lundi 31 janvier 2011

Un marin philippin décède à bord du méthanier Courcheville

                                         PREFECTURE MARITIME DE L’ATLANTIQUE
                              Brest, le 31 janvier 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Aujourd’hui, un peu après 12h15, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Corsen reçoit un appel Inmarsat du méthanier Courcheville signalant qu’un de ses marins est blessé après avoir inhalé un gaz toxique.

Le bâtiment de 165 mètres battant pavillon belge effectue la traversée de Rostock (Allemagne) vers Annaba (Algérie). Il navigue alors dans le rail descendant du dispositif de séparation du trafic (DST)
Rapidement, une conférence médicale entre le navire, le CROSS et le centre de consultation médicale marine (CCMM) de Toulouse est mise en place. Une évacuation médicale est décidée. L’hélicoptère Dauphin de service public de la Marine Nationale décolle avec à son bord un médecin et une infirmière de la base aéronavale de Lanvéoc-Poulmic.

Vers 13h10, l’équipe médicale est treuillée sur le navire. Elle intervient pendant près de 45 minutes avant de déclarer le décès du marin. L’hélicoptère récupère le médecin et l’infirmière et rentre sur la base.
Le Courcheville continue sa route vers le sud. Le corps du marin décédé, un philippin de 37 ans, sera débarqué à Gibraltar.

Un marin philippin décède à bord du méthanier Courcheville: Communiqué n°2
Après réflexions, le capitaine du méthanier Courcheville, sur lequel un accident à causer la mort d’un marin en début d’après-midi, a finalement décidé de dérouter son bâtiment vers un mouillage de la rade de Brest.
Le corps du marin sera alors débarqué.
Le procureur de Brest a saisi la gendarmerie pour diligenter une enquête sur les circonstances de l’accident.

Un marin philippin décède à bord du méthanier Courcheville: Communiqué n°3
Hier soir vers 22h30, le méthanier Courcheville battant pavillon belge arrive au mouillage au milieu de la rade de Brest.
Ce matin, les marins-pompiers de la base navale de Brest interviennent à bord pour vérifier l’absence de gaz toxique à bord du bâtiment.
Les gendarmes maritimes commencent ensuite leur enquête sur les circonstances du décès, la veille, du marin philippin de 37 ans.
Pendant ce temps, les contrôleurs du Centre de sécurité des navires (CSN) effectuent une inspection du navire pour constater son bon entretien.
Dans l’après-midi, le corps du marin est amené à terre.
En début de soirée, le Courcheville peut reprendre la mer vers Annaba en Algérie, son port de destination initial.