lundi 31 janvier 2011

Un marin philippin décède à bord du méthanier Courcheville

                                         PREFECTURE MARITIME DE L’ATLANTIQUE
                              Brest, le 31 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Aujourd’hui, un peu après 12h15, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Corsen reçoit un appel Inmarsat du méthanier Courcheville signalant qu’un de ses marins est blessé après avoir inhalé un gaz toxique.

Le bâtiment de 165 mètres battant pavillon belge effectue la traversée de Rostock (Allemagne) vers Annaba (Algérie). Il navigue alors dans le rail descendant du dispositif de séparation du trafic (DST)
Rapidement, une conférence médicale entre le navire, le CROSS et le centre de consultation médicale marine (CCMM) de Toulouse est mise en place. Une évacuation médicale est décidée. L’hélicoptère Dauphin de service public de la Marine Nationale décolle avec à son bord un médecin et une infirmière de la base aéronavale de Lanvéoc-Poulmic.

Vers 13h10, l’équipe médicale est treuillée sur le navire. Elle intervient pendant près de 45 minutes avant de déclarer le décès du marin. L’hélicoptère récupère le médecin et l’infirmière et rentre sur la base.
Le Courcheville continue sa route vers le sud. Le corps du marin décédé, un philippin de 37 ans, sera débarqué à Gibraltar.

Un marin philippin décède à bord du méthanier Courcheville: Communiqué n°2
Après réflexions, le capitaine du méthanier Courcheville, sur lequel un accident à causer la mort d’un marin en début d’après-midi, a finalement décidé de dérouter son bâtiment vers un mouillage de la rade de Brest.
Le corps du marin sera alors débarqué.
Le procureur de Brest a saisi la gendarmerie pour diligenter une enquête sur les circonstances de l’accident.

Un marin philippin décède à bord du méthanier Courcheville: Communiqué n°3
Hier soir vers 22h30, le méthanier Courcheville battant pavillon belge arrive au mouillage au milieu de la rade de Brest.
Ce matin, les marins-pompiers de la base navale de Brest interviennent à bord pour vérifier l’absence de gaz toxique à bord du bâtiment.
Les gendarmes maritimes commencent ensuite leur enquête sur les circonstances du décès, la veille, du marin philippin de 37 ans.
Pendant ce temps, les contrôleurs du Centre de sécurité des navires (CSN) effectuent une inspection du navire pour constater son bon entretien.
Dans l’après-midi, le corps du marin est amené à terre.
En début de soirée, le Courcheville peut reprendre la mer vers Annaba en Algérie, son port de destination initial.

La Malaisie va transformer le sous-marin Ouessant en musée

L'Ouessant au retour de sa dernière sortie de formation, en juillet 2009
crédits : DCNS, cliquez sur le titre pour lire la source. 31/01/2011

Dernier sous-marin français à propulsion diesel, l'Ouessant va être transformé en musée par la Malaisie. Dans cette perspective, une délégation malaisienne a visité le bâtiment le 25 janvier, à Brest.
Faisant partie de la série des quatre sous-marins du type Agosta, l'Ouessant a été construit à Cherbourg. Long de 67.6 mètres pour un déplacement de 1725 tonnes en plongée, ce bateau, armé par un équipage de 54 marins, dispose de 4 tubes de 550mm et pouvait embarquer 20 torpilles et missiles antinavire Exocet SM39. Il a servi au sein de la Marine nationale de 1978 à 2001.
Conservé à Brest, l'Ouessant a repris du service en 2005 pour les besoins du contrat Scorpène Malaisie. Il a, ainsi, assuré la formation à la mer des premiers équipages des deux nouveaux bâtiments commandés par la marine malaisienne, qui ne disposait pas jusque là de sous-marins.
Remis en état par DCNS après 14 mois de travaux, l'Ouessant était affrété par DCI Navfco, chargé de la formation des cadets malaisiens.
Au total, 146 marins ont obtenu leur qualification de sous-marinier lors des 42 sorties à la mer et plus de 9100 heures de plongée réalisées entre 2005 et 2009, année de la livraison du premier Scorpène malaisien, le Tunku Abdul Rahman (suivi l'année suivante par le Tun Razak).
Un temps, la Malaisie avait envisagé de conserver l'Ouessant comme bâtiment école mais, finalement, il a été décidé de le transformer en musée, vu que c'est à son bord que les premiers sous-mariniers malaisiens de l'histoire ont fait leurs armes.
L'ancien bâtiment français devrait être transporté via un navire semi-submersible jusqu'à l'Etat de Malacca.

dimanche 30 janvier 2011

Personnalités 2010 du Pays de Brest : un pilote d’hélicoptère et une médecin se félicitent

La remise des prix a eu lieu la semaine dernière dans les locaux d’Ouest-France à Brest.

C’est donc Stanislas-Xavier Azzis, commandant de la flottille 32 F et pilote lors du sauvetage de 13 marins du navire YM Uranus, qui a été élu « Personnalité 2010 du pays de Brest » par les internautes du site ouest-france.fr.

Irène Frachon, pneumologue au CHU, qui a révélé le scandale du Mediator est deuxième. Bel échange de compliments entre ces deux personnalités brestoises.
A voir en vidéo en cliquant sur le titre.

J’ai largué mes copains dans le chenal du Four et je me suis approché de Ouessant

Thomas Coville (Sodebo) s'est élancé samedi à la conquête du record du tour du monde en solitaire et sans escale. A bord de son maxi-trimaran, il a franchi la ligne de départ imaginaire entre l'île d'Ouessant et le cap Lizard, à 12 heures, 07 minutes et 28 secondes.

Cliquez sur le titre pour lire la source.


Parti de Brest samedi matin, Thomas Coville a franchi peu après midi la ligne de départ imaginaire entre l'île d'Ouessant et le cap Lizard. Son objectif : battre le record du tour du monde en solitaire et sans escale détenu depuis janvier 2008 par Francis Joyon (57 jours, 13 heures, 34 minutes et 06 secondes). Pour y parvenir, Coville doit franchir à nouveau cette ligne avant le 28 mars à 04 heures, 40 minutes et 34 secondes GMT.

"J’ai largué mes copains dans le chenal du Four et je me suis approché de Ouessant, c’est toujours une silhouette impressionnante cette île avec le phare du Stiff. En arrivant sur l’île Keller, j’ai déroulé un petit gennaker et j’ai passé la ligne dans des conditions de mer pas très faciles pour être très honnête, avec une houle de travers et un vent de Nord-Est oscillant entre 26 et 30 nœuds, a déclaré Coville. C’est viril, je le savais et c’est vrai que ça présage un bon début de course mais il faut être concentré et vraiment dessus." Coville, qui sera dans le golfe de Gascogne samedi en fin de journée, a prévu trois ou quatre empannages (virements de bord vent arrière). "Ca 'déroule' un peu plus facilement après le Portugal", prédisait le skipper.

En janvier 2009, Coville avait échoué dans une précédente tentative pour battre le record de Joyon, bouclant son tour du monde en 59 jours, 20 heures, 47 minutes et 43 secondes. "Je suis capable avec ce bateau de tourner autour de la planète en étant le plus rapide (...). C'est cela que je veux finaliser en repartant", a-t-il dit, confiant et prêt à en découdre avec le chronomètre et les éléments.

BD: à Ouessant dans les choux.

Alors que se déroule en ce moment le festival de la bande dessinée d’Angoulême, c’est l’occasion de parler bouquin avec l’auteur Nicoby qui nous ballade sur l’île de Ouessant …

Avec le titre évocateur de ; à Ouessant dans les choux, l’auteur propose au lecteur une BD en bichromie de 48 pages au format 23 x 17 cm dont l’action se déroule lors du festival de Penmarch en mai. L’histoire est amusante à tel point que l’on se croit aussi en vacances en même temps que Nicoby !


Et notre visiteur fait un régime à base de choux. Anecdotes et péripéties diverses, on s’amuse tout au long de la lecture du livre … Et son prix est très raisonnable : 11 euros chez l’éditeur 6 pieds sous terre à Montpellier.

Naissances : Fidu et Figwenn, agneaux d'hiver.

vendredi 28 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

À quelques jours du rassemblement annuel du troupeau, l'heure de la naissance a sonné chez Eugène Malgorn à la Croix-Rouge.
Premières naissances sur l'île pour Malou la brebis, et François, un bélier communal.
Chez Gégène c'est simple, aussitôt nés, les prénoms sont attribués, et en breton s'il vous plaît

samedi 29 janvier 2011

Le Français Thomas Coville a quitté Brest samedi matin pour s'attaquer, à la barre de son trimaran géant Sodebo (32 m).

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ggK497c3-KoJtoZZQe3RGaRemstg?docId=CNG.3cd054f8a347d14dd463b25788d0a8fe.691

Tour du monde en solitaire: Coville, sur Sodebo, a quitté Brest
(AFP) – Il y a 2 heures
BREST — Le Français Thomas Coville a quitté Brest samedi matin pour s'attaquer, à la barre de son trimaran géant Sodebo (32 m), au record du tour du monde en solitaire et sans escale, une course épuisante et dangereuse contre la montre et les éléments, a constaté l'AFP.

Coville a quitté le ponton du port du Château à 08h50 et devrait franchir la ligne de départ fictive, derrière l'île d'Ouessant, entre 12h00 et 14h00, heure française.

"Les conditions du départ sont du (vent de) Nord-Est qui, en Manche, est assez fort", a déclaré à la presse le skipper, détendu et souriant, avant de larguer les amarres.

Coville, qui sera dans le golfe de Gascogne en fin de journée, a prévu trois ou quatre empannages (virements de bord vent arrière), "des manoeuvres dans de la mer formée", a-t-il ajouté.

"Ca 'déroule' un peu plus facilement après le Portugal. Ca reste une belle fenêtre mais c'est viril", a expliqué le coureur solitaire, à Brest depuis plusieurs jours dans l'attente d'une fenêtre météo favorable.

Le temps à battre est celui réalisé par le Français Francis Joyon avec son trimaran Idec en janvier 2008: 57 jours, 13 heures, 34 minutes et 06 secondes.

En janvier 2009, Coville avait échoué dans une précédente tentative pour battre le record de Joyon, bouclant son tour du monde en 59 jours, 20 heures, 47 minutes et 43 secondes.

Les algues sont des engrais à ramasser l'hiver.

Les algues regorgent de matière organique facilement décomposable et de sels minéraux nutritifs. : DR

Les algues échouées sur les plages font partie des meilleurs engrais pour le potager et toutes les plantes du jardin. Profitez des tempêtes et fortes marées pour récolter ces offrandes de Neptune.

Un trésor de bienfaits
Fucus, laminaire, ascophyllum, porphyre, laitue de mer... Quelles soient brunes, rouges ou vertes, les algues sont un trésor de bienfaits pour amender et fertiliser le jardin.
Elles contiennent environ 70 % de matière organique facilement décomposable et des sels minéraux nutritifs : 2 % d'azote, 2 à 3 % de potasse (6,5 % dans le fucus vésiculeux), mais assez peu de phosphore (0,3 %), 2 % de calcium, 1 % de magnésium (utile pour construire la chlorophylle), entre 1 et 8 % de soufre, 5 % de sodium et de nombreux oligoéléments, c'est-à-dire des éléments présents en quantités infimes mais indispensables aux plantes : fer, iode, zinc, manganèse, nickel, cuivre...
Les algues vertes, tristement célèbres dans les baies, sont les plus riches en calcium (3 %) et en magnésium (6 %).
L'hiver est propice à leur ramassage sur le haut des plages. Elles ont depuis longtemps fait la réputation des maraîchers de l'île de Batz, du littoral atlantique et de la Manche. Pensez d'abord à les étaler dans un point bas du jardin pour que la pluie élimine le sel qui, à la longue, peut nuire à la terre et aux plantes.

Pour les légumes
Les algues les plus fines, rouges ou vertes, peuvent être étalées à la surface du sol en hiver puis mélangées à la terre de surface au moment du bêchage léger. Elles se décomposent vite en libérant les éléments nutritifs et les hormones de croissance qu'elles recèlent. Un bon plan avant la plantation des pommes de terre, des tomates, des betteraves, c'est-à-dire des légumes racines et des légumes fruits exigeants en potasse.

Dans le compost
Les algues brunes plus épaisses n'auront pas le temps de se décomposer avant le printemps. Au lieu de l'étendre sur la terre, transformez ce goémon (ou varech) en compost, en le mélangeant aux déchets du jardin et de la cuisine. Quand vous aurez formé un gros tas, laissez-le tranquille pendant six mois environ.
Vous obtiendrez un excellent amendement organique pour nourrir les micro-organismes du sol, alléger les sols lourds ou donner de la consistance aux sols trop légers dont il améliore la rétention en eau et la fertilité. C'est aussi un excellent engrais pour nourrir les rosiers, les légumes exigeants (tomates...), les petits fruits et les arbres fruitiers.

Engrais liquide
Le jus d'algue stimule la croissance et la résistance des plantes aux maladies. Disponible en jardinerie, il s'utilise dilué, en pulvérisation foliaire au début de la croissance des plantes. Par exemple sur les tomates et les arbres fruitiers dont le feuillage devient plus vert et plus vigoureux. Il peut aussi servir de « mouillant » pour améliorer la fixation et l'action d'autres traitements comme le soufre ou la bouillie bordelaise.

Denis PÉPIN.

Ile-de-Groix: L' atelier mime et spectacle des collégiens du Ponant.

vendredi 21 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Les 22 élèves de 6 e du collège des Îles du Ponant se sont retrouvés durant 3 jours à Brest, dans le cadre du jumelage avec le Quartz, scène nationale de Brest. « Les différents spectacles et ateliers proposés pendant l'année scolaire, ainsi que les échanges avec les artistes, permettent à ces élèves insulaires d'accéder à la culture sous diverses formes », dit Yann Le Pivert, principal de ce collège, dont les élèves sont répartis sur 6 îles : Batz, Ouessant, Molène, Sein, Groix, Houat et Hoëdic.

Dans un premier temps, les jeunes collégiens ont participé à un atelier clown sous la direction de Sophie Cusset, comédienne et metteur en scène, cofondatrice de la compagnie Octavio. Elle a créé des spectacles burlesques et visuels, largement inspirés du clown. Les comédiens en herbe ont pu ainsi appréhender le style de jeu clownesque, à travers des codes précis, tout en faisant naître l'idée que le clown serait notre double dérisoire. Le spectacle Stomp, présenté en soirée au Grand Théâtre de Brest, a séduit ce jeune public.

La prochaine rencontre aura lieu de nouveau à Brest le 17 février, pour assister au spectacle de la compagnie Turak, Les fenêtres éclairées. Isabelle Charles, professeur de français à Groix, accompagne les élèves lors des séjours à Brest et elle exploite les spectacles lors des séances en classe.

L'Ile de Batz: Le Café des sciences permet de développer les échanges.

Le domicile taulésien du président Robert Bellé a accueilli, vendredi, l'assemblée générale du Café des sciences, dont le siège social est à Roscoff et l'activité rayonne au travers du pays de Morlaix. Virginie Glippa, assistante-ingénieur en biologie cellulaire et moléculaire, à la Station biologique, occupe désormais les fonctions de secrétaire en remplacement de Pierre Cuzon, qui a souhaité mettre fin à ses activités. Virginie Glippa rejoint l'équipe du bureau constitué du professeur Robert Bellé, Jean-Yves Chalm et France Le Rue-Bellé.

Bonnes audiences et diffusion
Au cours des neuf conférences-débats organisées, les questions d'actualité liées à l'environnement, la santé et au développement durable ont été développées. Pleyber-Christ, Plouigneau, Landivisiau, Guiclan, Carantec, Plougoulm, Plouzévédé, Ile de Batz et Plouégat-Guerand ont bénéficié des séances regroupant, dans les cafés restaurants choisis, en moyenne 80 auditeurs, dont une proportion de jeunes. Les questions de participants se sont poursuivies dans un échange d'une centaine de courriels.

Ces séances ont fait l'écho d'articles nombreux dans les pages locales, régionales, ou d'informations nationales (CNRS, UPMC, Viva magazine), voire l'objet de reportages diffusés sur France 3. Les lycées de la région (Saint-Pol, Landivisiau et Morlaix) ont vu les élèves de première et terminale échanger lors de conférences propres.

Objectifs atteints
Ainsi le Café des Sciences a largement atteint ses objectifs de diffusion de la culture scientifique, en particulier sur les thèmes de l'environnement et du développement durable. Les objets et développements des conférences sont consultables sur le site du Café des sciences. L'association a pu fonctionner grâce aux soutiens du CNRS, de la Région, de Morlaix communauté, du Crédit agricole et les Mutuelles de Bretagne.

Le coût moyen d'organisation des séances (204 €) est consacré aux frais d'organisation des séances, de voyage et d'hébergement des conférenciers. Toute proposition de soutien public ou privé est bienvenue. La prochaine séance aura lieu le jeudi 3 février, sur la maladie d'Alzheimer, dans un lieu à déterminer encore.

Contacts : courriel : belle@sb-roscoff.fr
ou tél. 02 98 61 55 46 ou site : http://www.cafe-des-sciences.fr/

Cliquez sur le titre pour lire la source, et les liens pour un accès au site.

Pascal Bidégorry et ses équipiers ont franchi l'équateur.

29 janvier 2011 - Cliquez sur le titre pour lire la source.

5 jours 17heures et 44 minutes après leur départ d'Ouessant, Pascal Bidégorry et ses équipiers ont franchi l'équateur et font leur entrée dans l'hémisphère Sud.
A 5 h 56 hier matin, «Banque Populaire V» laissait le nord et le Pot au Noir dans son sillage. Avec une vitesse moyenne de 25,9 noeuds entre Ouessant et l'équateur, le trimaran géant signe le deuxième temps de référence sur ce parcours intermédiaire mais laisse à «Groupama 3» et ses 5 jours 15heures 23 minutes, les honneurs d'un record établi en 2009, l'année même de sa tentative avortée.
Une satisfaction à la fois réelle et mesurée pour le skipper basque qui possédait en fin de journée, 62 milles d'avance: «C'est libératoire! Mais nous n'en sommes qu'au début de l'histoire et nous savons très bien qu'il y aura des moments d'euphorie et d'autres qui seront un peu plus délicats à vivre. Ca fait partie de la loi des records!».

Sainte-Hélène par le Brésil
La suite n'aura effectivement rien d'un long fleuve tranquille et obligera les 14 marins à composer avec un anticyclone de Sainte-Hélène qui s'installe sur la route du Sud. Pour éviter une nouvelle zone de pétole, une navigation au plus près des côtes brésiliennes semblait inéluctable d'après Bidégorry. «L'anticyclone de Sainte-Hélène est très large d'est en ouest. Il nous barre complètement la route. Il va falloir faire le grand tour, se servir des performances du bateau et accepter de se rallonger.»

7 Océans

Coville prévoit un départ vers 13h ce samedi.

© Y.Zedda
Tour du monde en solitaire / vendredi 28 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Une semaine après le départ en équipage de Pascal Bidégorry sur le Trophée Jules Verne, Thomas Coville s'élancera ce samedi à l'assaut du record du tour du monde en solitaire à bord de Sodebo.
Le skipper quittera le ponton brestois du Port du Château vers 9 heures pour franchir la ligne de départ à Ouessant, devant le phare de Créac’h, environ quatre heures plus tard. Son objectif : être de retour en moins de 57 jours, 13 heures, 34 minutes et 6 secondes, le temps établi par Francis Joyon (Idec) en janvier 2008. « Libéré d’avoir pris la décision de partir, » le skipper s’élance avec une belle fenêtre météo.

Les conditions s’annoncent sportives sur la ligne avec un vent de Nord-Est de 25 nœuds puis une mer assez courte dans le Golfe de Gascogne. Si les précisions se confirment, le skipper pourrait garder ce flux de secteur Nord longtemps et même jusqu’à l’équateur. Sur l’ordinateur, c’est donc un tableau de marche favorable qui s'offre à Sodebo. « Cette décision de partir a été, depuis trois ans, la plus facile à prendre tant les conditions météo sont stables, » confie le recordman de l’Atlantique en solo à la veille de sa troisième tentative de record autour du monde sur ce bateau. « Les modèles de prévisions sont d’accord depuis plusieurs jours et si cela reste « virile », la situation permet de descendre facilement et rapidement à l’équateur que l’on pourrait couper en à peu près 7 jours, ce qui est pas mal. »

Depuis ce tour effectué seul à bord de Sodebo (hiver 2008/2009) où le record lui a échappé d’un peu moins de deux jours, Thomas a battu le Trophée Jules Verne en équipage avec Groupama 3 de Franck Cammas (mars 2010). Il a aussi terminé troisième de la Route du Rhum à la barre de Sodebo et multiplié les transats sur ce trimaran de 32 mètres qui n’a cessé d‘évoluer. « Nous avons construit et conçu Sodebo depuis trois ans et demi. Nous arrivons à maturité de ce bateau et de la connaissance que je peux en avoir. M’élancer demain après avoir autant travaillé est comme une délivrance. J’ai envie de profiter de ce que nous avons fait. Je me sens aussi délivré du poids de pouvoir y aller, il y a des hivers sans créneau idéal. Enchaîner la Route du Rhum et le tour du monde avec les bonnes conditions météo pour partir c'est déjà réussir un premier pari. »

Dernière nuit à terre
Bien entouré ce soir à Brest, Thomas sera seul demain après-midi. Dans un froid polaire, il renouera avec ce stress du multicoque qui ne le quittera plus pendant huit semaines. « Pour l’heure, j’en suis à retranscrire les chiffres de routages, de force ou de direction de vent, en manœuvres et en conduite de Sodebo. Je ne pense pas encore à ma vie à bord. Il faut d’abord dire au revoir à sa famille et à ceux qui sont à tes côtés mais, tant que tu n’es pas en bottes et en ciré, tu es encore un terrien. »

Ligne aérienne. Plaidoyer d'Ouessant Énergies

21 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le groupe Ouessant Énergies («écologistes indépendants») du conseil municipal, dans un communiqué, souhaite relayer la demande du conseiller général et du maire.
«Le conseiller général demande au conseil général d'exprimer sa volonté de maintenir cette liaison vitale pour notre existence», face au président Pierre Maille «qui affirme que la liaison aérienne, pour les Ouessantins est un luxe.
Le maire rappelle qu'il ne peut s'agir d'un luxe car, s'il y a un avion à Ouessant, c'est que la continuité territoriale ne peut être assurée de manière satisfaisante par le bateau (...)».
Les écologistes réaffirment ici leur «attachement au service public aérien, sur une île où la liaison maritime n'est pas toujours possible.
L'avion est vital pour les résidants secondaires et principaux et il a également une fonction sociale (la presse).

Une collectivité qui refuse son rôle assigné au service des citoyens, c'est un non-sens. Si le conseil général ne veut plus rien financer sous prétexte d'économies, à quoi sert-il». Et d'ajouter : «Il y a peu, réfection, remise aux normes et nouvel éclairage de l'aérodrome, etc., ont coûté plusieurs millions d'euros.
Dès lors, pourquoi cesser tout financement. Dans ce cas, qui va financer l'entretien de la piste et les employés de la tour. Que vont devenir les postes dédiés au fonctionnement de l'aérodrome.
L'accès aux transports publics dans chaque lieu du territoire national, c'est l'égalité des citoyens. Ce droit est inscrit dans la Constitution, l'État ayant aujourd'hui les moyens de faire des cadeaux fiscaux aux milliardaires, il doit avoir les moyens de financer sa continuité».

Foire aux chèvres Le rassemblement des biquettes aura lieu dans l'enclos de Mezareun

jeudi 27 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source

Foire aux chèvres.
Le rassemblement des biquettes aura lieu dans l'enclos de Mezareun.
Chacun paiera son dû pour ses bêtes. Possibilité de se restaurer sur place.
Dimanche 30 janvier, à 11 h 30, hangar de Mezareun

vendredi 28 janvier 2011

Un procès Sokalique à Brest en 2011.

Le bateau de pêche avait coulé après une collision, le cargo continuant sa route comme si de rien n'était.
- Caseyeurs dans le port de Roscoff, où était basé le Sokalique. Photo : Jean-Michel Prima.

C'est vers 3 h 30, le 17 août 2007 que la balise de détresse du Sokalique avait donné l'alerte et la position du bateau. Le caseyeur croisait à une cinquantaine de milles au nord de l'île d'Ouessant, dans le Finistère. A son bord : 7 pêcheurs de la région de Roscoff. Un premier radeau de survie avait été retrouvé vers 4 h 50 avec six hommes à bord. Très éprouvés, ces marins avait été hélitreuillés puis conduits à l'hôpital Cavale-Blanche de Brest. Une dizaine de minutes plus tard, le septième et dernier corps était retrouvé sans vie. Il s'agissait du patron du bateau, Bernard Jobard, un homme dont la France entière allait bientôt parler.

Car le Sokalique venait d'être éperonné par un cargo qui prennait ensuite la fuite sans porter assistance au bateau en train de couler. Le vraquier Ocean Jasper, appartenait à une compagnie turque et était immatriculé aux Kiribati (anciennes îles Gilbert) un pavillon de complaisance dans le Pacifique. La collision, s'étant déroulée au large de Ouessant, mais dans les eaux internationales, le procès, au regard du droit, aurait dû se dérouler dans le pays de pavillon. Le Président de la République s'était déplacé à Plouescat, près de Morlaix, pour participer aux obsèques. Nicolas Sarkozy avait demandé et obtenu des îles Kiribati qu'elles acceptent le dépaysement du dossier pour que le procès se tienne en France. Consignés à Brest avec le reste de l'équipage, le capitaine du vraquier et deux de ses hommes, eux, avaient fui la France dès la mi-septembre 2007.

Le 24 janvier 2008, Yvette Jobard, la veuve du marin pêcheur, avait refusé une transaction de 500 000 $ en échange du retrait de sa plainte. "Ma plus grande satisfaction, si on peut parler de satisfaction, disait-elle, sera de voir le commandant du bateau au procès, en face de moi."
Le 27 janvier 2011, celle-ci a annoncé que le procès devrait se tenir à Brest, avant la fin de l'année 2011, comme l'en a informée le Procureur. A noter qu'en septembre 2010, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'armateur turc du cargo. Celui-ci contestait la compétence des autorités françaises pour juger l'affaire, estimant que c'est à l'Etat du pavillon, le Kiribati de mener ce procès.

par JMP le 28/01/2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Ouessant (29). Une pétition contre le désengagement de La Poste

28 janvier 2011 à 11h43, cliquez sur le titre pour lire la source.

Dans un communiqué, la mairie de Ouessant, les syndicats Sud PTT et FO Com 29 alertent sur ce qu'ils identifient comme undésengagement à venir de La Poste à Ouessant, prélude à d'autres désengagements. «La direction de La Poste prévoit, dès le printemps prochain, de réduire les horaires d'ouverture du bureau de poste de Ouessant, avec notamment une fermeture tous les lundi matin hors saison, sans prendre en compte les particularités insulaires.
Cette décision est d'autant plus choquante qu'à la demande de La Poste, la municipalité a investi, en 2010, près de 20.000€ dans la rénovation du bureau de poste.
Nous demandons à la direction de La Poste de revenir sur sa décision, en maintenant les horaires d'ouverture et en rétablissant les moyens en personnel permettant au bureau de fonctionner correctement».
Ils invitent les usagers à signer une pétition, disponible auprès de la mairie de Ouessant, du syndicat Sud PTT 29, à Quimper, et du syndicat FOCom29, à Brest.

http://www.fo-com.com/fr/union_federale_regionale_ouest
http://www.sudptt.org/article.php3?id_article=29
Deux liens pour obtenir la pétition en dehors d'Ouessant.

La gauche d'Ouessant sollicite P. Maille pour l'avion.

mercredi 26 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Dans une lettre ouverte à Pierre Maille, le collectif de gauche (PS et PCF) refuse, comme le reste de la population, la possible disparition de la ligne aérienne Guipavas - Ouessant : « Cette ligne est indispensable, car c'est le seul moyen de transport qui permet toute l'année de partir de l'île le matin et de revenir le soir. Cette ligne est même vitale, car elle permet à une population âgée d'avoir accès aux soins (spécialistes, hôpital) dans de bonnes conditions de rapidité et de sécurité. »

Le collectif de gauche rappelle également que, dans le plan d'engagement du conseil général avec les îles finistériennes (2010-2016), le département s'engage en faveur de la solidarité et de la continuité territoriale sur l'ensemble du Finistère, en s'adaptant en permanence aux spécificités insulaires. « Nous vous demandons, pour l'avenir, de ne pas supprimer la liaison aérienne, qui permet le maintien sur Ouessant d'une population résidant à l'année ».

jeudi 27 janvier 2011

Coville envisage un départ ce samedi

© B.Stichelbaut

Tour du monde en solitaire / jeudi 27 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

En cette fin de semaine, les fichiers des prévisions météo convergent favorablement pour que Thomas Coville, le skipper de Sodebo envisage un départ en solo.
La situation se clarifie en effet pour Thomas Coville qui confirme ce matin son intention de larguer les amarres samedi 29 janvier à 8H00 pour un passage de ligne à Ouessant vers 12H00 heure française. L’anticyclone situé au Nord de l’Europe et la dépression positionnée au-dessus de l’Espagne offrent un flux de Nord-Est relativement soutenu autour de 25 nœuds. Ensuite, la perturbation sur les Canaries qui contrariait les routeurs de Sodebo puisque celle-ci empêche l’alizé de se stabiliser, semble s’évacuer relativement vite dans l’Est alors que l’anticyclone des Açores reprend doucement du coffre. Une perspective permettant d’envisager la reformation de ce fameux alizé de Nord-Est autour de 20/25 nœuds qui permettrait à Sodebo de filer efficacement vers l’équateur.

Les routages annoncent un passage dans l’hémisphère Sud autour de 7 jours. Bien entendu, ces données restent théoriques et à deux jours du départ, le skipper de Sodebo affirme souhaiter « prendre les choses au fur et à mesure ». Le départ et la descente vers l’équateur sera physique : « Plus ou moins 7 jours dans un portant fort et soutenu, c’est viable mais physique en solo sur un multicoque de 32 mètres, » confiait le skipper de Sodebo ce jeudi matin.
« Cela ne fait que 15 jours que nous sommes en stand-by à Brest. Nous sommes fin janvier et nous avons déjà eu deux fenêtres potentielles. Moins de trois mois après l’arrivée de la Route du Rhum, je suis heureux de saisir cette belle opportunité et de prendre le départ d’une nouvelle tentative de record autour du monde en solo, » concluait-il.

Le temps à battre :
Trimaran Idec, skippé par Francis Joyon, 19 janvier 2008
En 57 jours, 13 heures, 34 minutes et 6 secondes à la vitesse moyenne

Information de l'île de Batz.

Une petite visite s'impose sur le nouveau site du Syndicat d'Initiatives de l'Ile de Batz.

http://iledebatz.net/ en cliquant sur ce lien ou sur le titre.

Éoliennes en mer : A Brest, le pôle mer soulagé.

Marine mardi 25 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

 « C’est une bonne nouvelle pour la filière des énergies marines.» Patrick poupon, directeur du pôle mer Bretagne à Brest se réjouit de l’annonce faite ce mardi par Nicolas Sarkozy à Saint-Nazaire. Cinq sites sont retenus en Bretagne et Normandie pour l’implantation de 3 000 MW d’éoliennes en mer (600 machines les plus puissantes aujourd’hui) d’ici 2015.
L’appel à projets est lancé. « La décision, prévue à l’automne dernier, tardait un peu. Les investisseurs financiers et industriels étaient en attente ». Les voici rassurés. Le pôle mer soutient des projets de recherche-développement pour l’éolien flottant, les hydroliennes et houlomoteurs.
Bien moins avancés donc que les éoliennes posées, très développées en Angleterre et Europe du Nord. « Mais c’est indispensable de passer par cette étape pour construire une filière industrielle.
C’est le point zéro. Il y aura des retours d’expérience sur l’acceptabilité, la logistique portuaire et les technologies marines.

mercredi 26 janvier 2011

La biodiversité de Bretagne est sur internet

C'est la proposition d'une exposition interactive proposée par l'Espace des Sciences de Rennes. C'est uniquement sur internet : textes, photos, vidéos pour redécouvrir la vache Pie Noire, par exemple, une espèce emblématique de la région.

Vous pourrez découvrir douze espèces pour les douze mois de l'année dans une présentation bien enrichie et intelligente, le lézard vert, l'escargot de Quimper, le narcisse des Glénan ou l'abeille noire d'Ouessant.

http://www.bretagne-biodiversite.org/
Extrait en cliquant sur le titre.

CGT et poste. «Particularité insulaire à respecter»

18 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Dans un communiqué, la CGT dénonce «les orientations de La Poste qui cloisonne de plus en plus ses activités courrier, colis, guichet et financiers. Cette segmentation vise à casser l'unicité du service public postal, les secteurs dégageant des excédents ne pouvant plus compenser les autres», estime le syndicat. «Le bureau de poste de l'île d'Ouessant n'échappe pas à cette absurdité. La direction de La Poste veut y appliquer les mêmes restructurations que sur le continent, en séparant totalement les activités et en supprimant de l'emploi».

Six heures de moins par semaine
«Pour les guichets, c'est une fermeture annoncée le lundi matin et plus tôt le soir, en dehors de la période juin-août, soit six heures d'ouverture de moins par semaine. C'est l'origine du conflit d'un mois à Plozévet. «Côté distribution des colis et du courrier (trois facteurs dont deux à temps partiel), c'est la fin de l'embauche de remplaçants pour les absences de toutes natures. Cette décision pénalise tout le monde: les facteurs qui voient leur charge de travail augmenter, les usagers qui auront leur courrier plus tard et l'emploi sur l'île, puisqu'il n'y aura plus d'embauche. «Nous avons rencontré la municipalité, il y a déjà plusieurs mois, sur le maintien d'un service public postal de qualité à Ouessant. Nous intervenons de nouveau auprès de La Poste, pour qu'elle reconsidère ses projets et respecte la particularité insulaire».

mardi 25 janvier 2011

Hélitreuillage d’un marin pêcheur du Guilvinec au large du Finistère

mardi 25 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source. 

Souffrant d’une fracture de la jambe, un marin pêcheur du Guilvinec a été évacué par un hélicoptère de la Marine nationale cet après-midi.
Vers 14 h 30, le Cross Etel est alerté par le navire de pêche Bérénice 2, bâtiment de 15 mètres du Guilvinec, qu’un de ses membres d’équipage âgé de 36 ans souffre d’une fracture ouverte à la jambe. Le Bérénice 2 se trouve alors tout près des côtes, au large du sémaphore de Penmarc’h.
La mer étant basse, le chalutier n’est pas en mesure de rejoindre le port. Immédiatement consulté, le centre de coordination médicale maritime de Toulouse préconise une évacuation par hélicoptère du blessé.
Un hélicoptère EC225 de la Marine nationale basé à Lanvéoc, avec à son bord une équipe médicale, arrive sur zone à 15 h 15 et procède à l’hélitreuillage du marin qui est finalement pris en charge par les services hospitaliers de la Cavale-Blanche à Brest à 16 h 30.

Voici les hommes qui sauvent les marins, en cliquant sur le lien ci-dessous.
Le marin du ciel est en quête de perfection.

Raies et requins de la mer d’Iroise : un appel à témoins

L'objectif est de repérer les espèces de requins qui fréquentent la mer d'Iroise.

Photo : Apecs,  mardi 25 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.
Qui a vu des requins ?
Qui a vu des raies ?
Qui en a pêché ou en a mangé peut-être ?
Un appel est lancé aux usagers de la mer d’Iroise. Plongeurs et plaisanciers sont les premiers concernés.

On n’est pas sûr qu’il reste des anges de mer ni des raies blanches
Pourquoi cet appel à témoins ? « Parce qu’on ne sait presque rien » regrette Alexis Wargniez, administrateur de l’Association pour l’étude et la conservation des sélaciens (Apecs). Requins et raies font partie de la même famille de poissons cartilagineux. Plusieurs dizaines d’espèces fréquenteraient la mer d’Iroise.

L’immense requin-pèlerin (jusqu’à 12 mètres) est la plus emblématique. Il y a aussi des requins peau-bleue (jusqu’à 4 mètres) et des requins-taupes (3,50 m). En revanche, on n’est pas sûr qu’il reste des anges de mer (requin de 2,50 m) ou des raies blanches, alors que tous deux étaient régulièrement pêchés dans les années 1950.

Les raies circulent régulièrement sous criée. « Mais les tailles diminuent. » Pour sensibiliser le grand public et in fine, mieux gérer, l’Apecs s’associe au Parc naturel marin. Posters, livrets d’identification et réunions publiques vont fleurir sur la côte d’ici l’été.
Contacts : http://www.asso-apecs.org/.
Tél. 06 77 59 69 83.

Nouveau centre de secours. Financement précisé

17 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Les dernières évolutions du financement du nouveau centre de secours, qui se situera directement à droite de l'entrée de l'ancienne caserne, viennent d'être précisées.
La part incombant à la commune passe de 20% à 33,03 % pour un total de 402.876€.
En effet, au vu des investissements importants dans les autres îles du Ponant (cinq centres de secours en construction), il a fallu arbitrer entre la région, l'État et les communes.
Le centre coûtera 1.219.730€ et les travaux doivent débuter ce trimestre.
Douze lots sur 14 sont attribués.
Les travaux d'assainissement et de voirie incombent à la commune.

Marine marchande et pêche : les pensionnés revendiquent.

samedi 22 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

L'assemblée générale des pensionnés de la marine marchande, du commerce et de la pêche du Guilvinec a rassemblé une quarantaine d'adhérents au château de Kergoz vendredi 14 janvier. Dénonçant la délocalisation de l'Enim (régime de retraite de tous les navigants) à La Rochelle, Alain Pocher, nouveau président de l'association finistérienne, a souligné des « pertes de compétences et connaissances du monde maritime préjudiciables aux ayants droit », alors que l'organisme a déjà perdu son autonomie. Une seule direction départementale regroupe à présent les services de l'équipement, de l'agriculture et de la mer.

Quant aux 122 360 pensionnés, « ils ont été volontairement écartés du conseil d'administration de l'Enim », a regretté Alain Pocher en invitant les adhérents à signer une pétition. Celle-ci réclame un représentant au conseil d'administration et la revalorisation, d'un montant correspondant au taux d'inflation, de l'ensemble des pensions.
Céline Guillou, administratrice des affaires maritimes, lui a répondu que « l'appellation pôle des affaires maritimes existe toujours au Guilvinec. Si des regroupements de services ont eu lieu dans l'intérêt des contribuables, le service de proximité est maintenu et certaines compétences sont même renforcées ».

L'association guilviniste compte 950 adhérents dont 370 représentants les catégories inférieures à la catégorie 7 (correspondants aux plus bas revenus). Le Finistère, qui a perdu 200 adhérents en 15 ans, reste l'association la plus nombreuse de la fédération. L'assemblée générale pour le Finistère aura lieu le 17 avril à Plouguerneau.
Alain Pocher a conclu la réunion en mettant en avant les acquis sociaux des 20 dernières années et les demandes toujours réitérées par l'association : prise en compte des malades de l'amiante, possibilité pour les veuves de marin ayant leur propre pension de rester affiliées à l'Enim. Il a souhaité recruter les jeunes retraités. Pour signer la pétition ou adhérer, contacter Jean-Michel Caillard au 02 98 58 16 90. Tarifs de l'adhésion : pour les retraités, 11 € pour les catégories 3 à 5, 13 € de 3 à 9, 15 € de 10 à 13, 18 € de 14 à 16, 24 € de 17 à 20. Pour les veuves, les tarifs vont de 7 € à 14 € en fonction des catégories.

lundi 24 janvier 2011

Stumdi : les prochains stages courts en 2011

Communique de presse: Stumdi : les prochains stages courts en 2011
Source : Stumdi: Porte parole:Claudie Motais
Publié le 24/01/11 13:43, cliquez sur le titre pour lire la source.

LANDERNEAU / OUESSANT — Stumdi propose à tous ceux qui sont intéressés par le breton, deux stages d'une semaine (35 heures) à Landerneau :  du 7 au 11 mars 2011 et du 2 au 6 mai 2011.
Ces stage sont ouverts à tous ceux qui souhaitent acquérir les bases ou se perfectionner. Ces semaines peuvent être prises en charge par le biais de la formation continue. Les inscriptions sont ouvertes et il reste encore quelques places.

Un stage par immersion sur l'île d'Ouessant du 2 au 6 mai 2011
Ce stage d'une semaine sur l'île d'Ouessant donne aux participants de tous niveaux l'occasion de vivre en breton tout en profitant de la beauté du site ! Au cours de ce séjour, les stagiaires auront l'occasion de faire "l'école buissonnière" en breton : découverte du milieu, rencontre avec les Ouessantins... et de nombreuses autres surprises ! ■

Stumdi, organisme de formation agréé sous statut associatif, propose des formations de langue bretonne depuis 25 ans et depuis 2009 de langue gallèse. L'équipe de Stumdi (une vingtaine de salariés) accueille chaque année près de 300 stagiaires au sein des différentes formations proposées par l'organisme, de début septembre à fin juillet, sur 4 départements (Côtes d'Armor, Finistère, Ille et Vilaine et Morbihan) : ● Deux sessions de formation longue à la langue bretonne d'une durée de 6 mois, ● Une session de formation longue à la langue gallèse d'une durée de 3 mois, ● Une session de formation supérieure à la langue bretonne d'une durée de 3 mois, ● Stages professionnels en langue bretonne dans un domaine particulier (petite enfance, journalisme, écrire un scénario…), ● Parcours personnalisés adaptés aux particuliers et aux salariés d'entreprises (demander notre dossier : échantillons de formations adaptées aux salariés), ● Stages courts théoriques et thématiques, ● Formation pour les bretonnants de naissance. L'objectif de Stumdi est de faciliter l'apprentissage des langues bretonne et gallèse en proposant des parcours de formation adaptés à chacun.
Pour tout renseignement : STUMDI-Manoir de Keranden
BP 311-29413 LANDERNEAU Cedex- 02 98 21 39 94
bzh.stumdi@wanadoo.fr
http://www.stumdi.com/.

Tourisme : fréquentation en baisse cette année.

samedi 22 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Une forte baisse de la fréquentation de l'île a été observée cette année. En cause, un temps maussade, pour la troisième année consécutive, la crise économique et la concurrence des destinations exotiques. Par contre, la fréquentation de la Finist'air est stable voire même en nette progression depuis trois ans. Le site internet est traduit en anglais depuis l'année dernière et de nombreux pays voisins se connectent : plus de 3 800 visiteurs belges, 3 000 suisses, 2 500 italiens et plus de 2 400 allemands, les Britanniques n'atteignant que les 1 300 visiteurs via internet.
La capacité en hébergement atteint les 1 008 couchages entre l'hôtellerie, les hébergements collectifs, les chambres chez l'habitant et les gîtes meublés. Parmi les nouvelles activités, Gérard Cariou a noté le vin chaud de Noël qui a eu beaucoup de succès.
Manuela Théraud, de l'association des îles du Ponant a présenté un atelier constitué de deux journées d'échanges avec tous les acteurs du tourisme ouessantin afin de progresser vers un tourisme durable qui devrait avoir lieu cette année. Le nouveau conseil d'administration se compose de Brieg et Hélène Haslé, Jeanine Gillet, Philippe et Béatrice Déniel, Robert Quantin, Ondine Morin, Louis Legall et Gérard Cariou.

dimanche 23 janvier 2011

France 3 Atlantique a déménagé.

Pascal Foucaud, Jean-Jacques Théodore, Dominique Papon et Alain Landes. Photo E.L


Les équipes de France 3 Atlantique ont pris possession lundi 10 janvier de leurs nouveaux locaux, avenue du Lazaret, à deux pas du port des Minimes.



270 m2 de bâtiments rénovés avec vue sur la mer, le phare du Bout du monde d'un côté, et, de l'autre, la pépinière de mâts du port des Minimes. De quoi laisser rêveur... "De toute les locales de France 3, c'est sans doute l'une des plus belles", reconnaît volontiers Dominique Papon, délégué régional, venu saluer l'équipe dirigée par Pascal Foucaud, fraîchement installée avenue du Lazaret.

France 3 Atlantique, la locale de Charente-Maritime, a vu le jour en 1991 dans le quartier du Gabut. "Il s'agissait là de la troisième locale du réseau. Elle était à l'époque centrée essentiellement sur La Rochelle", rappelle Dominique Papon. Après un déménagement en 2001 avenue Michel-Crépeau, l'équipe a pris possession, lundi 10 janvier, de ses nouveaux locaux aux Minimes, dans l'ancien centre de recherche sur les mammifères marins, réhabilité par la ville. "Effectuer des travaux dans les anciens locaux aurait coûté très cher, et il aurait été impossible de les mettre aux normes d'accessibilité", explique Dominique Papon (1).

Ce transfert s'est accompagné d'une remise à neuf du matériel pour un coût de 120 000 €. Désormais, le studio d'enregistrement rochelais, doté d'un éclairage led peu gourmand en énergie et d'une caméra Full HD, est entièrement piloté depuis Poitiers. Sur le toit du bâtiment, deux caméras scrutent le port et le phare. Les bandes ont laissé place aux cartes numériques. 1991, 2001, 2011 : la vie à France 3 Atlantique est réglée comme du papier à musique. Rendez-vous en 2021 ?
(1) En 2007, le Groupe France Télévisions a signé la charte "Handicap et Emploi" en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés.

Article rédigé par : Emmanuel Legas

Urgences. Les vedettes de la SNSM, vitales pour les îles....

Les hélicoptères ne font pas tout. Les canots de la SNSM servent parfois à transporter les blessés et les personnes nécessitant une hospitalisation d'urgence.
(Photo SNSM du Conquet) 22 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Lorsque les hélicoptères ne passent pas ou ne sont pas disponibles, les vedettes de la SNSM restent le dernier filet de sécurité entre les îles bretonnes et le continent.
En plus de leurs missions de sauvetage classique, les canots de la SNSM (Le Conquet, Molène, Ouessant...) servent aussi aux évacuations médicales et aux transports des équipes du Samu. Les hélicoptères ont beau avoir considérablement amélioré leurs capacités d'intervention, en cas de conditions atmosphériques dégradées et de visibilité réduite, les canots vert et orange sont encore régulièrement sollicités pour acheminer blessés et patients jusqu'au continent. Il arrive d'ailleurs que les équipes du Samu soient transportées par la SNSM lorsque les hélicoptères sont dans l'impossibilité d'intervenir. Un fait exceptionnel mais qui confirme l'importance de ces équipages disponibles à la pointe bretonne.

Quarantaine d'évacuations par bateau
Basé à La Cavale-Blanche à Brest, l'hélicoptère blanc du Samu intervient essentiellement de jour. Le Dragon 29 de la Sécurité civile (rouge et jaune) dispose de capacités d'interventions étendues, notamment par visibilité réduite. En cas de besoin, les hélicoptères de la Marine (Dauphin de service public en priorité) peuvent être actionnés pour suppléer les autres appareils. L'amiral Pierre Le Duc, directeur départemental de la SNSM, évalue à une quarantaine le nombre d'évacuations sanitaires annuelles entre les îles et le continent. Il estime àune vingtaine effectuée chaque année, au départ de Molène et Ouessant, une bonne dizaine aux Glénan pendant la saison estivale, et une autre dizaine entre l'Ile de Batz et Roscoff.

Pas de crise des canotiers
Avec le dépeuplement et le vieillissement des populations îliennes, trouvera-t-on suffisamment de bénévoles pour armer les canots de la SNSM dans les prochaines années? La question revient régulièrement en haut lieu. Et à chaque fois, les présidents de station SNSM assurent qu'ils n'ont aucune difficulté àtrouver des patrons et composer des équipages. Même si l'on déniche un peu moins de marins de métier (marine, commerce...) qu'autrefois sur les îles, il se présente toujours autant de bonnes volontés parmi les plaisanciers pour faire tourner les canots. Et heureusement, a-t-on envie d'ajouter, tant la présence de ces bateaux de sauvetage et d'évacuation constitue un filet de sécurité essentiel, en plus de leurs missions de sauvetage en mer au plus près des diverses voies de circulation maritimes.

Stéphane Jézéquel

Thomas Coville reste à quai

Thomas Coville a renoncé à partir hier, mais il est allé, en connaisseur, voir le départ du maxi-trimaran «Banque Populaire V» au large d'Ouessant. Photo Yvan Zedda-Sea&Co
23 janvier 2011 - Cliquez sur le titre pour lire la source

Faux départ pour Thomas Coville qui a décidé de différer son appareillage. Le skipper de «Sodebo» espère s'élancer au milieu de la semaine prochaine.

Alors que le maxi-trimaran «Banque Populaire V» venait tout juste de s'éloigner de la marina du port du Château, Thomas Coville a tenu un point presse sur le flotteur de son trimaran pour annoncer qu'il restait à quai. «Depuis 48heures, on observe que la fenêtre météo, qui nous permettait de partir de Brest, se dégrade. Et ce n'est pas acceptable par rapport au tableau de marche qu'on s'est fixé à l'équateur. Ce n'est pas seulement le temps de passage à l'équateur qui m'a fait ne pas partir, mais la réalisation du tronçon de Brest à l'équateur est très complexe en solitaire. Il y a trois transitions successives à négocier sur lesquelles il ne faut pas se rater». Et en solitaire, ces transitions sont plus délicates à réaliser qu'avec un équipage de 14hommes comme celui de «Banque Populaire V».

«Je ne suis pas déçu»
L'évolution de cette situation instable dans la zone des Canaries a été déterminante dans ce report, mais le Trinitain n'en paraissait nullement contrarié. «Je ne suis pas déçu car je sais ce qui m'attend: si je partais ce samedi matin, je me retrouvais avec 50 noeuds de vent au niveau des Canaries avec une dépression orageuse qu'on ne cible pas précisément et puis aucun alizé derrière. Je risquais de me retrouver avec une zone sans vent jusqu'à l'équateur et au final, un temps supérieur à huit jours.» Dans ce contexte, Coville préfère être patient: «Nous sommes à Brest depuis seulement une semaine et on peut se permettre d'attendre.» Le skipper de «Sodebo» est tout de même allé jusqu'à Ouessant, hier, mais en spectateur. Pour assister, en connaisseur, au départ du maxi-trimaran de Pascal Bidégorry. Comme la fenêtre météo ne se referme pas, Coville espère bien redevenir acteur de ce tour du monde les jours prochains.

G.D.

samedi 22 janvier 2011

Partir entre Ouessant et le Cap Lizard...!


Trophée Jules Verne / samedi 22 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

C'est à 12 heures 11 minutes et 45 secondes (Heure de Paris) ce samedi que le Maxi Banque Populaire V a coupé la ligne de départ du Trophée Jules Verne entre Ouessant et le Cap Lizard, mettant ainsi fin à une attente patiente et ouvrant une nouvelle page du grand livre des records. Cette première tentative s'engage dans des conditions météorologiques encore sujettes à incertitudes pour le Maxi Trimaran armé par la Banque de la Voile, mais vient libérer les marins dont l'envie d'en découdre était ce matin irrépressible.

Partir entre Ouessant et le Cap Lizard, faire le tour du globe par les trois caps - Bonne Espérance, Leeuwin et Horn - et revenir au point de départ. 21 760 milles d'un parcours mythique et difficile, mettant en avant autant le défi sportif que l'aventure humaine. Après celui de l'Atlantique Nord, de la plus grande distance parcourue en 24 heures et de la traversée de la Méditerranée, ce record autour de la planète est forcément celui que les marins du Maxi Banque Populaire V rêvent d'accrocher à leur tableau de chasse. Pour cela, il leur faudra boucler la boucle en moins de 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes, soit le temps de référence établi par les hommes de Groupama 3 en 2010 et donc être de retour avant le 11 mars 2010 à 18 heures 55 minutes 37 secondes (heure de Paris).

Passée la "libération" du départ du ponton brestois, Pascal Bidégorry et ses équipiers ont mis à profit le temps nécessaire pour rallier la zone de départ pour se mettre dans leur bulle de marins partis en quête d'un record autour du monde. Dans des conditions légères, ils déclenchaient le chronomètre du WSSRC, actionné depuis le phare de Créac'h à 12 heures 11 minutes et 45 secondes. Dans les heures à venir, bénéficiant d'un flux se renforçant, le Maxi Banque Populaire V laissera dans son sillage la pointe Bretagne pour entrer dans le vif d'un sujet complexe.

A bord de Banque Populaire V, Pascal Bidégorry et Juan Vila, navigateur embarqué, focaliseront toute leur attention sur l'immédiateté météorologique et les conditions rencontrées dans les prochaines heures. A terre, le routeur Marcel van Triest, aura quant à lui la charge d'une vision à plus long terme et notamment de donner à l'équipage les "clés" de l'entrée en Atlantique Sud.

Ils ont dit :
Pascal Bidégorry, skipper : "On va partir avec du vent portant. On va faire le tour d'une dépression. En dessous de cette dépression on ne va pas se cacher que ce n'est pas extraordinaire. Toutes les secondes sur le record seront importantes. Il faudra accepter éventuellement d'avoir du retard parce que la météo aura fait son choix. Je pense qu'on est tous prêts depuis bien longtemps, maintenant il faut vivre tout ça. Je suis content de partir parce que ce stand by a quand même été un peu pénible et donc c'est libératoire tout ça. Je suis également ravi de partir avec cet équipage, parce qu'indépendamment de leurs compétences sportives, ce sont vraiment de belles personnes et il y a une super ambiance à bord. C'est agréable de partager ça avec ces gens là et je me réjouis de vivre avant tout une belle histoire d'hommes."

Juan Vila, navigateur embarqué : "Finalement on peut partir et c'est une bonne sensation. C'est toujours une nouvelle expérience, il n'y a pas deux départs qui se ressemblent. Je n'ai pas forcément beaucoup dormi ces dernières nuits parce que j'ai beaucoup regardé les fichiers. En termes de sommeil, j'ai déjà le rythme du bateau. On attend un départ au portant avec des vents de Nord-Est. Ensuite on va contourner une petite dépression au Nord des Canaries et après cette dépression il y a la transition vers les alizés. C'est d'ailleurs ce phénomène qui a déterminé notre choix quant à l'heure de départ de ce matin".

Frédéric Le Peutrec, chef de quart : " On ressent de l'impatience. Le moment qu'on attend tous c'est qu'on soit voiles hissées, sur le terrain, entre nous tout simplement. Ce qu'on attend, c'est de se retrouver en mer, au large de la pointe Bretagne face à la ligne et de se dire c'est maintenant, on part en route pour l'aventure. J'aurai forcément envie de dire quelque chose aux équipiers à ce moment là, je ne sais pas quoi encore, ça viendra spontanément. Sur ce nouveau Trophée Jules Verne, je pars chercher de l'intensité, de l'exactitude, du plaisir, la sensation de collectif, le partage d'une arrivée, quelques images, quelques photos, quelques trouilles aussi parce qu'on aime bien de temps en temps se faire peur. C'est un melting pot, mais évidemment ce qu'on attend au bout du compte c'est le succès".
Temps de référence à battre : 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes (Franck Cammas et son équipage sur Groupama 3)
Date limite de retour pour battre le record : 11 mars 2010 à 19 heures 55 minutes et 37 secondes (Heure de Paris)

Association musicale d'Ouessant Assemblée générale samedi 22 janvier.

jeudi 20 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Association musicale d'Ouessant
Assemblée générale samedi 22 janvier, à 15 h, bourg de Lampaul, ancien collège Sainte-Anne.
Rapport moral et financier, projets pour l'année en cours, questions diverses.

Pour un retour avant le 10 mars vers 19h. à Ouessant.

Photo: Michel Thevenet d'Ouessant.
samedi 22 janvier 2011 à 12:34, cliquez sur le titre pour lire la source.

Jules-Verne: Top départ pour Banque Populaire V !
C'est parti ! Après avoir quitté le Port du Château à Brest ce samedi à 9h, le trimaran Banque Populmaire V a coupé la ligne de départ du Trophée Jules-Verne entre Ouessant et le Cap Lizard à 12h11'45".
Le temps à battre pour Pascal Bidégorry et ses treize hommes d'équipage: 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes, soit celui mis par Groupama 3 l'an dernier pour s'emparer du Trophée Jules-Verne.
Ce qui signifie un retour avant le 10 mars vers 19h.

Newsweb.

Bruits de ponton…(Vidéo) C'est parti..! pour Ouessant.

Sandie Tourondel (Sport24.com) 22/01/2011. cliquez sur le titre pour voir la vidéo.
Pascal Bidegorry, ici avec Juan Vila, le navigateur de Banque Populaire, sont fin prêts Crédits photo : B.Stichelbaut/BPCE

La veille de leur départ pour le tour du Monde, nous avons rencontré l'équipage et le team technique du Maxi Banque Populaire V. L'occasion de partager leurs émotions et leurs envies après une si longue attente.

A Brest
Au Port du Château à Brest, le Maxi Trimaran Banque Populaire trône depuis maintenant deux hivers dans l'attente d'un départ vers des horizons plus lointains.
Vendredi après-midi, les pontons ont commencé à s'agiter. Les badauds, curieux, se sont attroupés autour du géant bleu. L'équipage, lui, a réglé les derniers détails. Il y avait beaucoup de sourires sur les visages. Une sorte de délivrance. «On ne vit pas normalement quand on est en stand by pour le Trophée Jules Verne», nous confie Thierry Chabagny. Même si tous sont conscients que pour battre des records, il faut passer par là et savoir attendre la bonne fenêtre météo, il est dur de se projeter d'une semaine sur l'autre.
Le skipper Pascal Bidégorry avoue lui aussi que ces derniers mois ont été «difficiles». Mais maintenant que le jour du départ est acté, l'attente cède la place à l'excitation de partir naviguer.
Kévin Escoffier a lui «imaginé les premières manœuvres, le déroulé du scénario du départ». De son côté, Yvan Ravussin va «faire un peu d'administratif car on part 50 jours quand même…».
Pour d'autres, ce sera l'occasion de passer une dernière nuit dans un bon lit bien douillet, «de profiter et de dire au revoir» tout simplement comme Fred Le Peutrec.
Un autre sentiment animera maintenant les quatorze membres de l'équipage, celui du moment où ils passeront la ligne de départ d'Ouessant, samedi à l'abri des regards, pour une des plus belle aventures des temps modernes.

Ligne aérienne : les écologistes pour le maintien

jeudi 20 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le groupe politique regroupant indépendants et écologistes « Ouessant Énergies » fondé le 1 er août 2010 a pris connaissance des déclarations du conseiller général et du maire, tous deux montés au créneau contre une éventuelle suppression de la ligne aérienne. Sans succès.
Les écologistes réaffirment leur attachement au service public aérien, sur une île où la liaison maritime n'est pas toujours possible. « L'avion est vital pour les résidents secondaires et principaux et il a également une fonction sociale : les journaux, le courrier, les médicaments. Une collectivité qui refuse son rôle assigné au service des citoyens c'est un non-sens. Si le conseil général ne veut plus rien financer sous prétexte d'économies, à quoi sert-il ? Il y a peu, la réfection, remise aux normes, le nouveau balisage lumineux etc. ont coûté plusieurs millions d'euros.
Dès lors, pourquoi cesser tout financement ? » interroge le groupe qui entend défendre un droit inscrit dans la Constitution : « L'accès aux transports public dans chaque lieu du territoire national, c'est l'égalité des citoyens [...] L'État ayant aujourd'hui les moyens de faire des cadeaux fiscaux aux milliardaires, il doit avoir les moyens de financer sa continuité territoriale. »

vendredi 21 janvier 2011

Des moutons d'Ouessant sur Quéménès.

          La photo des moutons d'Ouessant avec Molène en fond, et déjà une évasion en soit.
cliquez sur le titre pour l'accès au site de la photo.

Bidégorry-Coville, c'est l'heure !

Créé le 21/01/2011 à 16:34. Par AXEL CAPRON. De Sports.fr, cliquez sur le titre pour lire la source.

 Après deux mois et demi d'attente, l'équipage du trimaran Banque Populaire V appareille de Brest ce week-end, avec dans son viseur, le Trophée Jules-Verne, détenu depuis mars 2010 par Franck Cammas et Groupama 3. Dans le même temps, Thomas Coville quitte lui aussi la Cité du Ponant, pour une deuxième tentative contre le record du tour du monde en solitaire de Francis Joyon.

Les pontons de la Marina du Port du Château s'animent en cette fin de semaine. Depuis lundi, on savait en effet que Banque Populaire V, en stand-by à Brest depuis début novembre, a programmé son premier départ sur le Jules-Verne, restait à savoir précisément quel jour et quelle heure, ce sera samedi, le code vert (départ imminent) ayant été déclenché vendredi matin par le skipper Pascal Bidégorry, après consultation auprès de ses navigateurs, à terre (Marcel Van Triest) et à bord (Juan Vila). Joint à la veille du grand départ, Jérémie Beyou, chef de quart sur le maxi-trimaran, confirme: "A priori, on part demain midi, même si on a envie d'attendre un petit peu car la situation semble meilleure 12 ou 24 heures après, mais on n'a pas envie non plus de jouer avec le feu."

On peut le comprendre, car cela fait maintenant plus d'un an que les équipiers de Banque Populaire V, au nombre de quatorze à bord, attendent cette libération, eux qui n'étaient jamais partis au cours de l'hiver 2009-10, faute de bonne fenêtre météo, et avaient assisté, impuissants, à la marche triomphale vers le Trophée Jules-Verne de Franck Cammas et son équipage de Groupama 3 après 48 jours 7 heures 44 minutes et 52 secondes. Cette fois, l'heure n'est plus aux atermoiements, d'autant que, de l'avis même de Jérémie Beyou, la fenêtre est plutôt bonne: "On espère être en moins de 6 jours à l'équateur et en 13-14 à Bonne-Espérance, Groupama 3 avait mis 14 jours. Maintenant, ce n'est bien évidemment pas sûr à 100% car on a quelques petites incertitudes."

Retour avant le 10 mars...
Lesquelles ? "Concrètement, on a un bel anticyclone sur les îles britanniques qui nous apporte un bon flux de nord-est basculant nord avec du vent maniable pour partir, de l'ordre de 15 noeuds, qui devient un peu plus tonique au fur et à mesure qu'on se rapproche de la péninsule ibérique. Dessous, on a une dépression qui se déplace des Açores vers les Canaries à contourner par l'ouest. Mais c'est ensuite que ça se complique avec une petite dépression secondaire qui va peut-être nous obliger à contourner un peu plus et surtout pas trop d'alizé en dessous. C'est pour ça qu'on ne veut pas partir trop tard car le risque est que cette petite dépression casse l'alizé."

En même temps, d'où le casse-tête, partir quelques heures plus tard samedi semble plus favorable en vue du contournement de l'anticyclone de Sainte-Hélène, après le passage de l'équateur: "Plus on retarde la mise à feu, plus la situation est bonne pour traverser l'Atlantique Sud, poursuit Jérémie Beyou, car l'anticyclone de Sainte-Hélène a tendance à s'effacer". Mais là encore, la prudence dans les prévisions est de mise, la situation pouvant évoluer le temps d'arriver au large du Brésil. C'est donc sûrement samedi après-midi que Pascal Bidégorry et ses hommes s'élanceront depuis la ligne fictive située entre Ouessant et le Cap Lizard, avec l'objectif de passer cette ligne dans l'autre sens avant le 10 mars prochain.

Coville, deuxième !
Ils devraient être suivis par Thomas Coville qui, de son côté, a prévu de quitter Brest dimanche matin pour une deuxième tentative contre le record du tour du monde en solitaire de Francis Joyon (57 jours 13 heures 34 minutes et 6 secondes en janvier 2007). Lors de la première il y a deux ans, le skipper de Sodebo avait échoué d'un peu plus de deux jours (59 jours 20 heures 47 minutes et 43 secondes). Depuis, le trimaran a été nettement optimisé, avec notamment l'installation de foils et d'une nouvelle grand-voile plus performante, un allègement général et un gros travail sur les pilotes automatiques, le «nerf de la guerre» lorsqu'on navigue en solitaire.

Quant au marin qui se définit lui-même comme un "laborieux", mais "pugnace", il s'élance dans un état d'esprit revanchard, lui qui a été très déçu de sa troisième place sur la dernière Route du Rhum derrière Franck Cammas et Francis Joyon. S'il part dimanche comme prévu (il ne s'élancera visiblement pas samedi, puisqu'il a convoqué la presse à 17h...), Thomas Coville devra arriver à Brest avant le 20 mars pour décrocher ce record qui fait figure pour lui de Graal depuis qu'il a mis à l'eau son plan Irens-Cabaret.

Meurtre d’Ouessant : le père mis en examen pour viols sur son fils.

Faits divers vendredi 21 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

L’enquête sur la mort violente d’un habitant de l’île d’Ouessant, le 18 octobre, vient de prendre un tour singulier avec la mise en examen du père pour viols sur son fils. Une information confirmée par le parquet. L’homme devait être entendu hier après-midi par un juge d’instruction de Brest sur ces faits nouveaux qui en rajoutent sur le côté sordide de l’affaire.
Cet habitant de l’île et son fils avaient été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner . Sous leurs coups, un îlien aurait succombé à de nombreux coups infligés lors d’une beuverie.

Nouvelle affiche kalon eusa.

Bien insulairement,
Ondine MORIN
Guide Interprète Régionale
KALON-EUSA
"Voyage au coeur de l'île d'Ouessant"
http://www.kalon-eusa.com/
06.07.06.29.02

jeudi 20 janvier 2011

Office de tourisme Assemblée générale

mardi 18 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Office de tourisme
Assemblée générale mardi 18 janvier, 20 h 30, salle polyvalente, bourg de Lampaul. Ouvert à tous.

mercredi 19 janvier 2011

Qu’elle est belle aussi quand elle chante. De St Malo à Lorient en passant par Brest et l’île d’Ouessant,

Nolwenn Leroy: bretonne et fière de l’être. Par Jean-Claude Gerlache dans Vidéo.
Le 19 janvier 2011, cliquez sur le titre pour voir les deux vidéos.
http://musique.fnac.com/a3397308/Nolwenn-Leroy-Bretonne-CD-album#ecoutes
“Qu’elle est belle ma Bretagne quand elle pleut”, chantait Jean-Michel Caradec dans les années 70. Qu’elle est belle aussi quand elle chante. De St Malo à Lorient en passant par Brest et l’île d’Ouessant, il n’est pas un village, un hameau, une falaise et un rocher où ne résonnent l’une ou l’autre de ces mélodies venues du fond des âges et nourries de légendes celtiques. Elles font partie de l’ADN des Bretons (mais aussi des irlandais, des écossais et des gallois). Des navigateurs dans l’âme qui ont essaimé au-delà des océans emmenant avec eux leur culture et leurs chants. Alan Stivell et Tri Yann ont perpétué et modernisé cette musique à travers le monde . Manau lui a donné du “flow” et Nolwenn Leroy de la grâce. La voix de la belle du Finistère est l’atout majeur de l’album, réalisé par Jon Kelly. Celui-ci a notamment travaillé pour Sir Paul Mc Cartney, Chris Rea, Tori Amos, Melody Gardot et surtout Kate Bush, le modèle de la chanteuse française.

A la sortie de “Bretonne”, rares sont les professionnels qui auraient parié une galette de sarrasin sur le destin de cet album. Mais en jouant la carte de la proximité et de l’ancrage régional (interviews réalisées sur les lieux de son enfance et priorité donnée aus médias indigènes), la compagne du tennisman Arnaud Clément est montée du fond du court au filet, passée du rayon folklore des disquaires à la tête de gondole des supermarchés. Bien vu ! Nolwenn Leroy n’est évidemment pas la première à s’emparer du répertoire celtique (traditionnel ou apparenté). Loin s’en faut. Pourtant, après l’accueil mitigé (50.000 exemplaires) de “Le Cheshire Cat et moi”, le projet n’était pas sans riques. Raison sans doute pour laquelle au lieu de proposer un CD entièrement chanté en breton et en gaélique, l’artiste a mis de l’eau dans son cidre en reprenant “Le bagad de Lann-Bihoué” du tandem Souchon-Voulzy et “Brest” du pluvieux Miossec. Cela dit, si le succès (déjà plus de 200.000 copies écoulées) peut inciter les écoliers du cru à apprendre la langue de leurs ancêtres et “La jument de Michao” à galoper dans les cours de récré, perpétuant ainsi une certaine tradition musicale,alors j’applaudis ! Quant à savoir si les Belges voudront eux aussi jouer du biniou pour la fée Nolwenn, c’est une autre histoire…

Les aînés de la Mapa réunis pour les voeux


                                              Les aînés de la Mapa réunis pour les voeux

mardi 18 janvier 2011

Un mouton noir d'Ouessant à 35 €,

Tours, en 2010, la Ville a vendu un âne et un paon !

Un jeune daim à 85 €,
un mouton noir d'Ouessant à 35 €,
un lama femelle adulte à 850 €,
un wallaby femelle à plus de 800 €,
un émeu à 100 €,
une pintade à 14 euros... Drôle d'inventaire chiffré pour ce bestiaire à la Prévert !

Ce sont les derniers tarifs votés par les élus au conseil municipal de décembre. « Ils sont revus annuellement. C'est une simple mise à jour. Il n'y a pas de problème de surpopulation dans les enclos », explique Christine Chasseguet, la responsable du service parcs et jardins à la mairie. « Non, on ne vend pas forcément ! Depuis la diffusion d'un reportage, on a des appels tous les jours. Il y a des années où il n'y a rien à acheter. »

Pour réguler les naissances
En 2010, la ville s'est juste séparée d'un âne et d'un paon. Des animaux sont proposés à la vente « pour réguler les naissances ». Les prix fixés servent aussi de base « pour échanger certaines bêtes contre de nouvelles espèces ».

Quatre parcs animaliers appartiennent à la ville de Tours : le jardin Botanique, le parc Honoré-de-Balzac, le parc Sainte-Radegonde et les bois des Hâtes à Saint-Avertin.

Précision : pour détenir des animaux non-domestiqués et des cervidés sauvages, « il faut un certificat de capacité », rappelle utilement Christine Chasseguet. Ces « bébêtes » ne seront pas toutes vos nouveaux animaux de compagnie (NAC)...

S.Q. cliquez sur le titre pour lire la source.

L'émission de thalassa à Ouessant est reportée au vendredi 25 fev 2011.

Pour l'instant, il n'y a rien sur le site de Thalassa.

lundi 17 janvier 2011

Vidéo sur la disparition des phares en mer. "Les phares en péril"

Voir la vidéo en cliquant sur le titre.


Description :
A l'heure du satellite et du GPS, de nombreux phares ont perdu leur utilité dans la signalisation maritime. Ils tombent aujourd'hui en ruines. Un sauvetage de ce patrimoine est plus que nécessaire.

Plus d'infos sur le site :
http://ouest.france3.fr/
Vidéo ajoutée le : 20-09-2008 14:03:40
Catégories : Régions Télévision Actualités
Mots-clés : mer patrimoine phares raz de sein
Langue : Français
Lieu de tournage : France / 35000
Adresse de la vidéo : http://www.kewego.fr/video/iLyROoafYEiY.html

Triste anniversaire: Bugaled Breizh : un sous-marin anglais cause du naufrage ?

PHOTO : Vincent Mouchel / Ouest-France Faits divers vendredi 10 décembre 2010, cliquez sur le titre pour lire la source.

Selon l'hebdomadaire Le Marin, un nouveau témoignage apporte un élément inédit dans l’affaire du naufrage du Bugaled Breizh en 2004. Un sous-marin anglais se serait trouvé sur zone, et aurait envoyé un message, indiquant qu’il était en avarie, peu après le drame.

Les circonstances du drame toujours pas élucidées
Le 15 janvier 2004, dans des circonstances toujours non élucidées, le Bugaled Breizh, chalutier hauturier de Loctudy, disparaissait au large du Cap Lizard. Cinq marins étaient morts dans le naufrage.
Près de sept ans plus tard, la thèse d’un accrochage avec un sous-marin apparaît hautement probable, même si elle n’a jamais été prouvée.

En tout cas, la Cour d’appel de Rennes a ordonné, le 2 juillet 2010, la poursuite de l’enquête. Elle a demandé à un expert s’il existait, le jour du naufrage, des raisons objectives justifiant la présence sur zone d’un ou de plusieurs sous-marins nucléaires d’attaque.
Ce dernier a répondu par l’affirmative, en évoquant la possible présence d’un sous-marin américain, préparant la venue d’un chargement de matières radioactives d’origine américaine à Cherbourg.

Un nouveau témoignage contredit les conclusions officielles
Mais un témoignage, recueilli par l’hebdomadaire Le Marin, évoque une autre piste.
Il affirme qu’un sous-marin anglais était, le jour du naufrage du Bugaled Breizh, en exercice avec le sous-marin nucléaire d’attaque français Rubis.

Ce sous-marin anglais aurait envoyé un message peu après le drame, indiquant qu’il était en avarie et qu’il interrompait l’exercice pour rentrer à terre.
Cette affirmation contredit tout ce qui a jusqu’ici été officiellement déclaré ainsi que les conclusions des différentes recherches menées dans le cadre de l’instruction.
Selon les militaires Français, « le sous-marin nucléaire d’attaque Rubis était au sud de la latitude de l’île de Sein et transitait vers la zone d’exercice ». Et les militaires anglais ont toujours nié toute implication dans le naufrage.

Des affirmations troublantes
Reste que, l’auteur du témoignage, qui veut garder l’anonymat, est digne de foi. Il possède une parfaite connaissance du monde des sous-marins.
Ses affirmations sont troublantes, surtout lorsqu’on les rapproche de certains éléments apparus au cours de l’instruction.
L’envoi d’un message par le sous-marin britannique Turbulent au Rubis, le 15 janvier 2004, à 21 h 25, a en effet évoqué. Mais il s’agit, selon les militaires français et anglais, d’une erreur de datation. Le message aurait été émis… trois jours plus tard.

Le Turbulent est aussi rentré en avarie à Devonport le 16 janvier. Mais il n’était pas officiellement en mer le 15 janvier. Les diverses déclarations sur sa position le jour du naufrage du Bugaled Breizh ne paraissent cependant pas toujours concordantes, comme le suggère Le Marin dans son enquête. Où était-il vraiment ?

Philippe URVOY.

Exercice d'extinction de feu à la Mapa

samedi 15 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Mercredi dernier, à la demande de la directrice de la Mapa (Maison d'accueil pour personnes âgées), les sapeurs pompiers de l'île ont effectué un exercice de simulation d'extinction de feu dans une chambre de résident de l'établissement, sous la direction de l'adjudant-chef René Henaff et de l'adjudant Masson.
Les deux victimes simulées ont ainsi été prises en charge par le personnel de la Mapa, puis par les pompiers.

L'équipe du personnel était bien mobilisée pour la simulation, certains ayant même pris sur leur temps libre pour participer à l'exercice. Une deuxième manoeuvre aura lieu dans un mois pour le personnel de nuit.

dimanche 16 janvier 2011

Ploudalmézeau. Ouessant.

Les gens d'Ouessant considèrent que Bernhard Kellermann est l'auteur qui parle le mieux de leur vie, de leur île, de l'omniprésence de l'océan, de la fraternité des hommes et des femmes, travailleurs de la mer, pêcheurs et marins, de leur ténacité, de leur courage.

Un monologue qui vous fera partager la vie des Ouessantins. Une merveilleuse interprétation forte et troublante.

Dates et horaires : Le 22/01/2011 à 20h30
Lieu : Ploudalmézeau, L'Arcadie, Centre culturel, rue Tanguy du Châtel..
Tarif : Tarif plein : 16 € ; tarif abonnement : 10 € ; tarif réduit : 8 €

Contact : L'Arcadie
Tél. : 02.98.48.00.38.
Fax. : 02.98.48.15.56.

Cliquez sur le titre pour lire la source.

samedi 15 janvier 2011

Marine. Un forum international de gardes-côtes à Brest

15 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Bien qu'elle n'ait pas de corps spécifiquement dédié, la France préside actuellement le Forum des gardes-côtes de l'Atlantique nord.
La Marine nationale est désormais considérée comme faisant fonction de gardes-côtes, ce qui vaudra à Brest d'accueillir en septembre prochain ce Forum en réunion plénière, avec la participation de personnalités européennes et spécialistes de la question. Le préfet maritime, le vice-amiral d'escadre de Saint-Salvy, l'a annoncé jeudi au cours de la cérémonie des voeux, en notant que cette réunion sera précédée d'un exercice international majeur en mer, dirigé par la préfecture maritime de Brest.

Vigilant: 18 mois de travaux
Au cours d'un bref bilan de 2011, le préfet a notamment évoqué l'accident de l'Uranus, ce chimiquier dont les cuves étaient pleines d'une cargaison de produits dangereux.
Le navire a conservé toute son étanchéité, malgré la violence du choc avec un autre navire qui l'a tellement couché sur le flanc, qu'on a retrouvé plus tard de l'eau de mer dans les cheminées. Autant dire que le navire s'est couché à plus de 90º!
Pour l'année qui vient, la Marine devrait enfin recevoir les NH 90, remplaçants des Super-Frelon, appareils qui renforceront les capacités de secours en mer.
À Brest, commenceront les travaux de carénage du SNLE Vigilant, étalés sur 18 mois ainsi que la pose des nouveaux appontements prévus pour l'arrivée des frégates multi-missions en 2012.
On notera enfin que la Marine nationale, au fil des ans, élargit son périmètre d'intervention puisqu'à ses missions de sauvegarde de l'environnement (membre cofondateur du Parc marin d'Iroise), elle ajoute désormais les énergies marines.
Elle est étroitement associée à des projets comme les éoliennes flottantes de Groix ou l'hydrolien à Paimpol.

Prochaine édition du Salon du livre du 20 au 24 août 2011.

jeudi 13 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Lors de l'assemblée générale de Cali (Culture art et littérature insulaire), il a été rappelé que le dernier salon du livre a décoller les nouveaux médias en place : sites internet, groupe facebook de plus de 700 membres, prémices d'une webTV avec retransmission des conférences, numérile.tv.

On observe que pour 2010, le choix des thématiques de travail sur les îles de Bretagne et les enjeux du numérique a permis de conquérir un nouveau public, de proximité et sur le net.

Pour 2011, un projet d'envergure vise à ouvrir à Ouessant un pôle permanent du livre insulaire ouvert au public à l'année. Y seraient proposés une bibliothèque réelle virtuelle, une vitrine permanente de l'association, des ateliers d'écriture, des lectures publiques...

L'association souhaiterait disposer pour cela d'un lieu tel que la Villa Jeanne d'Arc par le biais d'une mise à disposition gratuite par la mairie.

Le thème évoqué pour l'édition 2011 est serait « Mille îles que j'M... », soit celles dont le nom commence par la lettre M, Madagascar, Maurice, Madère, Majorque, Martinique.

Contact. www.livre-insulaire.fr, salon@livre-insulaire.fr

vendredi 14 janvier 2011

Bidégorry, comme un lion en cage.

© Reuters,  Louis Chenaille (avec P.-Y.L.) RMC.fr. 14/01/2011. cliquez sur le titre pour lire la source.

Pascal Bidégorry en stand-by depuis le 1er novembre ronge son frein
« Pffffff, j’en ai marre, ça devient pesant, deux mois que ça dure… » Pascal Bidégorry se prépare à partir à l’assaut du record du tour du monde Jules-Verne (48j, 7h, 44m, 52s) à bord de Banque Populaire V la semaine prochaine, mais pour l’instant il tourne comme un lion en cage. On parle de fenêtres météo intéressantes mardi et vendredi. Il est temps car l'an passé l'équipage est resté en stand-by pendant 110 jours, avant de faire une croix, et patiente cette fois depuis le 1er novembre soit 75 jours…

Chez lui sur l’Île de Ré ou à Lorient où se trouve le QG de Banque Populaire V, le Bayonnais fait le point deux fois par jour avec ses compagnons d’aventure Marcel Van Triest (routeur), Juan Vila et Jérémie Beyou. « Ça fait partie de ce dur métier de record quand on n’est pas sur l’eau, d’attendre les vents, d’être patient, mais ce n’est pas simple. » En attendant, le maxi trimaran (40 mètres) mouille au port du château de Brest depuis le 20 octobre.

A trois reprises, Bidegorry et ses quatorze marins se sont retrouvés à Brest avec l’espoir de voir le code rouge virer au vert. En vain, une seule fois il est passé à l’orange. « On n’a rien eu, chaque fois c’était au moins 24 heures de retard. » Un risque jugé rédhibitoire. « Regardez, Thomas Coville (Sodebo), il a fait des super tours du monde (en solitaire), mais il lui a manqué 1 journée, 1 journée et demie à l’arrivée. » De quoi laisser Francis Joyon et son record (57j, 13h, 34m, 06s) à l’abri.

Samedi, le Bayonnais fêtera ses 43 ans au sec
Depuis un mois et demi, les dépressions succèdent aux dépressions, gonflant les vents contraires, et les anticyclones des Açores avec des alizés se font attendre. « Pour faire Ouessant-les Canaries, il faut y aller à la rame, regardez la Barcelona (tour du monde à deux sans escale), ils ont mis trois jours et demi pour sortir de la Méditerranée… » Et de poursuivre : « On sait faire quand il y a beaucoup de vent, mais quand il y a trop de mer, ça peut être délicat. »

Samedi, le Basque fêtera ses 43 ans au sec. Détenteur des records de l’Atlantique et de la Méditerranée, le skipper de BP veut optimiser. « Pour la traversée de l’Atlantique, on avait aussi connu deux mois de stand-by, pour finalement un résultat positif, la Méditerranée aussi. L’avenir me plaît un peu plus. »

À Brest, le pont de Recouvrance fermé la nuit pendant près d’un mois.

vendredi 14 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

La circulation sera fermée la nuit sur le pont de Recouvrance, de 22 h à 5 h, du lundi 17 janvier au 12 février. Cette fermeture exceptionnelle est liée aux travaux du tramway.
Les travées fixes du pont (celles qui ne se lèvent pas), doivent être renforcées ; Une opération réalisée par l’application de fibres de carbone.
Il est donc nécessaire d’éviter les vibrations pendant ces travaux.
La circulation piétonne et cycliste sera maintenue.

jeudi 13 janvier 2011

Une tortue luth de 200 kg s’est échouée à Ouessant

Tortue luth échouée le 11 janvier 2011 sur la grève de Porz Doun à Ouessant
CEMO: http://www.cemo-ouessant.fr/
cliquez sur le titre pour lire la source, jeudi 13 janvier 2011.

Mardi, une tortue luth a été découverte sur une grève de l’île d’Ouessant. Morte, la tortue mesure 1,61 m et pèse environ 200 kg. Mais selon le Centre d’études du milieu d’Ouessant (CEMO), qui observe actuellement l’animal, cette tortue luth « devait peser 350 à 400 kg vivante ». Il semble en effet qu’elle soit morte bien avant de s’échouer, dans un état de putréfaction avancé.

La tortue luth est la plus grande des espèces de tortues marines. Elle affectionne les mers chaudes, se reproduit en Guyane, au Costa Rica, en Afrique ou Indonésie. Mais, capables de parcourir plusieurs centaines de kilomètres par jour, ces tortues luth longent assez régulièrement les côtes françaises, jusqu’en Irlande en été, en quête de méduses, dont elles raffolent. En cela, elles s’exposent au risque d’ingérer des sacs en plastique. Mais dans le cas de la tortue d’Ouessant, très abîmée, impossible de diagnostiquer la cause de sa mort.

On compte en moyenne 5 échouages par an sur la côte Atlantique française. C’est le 7e en Finistère depuis 2000.
À Ouessant, le dernier échouage remonte à 1989. Les données sont collectées par le Centre d’études et soins des tortues marines de l’Aquarium de La Rochelle.

Pour en savoir plus:
http://www.maxisciences.com/tortue/l-039-odyssee-extraordinaire-des-tortues-luth_art11617.html
Le Télégramme:
http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/strenanouess/ouessant/ouessant-29-une-tortue-luth-echouee-13-01-2011-1173700.php