vendredi 22 juillet 2011, cliquez sur le titre pour lire la source.

Mercredi, l'association Maintien des traditions ouessantines et son président Michel Quantin ont posé toutes les questions qu'ils souhaitaient à propos des aires marines protégées à leur invité, Bernard Le Bihan, président de l'Olimi (observatoire du littoral des îles et de la mer d'Iroise).
Le débat s'est orienté sur le bilan de l'actuel Parc marin, auquel étaient opposés les Ouessantins. Dans l'état actuel des choses, les insulaires se sentent peu écoutés : réduction des heures de vol pour la ligne aérienne Ouessant -Guipavas, mise à l'écart du pouvoir décisionnel, services environnementaux (Parc d'armorique, Natura 2 000, Conservatoire du littoral...) en surnombre. Du coup, la population locale se sent dépossédée de ce qui constitue son vécu et son patrimoine.
De nombreux problèmes ont été soulevés, comme la pêche aux abords de l'île, le droit de préemption du Conservatoire du littoral sur les terrains des Ouessantins, mais aussi l'implantation et l'extension très importante des ruches du Conservatoire de l'Abeille noire sur le territoire d'Ouessant.
Pour l'association, il s'agit de créer une « veille environnementale, » pour la défense des libertés et des traditions.

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