vendredi 30 novembre 2012

Démantèlement de navires : Les armateurs veulent un encadrement international

30/11/2012: http://www.meretmarine.com/fr/content/demantelement-de-navires-les-armateurs-veulent-un-encadrement-international

crédits : DROITS RESERVES.

Le parlement français vient d’adopter la loi de ratification de la convention de l’Organisation Maritime Internationale sur le recyclage des navires, dite convention de Hong Kong. Celle-ci, adoptée en 2009, fixe un cadre juridique sur les modalités de démantèlement et les responsabilités des Etats du pavillon, des chantiers navals et des Etats dans lesquels ils sont implantés. Elle prévoit également des obligations pour l’armateur de fournir la liste des matériaux dangereux à bord et les conditions de sécurité dans les chantiers de démantèlement.
Mais, elle ne pourra entrer en vigueur que deux ans après sa ratification par au moins 15 pays, représentant 40% de la flotte de Hong Kong et 3% de la capacité de recyclage. Et cet objectif est encore loin d’être atteint.
Parallèlement, l’Union Européenne est actuellement en train de légiférer sur la question. Une proposition de règlement fait la navette entre le Parlement Européen et le Conseil. Ce qui inquiète Armateurs de France. L’organisation patronale craint une législation régionale pénalisante et estime que « seule une mise en oeuvre efficace de la convention de Hong Kong permettra d’atteindre cet objectif global ». « La priorité est la mise en oeuvre rapide d’un dispositif juridique international efficace. Toute tentative d’agir à un niveau local, national ou européen, laisserait en dehors les principaux chantiers navals, tous non européens, et désavantagerait l’industrie européenne, tout en étant peu efficace au plan mondial », poursuit Armateurs de France. «Le recyclage propre des navires est une priorité des armateurs français, acteurs responsables du shipping mondial, et il est donc capital que la convention de Hong Kong entre en vigueur à l’échelle internationale dans les meilleurs délais. Toute action au niveau européen ne serait qu’un pis-aller, qui serait au mieux inefficace, au pire source de distorsion de concurrence », affirme Raymond Vidil, président d’Armateurs de France.

Le Fromveur II est enfin passé en passager.

Un nouveau RM 1050 à louer à Brest

Doté d'une superbe carène à trois bouchains signée Marc Lombard, le RM 1050 version biquille se révèle à la fois performant et facile à échouer.

Une flotte étendue du Kelt 6.20 à l'Oceanis 45.

Un RM 1050 biquille vient compléter la flotte de location d'Eridan Naviroise : un voilier marin très intéressant à la fois pour la navigation haututière et pour sa facilité d'échouage dans les mouillages peu profonds.
Le RM 1050 offre une conception originale, avec sa carène à trois bouchains, que le banc d'essai de Voiles et Voiliers (n° 341, juillet 1999) avait trouvée performante au près et planante. Son rouf court libère un grand cockpit tandis qu'à l'intérieur un aménagement original se répartit entre un lit breton double à l'avant, un carré panoramique comprenant quatre couchettes, une cabine double à l'arrière et beaucoup de volumes de rangement.
Au départ de Brest, situé à l’extrémité ouest du Finistère, bordé au nord par la Manche, à l’ouest par la Mer d’Iroise et au sud par l’Atlantique, Eridan Naviroise met à votre disposition sa flotte de location pour une navigation en croisière ou régate vers la Bretagne Sud ou Nord, l’Angleterre (îles Scilly, Cornouailles...), les îles Anglo-Normandes, mais aussi l’Irlande et la Galice. Une gamme abordable, depuis les petits dériveurs – Kelt 6.20, First 21.7, Django 75… – jusqu'aux spacieux Cyclades 43.4, First 45 F 5 ou Oceanis 45, acquisition de 2012, en passant par les sportifs First 30 JK, First 31.7 et 36.7, Pogo 1050…
...........

Deux bases de départ :

> Brest - port de plaisance du Moulin Blanc
,
> Landéda - port de plaisance de L’Aber-Wrac’h.
Tél : 02 98 41 58 33, mobile : 06 81 55 00 75
eridan-brest@club-internet.fr

Retrouvez Eridan Naviroise au Nautic, hall 1, stand L 22.

Débarquements au Stiff. La sécurité en cause

30 novembre 2012: http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/strenanouess/ouessant/debarquements-au-stiff-lasecurite-en-cause-30-11-2012-1925508.php

L'association MTO (Maintien des traditions ouessantines), par la plume de son président, Michel Quantin, a écrit au préfet du Finistère, mettant en cause la sécurité des débarquements au port du Stiff. Michel Quantin met d'abord en avant le budget de l'Agence des aires marines protégées qui passerait de 100M€ en 2015 à500M€ en 2020.
«Pour nous, ces chiffres interpellent quand on connaît la situation des îles, dit le président de MTO. «ÀOuessant, les liaisons aériennes sont réduites, les infrastructures portuaires ne permettent pas l'accostage des navires à passagers par tout temps.
Par vent de nord-est, l'accostage est impossible (...), dans le port départemental du Stiff... Alors que ce nouveau navire (NDLR : le Fromveur 2) a été conçu pour recevoir des passagers handicapés, aucun quai ni dispositif adéquat ne permet d'accueillir ces personnes en toute sécurité.
Dans certaines situations, les commandants de navire, que nous saluons, sont confrontés àdes prises de risques qui engagent leur seule et unique responsabilité.
Bien que nous soyons conscients des difficultés financières que rencontre le pays, nous ne pouvons plus accepter que l'on accorde plus d'intérêt et de soutien financiers aux animaux marins qu'aux habitants des territoires insulaires!», conclut Michel Quantin.

Pollution. 1,5 million d'euros requis en appel contre le Fast Rex.

29 novembre 2012: http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/pollution-1-5-million-d-euros-requis-en-appel-contre-le-fast-rex-29-11-2012-1925057.php

La confirmation d'une amende de 1,5 million d'euros a été requise ce jeudi devant la cour d'appel de Rennes à l'encontre d'une société lettonne et du capitaine russe d'un cargo, condamné en 2010 pour un rejet d'hydrocarbures en août 2009 dans le golfe de Gascogne. Leur avocat a demandé une relaxe.
Une traînée de 7 km de long sur 100 m de large La Cour rendra sa décision le 31 janvier 2013. En août 2009, le Fast Rex, un cargo battant pavillon de Saint-Kitt's-et-Nevis (Antilles), naviguant dans le Golfe de Gascogne, avait été surpris par un avion des douanes avec une traînée d'hydrocarbures longue de 7 km et large d'une centaine de mètres.
La préfecture maritime de l'Atlantique avait ordonné au capitaine de se dérouter à Brest, mais celui-ci avait refusé d'optempérer après un contact avec la société Roko Ship Management et avait fait route vers Santander (Espagne).
En première instance, le tribunal correctionnel de Brest avait infligé une amende de 1,5 million d'euros, devant être payée à 95% par la société lettone Roko Ship Management, considérée comme l'armateur, et à 5% par le capitaine. Celui-ci a toujours nié avoir procédé à un rejet.

Ouessant et Molène. Des dessertes supplémentaires

30 novembre 2012: http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/ouessant-et-molene-des-dessertes-supplementaires-30-11-2012-1925184.php

Afin d'adapter les services maritimes assurés les week-ends durant la période hivernale, le conseil général du Finistère va proposer, à l'occasion de sa prochaine commission permanente du 6décembre, la mise en place de traversées complémentaires en direction des îles d'Ouessant et de Molène. L'objectif recherché est, selon le conseil général, de répondre aux attentes des résidants insulaires et de certains professionnels qui travaillent la semaine sur les deux îles.
Cette nouvelle offre va se traduire par une traversée directe Ouessant-Brest le vendredi, à 18h, et un aller-retour supplémentaire le dimanche entre Le Conquet et Ouessant/Molène, en fin de matinée (Ouessant/Molène-Le Conquet) et en milieu d'après-midi (Le Conquet-Molène/Ouessant).
Ces nouveaux services seront mis en place en janvier 2013.

jeudi 29 novembre 2012

Une nouvelle présidente pour les Cavaliers de Ty Crenn

mardi 27 novembre 2012: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Une-nouvelle-presidente-pour-les-Cavaliers-de-Ty-Crenn-_29155-avd-20121127-64086266_actuLocale.Htm

Delphine Kermel est la nouvelle présidente des Cavaliers de Ty Crenn.
L'équitation attire beaucoup d'écoliers et de visiteurs au centre équestre Ty Crenn. Les sorties équestres se font le mercredi après-midi pour les moyens et les petits (les plus jeunes débutent à 4 ans), le dimanche est réservé aux confirmés.
Vingt-huit licences ont été enregistrées pour 2012. Mais, compte tenu du manque d'inscriptions cette année, le stage de passage de galop ne sera pas reconduit pour 2013.

Un nouveau bureau a vu le jour : Delphine Kermel a été élue présidente, et remplace Françoise Martin ; trésorière-secrétaire, Sylviane Claquin ; vice-président, Yves Dugal. Nolwenn Saout-Avril, Lorraine Mathieu, Olivier Orlach entrent au conseil d'administration.

Côté animations, l'association organisera une vente de gâteaux au bourg le vendredi 29 décembre. Pour le Téléthon, les cavaliers défileront de 11 h à 12 h et à 15 h tout autour du bourg, la participation, ouverte à tous, est de 10 €.

mercredi 28 novembre 2012

Le phare de Cordouan se visite désormais en 3D

 
La visite virtuelle du phare de Cordouan en trois dimensions est désormais possible. Le ministère de la Culture a dévoilé un site Internet qui permet aussi de mieux connaître l'histoire de ce bel endroit.
 
Publié le 27 novembre 2012.
Le phare de Cordouan sous la pluie, en pleine nuit ou au grand soleil. Le phare de Cordouan en 1611 avec des bâtiments construits sur sa bande de terre, le phare de Cordouan avec sa nouvelle lanterne en 1727 ou après son agrandissement à la fin des années 1700... Le site lancé par le ministère de la Culture et de la Communication permet de découvrir à travers de belles images ce lieu situé à l'embouchure de l'estuaire de la Gironde, et sans doute l'un des phares les plus connus de France. De sa construction à la période actuelle, ces pages permettent de plonger dans l'histoire de ce phare, dont la première image date de 1641.
Ce beau site permet également de se promener dans l'actuel phare de Cordouan, à l'aide des flèches de son clavier d'ordinateur et de sa souris. Autour du phare mais également à l'intérieur. Vestibule, salle des Girondins, chambre de veille... Chaque niveau de ce monument se visite de manière virtuelle, du pied de cette structure à sa lanterne. Ce nouveau site Web, qui permet une visite virtuelle avec des images de qualité, a été réalisé grâce au mécénat de Dassault Systèmes.
Voir le site : www.cordouan.culture.fr  

Le niveau des mers augmente beaucoup plus vite que prévu.

mercredi 28 novembre 2012: http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-niveau-des-mers-augmente-beaucoup-plus-vite-que-prevu_39382-2137906_actu.Htm
Les Maldives, directement menacées par la montée du niveau des océans.

Aquitaine : Une petite révolution pour l'équipage.

crédits : MARINE NATIONALE.


Le golfe de Gascogne en hiver, c’est toujours un peu rude. La nuit précédente, sur la frégate Aquitaine, ça a pas mal secoué. « Des creux de 6-7 mètres, il y a eu un peu de vaisselle cassée, mais on passe bien ». Le capitaine de vaisseau Benoît Rouvière, commandant de l’Aquitaine, est désormais le seul maître à bord de son bâtiment. Vendredi 23 novembre dernier, la frégate, tête de série du programme FREMM, a été officiellement remise à la Marine nationale par DCNS, qui l'a construite à Lorient. Et, depuis, c’est un programme intensif pour le bord.


L'Aquitaine (© MARINE NATIONALE)
 
(© : MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
Le commandant Benoît Rouvière (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 La frégate Aquitaine, ses 94 marins et les 14 du détachement aéro de la flottille 33F de Lanvéoc-Poulmic, viennent d’entrer dans la période de Mise en Condition Opérationnelle (MECO). Dans les coursives, au PC Navire, au PC Aéro, il y a des « brassards jaunes ». « Ce sont nos entraîneurs. Ils viennent vérifier que tout et surtout tout le monde est prêt à naviguer ». Les spécialistes de l’état-major de la force d’action navale observent, conseillent, notent. Chaque procédure, chaque exercice, chaque manœuvre est passé en revue. Trois semaines d’examen en continu.
« C’est une procédure normale. Mais, sur ce navire, elle prend une dimension particulière. Avec l’Aquitaine, la marine est passée à une nouvelle donne en termes de dimensionnement de l’équipage », explique le pacha, qui se montre satisfait de la prise en main progressive du bâtiment par l'équipage. « On avance bien, à tous les niveaux ». Avec une réduction de plus de la moitié des effectifs par rapport aux frégates de type De Grasse, la Marine nationale s’est fixé des objectifs ambitieux, plus encore que pour les Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC), qui ont inauguré l’ère de l’automatisation des bateaux gris.
Les semaines à venir seront déterminantes
« C’est une toute nouvelle façon d’organiser le bord », confirme le vice-amiral d’escadre Xavier Magne, commandant de la Force d’action navale (FAN). « D’une structure pyramidale, basée sur les grades, nous sommes passés sur une configuration d’équipage avec des savoir-faire et des compétences individuelles multiples et élargies. Et plus il y a de savoir-faire chez les hommes du bord, plus le commandement doit être intelligent. ». L’amiral Magne sait que les prochaines semaines, sur le prototype du programme, vont être déterminantes pour valider ce modèle d’équipage "optimisé". « Si on a choisi cette dimension au moment de la conception du programme FREMM, c’est que nous avions des raisons de penser que ça allait fonctionner. Pour nos marins, cela va impliquer plus de polyvalence mais aussi plus de vigilance, une surveillance bienveillante de ce qui se passe autour d’eux. Maintenant, et notamment après les différents programmes d’entraînement de l’Aquitaine, il va falloir trouver la bonne position du curseur, analyser les forces et les vulnérabilités. Et savoir éventuellement revenir en arrière. Si nous tombons sur des difficultés, nous en tirerons des conclusions ».
 
Le Central Opération (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
Le Central Opération (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
Le Central Opération (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
Le Central Opération (© MARINE NATIONALE)
 Le défi est de taille. Pour aider l’équipage, une structure d’une trentaine de personnes, le "reachback", a été créée. Extension de l’équipage à terre, elle est là pour soutenir le bord, notamment pour l’entretien du bâtiment. Elle peut également "projeter" rapidement un marin en cas de besoin de remplacement. « A 94, on est bien. A 93, c’est déjà plus compliqué. Il ne peut pas y avoir de maillon faible. Chacun est nécessaire à bord, il n’y a plus de "marin de base", il n’y a plus que des gens très qualifiés dans leur fonction et à compétences multiples », explique le commandant Rouvière. Tous les marins qui ont embarqués ou seront amenés à le faire ont été formés préalablement à terre. « Il n’y a pas de formation à bord, nos marins sont opérationnels, formés aux nouvelles technologies et aux nouvelles procédures en arrivant à bord ».
 
Le PC Avia (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
Le PC Avia ( © : MARINE NATIONALE)
 
NH90 appontant sur l'Aquitaine ( © : MARINE NATIONALE)
 
Exercice d'hélitreuillage ( © : MARINE NATIONALE)
 Partout, dans tous les services, l’optimisation est de mise. Au PC Navire, les écrans permettent de tout surveiller à la machine. Derrière les consoles, il y a deux opérateurs qui effectuent la conduite. Les alarmes sont renvoyées. Tout est automatisé et peut être commandé à distance depuis le PC. « Nous sommes 25 personnes au groupement navire, pour un service qui couvre la conduite de la machine, la production électrique et la sécurité. Le PC Sécurité n’est armé qu’en cas d’incident », détaille le capitaine de frégate Fabrice Quenehervé, commandant adjoint navire de l’Aquitaine. Mais le « chef » sait qu’en cas d’incident, comme par exemple un incendie, il doit pouvoir compter sur beaucoup plus de monde. Alors, tous les jours, l’équipage effectue des exercices, revêtant par exemple une tenue de pompier pour s'entrainer à lutter contre un sinistre. « Il faut que chacun à bord sache exactement comment réagir, qu’il soit très rapide, très efficace. De plus en plus, la sécurité doit devenir l’affaire de tous ». Sur un navire automatisé, il est donc impératif de créer également des automatismes chez les hommes.
 
Le PC Navire (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
La turbine à gaz (© MARINE NATIONALE)
 
Compartiment machine (© MARINE NATIONALE)
 
Exercice incendie (© MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)
 
(© MARINE NATIONALE)
 
(© MARINE NATIONALE)
 Et il n’y a pas qu’à la machine qu’il y a une évolution culturelle. A la passerelle, on fait désormais le quart assis et derrière des cartes électroniques. « Evidemment la veille visuelle est toujours pratiquée et renforcée selon les situations, mais le chef de quart et ses adjoints peuvent s’appuyer sur les moyens de navigation moderne. » A l’arrière, pour l’exploitation du sonar, il ne faut désormais plus que 4 personnes, là où le service en compte 15 sur les anciennes frégates. Un peu plus loin, les embarcations de drôme opérationnelle (EDO) avec un bossoir monopoint : un seul homme peut mettre le semi-rigide à l’eau.
 
La passerelle (© MARINE NATIONALE)
 
En passerelle (© MARINE NATIONALE)
 
Le sonar remorqué (© MARINE NATIONALE)
 Et puis, il y a la restauration. « Tout le monde passe à la rampe, du commandant au matelot », sourit le commandant Rouvière. Le service à table est désormais réservé aux seules grandes occasions. Deux cuisiniers, deux aides, une boulangère et un commis : six personnes qui doivent pouvoir servir jusqu’à 145 repas. « C’est un compartiment de la vie du bâtiment qui a beaucoup évolué par rapport aux anciens bâtiments », souligne le commissaire de 1ère classe Peggy Mac Gregor. « Tout a été pensé en terme d’optimisation des flux. La corvée de vivres, qui mobilisait 30 personnes, est désormais effectuée par le seul commis, grâce à un transpalette électrique. La boulangerie a un four programmable, ce qui permet à la boulangère de participer au service de la cuisine ». Les quatre carrés (commandant, officiers, officiers-mariniers supérieure et OM/équipages) sont distinctement séparés des « salles de détente ».
L'esprit d'équipage
Autre évolution majeure, les chambres. Finie la promiscuité des postes à 40, sur l’Aquitaine, il n’y a plus que des chambres T1 (une personne pour les officiers), T2 (deux personnes pour les officiers mariniers supérieurs) T4 (quatre personnes pour les OM et matelots), avec sanitaires individuels. Un confort amélioré mais qui, chez certains, soulèvent la question de la cohésion. Un grand navire, peu de marins, des logements cloisonnés… « C’est vrai que sur un bateau de cette taille, avec un équipage réduit, on peut parfois avoir la sensation de ne pas croiser grand monde et c’est un sacré changement par rapport aux anciennes frégates », constate le commandant Rouvière. « Mais, c’est à nous de le créer cet esprit d’équipage. Sur l’Aquitaine, après ces 24 semaines de mer, il existe déjà. Et puis, ici, il faut se serrer les coudes. Un équipage restreint cela rapproche. Finalement, cela me rappelle presque plus l’ambiance des avisos ».
 
Un poste de l'Aquitaine (© MARINE NATIONALE)
 Après les permissions de fin d’année, l’Aquitaine va repartir. Deux semaines d’essais complémentaires du système de combat, puis tir de missile Aster devant Toulon. Ensuite ce sera le large avec trois mois de navigation qui amèneront le navire, vitrine de l’industrie navale française, de l’autre côté de l’Atlantique, au Brésil et au Canada notamment. « Ces trois mois seront essentiels pour tester le bateau dans la durée. Ce sera sa première navigation hauturière, durant laquelle nous allons à la fois procéder à la vérification des caractéristiques militaires et devenir sûrs et confiants dans notre bâtiment. Nous serons de retour à Brest mi-mai. A ce stade, l’objectif fixé est de pouvoir pleinement assumer notre rang de frégate anti-sous-marine ». Et ainsi prendre le relais du De Grasse, dernière unité du type F67, qui prendra sa retraite au moment de l’admission du service actif de l’Aquitaine. Cette dernière devrait intervenir mi-2013. En plus de la lutte anti-sous-marine, « notre domaine d’excellence », comme le rappelle le commandant Rouvière, les autres missions de la frégate seront intégrées progressivement, selon le principe du développement incrémental, adopté pour identifier précisément toutes les problématiques de chaque équipement. En 2014, l’Aquitaine devrait être équipée du missile de croisière MdCN (Scalp Naval), dont le premier tir sera effectué par la seconde FREMM française, la Normandie.
Mais, d’ici là, l'Aquitaine va « avaler » des nautiques, en eaux chaudes et en eaux froides, dans le golfe de Gascogne et au-delà de la ligne de l’Equateur. Et ses marins sont prêts pour l'un des plus gros défis qu’ait relevés la marine.
 
(© MARINE NATIONALE)
 
(© MARINE NATIONALE)

Deux prochaines rencontres littéraires et insulaires :

Chers amis de Cali et d'Ouessant,

Nous sommes heureux de vous inviter à partager nos deux prochaines rencontres littéraires et insulaires :
Le mardi 4 décembre à 15 h 00 autour d'Elisabeth Coutrot à la Maison des îles et des livres (le Kéo-Ouessant) rencontre autour de son ouvrage : Ouessant, Chemins et légendes. nouveauté parue cet été sur le patrimoine ouessantin. ( voir aussi http://www.auteurs.livre-insulaire.fr/103.html)

Le vendredi 28 décembre vers 17 h 00 autour de Karin Huet, écrivain en résidence au Sémaphore du Créac'h (prévu à la salle polyvalente.) Vous recevrez une autre information. (actualités de la résidence à suivre ici http://livre-insulaire.fr/101.html)

Les rencontres littéraires de Cali sont gratuites et ouvertes à tous.
pour les adhérents à noter sur vos agendas l'assemblée générale prévue le 28/12.

Organisation : CALI. Maison des îles et des livres -Lampaul - OUESSANT -
Tel 06 81 85 41 71 www.livre-insulaire.fr - salon@livre-insulaire.fr

La question d'un successeur à l'Abeille Languedoc toujours à l'étude

28/11/2012: http://www.meretmarine.com/fr/content/la-question-dun-successeur-labeille-languedoc-toujours-letude

crédits : Marine nationale/MT Johann Peschel.

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que le remorqueur de sauvetage Abeille Languedoc a quitté sa station de La Rochelle pour rejoindre le Pas-de-Calais. Le navire, affrété par la Marine nationale pour la protection du littoral, est venu y remplacer, un peu en urgence, l’Anglian Monarch. Ce dernier, longtemps co-affrété par la France et le Royaume-Uni, avait quitté la zone après que le gouvernement britannique ait annoncé la fin du financement de sa part d’affrètement.
Et depuis, l’association Mor Glaz, rejointe par les élus picto-charentais, milite pour le positionnement d’un remorqueur en remplacement de l’Abeille Languedoc. « Le golfe de Gascogne est une zone très accidentogène, avec des grands ports maritimes », rappelle Jean-Paul Hellequin, président de l’association. « Depuis le départ de la Languedoc, Ségolène Royal, présidente du Conseil Régional de Poitou-Charente, et Maxime Bonnot, maire de La Rochelle, ont envoyé des courriers aux ministres successifs… sans réponse précise ». Les cabinets de Nathalie Kosciusko-Morizet, puis de Frédéric Cuvillier, actuel ministre des transports et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, indiquent tous que la question est « à l’étude ». Insuffisant pour Jean-Paul Hellequin: « nous voulons un positionnement clair. Il faut que la zone soit pourvue d’un moyen de type supply, avec une capacité de remorquage de 160 à 180 tonnes au croc et qui puisse également effectuer des missions de récupération de conteneurs ou d’anti-pollution ». Et pas question, selon Jean-Paul Hellequin, d’un moyen partagé avec le centre d’essais des Landes, comme cela avait été évoqué en début d’année. « C’est une mission qui nécessite une veille 24h/24 tous les jours de l’année ! » Et de rappeler, qu’en décembre 2011, « Jean-Yves Le Drian, alors président du Conseil Régional de Bretagne, avait sommé François Fillon de redéployer un moyen sur la façade atlantique ». Un moyen que le désormais ministre de la Défense aurait cependant préféré voir à Lorient.

mardi 27 novembre 2012

Montre de plongée....Oris Divers.....une très belle montre.

Sécurité maximale, lisibilité optimale
Voici la plus fiable des compagnes de plongée, avec des atouts de sécurité tout à fait exceptionnels: étanchéité à 300 m, lunette tournante unidirectionnelle, verre saphir spécial, cadran noir ou bleu avec affichage «régulateur» particulièrement lisible, grosses aiguilles et index luminescents. Cette montre est proposée sur bracelet caoutchouc ou acier....1250€.
Pour lire les caractéristiques:
voir la vidéo:
 

Réchauffement climatique : le scénario catastrophe de la Banque Mondiale.

le 19 novembre 2012: http://lci.tf1.fr/science/environnement/rechauffement-climatique-le-scenario-catastrophe-de-la-banque-7673848.html?xtmc=rechauffement-climatique&xtcr=2

En un demi-siècle, la banquise arctique a été réduite pratiquement de moitié. Un chiffre corroboré par les dernières images satellites qui datent de cet été. / Crédits : TF1/LCI

La Banque Mondiale a publié dimanche un rapport dans lequel elle met en garde sur une probable hausse des températures de 4°C dès 2060. Des prévisions inédites que la planète ne serait pas prête à affronter.
 
La Banque mondiale (BM) redoute une hausse de la température du globe de 4°C dès 2060, bien au-delà du garde-fou posé par la communauté internationale, et s'alarme du « cataclysme » qui frapperait alors les pays pauvres, selon un rapport publié dimanche à Washington. « Un monde à +4°C (...) déclencherait une cascade de changements cataclysmiques, dont des vagues de chaleur extrême, une chute des stocks alimentaires et une montée du niveau de la mer frappant des centaines de millions de personnes », résume la BM, ajoutant qu'il n'y avait « aucune certitude » que le globe puisse s'adapter à une telle situation.

Ce scénario, le plus sombre envisagé dans le rapport, tranche avec l'engagement pris par la communauté internationale de contenir le réchauffement du globe à +2°C par rapport à l'ère préindustrielle. Le niveau actuel d'émissions de C02 « devrait porter le réchauffement climatique bien au-delà de ce seuil », assure la Banque mondiale, qui prédit une hausse de 4°C « au cours du siècle » et « dès 2060 » en cas d'inertie politique. « Ce monde serait tellement différent de celui dans lequel nous vivons qu'il est difficile de le décrire », commente le président de la BM, Jim Yong Kim, soulignant que la responsabilité de l'homme dans le réchauffement du globe est « sans équivoque ».

Les pays pauvres en première ligne
Listant les dangers qui menaceraient alors la planète (inondations, sécheresses, malnutrition...), l'institution prédit une aggravation des pénuries d'eau en Afrique de l'Est, au Moyen-Orient, ou en Asie du Sud et un « rebond significatif » de la mortalité infantile en Afrique sub-saharienne. « L'intensification prévue des événements climatiques extrêmes pourrait inverser les efforts pour réduire la pauvreté, particulièrement dans les pays en développement », résume le rapport, assurant que la planète serait encore « plus inégalitaire » qu'à l'heure actuelle.

Aucune région ne sera épargnée, prévient toutefois le rapport. Les récentes sécheresses ayant frappé les Etats-Unis ou l'Europe de l'Est pourraient se reproduire et l'Occident serait aussi confronté à l'afflux de populations fuyant les bouleversements climatiques. « Il faut faire baisser la température et seule une action internationale concertée et rapide peut y contribue », clame la Banque mondiale, appelant à une utilisation plus « intelligente » de l'énergie et des ressources naturelles.

La saga brestoise du cargo Matterhorn s'achève.

jeudi 31 mai 2012:http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-saga-brestoise-du-cargo-Matterhorn-s-acheve-_29019-avd-20120531-62948010_actuLocale.Htm


La saga brestoise du cargo frigorifique « Matterhorn » touche à sa fin, les candidats intéressés pour le ferrailler visitent le navire ces jours-ci.

Immobilisé au 5 e bassin depuis mai 2009, le bateau est vendu par les Domaines pour être ferraillé. Depuis hier, les candidats à l'achat-démolition visitent le navire.

2 200 t d'acier et 700 de fuel
Abandonné par son armateur depuis mai 2009, le cargo frigorifique Matterhorn devrait disparaître du paysage brestois d'ici la fin du mois de juin. La Direction nationale d'interventions domaniale (DNID), un service du ministère du Budget, est chargée de la vente du navire : 2 200 tonnes d'acier et 700 tonnes de fuel.
Visites jusqu'à demain
Les candidats à l'achat et la démolition visitent le bateau depuis hier et jusqu'à demain. Ils déposeront une offre sous pli cacheté, jusqu'au vendredi 8 juin. Réunie le 12 juin, la commission d'attribution des ventes domaniales choisira alors le candidat ou disposera de 48 heures pour solliciter des informations complémentaires.
Trois critères
Lors de l'examen des offres, la commission attachera une importance particulière à l'expérience technique des candidats en matière de démantèlement, à la sécurisation juridique et technique de l'offre, et enfin, bien sûr, au prix proposé.
Payé sous huit jours
Après approbation de l'offre, la société aura huit jours pour effectuer le paiement, puis seize jours ensuite pour enlever le navire. Le remorquage, le gardiennage et le démantèlement se feront sous sa responsabilité. Elle devra également informer de la fin des opérations et justifier du retraitement de déchets. Si rien ne filtre à propos des candidats, les compagnies de remorquages, dont Boluda Brest, ont déjà proposé leurs services.
Équipage abandonné
Déroutement vers Brest pour cause de pollution maritime, le cargo frigorifique Matterhorn est arrivé le 25 mai 2009 dans le port du Ponant. Son armateur, Eastwind Maritime, ayant fait faillite, le navire est resté scotché au 5 e bassin du port de commerce. Grâce à ITF et à l'association Mor Glaz, les 15 membres de l'équipage, 13 Russes et 2 Ukrainiens, abandonnés par leur armateur avaient pu quitter Brest fin septembre 2009.
Construit au Japon
Le Matterhorn n'était pas en situation d'avarie lors de son arrivée à Brest. Long de 115 m, d'une capacité de 7 407 m 3 réfrigérés en quatre cales, il a été construit en 1985 par le chantier Kitanihon Zosen, à Hachinohe, Japon.

Le Matterhorn sera démantelé vendredi à Bassens.

le 26/11/2012: http://www.20minutes.fr/bordeaux/1050320-matterhorn-demantele-vendredi-bassens

ENVIRONNEMENT - Le cargo avait été surpris en 2009 en pleine pollution aux hydrocarbures au large d'Ouessant...
Le cargo Matterhorn, qui avait défrayé la chronique en 2009 pour une pollution volontaire dans le rail d’Ouessant, sera démantelé ce vendredi dans le port de Bassens, a-t-on appris lundi. C’est une filiale de Veolia Propreté, Bartin Recycling, qui sera chargée de l’opération de déconstruction de ce navire de 115 m de long et 18 m de large, ce qui représente 2 200 tonnes d’acier. « Cette société est spécialisée dans le démantèlement des avions, ce sera son premier cargo » indique-t-on chez Veolia Propreté, qui a remporté l’appel d’offres international, après l’abandon du navire. « Nous avions créé un site à Bassens pour le démantèlement du Clemenceau, mais au final nous avions perdu cet appel d’offres. »
Le 25 mai 2009, le Matterhorn avait été surpris par un avion des douanes avec une pollution aux hydrocarbures de 22 kilomètres de long dans son sillage. Le capitaine russe du navire libérien, et son armateur grec, avaient été condamnés à une amende d’un million d’euros par le tribunal correctionnel de Brest en 2010.

Rappel d'info: http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/1-million-d-euros-d-amende-pour-le-capitaine-du-matterhorn_852428.html

lundi 26 novembre 2012

La Frégate Aquitaine fait des essais.

 

Comprendre la concentretion des déchets en mer

Le septième continent

Publiée le 11 mars 2012 par
Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme six fois la France.
Pour lire la vidéo: https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=TPevoumIWSY
(elle rame un peu au début, mais tout rentre dans l'ordre ensuite).

En images : Le retour de la pêche à la coquille dans le Morbihan.

26/11/2012: http://www.meretmarine.com/fr/content/en-images-le-retour-de-la-peche-la-coquille-dans-le-morbihan

crédits : PHILIP PLISSON.

Philip Plisson nous propose un beau reportage sur la reprise de la pêche à la coquille Saint-Jacques dans le Morbihan. Le photographe a suivi les pêcheurs bretons les 12 et 13 novembre. « A 9 h 30 une flottille comprenant entre 60 et 80 bateaux a repris la pêche à la coquille dans le nord est de Belle-Ile, sur des sites qui n'avaient pas été dragués depuis 3 ans. L'autorisation était valable pour une demi-heure deux fois par semaine. Cela représente en réalité 20 minutes de drague, car elle est remontée après un quart d'heure et il faut compter 5 à 10 minutes entre le moment où elle est virée, vidée et remise à l'eau. Les plus expérimentés parviennent à les vider et à les relancer en trois minutes. A 10 heures précises, le sémaphore de Quiberon ordonne par radio à chaque bateau de remonter les dragues. "Fin de pêche. Terminé". Les navires tirent sur les câbles et déchargent le deuxième coup de drague à bord. Suit un travail de contrôle, sur la zone les pêcheurs doivent rejeter à la mer les coquilles qui mesurent moins de 10.2 cm, la taille réglementaire. Il faut entre 3 et 4 ans pour faire une coquille, et les prélèvements étaient interdits depuis 2009 à cause d'une toxine présente dans le tube digestif des coquilles. Grâce à ces 3 ans de suspension, le gisement serait passé de 500 tonnes à 1400 tonnes », explique Philip Plisson, dont le reportage photo est à découvrir sur son blog : www.philip-plisson-blog.com


(© : PHILIP PLISSON)

Groix : Bref incendie à bord du Saint Tudy

26/11/2012: http://www.meretmarine.com/fr/content/groix-bref-incendie-bord-du-saint-tudy

Le Saint Tudy entre Lorient et Groix. crédits : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU.

Le Saint Tudy entre Lorient et Groix:
Un incendie a eu lieu dans la journée d'hier à bord du Saint Tudy, navire à passagers effectuant la liaison entre Lorient et Groix. Selon les informations du quotidien Ouest France, le navire se trouvait à quai à Port Tudy (île de Groix) quand le feu s'est déclenché dans le compartiment machine. Celui-ci a été rapidement maîtrisé par l'équipage ainsi que les pompiers groisillons. Le Saint Tudy est un navire de 45 mètres de long et d'une capacité de 440 passagers, construit en 1985. Il est exploité par la Compagnie Océane.


Le Saint Tudy (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Evacuation sur un vraquier.

Extrait:.....! 26/11/2012: http://www.meretmarine.com/fr/content/evacuations-sur-un-vraquier-et-un-bateau-de-peche-en-atlantique

Hélicoptère EC225 (© MARINE NATIONALE)

La deuxième évacuation médicale a concerné un navire de commerce, le Royal Innovation, vraquier de 170 mètres immatriculé au Panama. Vers 17h samedi, alors qu’il se trouvait à plus de 220 milles de la pointe de Penmarch, le navire a alerté le CROSS Gris Nez que l’un de ses membres d’équipage souffrait de fièvre et de douleurs abdominales. Une évacuation médicale est là aussi décidée mais le Royal Innovation doit d’abord s’approcher des côtes pour que l’opération soit lancée. Le navire arrivé à portée d’hélicoptère, le CROSS Etel, reprenant la main, fait décoller à 5h30 hier matin un EC225 de la base d’aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic, avec à son bord une équipe médicale du Service de santé des Armées. Hélitreuillé dans des conditions difficiles (40 nœuds de vent, mer 7), le malade a été transféré à l’hôpital de la Cavale Blanche, à Brest, où il a été pris en charge vers 7h30.

L'Abeille fait des manoeuvres à Ouessant.


 
Par: Michel Thevenet

Mer d'Iroise. Un panorama sonore du patrimoine culturel

Olivier Béon, un smartphone à la main, a présenté récemment, à Brest, le documentaire sonore réalisé en mer d'Iroise, en présence de responsables de la compagnie Penn ar Bed. Photo G. P.

26 novembre 2012: http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/mer-d-iroise-un-panorama-sonore-du-patrimoine-culturel-26-11-2012-1919886.php#

Un panorama sonore de la mer d'Iroise est téléchargeable depuis peu sur un site internet accessible aussi sur les bateaux de la Penn ar Bed, grâce à un QR Code.

Olivier Béon, de la société Histoire de son, a réalisé un documentaire sonore en 23 séquences sur la mer d'Iroise. Depuis peu, les Internautes peuvent donc télécharger le panorama sonore créé cet été par ce spécialiste des audioguides pour le grand public, qui a remporté l'appel à projet lancé par le parc naturel marin d'Iroise. «J'ai proposé un reportage audio en plusieurs séquences sur la mer d'Iroise», explique Olivier Béon, qui a rencontré de nombreux îliens et aussi des marins, des scientifiques, des entrepreneurs et des utilisateurs divers qui y vivent au quotidien.

Trois angles

«Trois angles ont été retenus pour bâtir le documentaire: les algues et le goémon, la pêche et les pêcheurs, puis les îles et les îliens. À chaque fois, j'ai rencontré les personnes et privilégié les témoignages. Le résultat est très éclectique mais c'est parce que la mer d'Iroise est un territoire très éclaté». Olivier Béon s'est intéressé à l'évolution du paysage depuis 15.000ans, à Ouessant à l'âge du bronze, au ramassage et à la valorisation des algues, aux ligneurs du Raz de Sein, à la langouste rouge, à la colonie des phoques, aux sons sous-marins, à la construction navale, aux marins de la Penn ar bed, au Cross Corsen et à la SNSM. Il a bien sûr aussi réalisé des interviews sur les services publics dans les îles (l'eau, l'électricité, les déchets), sur les énergies marines renouvelables, sur le collège des îles du Ponant, sur le médecin... «Notre objectif est d'offrir un panorama le plus large possible de l'Iroise, de la culture du passé et de celle d'aujourd'hui».

Carte interactive

Le réalisateur et les partenaires du projet, dont la compagnie maritime Penn ar Bed et le conseil général, ont fait en sorte que ces reportages sonores soient accessibles au plus grand nombre: chacun peut les télécharger sur un ordinateur personnel, avec un smartphone ou les écouter directement pendant les traversées vers les îles, grâce à la couverture 3G sur les bateaux de la compagnie. L'auditeur est totalement libre de choisir le lieu et le mode d'écoute. Le site permet d'accéder à une carte interactive de la mer d'Iroise et aux différentes séquences sonores, soit en fonction de la position géographique, soit au gré des envies... Une balade très originale et gratuite en mer d'Iroise. Contact www.pennarbed.fr (voix d'Iroise)
  • Guy Pellen

dimanche 25 novembre 2012

Marion-Dufresne. Le navire et une partie des passagers ont quitté Crozet

25 novembre 2012: http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/marion-dufresne-le-navire-et-une-partie-des-passagers-ont-quitte-crozet-25-11-2012-1919638.php

Le Marion-Dufresne, navire des TAAF qui était immobilisé devant l’île de la Possession (archipel Crozet) dans les mers australes, a pu quitter son mouillage samedi en fin de journée.

> Tous nos articles sur cette fortune de mer

Escorté par le Coral Seas, il fait route nord. Dans la nuit du 13 au 14 novembre, ce bateau spécialisé dans la logistique et l'océanographie avait heurté un haut-fond.
"Les investigations des plongeurs mandatés par la CMA-CGM, arrivés avec le Coral Sea, ont permis au bureau Veritas de lui délivrer un certificat de navigation temporaire", précise ce dimanche matin Christophe Jean, secrétaire général de l’administration des Terres Australes et Antarctiques Françaises. "Il semblerait que les dégâts soient moins importants que ce que nous avons craint initialement. Il n’y a pas d’éventration sur toute la longueur mais une brèche. Aucune partie moteur ne semble touchée. Mais les plongées se sont faites dans des conditions difficiles de météo, de courants et avec la crainte des orques. Il faudra attendre que le navire soit en cale sèche pour en savoir plus"
"Nous n’avons pas encore pris de décision sur le chantier de destination (Maurice, Durban en Afrique du Sud...), ajoute-t-il. La Réunion ne dispose pas de chantier pour l’accueillir". Le Marion-Dufresne, 120 m de long, devrait arriver à bon port en fin de semaine prochaine.

Priorité : le transfert des passagersL’autre priorité des TAAF, ce sont les passagers. Le Léon-Théveninest arrivé sur zone dans la nuit de jeudi à vendredi. Le transfert de 85 passagers (personnels des TAAF, de l’IPEV, touristes, scientifiques plus 25 membres d’équipage du Marion-Dufresne qui n’étaient pas indispensables à bord ) qui attendaient sur la base Alfred-Faure de l’île de la Possession, a été retardé par la mauvaise météo mais s’est finalement terminée sans problème samedi matin.

Le bateau a levé l’ancre en début d’après-midi samedi pour rejoindre le Cap en Afrique du Sud qu'il devrait atteindre le 30 novembre. Une partie des passagers est restée sur la base dans l’attente de l’arrivée de deux autres bateaux. L’Osiris a quitté la Réunion samedi en fin de journée et devrait arrivé à Crozet dans huit jours. La Curieuse suivra quelques jours plus tard. Ces deux bateaux embarqueront les personnels de relève (techniciens, jeune scientifiques de maintenance des programmes) qui doivent hiverner une année à Kerguélen et Amsterdam où la France dispose aussi de bases.

  • Ronan Larvor

Les phares d'Ouessant comme marque page.

2012: Fin du balisage sur le rail d'Ouessant, par une boué virtuelle.

lien pour voir la vidéo.
 
La bouée Nord-Est du rail est définitivement retirée de son site (N.E.) du rail d'Ouessant . Elle est désormais remplacée par une bouée virtuelle qui apparait sur les écrans de contrôles des navires ( Radar- Ecdis) et des centres de sécurité ( Radar des Cross, etc )...
-----------------------
D'Andréas....si les bouées virtuelles apparaissent déjà sur les écrans de contrôles des navires, demain ce seront peut-être les phares, et cornes à brume....? qui sait...!!