vendredi 24 février 2012

Ile de Batz: Estacade : un an après le constat, où en est le dossier ?

lundi 13 février 2012, cliquez sur le titre pour lire la source.


En attendant l'automne 2013, l'estacade est réservée aux piétons et aux véhicules de secours.
« Il n'est pas d'actualité de faire disparaître ce lien avec l'île de Batz. Le transfert des passagers des vedettes vers la zone portuaire de Bloscon n'est que supputation. L'enveloppe de travaux de l'estacade est estimée à 4,2 millions d'euros », confie le maire, Joseph Séité. En février 2011, les Roscovites apprenaient que l'estacade était en mauvaise santé.
« Après avoir constaté des dégradations, un diagnostic de la passerelle avait été demandé. La société Arcadis a rendu sa copie. Et met en avant des problèmes de sécurité », indique Joseph Séité. « Il faudra compter quinze mois de phase administrative avant le début du chantier. » Les problèmes mis en évidence (altération des bétons sur certaines piles, câbles de liaison détendus au niveau de l'ancrage dans le port, ravinements) ont conduit à appliquer des arrêts de circulation.
Construite en 1968
Dossier d'autorisation auprès des services de l'État, déclaration de travaux, avis du conseil portuaire, étude d'impact, enquête publique, autorisation loi sur l'eau, incidence Natura 2000. Par le détail, Joseph Séité décline cette procédure. « Nous avons lancé un appel à candidatures pour nous aider dans les démarches techniques. Pour sélectionner le bureau d'études qui nous soutiendra, l'ouverture des plis est prévue le 2 mars. Nous devons aussi nous inquiéter du financement de ce vaste chantier. »
Aujourd'hui, seuls les véhicules de secours et un engin affrété spécialement pour le transfert du courrier peuvent circuler sur l'estacade, qui devra patienter jusqu'à l'automne 2013, au mieux, pour bénéficier d'un lifting complet. Plus loin dans la partie immergée, les voilages d'ancrage prévus pour les bateaux à marée basse, dont l'existence n'est pas nécessaire, vont être éliminés prochainement.
L'estacade, construite en 1968, est propriété du conseil général, et concession de Roscoff. Le maire est donc responsable de son entretien et des travaux.