le Drian a tracé les grands axes de ce pacte : d'abord des économies d'énergie, ensuite le développement des énergies renouvelables, et enfin la construction d'unités de production électrique. Pour mémoire, le projet de centrale de Ploufragan mal ficelé et contesté par des associations a été mis au placard en 2009. Depuis l'affaire de Plogoff, on sait que le sujet de l'énergie peut être explosif dans l'opinion. Mais, l'obsolescence des centrales de Dirinon (29) et de Cordemais (44) posent le problème de l'approvisionnement énergétique de la Bretagne. L'association Investir en Finistère est montée au créneau pour dire que l'hydrolien et le solaire n'y suffiraient pas et qu'une centrale électrique à gaz de deux tranches de 400 mégawatts serait la bienvenue dans le département. La conférence énergétique poursuit son travail afin de remettre ses propositions à l'État. Prochaine réunion : le 24 septembre. ■

Ronan LE FLÉCHER est journaliste et correspondant ABP. Fondateur des Dîners Celtiques (www.dinerceltique.com), il tient également un blog blog.breizh.bz Voir le site en cliquant sur le titre.

Les îles de la rade de Brest racontées à Ouessant

Face à la rade,
à 40 minutes en
bateau de Brest,
l'île de Treberon.
La Marine y amenait,
en quarantaine,
les équipages atteints
de maladies graves.








samedi 21 août 2010, cliquez sur le titre pour lire la source, 2 photos.

Au salon du livre insulaire, le conférencier Marcel Burel lève le voile sur l'île de Treberon et sa voisine, l'île des Morts.
Entretien

Pourquoi vous êtes-vous intéressé à l'île de Treberon et à l'île des Morts ?

Originaire de Roscanvel, je suis né à la cale de Quelern, juste en face de ces deux îles. Propriété de la Marine nationale, appartenant au périmètre de l'Île Longue, elles étaient strictement interdites et donc formidablement mystérieuses, comme dans un roman de Jules Verne. Enfant, je mourrais d'envie d'y aller. Adulte, c'est l'amitié que j'ai nouée avec un préfet maritime, Yves Naquet-Radiguet, qui m'a enfin permis d'y accoster, sous haute surveillance ! J'ai alors découvert une histoire aussi riche que longue.

Treberon était l'île sur laquelle les équipages atteints de maladies graves étaient mis en quarantaine...

L'histoire commence en 1690, lors des expéditions vers l'Irlande. Sur l'un des vaisseaux mouillés dans la rade, un vent de panique : il y aurait des pestiférés à bord. Par peur de l'épidémie, plutôt que de les accueillir à l'hôpital maritime, l'Amirauté décide de débarquer les 800 hommes d'équipage à Treberon. En quarantaine. L'usage fut établi dans la Marine. Pendant tout le XIXe siècle, dès que, sur un bateau, on soupçonnait des fièvres, on lui interdisait l'entrée de la Penfeld et on le déroutait sur Treberon.

Vous dîtes que Treberon a accueilli toutes les maladies possibles.

Les premiers temps, l'île n'était qu'une sorte de campement. La plupart des malades ne faisaient qu'un dernier voyage vers l'île des Morts, où ils étaient enterrés dans des fosses communes. Sans eau, sans ressources, l'île de Treberon était ravitaillée par Brest. Les infirmiers étaient systématiquement des forçats. Vers 1850, des bâtiments en dur, un hôpital, ont été construits. On y accueillait les victimes du choléra, du typhus, de la fièvre jaune puis, plus tard, de la tuberculose. Sur l'île des Morts, on a construit une poudrerie. Ces deux îles forment un formidable résumé de l'histoire maritime : sur l'une, on fabriquait la poudre pour partir en expédition, sur l'autre, on revenait s'y soigner. Pendant la guerre de 14-18, on y a soigné les gazés au grand air. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les équipages des sous-marins allemands venaient s'y reposer.

À quoi ressemblent-elles aujourd'hui ?

Le poète Saint-Pol Roux, qui les a sûrement approchées, sur son bateau La Divine, les décrivait comme « deux verrues sur l'onde ». Réserves ornithologiques, elles ont aussi un intérêt architectural certain. Construits avec art par Nicolas Trouville, les bâtiments qui s'y dressent rappellent ceux irrémédiablement détruits à Brest : la corderie, le bagne... Maintenant que les deux îles peuvent être rendues au domaine civil, la question se pose : que va t'on en faire ?


Propos recueillis par Frédérique GUIZIOU

vendredi 20 août 2010

Un cousin du canot d'Ouessant Patron François Morin.

Cela fait assez longtemps
durant mes escales à
Portsmouth du ferry
que je vois ce canot
de sauvetage







Je trouve qu'il ressemble au patron François Morin.

Salon du livre: "Le livre numérique, dinosaure du futur"

Ouessant accueille son douzième salon du livre insulaire.
Ilôt dans cet océan de livres de papier, le livre numérique, la littérature sur internet. François Bon, écrivain, situe cette avancée dans l'évolution des supports et porte un regard éclairé et amusant sur la question.
Le reportage vidéo de David Cormier.

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Source : letelegramme
Durée : 3:33 min
ajoutée le 20/08/2010 à 15h49

Les animations touristiques

Inscriptions à l'office du tourisme.
en face l'église.

Cela c'est passé à Ouessant.

Visite guidée site archéologique Réservation à l'office du tourisme.
Jeudi 19 août, 10 h 45, rendez-vous près du site.
Payant. Contact : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Phares contés Une fable poétique rythmée par les rayons du phare. Mercredi 18 août, 21 h 30, rendez-vous au moulin de Caraës.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade contes et légendes de l'Argoat Inscriptions à l'office du tourisme.
Mercredi 18 août, 18 h, rendez-vous devant l'église.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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Balade lecture « Ouessant : muse des écrivains » Visite guidée de Lampaul au fil de la plume d'écrivains.
Jeudi 19 août, 14 h, rendez-vous devant l'église.
Payant. Contact et réservation : 06 07 06 29 02, www.kalon-eusa.com

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jeudi 19 août 2010

La vidéo du salon 5mn de bonheur par Georges Pennec.

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Quadragénaires. Un beau samedi de retrouvailles










12 août 2010
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La journée de samedi avait été préparée de main de maître, notamment par Nicole Perreaux, du Lannou, pour que les retrouvailles des 40 ans tiennent toutes leurs promesses.
Ce fut chose faite! Cela faisait bien 15ans que legroupe ne s'était pas rassemblé sur le caillou et tout s'est achevé dans une ambiance de circonstance, à la Duchesse-Anne.

Salon du livre. Une ouverture sous le soleil

Les six membres
du jury du 12e prix
du livre insulaire,
présidé par
Anne Queffélec,
ont dévoilé leurs
coups de coeur,
hier après-midi.








19 août 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le Salon international du livre insulaire d'Ouessant a débuté, hier après-midi, par la cérémonie de remise des prix. Le jury est présidé par la pianiste Anne Queffélec, fille de l'écrivain Henri Queffélec qui aurait eu 100 ans en 2010.

Le 12e Salon international du livre insulaire d'Ouessant a bénéficié, hier après-midi, d'un soleil généreux; et il faisait même chaud, dans le bourg de Lampaul, pour le départ du défilé. Les organisateurs du salon et les bénévoles ont en effet respecté la tradition, en inaugurant cette manifestation très littéraire par un défilé en costumes traditionnels de l'île, précédés d'un biniou et d'une bombarde. Les participants ont également esquissé quelques pas de danse avant de poser pour la photo defamille sur les marches de l'église. Nouveauté de ce défilé et de cette ouverture en musique bretonne, dévoilée à Brest il y a une dizaine de jours, la présence des porteurs du kilt d'Ouessant, fabriqué dans le tartan «Eusa». Le «clan» compte une quinzaine d'adeptes, porteurs de cravates ou de noeuds papillon. Ils ont indéniablement égayé la cérémonie, lui donnant une couleur exotique et éveillant la curiosité des nombreux visiteurs présents sur l'île. Un de ces porteurs de kilt, qui a toujours l'air d'être en campagne, même en ville, s'est d'ailleurs déclaré «stupéfait de l'intérêt des femmes pour le kilt: elles veulent toutes absolument savoir ce qu'il y a dessous!». Dans la foulée de ce défilé et de l'inauguration, Anne Queffélec et les membres du jury, Danièle Auffray, chercheur au CNRS, Gwen Catala, écrivain, Nivoelisoa Galibert, enseignante et chercheur, Gérard Le Gouic, poète, et Catherine Domain, libraire, ont donc dévoilé les lauréats du 12e prix du livre insulaire.

La compétition «un mal nécessaire»

La présidente du jury, qui a vécu au milieu des livres et trouve le salon d'Ouessant «merveilleux, avec une thématique extraordinairement riche», a expliqué que «la compétition dans le domaine artistique n'a pas beaucoup de sens, mais qu'elle est un mal nécessaire, qui permet de faire découvrir des oeuvres et des interprètes». Anne Queffélec a d'emblée expliqué que deux ouvrages, pourtant de qualité, avaient été écartés de la sélection: «L'atlas du Vanuatu», de Patricia Simeoni, qui a obtenu une mention spéciale mais a été retiré parce qu'un membre du jury, Gilbert David, ya participé, et «Les affres d'un défi», ouvrage de Frankétienne, car il s'agit d'une réédition.

Lire le palmarès complet par ailleurs. À noter que les prix de la littérature jeunesse et du roman policier seront remis aujourd'hui.

Guy Pellen

Le Grand prix du livre insulaire a été décerné à «Le Phare Amédée», de Valérie Vattier et Vincent Guigueno, aux éditions Point de vues: «Unlivre très esthétique, qui présente un bel équilibre entre le texte et l'iconographie», selon la présidente du jury. «La Gazette du costume Créole» (PLB éditions), ouvrage de Nicole Reache, a obtenu le prix dans la catégorie beaux livres: «Un livre très graphique, qui apporte de nombreux éléments historiques». «Hindouisme mauricien dans la mondialisation: cultes populaires et religion savante» (IRD éditions), de Suzanne Chazan-Gillig et Pavitranand Ramhota, a obtenu le prix dans la catégorie essais: «C'est un ouvrage très bien illustré, où l'on suit l'évolution de Maurice. C'est du lourd!». Dans la catégorie fiction, le jury n'a pu départager deux ouvrages très différents et les a donc classés exaequo: «Jon l'Islandais», de Bruno d'Halluin (Gaïa éditions), un livre maritime et historique, et «Lepetit désordre de la mer» (Océan éditions), de Joëlle Ecormier, un livre à l'écriture très personnelle sur l'histoire d'une femme de LaRéunion. «Poème du décours» (éditions Triptyque), un recueil de l'Haïtien Roben Berrouët-Oriel, a obtenu le prix poésie pour son originalité autant dans le fond que dans la forme. Enfin, le prix de la catégorie sciences a été décerné à Joseph Poupin, un Brestois, pour son livre sur les «Crustacés de la Réunion, décapodes et stomatopodes» (IRD éditions). Cet auteur, de l'École navale à Brest, qui a beaucoup travaillé dans le Pacifique, est considéré comme le spécialiste des crabes de LaRéunion. Le livre, joliment présenté et illustré, propose un inventaire complet, aussi bien des crabes d'eau douce que d'eau de mer.

De 10h à 12h et de 14h30 à 18h.

Le Salon international du livre insulaire d'Ouessant est ouvert de 10h à19h30. Atelier enfants, «l'île aux trésors». À 10h33. Remise du prix de littérature jeunesse. À 11h. Éric Auphan, «Henri Queffélec: l'homme et les îles». À 14h. Au chapiteau Numér'île, conférence de Thierry Crouzet, auteur, blogueur et journaliste, et de Yal Ayerdhal, auteur de science-fiction, sur «Les flux, les liens au service d'une insularité ouverte sur le monde». Grand témoin : Gwen Catala, auteur numeriklivre. À 15h30. Anne Queffélec, musique et littérature, puis projection de «Ouessant 1949», àla salle polyvalente. À 17h30. Au gymnase, Marcel Burel, «les îles de la rade de Brest». À 18h30. Lectures publiques, François Bon.

Le 12e Salon du Livre Insulaire d'Ouessant s'ouvre sous l'ère numérique











Source : D. Guillerm
Publié le 19/08/10
cliquez sue le titre
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OUESSANT — Le Salon International du Livre Insulaire de Ouessant s'est ouvert hier sous le soleil avec tout d'abord l'inauguration de la 3e édition Numér'île à 14h et une conférence sur le thème du livre numérique. Le Salon a décidé d'entrer de plein pied dans le débat actuel des nouvelles éditions et du numérique.

Vous pouvez d'ailleurs suivre l'évènement sur Facebook ( [Voir le site]) et Twitter avec le hashtag #numerile ( [Voir le site] Les débats des tables rondes sont également rediffusés en direct sur le web (retrouvez les informations sur le groupe Facebook du Salon).

A 16h avait lieu le traditionnel défilé d'inauguration du Salon insulaire où les ouessantins et les visiteurs auront pu découvrir le tartan de l'île d'Ouessant créé dans le cadre de ces rencontres insulaires annuelles.


« Les prix du Salon du Livre Insulaire sont décernés à … »

Chacun aura ensuite pu visiter les stands du Salon et découvrir parmi les 90 ouvrages en compétition, les lauréats de cette 12e édition qui sont selon les catégories :

Grand prix
Le phare Amédée, de Valérie Vattier et Vincent Guigueno.

Fiction
Ex-aequos: Jon l'Islandais de Bruno d'Halluin
Le petit désordre de la mer de Joëlle Ecormier.

Poésie
Poème du décours de Robert Berrouët.

Essai
L'indouisme mauricien de Suzanne Chazan-Gillig et Pavitranand Ramhota.

Beaux-livres
La gazette du costume créole de Nicole Reache.

Sciences
Crustacés de la Réunion, Joseph Poupin.

La Salon du Livre Insulaire se déroule jusqu'à dimanche 22 aout. Profitez de l'évènement pour visiter Ouessant et découvrir des écrivains insulaires. Vous pouvez retrouver tout le programme sur [Voir le site] en cliquant sur le titre. ■

Remises de prix au 12e salon du livre insulaire à Ouessant : le palmarès










mercredi 18 août 2010
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Au salon du livre insulaire de Ouessant, l'île est source d'inspiration pour les écrivains Johary Ravaloson et Henry Le Bal, la créatrice du salon Isabelle Le Bal, la pianiste Anne Queffélec, fille de l'écrivain Henri Queffélec, le maire de Ouessant Denis Palluel, la romancière Laure Morali, en résidence d'écriture au sémaphore du Créac'h et Vincent Guiguenot, qui vient de recevoir le Grand Prix du salon 2010 pour «Le phare d'Amédée», co-écrit avec Valérie Vattier.

A Ouessant, le 12e salon du livre insulaire, qui se tient jusqu'à dimanche, a remis ses prix. Près de 90 ouvrages étaient en compétition. Les lauréats ont été primés pour « leur originalité, leur liberté et leur universalité.»

Grand prix
Le phare Amédée, de Valérie Vattier et Vincent Guigueno.

Fiction
Ex-aequos: Jon l’Islandais de Bruno d’Halluin
Le petit désordre de la mer de Joëlle Ecormier.

Poésie
Poème du décours de Robert Berrouët.

Essai
L’indouisme mauricien de Suzanne Chazan-Gillig et Pavitranand Ramhota.

Beaux-livres
La gazette du costume créole de Nicole Reache.

Sciences
Crustacés de la Réunion, Joseph Poupin.

mercredi 18 août 2010

Pouvez-vouz l'imprimer et la coller à Ouessant,



















Ne pouvant pas être à Ouessant, est-ce que qu'une personne peut imprimer cette affichette A4 en 25x25 et la proposer soit au salon du livre soir dans un bar, ou un commerce? merci.

je peux aussi vous l'envoyer par Mail.
voici mon mail guyot.andreas at neuf.fr

Le salon du livre insulaire s'ancre à Ouessant

Le Salon du livre
insulaire jette
l'ancre à Ouessant
jusqu'à dimanche.







mercredi 18 août 2010
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Il ouvre aujoud'hui pour la 12e année consécutive. De belles rencontres à vivre jusqu'à dimanche.
Le salon du livre insulaire ouvre aujourd'hui à Ouessant. Le rendez-vous se prolonge jusqu'à dimanche. Il permet de valoriser la littérature venue des îles.
C'est aussi un lieu de rencontre où le regard continental se confronte à celui des îliens. Éditeurs, auteurs et amoureux de la littérature insulaire s'y réunissent. Cette année, les îles bretonnes sont à l'honneur mais le salon accueille aussi des auteurs de Nouvelle-Calédonie, Madagascar et de la Réunion.

Mercredi 18 août. À 14 h, ouverture du Numé'île 3, conférence.
À 16 h : rassemblement devant l'église de Lampaul et défilé d'inauguration.
À 16 h 15 : visite des stands.
À 17 h 15 : remise du Prix du livre insulaire.
À 18 h 33, lectures.
À 21 h, concert.

Jeudi 19 août. Journée hommage à Henri Queffélec avec sa fille, la pianiste Anne Queffélec.
Elle sera à 15 h 30 à la salle polyvalente (7 € sur place).
10 h 30, remise du Prix littérature jeunesse (salon). Bandas Gaïtas (musique galicienne) se produira en journée au bourg de Lampaul et en concert en soirée (gratuit).
De 10 h à 20 h : ouverture du salon et conférences.

Vendredi 20 août. Ouverture du salon, conférences de 10 h à 20 h.
À 18 h 30, remise des prix du concours de nouvelles (salon)

Samedi 21 août. Ouverture du salon, conférences de 10 h à 20 h 14 h 01 : dictée insulaire (chapiteau cantine) et à 17 h 27, remise des prix de la dictée insulaire (Salon).

Dimanche 22 août. Ouverture du salon, conférences de 10 h-13 h

Jusqu'au dimanche 22 août, entrée gratuite, sur l'île d'Ouessant, bourg de Lampaul (gymnase, salle polyvalente. chapiteaux). Tout le programme sur www.livre-insulaire.fr/index.html

Livre insulaire d'Ouessant. Grande aventure et petits dons

Yvonne et René,
en tant que Bretons
mais aussi en tant
que Conquetois,
sont très attachés à
la société de
sauvetage en mer.







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Photo Lorène Barillot

Un couple, qui a fait un tour du monde à la voile, a publié un livre dont certains bénéfices iront aux sauveteurs en mer. Yvonne et René Le Ru seront présents, cette semaine, au salon du livre insulaire, à Ouessant.

Si le bateau d'Yvonne et RenéLeRu se nomme «Amzer Zo», équivalent de «Carpe Diem» en breton, ils n'en oublient pas moins les sauveteurs de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM).
En effet, le couple de retraités vient de publier un livre, «Un tour du monde à la voile comme on en rêve sur Amzer Zo», dont les bénéfices de droits d'auteurs seront reversés à la SNSM. Pour chaque livre vendu, entre 4,90 € et 9 € (selon le lieu d'achat) seront reversés aux sauveteurs.

Cinq ans sur leur voilierde 15 mètres

Dans leur livre, publié chez LaDécouvrance, Yvonne et René font le récit de leur aventure qui a duré de 1997 à 2002, aventure qu'ils avaient rêvée pendant plus de 40 ans de vie commune et de travail. Une fois à la retraite, le couple a finalement embarqué sur son voilier de 15 mètres, conçu pour l'occasion, pour cinq ans de «tourisme itinérant» autour du monde, cinq ans de rencontres et de découvertes. Yvonne et René se donnent un an pour faire la promotion de leur livre et tenter de verser la somme la plus importante possible à la SNSM.
Ils seront vendredi et samedi prochains au salon du livre insulaire à Ouessant pour des dédicaces.

Soixante écrivainsà Ouessant

Ils pourront y partager leurs souvenirs d'îles lointaines avec les visiteurs et avec la soixantaine d'auteurs présents, dont une dizaine vient de la Réunion et cinq de la Nouvelle-Calédonie.
Pratique «Un tour du monde à la voile comme on en rêve sur Amzer Zo», éditions La Découvrance, 22,50 €. Salon international du livre insulaire à partir de demain et jusqu'à dimanche, gymnase de Lampaul, à Ouessant.

Entrée libre et gratuite.
Renseignements: association Cali village de Toulalan, tél.06.81.85.41.71.
Compagnie maritime Penn-ar-Bed, tél.02.98.80.80.80.

Nivoelisoa Galibert en dédicace

Nivoelisoa Galibert en dédicace L'auteur née à Antananarivo vit actuellement à Bordeaux et dédicacera son ouvrage « Des mots pour langes et quelques soties Malgaches » au 12 e salon international du livre insulaire.
Du mercredi 18 au dimanche 22 août, salon international du livre...

Contact : communication@editions-amalthee.com

Service social maritime - assistante sociale des marins

lundi 16 août 2010 Service social maritime - assistante sociale des marins du commerce et de la pêche
Permanence jeudi 19 août, 11 h à 12 h, mairie.
Contact : 02 98 43 44 93.

Sports loisirs. Le tour de l'île couvert par 123 participants














11 août 2010
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Avec 123 participants, le tour de l'île à la marche organisé par l'OSL (Ouessant sports loisirs), samedi, a tenu toutes ses promesses.
Les bénévoles ont assuré, en différents points de l'île, le soutien à l'événement. Le classement général senior avu Michel Saout s'imposer, en 3h03', devant Fanch Quéno (notre photo) et Sébastien Durdux. Chez les filles, Rachel Grünweiser a remporté, en 3h25', letrophée devant Louise Morival, en 3h36'.
Une trentaine d'enfants, dont Louise Bentz chez les 12-16 ans en 1h43', ont marché sur un circuit adapté.

Les jeunes bien représentés au tour de l'île à la marche












lundi 16 août 2010
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Avec 123 participants, Ouessant sports loisirs a une fois de plus démontré son efficacité sur le parcours avec les bénévoles, travailleurs de l'ombre qui se mobilisent pour cette épreuve d'endurance.

Les jeunes étaient très nombreux, certains ont même marché sur tout le pourtour (26 km). Chez les hommes, Michel Scour a fait le tour en 3 h 03, suivi de Fanch Quenot, 3 h 06. À noter le très bon timing d'Hyppo Le Gall chez les vétérans en 3 h 32 ; chez les filles (12-16 ans), c'est Louise Bentz qui a fait un très bon temps, 1 h 43 (jusqu'à Arland). En féminines, Rachel Grünweiser a amélioré son temps sur l'année dernière, avec un tour réalisé en 3 h 25.