mercredi 2 mars 2011

Une gestion unifiée pour les navires océanographiques français.

Le Pourquoi pas?, fleuron de la flotte d'Ifremer, est basé à Brest.
                                                                 OUEST FRANCE

Les opérateurs français de la recherche océanographique ont décidé d’unifier la gestion de leurs navires et de leurs engins sous-marins comme le Nautile ou le robot Victor 6000.
Le CNRS, l’Ifremer, l’Institut polaire Paul-Emile Victor (Ipev) et l’Institut de recherche pour le développement (IRD) vont mettre en place une Unité mixte de service « flotte océanographique française ». Créée pour une durée initiale de 4 ans, elle gérera le budget annuel de fonctionnement et d’investissement de la flotte, soit plus de 60 millions d’euros.
But de la manœuvre : mieux coordonner la programmation des navires et réfléchir en commun aux futurs navires océanographiques.

La nouvelle entité ne se substitue pas à Genavir, le gestionnaire technique de la flotte d’Ifremer et de l’IRD. Basé à Brest, celui-ci emploie 250 marins.
La flotte océanographique française se compose de 7 navires hauturiers, dont le Marion Dufresne affrété par l’Ipev et le Pourquoi Pas ? d’Ifremer, d’engins sous-marins et de 6 navires côtiers.