mardi 31 janvier 2012

Omega Seamaster James Bond 007.

25/01/2012: cliquez sur le titre pour lire la source.

Quel fan de James Bond n’a jamais rêvé d’avoir la montre que porte ce héros au cours de ses aventures ? Probablement aucun, c’est certain. D’autres préfèreraient collectionner ses conquêtes… mais nous ne pouvons malheureusement rien faire pour eux. S’agissant de montre, en revanche, il se pourrait qu’Omega ait pensé aux amoureux de 007 en célébrant les 50 ans de cette belle relation entre la marque et le poignet de l’agent des services secrets britanniques avec une série limitée très spéciale. Une exclusivité pour vous, lecteurs des Rhabilleurs.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, près de 50 ans se sont écoulés depuis la sortie de James Bond contre Dr. No, avec Sean Connery dans le rôle de 007. En 2012, EON Productions s’apprête à dévoiler Skyfall, le 23ème épisode de la série, avec Daniel Craig dans la peau de James Bond.
Pour célébrer les 50 ans de James Bond sur grand écran, OMEGA présente une version spéciale de la populaire Seamaster Diver 300 M James Bond, portée par l’agent secret dans chaque épisode de la série depuis GoldenEye. La montre Série Limitée James Bond 007, 50ème Anniversaire a été créée en deux tailles, 41 mm et 36,25 mm.

Quel que soit son diamètre, la montre arbore un boîtier en acier inoxydable ainsi qu’une lunette en céramique avec échelle de plongée en nitrure de chrome. Elle est également frappée du chiffre « 50 » en rouge, en hommage à cet anniversaire symbolique.

Chacune des deux versions est montée sur un bracelet classique poli satiné OMEGA en acier inoxydable avec système breveté à vis et goupille.
Le cadran noir laqué est orné d’un monogramme 007. La version 41 mm possède 11 index appliqués, tandis que la version 36,35 mm en compte dix avec un index en diamant à 7 heures, en référence au nom de code du célèbre agent secret. Les index sont revêtus de Super-LumiNova blanc projetant une lueur bleutée, pour une lisibilité parfaite quelle que soit la luminosité. On trouve également un guichet dateur à 3 heures.

La Série Limitée James Bond 007, 50ème Anniversaire ne se distingue pas uniquement du point de vue esthétique. Les deux versions hébergent un calibre 2507 OMEGA, mouvement à remontage automatique équipé d’un échappement Co-Axial.
Certifié chronomètre, ce garde-temps possède un fond vissé frappé d’un canon de pistolet. Le rotor, décoré d’une balle de pistolet, est visible à travers le verre saphir central doté d’un revêtement anti-reflets. La montre compte également une lunette tournante unidirectionnelle et une soupape hélium qui permet l’échappement des atomes d’hélium lors de la décompression. Comme son nom l’indique, la montre est étanche à 300 mètres.

La version 41 mm est produite en édition limitée de 11 007 exemplaires et la version 36,25 mm en édition limitée de 3 007 exemplaires.

Ca y est ! Il neige à Ouessant !

Depuis dix ans, le jeune charentais a fait de l’élevage du mouton d’Ouessant,

Depuis dix ans, le jeune charentais a fait de l’élevage du mouton d’Ouessant, sa vie. Installé depuis quatre ans à Alex, il a brutalement été mis en contact avec la réalité de la présence du loup.
Photo DL/Norbert FALCO: cliquez sur le titre pour lire la source.

Au hameau de Villard-Dessus, commune d’Alex, c’était hier jour de deuil. Dans la neige blanche, quatre petites masses sombres alignées. Ce sont Câline, Luna, Moutonne et Noisette. Des moutons d’Ouessant. Presque des peluches.

« Cette défense du loup à outrance, c’est un scandale »

Jean-Baptiste Salignac, jeune éleveur originaire de Charente, n’en finit plus d’avoir les yeux rougis. Dans la nuit, le loup a fait son œuvre, fauchant du même coup quatre vies animales – Prune, blessée, n’était hier soir pas au mieux – et un beau projet d’homme. Celui de créer une bergerie pour cette race ancienne dont on compte seulement 3 000 têtes en France. Un projet à la fibre naturelle, avec tonte écolo et visite pédago. « Je venais juste de louer un terrain de 3000m², on y était. » Mais dans la cour de la maison, les lambourdes et montants de bois qui préfiguraient la naissance prochaine de la bergerie vont prendre la pluie plus longtemps que prévu. Dur à vivre.

Il y a dix jours, je me suis renseigné auprès de personnes normalement avisées pour savoir s’il y avait des risques avec le loup. Pas de problème. Et voilà ! Cette race ancienne c’est tout ma vie, c’est l’origine du mouton. Avec n’importe quelle autre race vous avez 50 têtes en deux ans, là il y a un agnelage par an et un agneau par agnelage. Et le pire, si encore il avait mangé quoi que ce soit mais non. Ici le loup a tué pour rien. La nature je suis pour à 100 % mais je vous avoue que cette défense du loup à outrance, c’est un scandale. » Colère.

« Pas un seul coup de fil, ça aussi c’est dur »

Et inquiétude aussi. Le grand canidé est venu au plus près de maisons, n’hésitant pas à sauter une clôture haute d’1,20m. Une fois dans l’enclos, un jeu d’enfant. « On les a toujours enfermées, mais c’est une race très rustique, qui a besoin d’être à extérieur. J’ai suivi les traces, ils venaient des Dents de Lanfon. » M. Salignac est formel.
Aujourd’hui, l’éleveur remet tout en cause. Son projet bien sûr, il en rêve encore. Mais ne se voit pas le vivre sous la menace. Permanente, invisible et foudroyante. Pas question de faire venir les 25 autres moutons d’Ouessant qu’il a en Charente. L’homme, extrêmement touché, a besoin de temps. Et de soutien aussi. « Je n’ai pas reçu un seul coup de fil, ça aussi c’est dur. »

Jean-Baptiste Salignac, très ému, en appelle aux messages de soutien. Son adresse : ouessantissime@hotmail.fr

Voici sa réponse après mon message de soutient:

Cher Andreas Guyot,
MERCI de votre soutien, les premiers de la fratrie d'Ouessant!. Certains doutent... se demandent si c'est vraiment du loup, oui après expertise des traces de pattes dans la neige qu'il a laissé, très grosses, et confirmées par les deux techniciens de l'onc; et au vue de son mode opératoire.
D'autres comme vous que je ne connais, ont tout compris, seul un éleveur pouvait vraiment ressentir la foudre qui me tombe dessus.
Des années piétinées, et des regrets, de n'avoir pas fait plus que plus. On a affaire à un loup qui saute, le loup ne saute pas!!!
Prune, la plus solitaire, a rejoint notre belle famille cette nuit. Seule.
Même le loup n'est pas heureux, la peur au ventre il n'a pu faire festin.
Je vous répondrai plus longuement bientôt, merci de votre message, vraiment, je me trouve mal, à bientot, Jean Baptiste.

lundi 30 janvier 2012

Hélicoptère CAIMAN Marine

Destiné à remplacer le Super-Frelon dans ses missions de service public, de sauvegarde et de contre-terrorisme maritime, ainsi que le Lynx dans ses missions de lutte anti-navires et anti-sous-marine, le Caïman Marine est l'occasion d'une évolution profonde de la composante "hélicoptères" de l'aéronautique navale. Ses capacités et ses performances apportent à la Marine nationale un outil de premier ordre pour la maîtrise du milieu aéromaritime. Au total, 27 Caïman seront livrés à la Marine d’ici 2021. Quatre unités ont déjà été livrées et sont actuellement en essais.

Sources : © Marine nationale: cliquez sur le titre pour lire la source.

1,5 million d’euros pour agir en mer d’Iroise en 2012

Thierry Canteri, directeur du Parc naturel marin d'Iroise.

Ce vendredi, au Conquet, le conseil de gestion du parc naturel marin d’Iroise a adopté son plan d’actions pour 2012. Soit un budget de 1,5 million d’euros.
Une vingtaine de programmes sont identifiés. Quelques exemples: concernant le patrimoine naturel, une étude est en cours sur le « peigne hyperboréa » utilisé par les goémoniers pour récolter les algues au fond de l’eau.
Cet appareil est suspecté d’avoir un impact négatif sur les fonds marins. Résultats en mars.
Une étude est aussi en cours concernant l’obtention d’un label « bio » pour les algues.
Un label pourrait aussi aboutir pour des espèces du Parc : homard, lieu jaune, baudroie, langouste. Thierry Canteri, directeur du Parc : « Le Parc, ce n’est pas que des règles et des contraintes. C’est aussi de permettre de valoriser la ressource pour les professionnels.»

lundi 30 janvier 2012: cliquez sur le titre pour lire la source.

Face de bouc 2012...à Ouessant.wmv

Le film. (vidéo). en cliquant sur le titre.
Ajoutée par le 30 janv. 2012

La foire aux moutons organisée mercredi

Photo Jean-Michel Malgorn

Comme le veut la tradition, la Foire aux moutons d'Ouessant aura lieu le 1er mercredi du mois de février, soit mercredi 1er février prochain.
Après une période de totale liberté de plus de quatre mois, les 90 ovins vont donc rejoindre les enclos où ils seront présentés au public tout au long de la journée.

A l'occasion de la Foire, les moutons seront rassemblés dans deux secteurs disctincts, l'un au nord près de la salle omnisports et l'autre au sud, à Porsgwenn.
Des animations, organisées par les écoles, seront proposées au cours de cette journée.

30 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.

dimanche 29 janvier 2012

La nouvelle activité graffiti séduit les jeunes îliens

À la salle du camp, l'animation tag et graffiti a débuté depuis une semaine. Les cours sont dispensés par Pierre Le Gall, autodidacte. Il propose une initiation à cet art qui a séduit certains collégiens.

Le grapheur était venu présenter cette activité au collège, un peu avant les vacances de Noël. C'est donc avec beaucoup d'intérêt que les jeunes ont participé à ce premier cours de recherche calligraphique où ils ont ébauché le tracé d'un pseudo et d'un enchaînement de lettres.
Il s'agit dans un premier temps de construire une lettre en la décomposant avec des rectangles. L'application des couleurs vient plus tard, car il faut d'abord maîtriser les perspectives.

Après plusieurs heures de cours, les élèves créeront des fresques pour les grands événements de la vie ouessantine.

vendredi 27 janvier 2012: cliquez sur le titre pour lire la source

Lecture, rencontre avec Jeanine Baude, écrivain

vendredi 27 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.


Lecture, rencontre avec Jeanine Baude, écrivain
Rencontre « Écrits sur le motif » avec Jeanine Baude, écrivain et Yves Bergeret, peintre.
Discussions, lectures, exposition.
Entrée libre. Jeudi 2 février, 18 h, maison du livre insulaire, bas du bourg, le Kéo.
Contact : 06 81 85 41 71,
salon@livre-insulaire.fr
www.livre-insulaire.fr

Foire aux chèvres Dimanche 29 janvier, 12 h, hangar de Mezareun

vendredi 27 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.


Foire aux chèvres
Dimanche 29 janvier, 12 h, hangar de Mezareun.
Le rassemblement du troupeau débutera dès 9 h 30 sur le site de Penn-ar-Land, puis direction de Mezareun (hangar de Jean-Paul Boloré), les propriétaires récupèreront leurs chèvres à midi, tout en payant leur dû.
Possibilité de se restaurer sur place (merguez, frites et riz cuit sous les mottes). Payant.

vendredi 27 janvier 2012

France-"L'autoroute de la mer" profite au port de Nantes

Le succès inespéré de "l'autoroute de la mer" entre Saint-Nazaire et Gijon (Espagne) a contribué à la stabilité du trafic du port de Nantes-Saint-Nazaire en 2011 malgré un contexte économique morose, a annoncé vendredi sa direction.Plus de 18.000 camions ont emprunté l'an passé le ferry pour traverser le golfe de Gascogne, essentiellement dans le sens Espagne-France, alors que l'armateur LD Lines en attendait 13.000 pour cette première année d'exploitation.
"Ces chiffres sont inattendus car la précédente expérience avait été un échec, tout le monde était un peu sceptique au départ", a dit lors d'une conférence de presse Jean-Pierre Chalus, président du directoire du Grand Port maritime de Nantes-Saint-Nazaire.
La première "autoroute de la mer" entre Toulon (Var) et Civitavecchia (Italie) avait en effet été abandonnée en mars 2009 par LD Lines au bout de quatre ans d'exploitation, faute de rentabilité. Elle n'avait obtenu que 4 millions d'euros d'aides publiques pour son démarrage, selon son armateur, alors que celle entre Saint-Nazaire et Gijon en a reçu 34.

BIENTÔT UN ALLER-RETOUR QUOTIDIEN
La traversée du golfe de Gascogne, qui prend 14 heures contre 20 par la route, s'avère aujourd'hui moins chère pour les entreprises de transport, touchées par la hausse du prix des carburants. L'utilisation du ferry permet aussi à leurs chauffeurs d'avancer tout en respectant la réglementation européenne, qui leur impose sur la route 11 heures de repos toutes les 24 heures.
Des discussions ont ainsi été engagées pour faire passer la fréquence de cette autoroute de la mer franco-espagnole de trois à six allers-retours par semaine. "Ce changement était initialement prévu pour 2013 mais nous pourrions l'anticiper", a dit Jean-Pierre Chalus.
Une seconde autoroute de la mer, cette fois-ci entre le détroit de Gibraltar et Le Havre via Vigo (Espagne) et Saint-Nazaire, est par ailleurs toujours en projet.
La montée en puissance de cette liaison maritime entre Saint-Nazaire et Gijón a ainsi fait doubler en 2011 le trafic roulier du port de Nantes-Saint-Nazaire, qui demeure le quatrième port français en volumes derrière Marseille, Le Havre et Dunkerque.
Son trafic global - qui s'établit à 30,6 millions de tonnes- a été marqué par un recul du transport de gaz naturel et de charbon, compensé par une hausse des "trafics non énergétiques" comme le transport des conteneurs ou des céréales.
(Guillaume Frouin, édité par Patrick Vignal) 27/01/2012: cliquez sur le titre pour lire la source.

RAPPEL INVITATION PRESSE CONSEIL DE GESTION DU PARC NATUREL MARIN D'IROISE

Invitation presse (cliquez sur le tittre pour lire la source)
Au Conquet, le mercredi 25 janvier 2011



RAPPEL

Conseil de gestion du Parc naturel marin d’Iroise

Lundi 30 janvier 2012

Point presse à 17h30 au Conquet

Le conseil de gestion du Parc naturel marin d’Iroise se réunira ce lundi 30 janvier 2012 au Conquet.

À l’ordre du jour :

> Tableau de bord de la mer d’Iroise 2011

Chaque année, le Parc marin réalise un tableau de bord, vision annuelle et sur le long terme de l’état de santé de la mer d’Iroise. Décliné depuis le plan de gestion, le tableau de bord 2011 sera présenté au conseil de gestion. Il servira également à déterminer et à adapter le programme d’actions 2012 du Parc.

> Programme d’actions 2012

Présentation des actions prévues en 2012 par le Parc naturel marin d’Iroise pour le patrimoine naturel, la pêche professionnelle, le tourisme et le nautisme, le patrimoine culturel, la sensibilisation et la gouvernance. Le programme d’actions est une déclinaison annuelle et concrète permettant d’atteindre les objectifs du plan de gestion.

Baliseur" C.Babin "Moteurs SULZER.wmv


Visite de la machine et des emménagements du baliseur"Charles BABIN" à Brest.
Lancement des SULZER de 500 CV-Propulsion Diesel -électrique ( à courant continu)

jeudi 26 janvier 2012

Info PENN AR BED : jeudi 26/01 : cause meteo, depart d'OUESSANT avancé.

Info PENN AR BED : jeudi 26/01 : cause meteo, depart d'OUESSANT avancé à 15h00
vers MOLENE (15h30)
et LE CONQUET.

http://www.alertes-meteo.com/cartes/temps-present-en-direct.htm

mercredi 25 janvier 2012

C'est fini.....!!

cliquez sur le titre pour voir le blog.

autre lien:

SeaFrance: 510 lettres de licenciement envoyées

lire l'info en cliquant sur le titre.

CALAIS (Pas-de-Calais) (AFP) - 510 lettres de licenciement ont été envoyées à des salariés de SeaFrance, et 15 employés de la compagnie de ferries ont été reclassés à ce jour au sein de sa maison mère SNCF, a indiqué mercredi le mandataire judiciaire Stéphane Gorrias.
Le mandataire a précisé que "510 lettres de licenciement sont parties aux salariés de SeaFrance concernés par le PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi, ndlr) actuel et que 15 reclassements ont été faits dans le groupe SNCF", dans un communiqué.
Parmi les salariés côté français, 150 sont considérés comme protégés (titulaires d'un mandat syndical par exemple) et bénéficient d'une procédure de licenciement spécifique, plus longue, et 150 autres sont maintenus à leur poste dans le cadre de la procédure de liquidation.
Les élus du comité d'entreprise de SeaFrance ont voté lundi contre le plan social de la SNCF, ce qui a déclenché les procédures de licenciement, application concrète de la liquidation.
"Je constate aujourd'hui qu'il y a 820 lettres de licenciements parties, ou en voie de l'être. Notre objectif aujourd'hui, pour tous les salariés (...) c'est de contester les licenciements dont ils sont victimes, par une procédure en justice non seulement dirigée contre SeaFrance, mais aussi contre la SNCF", a déclaré Me Philippe Brun, l'avocat des salariés, à l'issue d'une réunion d'information à Calais.
Les syndicats de la compagnie de ferries avaient rejeté le plan social de la SNCF car ils jugeaient insuffisantes les indemnités proposées.
Croulant sous 190 millions d'euros de dettes et avec un passif total de 490 millions d'euros, la compagnie de ferries, qui emploie aussi une centaine de personnes à Douvres (Grande-Bretagne) dans une filiale, a été placée en liquidation judiciaire le 9 janvier.
Le ministre des Transports Thierry Mariani a rappelé mercredi matin sur LCI qu'"à peu près 200 (employés de SeaFrance) ont répondu qu'ils étaient intéressés par des offres de la SNCF".
"Donc, à la sortie, je pense qu'à peu près la moitié vont être repris, parce qu'il y en a plusieurs qui ont répondu sur la même offre", a-t-il précisé.
Il a ajouté qu'un "armateur, notamment le groupe Dreyfus, va bientôt remettre un ou deux navires en ligne, ça devrait faire encore à peu près 300 personnes qui pourraient retrouver un travail".
Louis-Dreyfus Armateurs, associé au danois DFDS, espère "démarrer très rapidement" sur la liaison Calais-Douvres, selon le secrétaire général du groupe LDA, Antoine Person.
Quant au Britannique P&O, il a indiqué être intéressé par deux navires mais sans déposer d'offre. La compagnie a déjà renforcé sa présence sur la ligne Calais-Douvres et doit mettre en service un septième navire à la mi-février.
Le projet de reprise de SeaFrance par une coopérative ouvrière (Scop) est lui soutenu par Eurotunnel qui propose de racheter les navires de la compagnie pour les louer à la Scop.
© 2012 AFP

Petit récital de piano pour la rentrée musicale

lundi 23 janvier 2012; cliquez sur le titre pour lire la source.

Les jeunes pianistes ont fait écouter à leurs parents, des morceaux choisis dans le cahier des tout-petits et dans le Tompson. Les cours sont dispensés par Jeannick Gothel pour les adultes et les plus jeunes reçoivent chaque semaine des cours théoriques et pratiques.
Pour cette rentrée de janvier, l'association musicale a tenu comme chaque année à offrir un cadeau aux enfants : le CD de Nolwenn Leroy a été distribué à chacun et un goûter de fête a été offert à tout le monde.

mardi 24 janvier 2012

rencontre du 2 février avec J. Baude.

Rencontre littéraire CALI

Rencontre avec :
Jeanine Baude, écrivain
et
Yves Bergeret, peintre

« Écrits sur le motif » 
Discussions, Lectures, Exposition.
Entrée libre. Ouvert à tous.
Maison du Livre Insulaire - (ex Villa Jeanne d'arc) Lampaul - OUESSANT -
Tel 06 81 85 41 71

Sapeurs-pompiers. Des recrues en formation.

Les formateurs et stagiaires devant le tout nouveau centre de secours insulaire.

C'est dans le tout nouveau centre de secours de l'île que se déroulait, ce week-end, la dernière partie d'une formation aux premier secours (niveau 1), au profit de onze nouveaux pompiers du Sdis du Finistère. Le stage, dirigé par Joëlle Lalbin, caporal et Jean-Charles Pointcheval, adjudant-chef, est le premier pas d'un long parcours, d'environ un à deux ans, qui permettra de titulariser ces nouvelles recrues dans leur centre respectif. Onze personnes participaient à cette formation gérée par le groupement de pompiers de Brest provenant, en plus d'Ouessant, de Ploudalmézeau et de Saint-Renan.

Six nouveaux sur l'île,
La brigade insulaire comptera dorénavant 20 personnes (potentiellement), avec l'arrivée de six nouveaux pompiers: Johan Toulan, Xavier Richard, Simon Jézéquel, Sylvain Cousteau, Bruno Ticos et Noël Hénaff. Des locaux neufs et très fonctionnels, devant être inaugurés par les autorités ce trimestre et entrer en service jeudi. Et aussi donc du sang neuf, avec un fort renouvellement par de jeunes Ouessantins désirant s'impliquer au service des autres.

Info sur Facebook.
info payante sur le télégramme:

lundi 23 janvier 2012

Absence de pollution sur la plage d’Erdeven

Le préfet du Morbihan et le préfet maritime de l’Atlantique communiquent.
Suite à l’article paru ce jour dans l’édition du Télégramme:
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/index_morbihan.php
Le préfet maritime de L’Atlantique et le préfet du Morbihan souhaitent apporter les précisions suivantes.Aucune trace de pollution de la nature de celle décrite par l’article n’a été relevée hier, dimanche 22 janvier, par les services de l’Etat et le service départemental d’incendie et de secours du Morbihan.
Ce matin, une reconnaissance aérienne par Dragon 56 à bord duquel se trouvaient les sapeurs pompiers du SDIS et l’administrateur des affaires maritimes, ainsi qu’une reconnaissance maritime ont confirmé l’absence de présence de nappe d’hydrocarbures sur le secteur de la ria d’Etel au fort de Penthièvre. Seule une très légère irisation aux abords immédiats du chantier a été constatée, due à la poursuite du chantier de déconstruction. Cette irisation est traitée par les moyens mobilisés par l’armateur (absorbants).

Une reconnaissance terrestre effectuée ce matin par les services du SDIS, a également mis en évidence l’absence de pollution aux « roches sèches », tant sur la plage que sur les rochers. Aucune alerte n’a été déclenchée le dimanche 22 janvier pour constater une éventuelle pollution à cet endroit.

dimanche 22 janvier 2012

Pour Jean-Paul Hellequin, le porte-parole de l'association "Mor-Glaz", cette décision est "une erreur".

Pour faire des économies, les ferries peuvent désormais longer les côtes bretonnes

le Jeudi 19 Janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source. 
     
Depuis le 17 novembre dernier, les ferries peuvent contourner la pointe de la Bretagne, en longeant la côte et non plus en étant contraints de la contourner au large de l'île d'Ouessant comme c'était le cas depuis 20 ans. Une manière pour les navires à passagers de faire des économies. Une décision qui irrite des associations de sauvegarde maritime, surtout après le naufrage du Costa Concordia. 
Les car-ferries peuvent depuis quelques semaines naviguer plus près des côtes bretonnes.
Ils ne sont donc plus obligés d'emprunter le Dispositif de séparation du trafic (DST), au large de l'île d'Ouessant (Finistère), qui leur faisait effectuer un détour par les eaux internationales.
Une décision économique. Depuis longtemps, les compagnies maritimes et les armateurs faisaient pression pour modifier les routes maritimes, afin de réduire les coûts en carburant notamment.
"On avait une demande d'un certain nombre d'acteurs, en particulier la Brittany Ferries, qui souhaitait pouvoir emprunter ces chenaux intérieurs de manière à raccourcir leur trajet et faire des économies", explique le nouveau préfet maritime de l'Atlantique, l'amiral Anne-François de Saint-Salvy.
Désormais, le nouvel arrêté de la préfecture maritime de l'Atlantique, autorise les navires de transport de passagers de moins de 220 mètres à circuler près des côtes, sous réserve de formation des capitaines, de conditions météo et de vitesse limitée à 15 nœuds
(27 km/h), a souligné l'amiral de Saint-Salvy. Les capitaines de navires devront notamment s'entraîner sur un simulateur.
La distance à parcourir en moins est en moyenne d'une trentaine de milles nautiques (55 km) et le gain de temps entre 01h30 et 02h00, ce qui représente "moins de pollution" et plusieurs tonnes de fuel économisées, a souligné le Préfet maritime.
"C'est une mauvaise décision"
Ce nouvel arrêté règlementant la navigation sur la pointe de la Bretagne provoque la colère des associations de sauvegarde maritime, notamment après le naufrage du navire Costa Concordia au large de l'Italie la semaine dernière.
Pour Jean-Paul Hellequin, le porte-parole de l'association "Mor-Glaz", cette décision est "une erreur". C'est "très dangereux" surtout dans une zone étroite et "très rocheuse". Pour le militant, "on court à la catastrophe humaine et écologique".
Le Dispositif de séparation du trafic (DST) avait été mis en place en 1977 pour les navires transportant des cargaisons dangereuses (chimiquiers, pétroliers, etc...), quelques mois avant la marée noire de l'Amoco cadiz (1978). En 1993, un arrêté de la Préfecture Maritime avait interdit toute circulation maritime le long de la côte finistérienne, y compris pour les navires de transport de passagers.
Les ferries peuvent désormais longer les côtes bretonnes : Jean-Paul Hellequin de l'association "MorGlaz" 
Cliquez sur le titre pour entendre les deux réactions.
- 1) Les ferries peuvent désormais longer les côtes bretonnes : Jean-Paul Hellequin de l'association "MorGlaz"
 
- 2) A la demande des armateurs, les ferries peuvent longer les côtes bretonnes : CF Marc Gander de la Préfecture maritime de Brest 

samedi 21 janvier 2012

Interview : Jean-Pierre Labonne, préfet maritime de l'Atlantique

crédits : MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ
Le vice-amiral d'escadre Jean-Pierre Labonne vient de prendre ses fonctions de préfet maritime de l'Atlantique. L'occasion de faire le point avec lui sur une actualité chargée: TK Bremen, départ de l'Abeille Languedoc ou encore énergies marines renouvelables, mais également sur les nombreux chantiers civils et militaires de l'année 2012.
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MER ET MARINE : Deux jours avant votre entrée en fonction comme préfet maritime, le TK Bremen s'échouait sur la plage morbihanaise d'Erdeven. Une belle entrée en matière ?

VAE JEAN-PIERRE LABONNE : Tout à fait. J'ai attaqué dans le vif, dans ce qui, je pense, fait l'essence de cette fonction de préfet maritime, celle de l'urgence. Et j'ai pu tout de suite prendre la mesure de l'efficacité des moyens dont nous disposons, avec notamment l'hélicoptère Caïman de la base de Lanvéoc-Poulmic qui a effectué son baptême du feu dans des conditions extrêmement difficiles et qui a parfaitement mené sa mission de sauvetage de l'équipage. Les marins du Ceppol (Centre d'expertises pratiques de lutte anti-pollution) ont également été sur le pont tout de suite et ont permis une réaction rapide et efficace.

De nombreuses questions ont été posées quant aux conditions de l'appareillage du port de Lorient du TK Bremen. Quel est votre point de vue ?

Deux enquêtes sont actuellement en cours : une enquête nautique et une enquête judiciaire et je ne peux pas donner mon avis sur des éléments en cours d'instruction. Je peux simplement constater qu'il n'y avait rien d'aberrant à ce que ce navire soit au mouillage : d'autres navires y étaient au même moment, d'autres naviguaient. Les résultats de l'enquête nous permettront de déterminer clairement les différents facteurs ayant mené à cet accident.

Un mois plus tard, sur la plage d'Erdeven, le navire est presque déconstruit, une telle rapidité est-elle nécessaire ?

Nous avons, avec le préfet du Morbihan, mis en demeure conjointement l'armateur d'avoir effectué les travaux de déconstruction le 6 avril au plus tard. Il y a actuellement un créneau météo et des moyens techniques mobilisés qui permettent d'avancer vite, ce qui explique que nous pouvons prévoir la fin du chantier dans quelques jours. Il fallait aller vite pour éviter que cette épave ne crée d'autres dangers : en essuyant des tempêtes, elle aurait pu se disloquer ou perdre des bouts de tôles qui auraient été autant de dangers à la navigation dans une zone qui est très fréquentée.
Je veux cependant insister sur le fait que nous sommes déjà en train de prévoir les travaux de réhabilitation du site. Nous disposons, grâce au syndicat mixte du Grand Site Gâvres-Quiberon, d'un état des lieux écologique effectué avant l'échouement du navire. Cela va permettre de faciliter les expertises de l'impact de l'accident, des travaux de déconstruction, mais également du piétinement des dunes alentours par les touristes venus voir le navire. Il s'agit d'un site précieux dont nous allons attentivement suivre la réhabilitation.

Le TK Bremen a également été l'occasion de relancer le débat sur l'absence d'un remorqueur dans le golfe de Gascogne depuis le départ de l'Abeille Languedoc dans le Pas-de-Calais. Quel est votre point de vue sur cette question ?

Je voudrais d'abord insister sur le fait que le transfert de l'Abeille Languedoc vers le Pas-de-Calais est justifié et est un choix incontestable. Pour autant, personne ne se satisfait de la situation et de nombreux travaux sont en cours pour trouver un moyen de remorquage, soit au niveau national, en propre ou en mutualisation avec d'autres moyens, soit au niveau européen. Des réunions ministérielles sur ce thème sont régulièrement effectuées et toutes les pistes sont étudiées. Il n'y a cependant pas de calendrier encore établi. En ce qui concerne spécifiquement l'affaire du TK Bremen, il a été calculé que l'Abeille Languedoc, positionnée à La Rochelle, aurait mis plus de temps que l'Abeille Bourbon à arriver. Et contrairement à ce qui a pu être dit, l'Abeille Languedoc n'effectuait pas de station sous Groix en cas de tempête. Elle venait dans la zone dans le cadre de patrouille Vigimer et non en prépositionnement météo.

Parmi les défis des prochaines années, il y a celui des énergies marines renouvelables, votre zone est particulièrement concernée tant pour l'éolien offshore que pour l'hydrolien, cela va-t-il vous créer des contraintes supplémentaires ?

Ce sont des dossiers passionnants sur lesquels nous travaillons déjà. Nous avons deux champs éoliens dans la zone, celui de la baie de Saint-Brieuc et celui du banc de Guérande. Nous avons d'ores et déjà commencé à étudier les conditions de navigation et surtout de sauvetage dans la zone. Je ne suis pas inquiet pour les futures conditions de navigation, cela sera bien balisé et cartographié, il ne devrait pas y avoir de difficultés particulières. En revanche, pour le sauvetage, nous sommes en train d'apprendre à travailler dans ces nouvelles conditions. Nous allons, par exemple, doter les CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage) d'un système d'arrêt d'urgence des machines en cas de nécessité d'intervention d'un hélicoptère.
Nous venons également de rendre notre rapport sur la deuxième phase de l'appel d'offres, qui devrait être lancé en avril. D'autres sites sur la zone atlantique pourraient être éligibles. Et puis évidemment, il y a l'éolien flottant et l'hydrolien, autant de nouvelles technologies qu'il faut développer.

Préfet maritime, à côté de l'urgence, c'est aussi la prévention. Quelles vont être vos priorités dans ce domaine?

Nous allons mener plusieurs exercices cette année. Deux impliqueront l'évacuation d'un navire à passagers et se dérouleront au large des côtes d'Armor et des Pyrénées-Atlantique. Un autre concernera l'aide à un navire devant transférer des hydrocarbures, et comportera une importante interface terre-mer.
Je souhaite également que nous mettions l'accent sur la campagne de loisirs nautiques. Je suis affligé du nombre d'accidents touchant les plaisanciers. C'est inacceptable. il faut continuer la prévention et le travail de pédagogie.

Quid du volet de la pollution maritime ?

Nous allons continuer à surveiller notre zone économique grâce aux moyens aériens dont nous disposons. Je suis cependant dans une expectative un peu inquiète après la remise en cause du système de preuves photographiques par le tribunal de Brest. Si la jurisprudence devait se confirmer, il faudrait remonter tout le dispositif de surveillance de la pollution en mer.

Vous allez également devoir mettre en oeuvre une politique environnementale ambitieuse sur le littoral ?

En effet, dans le cadre de la mise en oeuvre de la directive cadre sur la stratégie du milieu marin, deux plans d'actions pour le milieu marin, un en mer celtique, l'autre pour le golfe de Gascogne, doivent être mis sur pied pour la fin 2012. Il s'agit, dans un premier temps, de définir l'état initial des côtes, puis de mettre en place un programme de surveillance des sites pour garantir un bon état écologique sans pour autant remettre en cause les activités économiques. Par ailleurs, 2012 verra la sortie des arrêtés pour la mise en place des parcs naturels marins des Pertuis charentais et de l'embouchure de la Gironde. Nous travaillons également sur le dossier de concertation du parc marin d'Arcachon, un document de synthèse doit être publié en avril prochain.

Dans le cadre de vos attributions militaires de commandant de la zone maritime Atlantique, quels seront les principaux chantiers des années à venir ?

La base de défense de Brest, qui regroupe les bases de Brest, Lorient, Landivisiau, Lanvéoc-Poulmic et Lann-Bihoué, est actuellement à son format quasi-définitif de 22.300 personnes. Nous allons continuer à assurer notre mission qui est le soutien aux bâtiments basés dans cet arrondissement : les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, en pointe, mais également bientôt les nouvelles frégates multi-missions. Ces dernières vont d'ailleurs amener un vrai changement culturel puisque leur futur mode de fonctionnement à quai est totalement différent des frégates actuelles. Nous devons être au rendez-vous pour l'arrivée de l'Aquitaine, nous sommes donc en train de préparer cette réorganisation.
En ce qui concerne la zone maritime Atlantique, nous sommes très attentifs à ce qui se passe au large des côtes africaines, et particulièrement dans le golfe de Guinée. Les actes de piraterie, qui vont du brigandage à l'enlèvement de marins, ont déjà touché des navires français. Nous avons mis en place un contrôle naval volontaire qui nous permet de suivre leurs activités. Nous devons être prêts à intervenir rapidement dans cette zone. Et, par ailleurs, nous sommes également dans une démarche de coopération avec les pays côtiers, qui ont déjà mis en place un certain nombre de mesures que nous suivons et épaulons.

2012 sera également une année de rendez-vous nautiques brestois...

La Marine sera en effet un des grands partenaires de la manifestation des Tonnerres de Brest, que je me réjouis d'accueillir. Nous allons déployer un dispositif de sécurité à la hauteur du nombre de navires qui seront présents. Et la Marine va également ouvrir les rives de la Penfeld et organiser des expositions, avec notamment la présentation des bâtiments et des métiers de la guerre des mines.
A l'automne, nous devrions également accueillir les universités d'été de la Défense, ce qui est une belle reconnaissance pour Brest et les marins.
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Propos recueillis par Caroline Britz © Mer et Marine, janvier 2012
Cliquez sur le titre pour lire la source.

Le chantier d'extension du Radar, 16 millions d'euros, est lancé.

Une bonne activité en 2011

Le Centre en route de la navigation aérienne (CRNA) Ouest a pour mission de contrôler les avions volant dans l'espace qui lui est associé. Il contrôle ceux qui sont « en route », c'est-à-dire qui ne sont ni en phase de décollage, ni en phase d'atterrissage. Lors de ses voeux, lundi soir, Aline Pillan a relevé que l'activité de l'année 2011 a presque atteint le niveau de l'année 2008, année « record » pour le centre. « En 2011, 866 000 avions ont été contrôlés, soit une progression de 9 % par rapport à 2010. Ils avaient été 877 000 en 2009. » Les contrôleurs ont été particulièrement sollicités en juillet 2011, « record de trafic mensuel ».
D'ici fin 2012, une salle de contrôle plus vaste
Derrière le Radar, une grue a fait son apparition et des ouvriers sont au travail. Depuis octobre dernier, un chantier d'envergure a été lancé sur le site du centre en route de la navigation aérienne Ouest. Il se déroulera en trois phases. La première, le gros morceau, sera terminée à la fin de cette année : « La salle de contrôle et la salle technique, située au-dessous, seront agrandies de 30 % », expose Aline Pillan, chef du centre. Le temps des travaux, contrôleurs et techniciens continuent de travailler dans les locaux : « C'est l'étape la plus compliquée », reconnaît-elle.
16 millions d'euros
C'est le coût total de ce chantier lancé pour faire face à l'augmentation attendue du trafic dans les quinze prochaines années. Y prennent part une quinzaine d'entreprises, « des entreprises locales », précise Jean-Pierre Rivière, chargé de mission. Outre l'agrandissement de la salle technique et de la salle de contrôle, de nouveaux bureaux seront créés, des locaux communs seront réaménagés. On trouvera ainsi une rue intérieure, une cafétéria et une salle de sports.
Un budget de fonctionnement contraint en 2012
Aline Pillan a prévenu : il ne faudra pas s'attendre à une explosion du trafic en 2012, évoquant, entre autres, les difficultés économiques que traverse Air France. Conséquence ? « Notre budget de fonctionnement sera contraint. En revanche, les investissements seront préservés. »
520 agents
Le centre, qui dépend de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et du ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Transport et de la Mer, emploie 520 agents, des contrôleurs, des électroniciens, techniciens et des personnels administratifs et d'encadrement. Tous ont pour mission de veiller à la sécurité, « notre priorité », pour Aline Pillan, et à la régularité du trafic aérien civil sur les zones ouest de la France, une grande partie de l'Atlantique et une partie du golfe de Gascogne.

Nelly CLOAREC. mercredi 18 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.

TK Bremen. Fin de chantier "en milieu de semaine prochaine".

TK Bremen. Fin de chantier en milieu de semaine prochaine.Photo Jean-Yves Collin

A l’issue de la réunion du comité de suivi qui s’est réunie ce vendredi à Lorient, le sous-préfet, Jean-Francis Treffel, a indiqué que le chantier de déconstruction du TK Bremen serait terminé "en milieu de semaine prochaine".

Lire également :
> Le TK Bremen se réduit comme peau de chagrin
> Toutes nos images du TK Bremen
> Tous nos articles sur le TK Bremen

Par fin de chantier, il faut entendre la déconstruction du cargo et l’évacuation totale des morceaux de la plage de Kerminihy, à Erdeven (56). Il restera ensuite à nettoyer la plage et à réhabiliter la dune.
Les décisions en la matière seront prises jeudi prochain, 26 janvier, au cours d’une nouvelle réunion du comité de suivi, qui réunit les services de l’État ainsi que les élus des communes concernées et du grand site dunaire.
Le mystère des bidons en partie élucidéLe mystère entourant la trouvaille, jeudi, sur une plage de Plouharnel (56), de quatorze bidons scellés et portant des étiquettes TK Bremen est en partie levé. "Il s’agit d’échantillons de carburant", a indiqué, ce samedi, le capitaine de Frégate Marc Gander, officier de presse de la préfecture maritime de l’Atlantique. "Dès qu’un navire fait le plein, on prélève des échantillons". Ceux-ci sont utilisés ensuite en cas de pollution afin d’établir ou non un lien entre celle-ci et le navire. La mer ayant à de nombreuses reprises lavé l’intérieur du bateau depuis le début de la déconstruction, il est probable que ces échantillons aient pris le chemin de l’eau à ce moment-là et que les courants les aient déposés 5km plus au sud, sur la plage du Mentor, à Plouharnel (56).

  • Le Télégramme, en cliquant sur le titre.

A bord du "BRETAGNE"- départ de Ringaskiddy (CORK).wmv

Ajoutée par le 21 janv. 2012
Appareillage de Ringaskiddy ( Cork /Irelande)à bord du "BRETAGNE" de la Brittany Ferries à destination de Roscoff ( France) -1993.

Trophée Jules Verne: Le record homologué

Le record établi le 6 janvier par Loïck Peyron et ses 13 équipiers du trimaran Banque Populaire V dans le Trophée Jules-Verne (tour du monde en équipage et sans escale) en 45 jours 13 heures et 42 minutes a été homologué vendredi.
Dans un communiqué signé de son secrétaire John Reed, le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) a ratifié officiellement les temps du record établi de Ouessant (Finistère) à Ouessant par le multicoque géant (40 m).
La distance parcourue par Peyron et son équipage a été de 21.600 milles (environ 39.000 km), à la moyenne de 19,75 noeuds (36 km/heure), selon le WSSRC.
Le précédent record (48 jours 07 heures et 44 minutes) appartenait depuis le 10 mars 2010 à un autre trimaran français, Groupama 3, mené par Franck Cammas et neuf équipiers.

Ship Simulator : Extremes


Ship Simulator : Extremes propose de découvrir les joies de la navigation en mer dans une simulation très poussée.
Comme dans toute simulation, vous disposez d'un large panel de bateau et différentes cartes de navigation aux quatre coin du monde. Vous devez, bien entendu, gérez tous les aspects : les conditions météorologiques, le type de bateau (à voile, à moteur, paquebot, SNSM, etc), le trajet, la houle et même vos passagers !
Ship Simulator : Extremes dispose aussi d'un mode multijoueur très complet avec la possibilité de naviguer avec vos amis sur internet. Dans ce cas là, il ne faut pas négliger le moindre détail pour faire un meilleur temps qu'eux. Attention la moindre erreur de pilotage peut vous perdre la partie.

En cliquant sur le titre (je ne l'ai pas essayé).

vendredi 20 janvier 2012

la Marine nationale va offrir plus de 3000 postes dans de très nombreux domaines.


Bonjour,

Vous trouverez en pièce jointe le dossier de presse de la nouvelle campagne de communication de recrutement de la Marine nationale.
En 2012, la Marine nationale va offrir plus de 3000 postes dans de très nombreux domaines.

Pour de plus amples renseignements,
contacter le Capitaine de corvette Philippe Poulizac,
Chef du secteur Régional Ouest au 02.98.22.05.97 ou 06.82.28.20.42
communication@premar-atlantique.gouv.fr
Pour reçevoir le dossier de presse.

Un salarié : Seafrance était «la vache à lait de Calais » (à lire absolument)

Assis sur un banc du port de Calais, face aux navires de SeaFrance immobilisés à quai, Raymond* ironise en observant le d’une mouette : « Vous connaissez la dernière blague en vogue à Calais? Quelle est la différence entre une mouette et un marin SeaFrance? La mouette, elle, continue de voler. » Entré dans la compagnie maritime au début des années 1970 quand elle s’appelait encore Sealink, Raymond est encarté à la CFDT.                           

Très amer, cet administratif estime que les agissements de sa section syndicale ont lourdement pesé dans la liquidation de la compagnie.

« Beaucoup de pratiques existaient bien avant que la CFDT ne prenne le pouvoir, raconte Raymond. Dans les années 1980, les vols étaient déjà institutionnalisés. Cela commençait dès la commande de marchandises. Ensuite, il y avait de la fauche à tous les niveaux : au moment du transfert des marchandises dans le bateau, au bar, dans les boutiques… Les marins affectés aux manœuvres fracturaient les camions ou les voitures des clients! A un moment, on avait des centaines de plaintes pour vol. »

Selon Raymond, le système s’est « amplifié », toutefois, avec l’arrivée de la CFDT. « La direction voulait virer la , trop dure dans les négociations. Mais au lieu d’avoir un partenaire plus constructif, ils ont cogéré avec des gars encore plus extrêmes! Les filières de détournement de marchandises étaient encore mieux organisées, les gars n’avaient peur de rien. Au bar du bateau, il y avait un code : une petite coupelle placée en bout de comptoir, avec des trombones dedans. En fonction du nombre de trombones, le barman qui prenait son tour savait si les autres avaient fauché ou pas. Si un gars était pris en flagrant délit, il était aussitôt couvert par la CFDT. »

A Calais, tout le monde savait que, pour organiser un banquet de mariage ou un repas de baptême, le must était de s’adresser à un chef cuisinier du SeaFrance. « Ils proposaient des repas avec de la marchandise volée, poursuit Raymond. La nourriture, mais aussi la vaisselle… Ils avaient des tarifs imbattables avec des menus types pour 10, 25 ou 50 convives… J’en connais qui ont pu se payer un train de vie très confortable avec maison et mobilier de maître dans la banlieue de Calais. »

Pour Raymond, SeaFrance a été la « vache à lait de Calais ». Toute la ville en a profité : les bars, qui récupéraient des cigarettes ou des alcools venant des bateaux, les magasins, qui écoulaient des produits manufacturés… « Avant la suppression du duty free en 1999, ça ne se voyait pas, l’argent coulait à flots. Après, le système a perduré et c’est là que les comptes ont plongé. » En 2009, un rapport de la Cour des comptes pointait le problème de disparition de marchandises. Une est d’ailleurs en cours, la perte pour une seule année ayant été estimée à 3 M€. « Ce qui m’attriste le plus, ce sont les occasions manquées de reprise de la compagnie, bloquées par les syndicats, regrette Raymond, aujourd’hui proche de la retraite. Sans ce jusqu’au-boutisme, SeaFrance existerait toujours. »

* Le prénom a été changé.
Le Parisien, cliquez sur le titre pour lire la source.

jeudi 19 janvier 2012

Une héroïne au pays des naufrages


Outre la perte du triple A et l’affaiblissement concomitant du candidat Nicolas Sarkozy, c’est évidemment l’incroyable naufrage du Costa Concordia qui occupe la « une » des médias. Un naufrage qui nous remet en mémoire les drames accidentels du passé, du Titanic (1912) au Joola (2002), en passant par le Saint-Philibert (1931), le Toya Maru (1954) ou l’Estonia (1994). Personne en revanche n’a gardé le souvenir du naufrage du Vesper, ni de l’héroïne qu’il a révélée : Rose Héré...

En cette nuit du 1er novembre 1903, le brouillard s’est installé sur la mer d’Iroise, noyant dans ses volutes cotonneuses le puissant faisceau du Créac’h (colline en breton). Dominant les impressionnants récifs de l’ouest d’Ouessant, le phare est, malgré l’intensité de sa lanterne, impuissant à prévenir efficacement les navires du danger qui les menace aux abords de la plus grande des îles du Ponant.
Comble de malchance, l’épais brouillard, conjugué au fracas des flots sur les roches de ce bout du monde sauvage et déchiqueté, étouffe dans ses replis ouatés le son de la corne de brume installée en 1867 à la Pointe de Pern. Perdu dans le brouillard, le cargo à vapeur Vesper, parti le 25 octobre du port algérien d’Oran avec une cargaison de vin et de bougies destinée à la ville de Rouen, s’approche dangereusement de cette côte hérissée de pièges mortels.
Á son bord, le capitaine Viel et 34 hommes d’équipage. Après avoir passé sans encombre le dangereux raz de Sein, le navire poursuit sa route vers le nord et les îles du Ponant. Dans la brume qui enveloppe le cargo, le capitaine Viel est d’autant plus attentif à la navigation qu’il connaît les dangers de la mer d’Iroise.
Parvenu aux abords d’Ouessant après s’être quelque peu dérouté, Viel aperçoit peut-être le signal du Créac’h malgré l’épais brouillard, mais il n’entend pas la corne de brume. Soudain, le Vesper touche les récifs et s’échoue sur les rochers, à quelques dizaines de mètres de la Pointe de Pern. La coque est partiellement éventrée, et le navire balloté par les lames.
Par chance, des habitants de l’île se sont rendu compte du naufrage. Très vite, la station de sauvetage du bourg de Lampaul, située à moins de trois kilomètres de là, est prévenue et peut lancer l’Anaïs sur les flots. Entretemps, la coque du Vesper s’est déchirée et de nombreuses caisses dérivent en entravant la marche du canot de sauvetage. Sous les coups du boutoir de la mer et déséquilibré par la perte d’une partie de son fret, le cargo menace de sombrer à tout instant.
Face au danger, 14 marins embarquent dans la seule chaloupe du Vesper. Les autres membres de l’équipage, restés avec la capitaine Viel à bord du Vesper, sont finalement secourus par l’Anaïs après bien des difficultés et ramenés dans le modeste port de Lampaul. Mais rien ne va plus pour les malheureux qui ont embarqué dans la chaloupe. Dans la mer agitée, les 14 marins se dirigent vers les récifs sans pouvoir maîtriser leur embarcation.
C’est alors qu’une Ouessantine entend leurs cris de désespoir. Aussitôt elle descend de la falaise et gagne une grève d’où elle montre aux marins la direction du Roc’h Hir. Mais il se révèle impossible de débarquer en ce lieu. Rose Héré indique alors vouloir monter à bord. Les marins lui lancent un filin qu’elle parvient, malgré le goémon glissant, à saisir et à accrocher à un rocher. Puis elle se jette dans l’eau glacée et, grâce au filin, réussit à rejoindre la chaloupe.
Hissée à bord de l’embarcation, Rose Héré prend le commandement du canot alors que celui-ci semble perdu. Après deux heures d’efforts dans les remous, elle parvient à mener la chaloupe jusqu’à la cale de Pen ar Roc’h. Grâce au courage et à la détermination d’une modeste habitante de Ouessant, les 14 marins marseillais sont sauvés.
Quelque mois plus tard, lors de l’assemblée de la Société centrale de sauvetage des naufragés, Rose Héré reçoit à Paris un prix et une médaille pour sa conduite héroïque. Également honorée et primée par l’Académie de Marseille, Rose Héré reste pourtant une héroïne modeste : ainsi va l’existence dans ces îles rudes et isolées de la mer d’Iroise aux abords desquelles les naufrages ont été si nombreux au fil des siècles.
En vérité, la fin du Vesper n’a pas été une catastrophe pout tout le monde : durant les heures qui ont suivi le naufrage du cargo, des îliens venus en nombre, malgré l’arrivée des gendarmes du Conquet, ont fait main basse sur les bougies et les barriques de vin libérées par la coque éventrée. Et c’est ainsi qu’un naufrage peut se transformer, le vin aidant, en une fort jolie fête. Mais l’histoire ne dit pas si Rosé Héré a bu son verre comme les autres.
Yec’hed Mad ! Á la vôtre, et à la mémoire de la courageuse Rose !

Lire la source en cliquant sur le titre.

Voilier scientifique. "Vaimos", le drone à voile de l'Ifremer, interrompt sa navigation


Vaimos, le voilier autonome de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) lancé mardi matin depuis le port du Moulin Blanc à Brest, a dû interrompre sa navigation dans la nuit à la suite de plusieurs problèmes techniques liés au bateau accompagnateur, selon un de ses concepteurs.

Lire également :
> Brest. Ifremer teste son drone à voile
"L'expérience a été interrompue dans la nuit. A 2H00 du matin. Le bateau perdait de la vitesse moyenne à cause d'une légère imperfection dans le réglage des voiles, mais il continuait d'avancer. A 4H00, dans la baie de Douarnenez, c'est le bateau suiveur (ndlr, l'Albatros) qui a eu des problèmes de moteur", a déclaré le responsable du projet à l'Ifremer, Olivier Ménage.
Le cap des 100 km dépasséL'équipe a préféré sortir Vaimos (Voilier autonome instrumenté de mesures océanographiques de surface) de l'eau et rapidement rejoindre le port de Douarnenez plutôt que prendre le risque de tomber en panne avec l'Albatros dans la baie fréquentée par de nombreux bateaux de pêche, a expliqué M. Ménage.
"Jusque là, c'était un sans faute. Le réglage des voiles était optimal. Vaimos a dépassé le cap des 100 km, nous sommes détenteur du record", s'est également félicité l'ingénieur.
Détourné à cause d'un sous-marinMardi après-midi, le petit voilier a dû être détourné de sa route en raison d'un "mouvement prioritaire de sous-marin" en mer d'Iroise, selon M. Ménage. La Marine impose à tous les bateaux de surface de lui laisser la voie libre lors des sortie de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) depuis leur base de l'Ile Longue dans la rade de Brest vers la haute mer.
Vaimos devait atteindre en toute autonomie la baie de Douarnenez, puis revenir au Moulin Blanc mercredi après-midi, toujours par ses propres moyens, en suivant une route constituée d'une série de "way points".

  • La rédaction web. en cliquant sur le titre.

Diaporama Kizoa : COSTA CONCORDIA

le diaporama en cliquant sur le titre.

le point sur l'info:

quand même pas poue cela....??

mercredi 18 janvier 2012

Rencontre littéraire de CALI.

Rencontre littéraire de CALI à Ouessant Le Jeudi 2 février 2012 à 18 h 00 •
« Écrits sur le motif » Rencontre avec : Jeanine Baude, écrivain et Yves Bergeret, peintre.
Discussions, Lectures, Exposition.
Entré libre. Ouvert à tous.
Maison du Livre Insulaire – Lampaul - OUESSANT –
Tel 06 81 85 41 71
www.livre-insulaire.fr -
salon@livre-insulaire.fr

Un jeune phoque égaré à Pors Noan

lundi 16 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.

mardi 17 janvier 2012

Baliseur "ARMORIQUE"sur le rail d'OUESSANT.wmv.

Opération de mouillage de la bouée NE du D.S.T. d'Ouessant
en cliquant sur le titre.

ÉCOUTEZ. Costa Concordia, l'incroyable conversation

Les médias italiens ont diffusé l'échange téléphonique musclé entre les gardes-côtes italiens et le commandant du Costa Concordia, samedi à l'aube. À peine croyable.

                                  Francesco Schettino, commandant du Concordia.© -/ AFP

"Remontez à bord, put... !" L'échange téléphonique musclé entre les gardes-côtes et le capitaine du navire de croisière Concordia est accablant pour le commandant Francesco Schettino, accusé, après une manoeuvre hasardeuse, d'avoir minimisé l'accident puis quitté le navire avant l'évacuation des derniers passagers. Selon la capitainerie, qui date cette dernière conversation de 1 h 46 samedi matin, le commandant, réfugié sur un rocher dès 0 h 30, selon des témoins, ne remontera jamais à bord pour piloter les opérations de sauvetage qui se poursuivront jusqu'à 6 heures du matin, selon les pompiers.
De son côté, Francesco Schettino continue de nier avoir abandonné le navire. Il "a défendu son rôle dans la direction qu'il a donnée au navire à la suite du choc sur le récif, qui a, à son avis, eu pour résultat de sauver des centaines, sinon des milliers de vies", a même indiqué son avocat, Me Leporatti. Le parquet de Grosseto a demandé à un juge le maintien en détention du commandant, arrêté samedi après la catastrophe et visé par une enquête pour homicide multiple par imprudence, naufrage et abandon de navire, selon le procureur en chef, Francesco Verusio. La juge "n'a pas encore pris de décision", a-t-il ajouté.

"Manoeuvre brillante"
Le capitaine du Concordia est accusé d'avoir, lors d'une "manoeuvre maladroite", précipité le paquebot géant sur un récif près de l'île du Giglio. Puis, selon des témoignages et des enregistrements conservés par la capitainerie du port de Livourne dont dépend le Giglio, il aurait cherché à minimiser l'accident et tardé à réclamer des secours. Ensuite, il aurait quitté le navire et aurait été vu sur la terre ferme, bien avant la fin de l'évacuation des passagers. Pour défendre son client, l'avocat du commandant avait déjà vanté sa "lucidité" qui lui avait permis d'effectuer une "manoeuvre brillante" et de faire échouer tout près du rivage le Concordia, "sauvant ainsi la vie de nombreuses personnes".
Toutefois, selon les enquêteurs, la salle des machines a été inondée en moins de dix minutes après le premier choc avec les rochers, et le paquebot de 300 mètres de long sur 34 de large, devenu ingouvernable, s'est échoué par hasard et par miracle à une cinquantaine de mètres de la côte.

ÉCOUTEZ la conversation entre Francesco Schettino, commandant du Costa Concordia, et Gregorio De Falco, de la capitainerie de Livourne : en cliquant sur le titre.

autre source:
http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/L-aumonier-de-bord-du-Costa-Concordia-raconte-le-naufrage-_NG_-2012-01-17-758832

Finistère. Les ferries peuvent passer près des côtes

Le car-ferry Cap Finistère (204 mètres), entre Molène et le continent.
Le Pont Aven et le Cotentin de Brittany Ferries, passent aussi au plus près des côtes.

mardi 17 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.
Des navires à passagers peuvent désormais contourner la pointe bretonne en circulant entre la côte et les îles d’Ouessant, Molène et Sein. La préfecture maritime de l’Atlantique a pris un arrêté en ce sens le 17 novembre dernier, motivé par des « économies de temps et de carburant ».
Cette autorisation est soumise à conditions : navires de moins de 220 mètres, évaluation des capitaines… Brittany Ferries est la première intéressée pour ses lignes entre Roscoff, l’Espagne et l’Angleterre. Trois navires circulent régulièrement dans les chenaux de la Helle, du Four, du Fromveur et du Raz de Sein.
L’évaluation des connaissances des commandants est assurée par les pilotes de la station Brest-Odet. Elles ont lieu sur les lignes régulières, avec les passagers à bord. Une autorisation permanente sera ensuite délivrée aux commandants, et maintenue sous condition qu’ils empruntent ces voies au moins dix fois par an.

Risque calculé
Dans les années 1970, tous les navires de commerce avaient été reportés très au large, pour limiter naufrages et pollutions. Selon la préfecture maritime, le risque de cet allégement pour les navires à passagers est calculé : « ce sont des voies un peu plus étroites bien sûr, mais a contrario plus à l’abri. En matière de sauvetage, on est dans des conditions plus favorables », avait déclaré en novembre le préfet maritime Anne-François de Saint Salvy

lundi 16 janvier 2012

Salon international du livre insulaire (le 14e) du 17 au 22 août 2012.

À chacun, et chacune : une excellente année 2012 ; à chaque jour le bonheur d'une île, la joie d'un livre...

Pour vous, depuis l'île d'Ouessant, nous proposons cette année:
Un salon international du livre insulaire (14e du 17 au 22 août)
Un prix du livre insulaire - modalités et premiers inscrits :
http://livres.livre-insulaire.fr/166.html
Des résidences d'écrivain :
http://www.livre-insulaire.fr/24.html
La revue littéraire L'Archipel des Lettres (Le N° 10 à paraître au printemps)
http://www.livre-insulaire.fr/19.html
Et depuis quelques jours : La Maison du Livre Insulaire...
http://www.livre-insulaire.fr/6.html

Et encore des rendez-vous, des livres, des animations...
Au plaisir de se retrouver dans l'île...

J'espère que les capitaines de la Brittany's ne feront pas la même chose avec le personnel Ouessantin.

Naufrage du Concordia : le commandant a voulu faire plaisir à un serveur

L'origine du naufrage du Costa Concordia pourrait être plus ahurissante qu'imaginé. Selon le journal Corriere della Sara, le commandant du Costa Concordia voulait faire plaisir au responsable des serveurs originaire de l'île italienne du Giglio en passant près de ses côtes. Une hypothèse qui renforce les soupçons de légèreté du commandant Francesco Schettino, et ses responsabilités dans le naufrage de vendredi soir.

D'après le quotidien paru lundi, le commandant de bord s'est adressé peu avant l'accident, au chef des serveurs, Antonello Tievoli, en le faisant appeler sur le pont. «Antonello, viens voir, nous sommes tout près de ton Giglio», a-t-il dit, selon des témoins cités par le journal. Selon le Corriere, Tievoli aurait dû quitter le bateau pour un congé la semaine précédente, mais il avait dû rester à bord faute de remplaçant. Le commandant Schettino aurait voulu ainsi lui faire une faveur, en faisant passer l'immense paquebot près des côtes rocheuses de l'île toscane.

«Attention, nous sommes extrêmement près de la côte», a prévenu le serveur
Tievoli est monté sur le pont supérieur, s'est penché sur le bastinguage, a vu l'île s'approcher dangereusement: «attention, nous sommes extrêmement près de la côte», a-t-il dit au commandant. Mais l'impact est survenu immédiatement après, selon le Corriere. Le chef des serveurs a livré son témoignage aux garde-côtes et devrait le répéter aux carabiniers, dans le cadre de l' qui cherche à établir exactement les causes du sinistre, toujours selon ce journal.
Dimanche soir, la compagnie propriétaire du navire, Costa Crociere, a pour la première fois mis en cause directement le commandant, l'accusant d'avoir commis des «erreurs», tant dans la route du navire que dans la gestion de l'urgence. Accusé notamment d'homicides multiples et d'abandon du navire (il risque douze ans de prison pour ce seul délit), il a été placé en détention à Grosseto (centre), parce qu'il y avait «risque de fuite», selon le parquet. «La route suivie par le navire n'était pas la bonne», a indiqué le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, en charge de l'enquête, en parlant aussi de «manoeuvre maladroite».
LeParisien.fr Publié le 16.01.2012, cliquez sur le titre pour lire la source.

Le maire interpelle la CFDT au sujet de l'avion

samedi 14 janvier 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.


Dans un courrier adressé hier à la CFDT à Brest, le maire Denis Palluel évoque la situation du service public de transport aérien entre Ouessant et le continent.
En octobre 2008, le syndicat s'était en effet adressé à Mme Blondin, alors vice-présidente du conseil général et présidente de la SAS Finist'air, pour s'inquiéter de l'avenir du personnel de la Finist'air, dans le cadre du nouvel appel d'offres européen, pour l'attribution de la délégation de service public.
« Trois ans après, la situation s'est notoirement aggravée, écrit Denis Palluel. Après avoir déclaré que l'avion pour Ouessant était un luxe, le président du conseil général a fait voter à l'assemblée départementale, un cahier des charges, pour le nouvel appel d'offres, qui réduit les obligations de service public de 365 à 220 jours. L'objectif avoué est de faire des économies. »
Le maire souligne : « Dans quelques jours, le conseil général décidera de reconduire la délégation de service public avec Finist'air, seul candidat à l'appel d'offres. On sait déjà que les vols du week-end risquent de ne plus être assurés et que le conseil général voudra mettre en vente un des deux avions, ce qui entraînera des semaines entières sans avion, pour des raisons de maintenance technique. C'est une atteinte sans précédent à un service public, qui existe depuis 40 ans. »

autre source d'information:
http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/strenanouess/ouessant/liaison-ouessant-continent-le-maire-denis-palluel-ecrit-a-la-cfdt-16-01-2012-1567172.php

dimanche 15 janvier 2012

Photos de l'impact. en cliquant (ici).

(© : LA REPPUBLICA)

Très bon article:
Des français manquent à l'appel.

Le lieu du naufrage.

C'était le Concordia.....vidéo de présentation du Ferry.

voir la vidéo en cliquant sur le titre.

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http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/15/01003-20120115ARTFIG00050-naufrage-le-commandant-a-abandonne-le-navire.php