samedi 31 août 2013

A découvrir : le Musée des Phares et Balises.

Samedi 31 août 2013 à 14h11: http://nautisme.lefigaro.fr/breves-nautisme/divers-0/2013-08-31-14-11-43/a-decouvrir---le-musee-des-phares-et-balises-11767.php
Source : AFP      

A l'ombre de l'impressionnant phare du Créac'h qui domine du haut de ses 55 mètres la côte magnifique et traîtresse de l'île d'Ouessant, se dissimule un lieu magique ouvert aux rêves, le Musée des Phares et Balises.

Ouvert en 1988, ce musée unique en France retrace l'histoire de la signalisation maritime des côtes - présentant de magnifiques optiques aux éclats fascinants - et l'édification des phares en mer dans des conditions souvent périlleuses. La collection offre environ 800 objets provenant de dons divers ainsi que du musée des phares à Paris, fermé en 1955.

Tout commence par des naufrages comme en attestent les nombreuses épaves autour de l'île, rappelle Nathalie Bolloré, médiatrice culturelle du lieu, géré par le Parc naturel régional d'Armorique (Pnra) et qui accueille 16.000 visiteurs par an.

Parmi ces naufrages, celui du Drummond Castle est resté dans les mémoires. En ce jour de juin 1896, les passagers du paquebot britannique, venant du Cap, s'apprêtaient à passer leur dernière nuit en mer quand le navire s'est éventré sur les récifs au sud d'Ouessant. Bilan, selon Mme Bolloré: trois survivants sur 251 passagers. En remerciement aux Ouessantins pour avoir enseveli dignement les dépouilles ramenées à la côte, la reine Victoria offrira le clocher de l'église du bourg de Lampaul.

Si le phare d'Alexandrie a été érigé avant Jésus-Christ, le plus vieux phare de France, celui de Cordouan (Gironde), ne date que de 1611, tandis qu'à Ouessant, celui du Stiff, une construction militaire sur des plans de Vauban désormais désaffectée, remonte à 1695. Mais c'est en 1825 que sera lancé le premier programme global de balisage des côtes de France pour guider les navires. Ce balisage est facilité par la révolution optique que constitue l'invention, par l'ingénieur des Ponts et Chaussée Augustin Fresnel (1788-1827, de la première lentille de Fresnel (1822), qui permet de multiplier la puissance de la lumière. Les phares du monde entier en seront ensuite progressivement équipés.

Le musée permet d'admirer plusieurs de ces optiques, à la géométrie complexe et aux dimensions parfois inattendues. A quatre faces, celle du Créac'h pèse 17 tonnes et repose sur un bain de mercure. Cette optique à 10 éclats a été montée en haut du phare en pièces détachées, chacune d'elle numérotée, avant d'y être remontées dans la lanterne de l'édifice. Chaque optique "a son propre code lumineux qui permet aux marins de les identifier sans erreur", rappelle Nathalie Bolloré. Pour compléter la visite, le musée propose un parcours commenté de deux heures sur la signalisation maritime sur la côte d'Ouessant, prétexte à un bon bol d'air!

Conférence : Kéréon, le phare de l'île d'Ouessant.

jeudi 29 août 2013:  http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Conference-Kereon-le-phare-de-l-ile-d-Ouessant-_35049-avd-20130829-65807174_actuLocale.Htm


Différents objets témoignent du rôle des phares pour les marins et représentent les diverses étapes vers l'automatisation.
L'association des Amis du musée de Cancale offre la dernière conférence gratuite du jeudi, ce jeudi 29 août à 18 h 30. Elle a pour sujet le phare de Kéréon et a lieu dans le cadre de l'exposition 2013 consacrée aux phares du 1 er juin au 30 septembre qui montre représentations, peintures maritimes, objets usuels et techniques.
En présence de deux intervenants des phares et balises, Daniel Courton et Loïc Cozan, l'histoire de sa construction et la vie sur ce lieu de travail dont les travaux ont débuté qu'en 1909 suite à un don vous seront contées.
Le dernier phare monument
Cette tour cylindrique sur un soubassement, située au sud-est de l'île d'Ouessant, est terminée par une console. L'une des plus luxueusement aménagées, aux murs ornés de mosaïque, mais c'est la salle d'honneur, située au 5 e niveau, qui retient l'attention. Kéréon est aussi le dernier « phare monument » érigé en mer.
Du granit, un diamètre à la base de quatorze mètres et une hauteur d'environ trente mètres au-dessus du niveau des hautes mers caractérisent ce phare moderne pourvu d'appareils d'éclairage, d'un signal sonore perfectionné et mis en service le 25 octobre 1916.
Une première phase d'automatisation a eu lieu en 1972, puis totalement depuis le 29 janvier 2004 et télécontrôlé depuis la station de contrôle du phare du Créac'h à Ouessant. Il n'est plus occupé mais un gardien fait revivre cette épopée.

Contact : tél. 02 99 89 79 32

De retour de Ouessant: De quelques réflexions ou impressions, mais pas toutes.

 
Le Salon international du livre insulaire de Ouessant est devenu pour moi depuis des années un voyage presque incontournable, nécessaire, attendu, tant ces cinq jours m'en paraissent vingt, tant le vent, les rochers, le phare du Créac'h sont pour moi un des décors et une des ambiances qui me font chaque année un bien fou.
J'y suis allé en délégation officielle (la première fois, l'année de la Nouvelle-Calédonie, c'était en 2002), seul, avec une compagne, en famille, avec mes filles Léa et Charlotte, des amis etc.
C'était cette année le 15e anniversaire du salon, et si mes comptes sont bons, mon 6e ou 7e salon.

Si le ressourcement a un sens pour moi, c'est à Ouessant.
Lieu tout à la fois de convergence et d'ouverture, dans un espace de liberté. C'est un tout.
Il y a la présence de milliers de livres que je ne cesse de regarder et toucher, du matin au soir, les trajets que je dois faire à vélo, de jour comme de nuit, avec ou sans vent, seul ou en compagnie, les photos que j'aime y faire (moins cette année, mais encore quelques centaines). Ouessant, je le sens passer dans mon corps dans mon esprit et dans mon coeur.
J'y fume beaucoup, j'y bois beaucoup (ah les soirées finies au Ty Korn !), mais physique aussi puisque j'y marche et que j'y fais du vélo.
Ouessant me ravigore et me stimule parce que je m'y sens comme chez moi tout en sachant que cela n'est pas chez moi. J'ai de moins en moins de toute façon la notion d'un chez moi, et de plus en plus celle d'un ici ou d'un où je suis à un moment donné, imprévisible et changeant sans cesse.





Mais Ouessant est avant tout l'endroit où je retrouve avec de plus en plus de plaisir chaque année des gens que je connais et que j'aime (rencontrés lors des précédents salons ou que je connaissais d'avant, comme Anne Bihan) et des nouveaux qui viennent de tous lieux de la planète, aux parcours et histoires variés. Vrai lieu de rencontres et d'échanges. Il ne s'agit pas d'un simple bonjour ça va ? mais d'une semaine passée ensemble avec ce point de ralliement quotidien qu'est la cantine des îles où chacun peut s'asseoir et discuter avec qui il veut, qu'il soit quidam, éditeur, écrivain, poète perdu ou touriste, marcheur, archéologue ou ornithologue, habitués des salons ou juste amateurs des îles ou des natures encore non dégradées par l'homme, ou tout simplement paumé... Certaines rencontres se font dès le premier jour, et s'enrichissent tout au long du salon, d'autres arrivent à la fin, aussi courtes qu'intenses laissant espérer qu'elles continueront ailleurs ou du moins l'année prochaine à Ouessant!
Quand on quitte Ouessant, on croirait qu'on part à la guerre. On agite son écharpe et on quitte ceux qui sont sur le quai avec un grand frisson et presque des larmes. On était prévenu : qui voit Ouessant voit son sang.
Je n'oublie pas les bénévoles, jeunes ou âgés qui sont là, la plupart fidèles au salon depuis des années, certains qui ne viennent au salon que pour lui, d'autres qui sont là depuis toujours, véritables icônes (je pense aux dames qui chantent les roses de Ouessant) ou d'autres encore jeunes et que l'on voit grandir d'année en année...



 
Ouessant c'est comme un voyage en train mais qui durerait plus que le temps d'un entre-deux-villes, un peu comme si un groupe avait décidé de faire ensemble le transsibérien, la traversée du désert australien ou de la Cordelière des Andes, avec assez de temps pour se dire l'important et pas assez pour se mentir. C'est aussi comme si on faisait ensemble la traversée sur un même voilier au hasard d'îles inconnues...
On pourrait dire aussi que c'est à la fois un voyage en terre connue avec des gens inconnus, ou au contraire en terre inconnue avec des gens connus ayant le même centre d'intérêt : la littérature " insulaire ".
Qu'on ne m'emmerde pas sur les épithètes, les attributs ou les adjectifs quels qu'ils soient, qualificatifs ou non. Les fondateurs du salon l'ont ouvert à tous, du moment qu'ils vivent dans une île ou que leur écriture soit concernée par le thème de l'île en général. Je comprends cela : Thiron-Gardais est aussi une île... Mais ce n'est pas le sujet de cette page. Chacun je pense a son concept d'île et son (ou ses) îles à soi.
L'expérience est risquée mais excitante. Chacun en repart différent de ce qu'il était à l'arrivée. Jamais indifférent. Un peu comme à la messe si j'en crois ce que disait mon curé à Bérou-la-Mulotière : " On en ressort forcément ou meilleur ou plus mauvais, mais jamais identique. ".



 
Il y a des années où l'on repart en disant : c'était bien, d'autres en disant : c'était super. Cette année était pour moi une année que je n'oublierai pas pour plusieurs raisons : les interventions (conférences, tables rondes...) étaient non seulement d'un bon niveau mais aussi très intéressantes (je pense en particulier aux recherches de Jean-Michel Racault, à Éric Auphan, Eric Fougère...), certains spectacles ou animations étaient de grande qualité (je pense à ça va aller de Clarence Boulay, à l'exposition du graveur Emmanuel Gatti, au retour de 12viesdaniel ...). Et des raisons personnelles (comme par exemple la visite de mon amie Anne Guillou).
Ouessant est un révélateur des sentiments et des âmes.



 

 
 
Et puis bien sûr le plaisir de voir mes filles si heureuses d'être à Ouessant (pour la troisième fois) profiter de leur belle jeunesse et demander de revenir l'année prochaine...
 
 


 De même qu'à mes yeux il y a au Ty Korn ( en breton "la maison du coin" ) un IN (rez-de-chaussée où il y a le bar), un OUT (dans la rue), un UP (à l'étage) et un AFTER ( de nature diverse et souvent improvisé, l'AFTER se passe, fréquemment jusqu'au lever du jour, sur la plage, chez des particuliers, sous le phare du Creach...), il y a un Ouessant OFF. Celui dont on ne parle pas, que tout le monde ne connaît pas, que certains ne soupsçonnent même pas ou ne veulent pas voir. Il y a par exemple les rencontres amoureuses, il y a les femmes sans leur mari, les maris sans leur femme, les deux ensemble... Il y a aussi des regards , des regrets, des fantasmes, et tout ce qui alimente la littérature depuis des siècles. Il souffle à Ouessant du grand vent et de la liberté cachée. Tout le monde ne le supporte pas. C'est du Off je n'en parlerai donc pas.
Mais rassurez-vous, âmes puritaines, à ma connaissance il n'y a pas encore d'enfants du salon.
Quinze ans, c'est encore un peu jeune. Mais qui sait un jour, il ne faut pas désespérer !
 
 
 
François tu peux te rassurer : les gens du numérique ont bien travaillé et ils sont tous formidables (Gwen, Morgane, Laure...). On peut lire en ligne aussi le travail de Global magazine, le blog de Gwenaëlle Abolivier (commencer ) et autres réseaux sociaux...

Isabelle, Joëlle, Anne, Éric, Henry, Gwenaëlle, Laurence, Peggy, Laure, Gwen, Alexis...Le salon du livre insulaire de Ouessant c'est toute une histoire mais c'est aussi la nôtre, la vôtre, la leur...
 




Les conditions étaient optimum pour partir en mer.


voici les autres photos:

Le poste de gendarmerie d'été termine sa saison.

mercredi 28 août 2013: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-poste-de-gendarmerie-d-ete-termine-sa-saison-_29155-avd-20130828-65802851_actuLocale.Htm


La brigade de gendarmerie de cet été et Alex Bars, élu.
La semaine dernière, le chef de poste Charron, son adjoint Cloître et les réservistes Carhant et Michel ont reçu la visite du général de corps d'armée Giorgis, commandant la zone de Défense Ouest.

jeudi 29 août 2013

très belle mer....Retour des informations pour Samedi.

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Je part deux jours en mer, pour observer les cétacés.

mercredi 28 août 2013

Info Penn Ar Bed.

Pour la rentrée scolaire le Mardi 3 sept, le service du car scolaire le lundi du 2 sept à 18h15 du Conquet vers Brest

Des moutons d'importation pour faire croire à une recette locale......!!

Dans le télégramme du jour
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D'Andréas: voilà une vaste connerie.....déjà que le crave à bec rouge n'a pas une population des plus importante, même les mottes ne viennent pas toutes des zones littorales, (principale zone pour son nourrissage), un grand nombre y sont malgré tout issu.
Alors ont fait venir de la viande de mouton du continent.....Messieurs les organisateurs.....faite donc soit une bonne choucroute de la mer, ou du lieu jaune à la braise (pour soutenir les cours à la crié).....cela vaux mieux que du mouton de New Zélande.

Toujours une bonne météo en mer.

mardi 27 août 2013

dimanche 25 août 2013

Île de Sein. Le ministre de la Défense en visite vendredi

vendredi 23 août 2013:   http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-ile-de-Sein.-Le-ministre-de-la-Defense-en-visite-vendredi_40771-2222490-pere-bre_filDMA.Htm

Ile de Batz: L'économiste mauricien parcourt l'Europe sur un vélo pliant

vendredi 23 août 2013:  http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-L-economiste-mauricien-parcourt-l-Europe-sur-un-velo-pliant-_29187-avd-20130823-65775610_actuLocale.Htm


Un petit bol d'air iodé sur l'île de Batz pour Rajen Rungassamy, économiste mauricien, et son vélo pliant (à un seul plateau).
Insolite
Rajen Rungassamy, 55 ans, termine un séjour dans plusieurs pays d'Europe, ce week-end, dans le pays de Landi. L'économiste du ministère des Finances de l'île Maurice y est reçu par une de ses cousines. Le 1 er juillet, à Rome, il a atterri avec un petit paquetage et un vélo pliant en aluminium, précautionneusement embarqué dans la soute de l'avion.
Nageur, triathlète et coureur cycliste (il a couvert à plusieurs reprises en une journée, les 222 km du tour de l'île Maurice), il s'était donné comme but de découvrir plusieurs villes européennes avec sa « petite reine pliante ».
De Rome à Paris
Hébergé chez des amis à Rome, le globe-trotter (qui a fait ses études à Lille) a découvert le Vatican, la place Saint-Pierre, le Colisée, le Panthéon et bien d'autres trésors de la capitale italienne avec son vélo. Duquel il s'est très peu souvent éloigné pour ne pas se le faire voler !
Place ensuite à une semaine dans la Capitale française. Hébergé en famille, il est parti à la découverte de Notre-Dame, du Louvre, du Trocadéro et autre Tour Eiffel accompagné de son deux-roues. Qu'il a ici aussi, souvent cadenassé, à de bons vieux lampadaires parisiens...
Une semaine chez une nièce, dans le Nord, lui a permis de redécouvrir Lille mais également Villeneuve-d'Ascq où il a passé trois ans de vie estudiantine. Le petit vélo a ensuite été embarqué dans le coffre de la voiture d'une amie pour prendre la direction d'Hambourg (Allemagne), Copenhague (Danemark), Göteborg (Suède). Chaque jour, souvent à partir de 4 h du matin, le vacancier de l'océan Indien est parti sur son vélo à la découverte des grandes métropoles. Qu'il faisait ensuite découvrir à sa soeur, également du voyage, et à son amie. Des sorties cyclotouristes qui n'ont pas manqué d'attirer les regards et de déclencher de nombreuses questions...
Interrogations qui se sont poursuivies du côté de Dresde et Lübeck (Allemagne), Prague (République tchèque), et à Vienne (Autriche), du côté du palais de Sissi.
L'Alpe d'Huez en moins de deux heures
De retour à Lille, Rajen Rungassamy a pris le bus pour Amsterdam où il a quadrillé la ville pendant trois jours avant de passer une semaine chez une autre soeur, installée à Nice. Sur le trajet, réalisé en voiture, figurait la montée mythique de l'Alpe d'Huez. Le petit vélo a été rapidement déplié, et moins de deux heures après, le cycliste mauricien avait avalé les vingt et un virages menant à la station de ski !
Sous les applaudissements de nombreux cyclistes rencontrés dans la montée. Le plus dur fut la descente par manque de freins adaptés ! Les semelles de ses chaussures ont permis à l'intrépide cycliste de freiner sa monture. Après quelques routes de l'Ardèche, il est venu titiller les côtes des monts d'Arrée et a pris un bol d'air iodé en faisant le tour de l'île de Batz.
Dans trois ans, le duo devrait à nouveau atterrir sur le territoire français pour trois fois dix jours de randonnée cyclotouriste dans le sud, le nord et la Bretagne.

Triélen-Molène: la marche dans la mer aux confins du Finistère

il y a 1 jour 14 heures, AFP Videos - France
Une fois l'an, par marée exceptionnellement basse et si la météo le permet, des randonneurs rééditent la marche à travers la mer qu'entreprenaient jadis les habitants de l'îlot de Triélen pour faire leurs courses --et surtout boire un coup--dans la "grande" île voisine de Molène, aux confins du Finistère. Durée:02:08: http://fr.news.yahoo.com/video/tri-len-mol-ne-la-174929391.html

Toutes les photos de Jean-Michel Malgorn.
http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/strenanouess/molene/trielen-molene-98-marcheurs-temeraires-23-08-2013-2210317.php

La 22e édition de la marche de l'île de Triélen vers Molène s'est déroulée, hier en fin de matinée, à marée base bien sûr. Avec un coefficient de 109, pas de problème. Après avoir débarqué au petit port de Molène, accueilli par les bénévoles de l'Amicale molénaise, les 98 marcheurs inscrits se sont présentés devant le président, René Masson, pour la remise officielle du bâton de marche gravé. Ils ont ensuite embarqué à bord de la vedette Docteur-Tricard, de la Penn Ar Bed, pour l'île de Triélen où deux canots de la SNSM effectuaient le transbordement vers l'île. La traversée durait environ une heure, avec le passage par l'île aux Chrétiens et une arrivée assez épique avec des courants assez forts. Certaines personnes ont eu du mal à franchir le dernier passage, un peu difficile. Ils étaient surveillés par trois canots qui assuraient la sécurité, surtout à Koubarz, la grève marquant le point final de la marche. « Une mer d'huile, un soleil au rendez-vous, ce fut une journée extraordinaire. Et l'accueil à Molène est tellement chaleureux. On reviendra », déclarait Xavier Jean, le maire du Conquet.

« C'est marrant »
Un collégien, Gwendall, 13 ans, originaire aussi du Conquet, a lui trouvé cela « bien marrant ». Une native de Molène, Annick Masson, venu d'Annecy, a aussi fait la traversée : « C'était un cadeau pour mes 60 ans ». Tous les participants ont reçu un diplôme intitulé « 3,5 km dans les algues et rochers » avant de déguster le traditionnel ragoût de saucisses de Molène préparé par Marcel. Les Molénais avaient aussi réservé un accueil triomphal, en musique, aux marcheurs de la fameuse Triélen-Molène.

samedi 24 août 2013

Mer relativement bonne.

voir:

Animation: NGR'S GAMES 2.0.

Dimanche 25 août à partir de 11h30 au port de Lampaul :
Pique-nique, barbecue
Animations multiples : Kayak, lancer de l'oeuf, course de radeaux à 16h
Remise des prix à 18h
Inscription (2 euros) au 06 42 15 87 61 ou 06 84 91 19 69
source: http://www.ot-ouessant.fr/actualite/213-ngr-s-games-2-0.html

Une vedette de tourisme s’échoue sur le plateau des Triagoz (Ploumanac’h)

21/08/2013: http://www.premar-atlantique.gouv.fr/communiques-presse/une-vedette-tourisme-echoue-sur-plateau-des-triagoz-ploumanac.html

Mercredi 21 août 2013, une vedette de tourisme, le Rackam III, s’échoue sur  le plateau des Triagoz, au nord de la Baie de Lannion, à 6 nautiques (10 km) des côtes.
 
Vers 13h, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Corsen est alerté par le navire de plaisance « Toscane » qu’une vedette de tourisme de 8 mètres, le Rackam III, est en grande difficulté et qu’elle va s’échouer sur le plateau des Triagoz, à 6 nautiques de la côte, en face de Ploumanac’h.
 
Vers 13h30, le CROSS Corsen dépêche l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 29 et la vedette de la SNSM de Trebeurden qui recupère l’unique occupant, de nationalité française, sain et sauf.
 
En terme de sécurité, la vedette de tourisme, qui compte quelques 150 litres de gazole à bord, ne présente aucune fuite et donc aucun danger environnemental.
 
Le désenchouement de la vedette est prévu demain en matinée.

Evacuation médicale au large de Roscoff

21/08/2013: http://www.premar-atlantique.gouv.fr/communiques-presse/evacuation-medicale-large-roscoff.html

Dans la nuit du 20 au 21 août, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Corsen est alerté vers 1h00 du matin par le paquebot « Ocean Majesty », qu’un homme de nationalité grecque âgé de 40 ans, est victime d’une crise d’épilepsie.
Le navire de 136 mètres, se situe à 10 nautiques (18 km) dans le nord de l’île de Batz. Suite à une conférence téléphonique entre le CROSS Corsen, le centre de consultation médicale maritime (CCMM) de Toulouse et le paquebot, l’évacuation médicale est décidée.
Le CROSS Corsen dépêche immédiatement l’hélicoptère Caïman de la marine nationale avec une équipe médicale du service de santé des armées (SSA) à son bord. L’hélicoptère arrive sur zone vers 2h15 pour procéder à l’évacuation par hélitreuillage.
L’homme de 40 ans est évacué vers l’hôpital de la Cavale blanche à Brest, où il est pris en charge vers 3h00 du matin.

vendredi 23 août 2013

Avis de décès du jour.

M. FOURN Gérard
Accéder à tous les avis: http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/strenanouess/ouessant/index_ouessant.php

Les nouvelles d'une autre île assez inattendues

mercredi 21 août 2013:  http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-nouvelles-d-une-autre-ile-assez-inattendues-_29155-avd-20130821-65765388_actuLocale.Htm


Rose Orlach, la lauréate des enfants de moins de 12 ans.
Ce 15e salon international ne pouvait s'achever sans le concours des nouvelles, avec un thème original : « Me promenant sur la côte-est de l'île, j'aperçus pour la première fois, à une demie-lieue au large, les contours d'une autre île. Celle-ci... »
C'est Rose Orlach, d'Ouessant, qui fait sa rentrée au collège, et sa nouvelle intitulée Découverte inattendue, qui a fait l'unanimité du jury enfants, suivie de Madeleine Chauveau et Le mal de l'île pour les collégiens, qui étaient cinq à avoir écrit un texte. Le seul adulte primé : Patrick Lefur, de Bénodet, a conquis le jury avec un texte assez insolite : La question.
L'association leur a remis des chèques cadeaux de 45 € et 75 € qu'ils pourront dépenser à loisir sur les stands du salon.

jeudi 22 août 2013

Polémique autour des mottes.

 
Le ragoût dans les mottes est une vieille tradition de l'île d'Ouessant (29). Mais de nombreux habitants digèrent mal les 800 ragoûts prévus fin septembre, en clôture du festival Les Insulaires. En cause, l'impact sur l'environnement.
Le ragoût dans les mottes, vieille tradition ouessantine, est toujours porté au pinacle de la gastronomie de l'île. Mais le passage de cette pratique familiale, transmise depuis des générations, à une pratique professionnelle, y compris par des restaurateurs et lors de congrès ou séminaires de plusieurs dizaines de personnes, est loin de faire l'unanimité sur l'île. La recette de ce ragoût de mouton, apprécié des gourmets, nécessite, en effet, de prélever des mottes de lande et d'en faire une sorte de cloche autour d'une marmite en fonte où sont disposés les ingrédients. Il suffit ensuite d'enflammer les mottes, qui vont se consumer plusieurs heures durant, en produisant une âcre fumée, et cuire lentement le ragoût.

Traces durables
Le prélèvement des mottes dans la lande, effectué à l'aide d'un «marr», sorte de tranchoir, laisse des traces durables en plusieurs endroits de l'île.
Les Ouessantins prenaient soin autrefois de retourner les mottes et de les laisser sur place pendant plusieurs jours afin de permettre la dépose de graines et favoriser la repousse de la lande. Qu'en est-il aujourd'hui ? Plusieurs habitants témoignent de récolte mécanique et d'un marché de plusieurs milliers de mottes, qui seraient vendues 1,50 € la pièce. «On n'est plus dans la tradition !».

Des avis partagés
«800 ragoûts dans les mottes mais ils sont complètement malades ! Ils veulent détruire toute l'île ou quoi ? », demande Catherine, qui travaille à Ouessant depuis des années.
Un point de vue que ne partage pas Jean-Louis, un Ouessantin pur souche : «Au siècle dernier, il y avait trois fois plus d'habitants sur l'île, tout le monde faisait du ragoût dans les mottes et ça n'a jamais posé le moindre problème ! Il ne faut pas exagérer...».
Un avis qui est aussi celui du maire de l'île, Denis Palluel : «Il n'y a pas de réglementation sur le prélèvement des mottes, qui est effectué dans des terrains privés, mais ça reste délicat parce qu'on est dans des sites classés. Il y a toujours eu une polémique entre les défenseurs de la tradition et les écologistes. En fait, il y a une tolérance vis-à-vis de cette pratique, qui reste acceptable tant qu'elle ne prend pas des proportions industrielles. Car ce qui est prélevé aujourd'hui pour les restaurants et les associations est bien moins important qu'avant, quand l'île comptait 3.000 habitants».
Le maire explique aussi avoir veillé à l'utilisation du marr et estime que la surface du terrain de Cadoran, impactée par la préparation des 800 repas, n'excède pas 20 à 30 m².

1.500 festivaliers
Les discussions vont donc bon train à l'approche du festival Les Insulaires, qui devrait réunir, à Ouessant et Molène, environ 1.500 habitants des îles du Ponant (soit 1.500 repas à servir), les vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 septembre. Ce festival itinérant, espace d'échanges et de rencontres destiné aux îliens, mais dont les nombreuses animations et concerts sont accessibles aux continentaux, comme le concert de Soldat Louis le samedi 21 (gratuit), nécessite une organisation logistique conséquente, notamment en termes d'hébergement et de restauration.
Imitant l'île d'Yeu (85) et Belle-Ile-en-Mer (56) lors des deux premières éditions, les Ouessantins tiennent à proposer leur spécialité en clôture du festival.
«C'est aberrant de mettre en avant une pratique qui nuit à l'environnement, souligne Jacques, militant écologiste, ça va à l'encontre des objectifs du festival !».

  • Guy Pellen