mardi 7 octobre 2014

Délégation des îles. Manifestation à Vannes.

Salle de Lannivrec, vendredi soir, les insulaires avaient répondu présents. « Si la négociation n'aboutit pas, des actions seront organisées », concluait le RITM.

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Dans le cadre de la question du renouvellement de la Délégation du service public (DSP) du transport maritime des îles, le président du conseil général François Goulard reçoit aujourd'hui le maire de Groix, recevra mercredi ceux des îles de Houat et Hoedic, et jeudi ceux de Belle-Ile. La grogne agite les îles. La semaine sera donc chargée pour les contestataires. C'est ce que l'on pouvait comprendre lors de la réunion qui s'est tenue vendredi soir, à la salle de Lannivrec, à Locmaria, à l'initiative du RITM (Rassemblement insulaire pour le transport maritime), constitué en 2006. Dans une salle comble, il a été décidé de soutenir les élus : un car complet d'une cinquantaine de personnes partira lundi de Quiberon pour Vannes, pour soutenir les Groisillons avec des représentants de l'Association des enfants de Belle-Ile, des insulaires et des syndicalistes. 17 élus bellilois devraient également y aller, selon les annonces de vendredi soir. Les maires resteront à quai Samedi, un bref communiqué émanant de la mairie de Locmaria informait que les quatre maires de Belle-Ile n'iraient pas manifester lundi à Vannes. Et de préciser qu'ils « privilégiaient une stratégie d'actions différentes », « déterminés à défendre », jeudi 9 octobre, au conseil général, « les intérêts de Belle-Ile avec la seule volonté de l'efficacité ». Un choix « diplomatique » qui relève aussi « du cul entre deux quais », résumait un Bellilois. « Des personnes ont prévu aussi d'aller à Vannes par leurs propres moyens », précisait le RITM qui souhaite « la prorogation » de l'actuelle Délégation de service public afin « que puisse s'établir une vraie concertation ». L'association conteste les argumentaires du conseil général se référant à un rapport de la Cour régionale des comptes. « Un rapport de la CRC, organisme consultatif, informe les élus mais ne les oblige pas mécaniquement à prendre des décisions ».

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