dimanche 29 janvier 2017

jeudi 26 janvier 2017

La foire aux moutons se déroulera le mercredi 1er février.

Ce rendez-vous est devenu incontournable. Et les parents d'élèves de l'école Burel l'attendent avec impatience. En effet, ils participent activement à cette journée champêtre que constitue l'arrêt de la vaine pâture. Le premier mercredi de février, chaque propriétaire récupère ses bêtes moyennant une somme fixée par la commune. Les rabatteurs du nord et du sud de l'île rassemblent le troupeau : l'un à Pors Gwen (dès 9 h dans l'enclos du sud), l'autre du côté du gymnase aux abords du bourg de Lampaul vers 10 h.
Mardi, le bureau des parents d'élèves a peaufiné l'organisation de la journée. Une petite restauration sera mise en place (à partir de 11 h 30, au gymnase). Elle sera composée de spécialités vietnamiennes préparées par Ha, la maman de Maïlis ; plus traditionnellement, des crêpes bretonnes garnies de saucisses, mais aussi du riz au lait cuit sous les mottes. Une tombola (dont les billets sont en vente dans les épiceries et à la boulangerie) sera tirée à 14 h 30, au gymnase. Le premier lot : une tablette tactile puis une trottinette freestyle, une crêpière électrique... Les élèves ont fabriqué des objets artistiques qu'ils proposeront à la vente. Les bénéficies leur permettront d'aller à Poitiers, et une sortie dans le pays de Brest pour les plus petits de l'école.

lundi 23 janvier 2017

Reportages du 21 janvier 2017.


Sa puissance impressionne et pour tous ceux qui ont un jour assisté aux déferlantes à la pointe de la Bretagne, la tempête est un spectacle fascinant. 
En Bretagne, Erwan Crouan photographient les tempêtes et des passionnés un peu fous : surfeurs et windsurfeurs de l'extrême comme Thierrry Belbeoch, qui est l'un des seuls windsurfer à affronter les vagues dans de telles conditions. 
Professeur d'histoire-géographie et photographe passionné du monde de la glisse, il recherche le meilleur spot en fonction des conditions météo. 
Un reportage de Dominique Hennequin et Christophe Resse Images : Christophe Resse, Jean-Pierre Mavracic et Thibaut De Vreese Montage : Giuseppe Gravina Agence de presse : Nomades

Club du Ponant. La laine file de beaux jours.

Samedi soir, l'atelier laine, l'une des multiples activités du club du Ponant, organisait un dîner à la salle polyvalente. Au programme : bonne humeur et dîner indien. D'une grande marmite émanait l'odeur d'un curry indien qui embaumait la cuisine. Quant à la salle, elle abritait 36 convives réjouis. L'aventure de l'atelier laine a commencé il y a trois ans et demi. « Nous avions eu cette idée et programmé une première réunion, pour voir... À notre grande surprise, 25 personnes y sont venues, de tous âges, toutes partantes pour le projet », raconte Jeanine Bars qui s'occupe de l'atelier et organisait le dîner de samedi.

Filage et tricot


L'idée de l'atelier : partager et transmettre le savoir-faire ouessantin en matière de filage de la laine et de tricot, notamment pour la fabrication des beguens, ces chaussons typiques de l'île qui servaient à garnir les sabots et qui se tricotent avec cinq aiguilles. « Autrefois, il y avait aussi des hommes qui filaient la laine », se rappelle Jeanine Bars. Aujourd'hui, l'atelier est exclusivement féminin. « Il y a bien eu un homme, au début, mais il a renoncé ! », sourit l'organisatrice. Les adhérentes, 24 au total, se réunissent, le mardi, à l'école Sainte-Anne. À tour de rôle, chacune prépare un gâteau et toutes s'accordent sur un point : l'ambiance est extrêmement conviviale et chaleureuse ! Samedi, c'est une nouvelle recrue, Ha, Vietnamienne d'origine et Ouessantine d'adoption, qui avait préparé le curry.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/club-du-ponant-la-laine-file-de-beaux-jours-23-01-2017-11372894.php#BU6Lh3xHWZJ4Hljy.99

vendredi 20 janvier 2017

mercredi 18 janvier 2017

dimanche 15 janvier 2017

Voeux : une année chargée pour les travaux

Lors de la présentation des voeux aux insulaires, le maire, Denis Palluel, a pu confirmer le démarrage des chantiers tant attendus : tout d'abord en mars, la réfection du gymnase, avec la pose de panneaux photovoltaïques et la rénovation entière du sol. Puis ce sera la refonte complète de la salle polyvalente qui sera fermée pour plusieurs mois (coût global des travaux : 1 400 000 € subventionnés à 80 %) ; l'extension de la maison de retraite est à l'étude.
Afin de parfaire la transition énergétique, la Marine nationale entend déminer le Fort Saint-Michel pour y installer des panneaux solaires et des éoliennes côté est.
Après le boom des naissances d'il y a deux ans, l'école accueillera trente élèves à la rentrée prochaine. Et pour rendre plus attractive cette nouvelle année, le maire a fait part de la dotation de l'État de 4 000 000 € attribués aux îles du Ponant, une bouffée d'oxygène bienvenue en ces temps difficiles.

jeudi 12 janvier 2017

Molène, le seul hôtel de l’île est en vente

L’établissement, datant de 1910, dispose de onze chambres avec vue sur le large. L’île a un besoin vital du tourisme pour vivre.
La vue, sur le petit port de Molène et l’archipel du même nom, est paradisiaque. À une heure de bateau du continent, le Kastell an Daol trône là depuis 1910. Mais, unique hôtel de l’île, l’établissement est à vendre, 678 000 €. Il était fermé depuis 2015.
L’annonce immobilière vante « un véritable havre de paix ». Composé de deux bâtiments de 350 m2, avec un terrain de 400 m2, le Kastell an Daol dispose de dix chambres, d’un studio et d’une belle terrasse.Le descriptif indique également que « les possibilités sont multiples : hôtel, chambres d’hôtes, restauration, bar », l’établissement exploitant auparavant une licence IV… Dernier atout pour l’investisseur potentiel : l’île Molène n’applique « pas de taxe foncière ».

Tourisme toutes saisons

Pour le maire de Molène, le dossier n’est pas anodin. « Maintenir une activité touristique sur l’île, c’est primordial, vital, explique Daniel Masson. Nos capacités d’accueil sont insuffisantes, alors que la demande existe. » L’île ne compte plus aujourd’hui que quelques chambres d’hôtes, un gîte et deux studios à louer. C’est maigre.
Molène perd aussi régulièrement de la population. 151 Molénais y étaient recensés au 1er janvier 2014. Pour maintenir des habitants à l’année, il faut faire venir des touristes. « Un hôtel, ce sont des emplois sur l’île », résume Daniel Masson. Y compris l’hiver. « Il y a une clientèle potentielle toute l’année, insiste le maire. Elle varie selon les saisons, mais elle existe. »

Une drôle d’usine…

Le futur propriétaire peut s’attendre à des travaux. Durant ses dernières années d’exploitation, l’hôtel courait de dérogation en dérogation, jusqu’à ce que la situation ne soit plus tenable. Alors, la situation est-elle désespérée, au vu du prix rondelet demandé ? Pas sûr.
« Il y a quelques années, quand la supérette a fermé, on ne voyait pas de repreneur arriver, admet Daniel Masson. Et puis un couple a eu le coup de foudre après un séjour sur l’île. » Le magasin est resté ouvert depuis.
C’est donc un second coup de cœur qu’espère aujourd’hui l’île. Comme le dit une banderole sur la façade du Kastell an Daol, c’est un tel bonheur de travailler « en face de la plus grande usine du monde : la mer d’Iroise »

mardi 10 janvier 2017

Vœux du maire.



Samedi, Denis Palluel, maire, a offert ses voeux aux îliens. Contre la conjoncture, le maire a choisi l'optimisme, peut-être parce que la vie à Ouessant est plutôt douce... D'abord, une natalité en hausse et de nouveaux arrivants. Résultat : une Maison des assistantes maternelles florissante et 30 enfants inscrits à l'école ! Les maisons Bon et Bel-Air permettront d'accueillir cette année de nouvelles familles. L'effort se poursuit. Côté énergie, le passage aux leds est réalisé et la transition vers une quasi-autonomie avec les projets hydrolien et éolien avance. Rappel sur la relance agricole : le projet a besoin des habitants, « c'est l'image de l'île qui est en jeu ». En mars, réfection de la salle omnisports dont le toit sera équipé en photovoltaïque. La salle polyvalente sera redimensionnée et si les travaux ne débutent pas dans l'année, Denis Palluel accepte l'exil à Molène ! Ces projets, chiffrés à 1.400.000 €, ont bénéficié d'un subventionnement à 80 %. Enfin, la rénovation de la Mapa devrait débuter d'ici un an et le fort Saint-Michel, en cours de déminage, être récupéré par la mairie. Denis Palluel a rappelé que le gouvernement a voté une subvention annuelle de 4 millions d'euros pour l'Association des îles du Ponant.

Yvan et Léane salués par un refrain

Pour finir, le maire avait composé un texte dont le refrain saluait les dernières naissances : « Bonjour petit Yvan, petite Léane/Bienvenue chez les hominidés jamais à court d'idées/Pour mettre le souk sur un air de zouk »
© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/voeux-du-maire-l-exil-a-molene-10-01-2017-11357440.php#ihYPvGuf4P9CEDvq.99

lundi 9 janvier 2017

Je ne l'ai pas trouvé en Français.

Retour des infos

Me voilà de retour, j'ai fais une embolie pulmonaire, rien que ça....!! Un caillot de sang qui est monté dans les bronches, d'ou de plus avoir de respiration au bout de 5m de marche. J'ai eu très peur.
C'est ma 3e phlébites, jambe droite, bras droit et bronche maintenant, je vais être sous anti-coagulant à vie. (Zarelto).

jeudi 5 janvier 2017

Actualité de Subaqua.

Et ce 1er janvier à 13h00 pétante, la présidente du club, qui n’hésite jamais à se mouiller, était déjà en train de se mettre à l’eau ! Bref, à vos palmes, en 2017 va falloir suivre !

mardi 3 janvier 2017

Premier bébé depuis 30 ans et c'était son oncle.

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Léane est née à Ouessant, alors que sa maman allait prendre le bateau.

Il n’y avait pas eu de naissance sur l’île Ouessant depuis une trentaine d’années. Une petite Léane a bousculé les statistiques, lundi, en se manifestant au moment où sa maman s’apprêtait à prendre le bateau de 16 h 30 pour rejoindre préventivement la maternité, à Brest. Elle est née un peu plus d’une heure plus tard dans l’ambulance des pompiers de l’île…
L’histoire
Cette petite Ouessantine était pressée de voir le jour sur son île, à la pointe du Finistère.
La (future) maman s’apprêtait, lundi, à rejoindre le continent par le bateau de 16 h 30, pour un accouchement prévu sous une semaine, à Brest, quand le bébé a pris tout le monde de court en se manifestant, dès l’embarquement, sur le port du Stiff.

Papa déjà dans le bateau...

Les pompiers ont été appelés, le médecin de l’île aussi, qui a jugé préférable de garder sur place la future maman, en attendant le Samu.
Le papa et la grand-mère étaient déjà dans le bateau quand la jeune femme a été installée dans l’ambulance des pompiers, qui est vite allée prendre position à proximité de la piste d’atterrissage de l’hélicoptère. Et tout était en place quand la petite fille, prénommée Léane, a pointé le bout de son nez, vers 17 h 45.

Premier bébé depuis trente ans

Le plus délicat a été ensuite d’abriter mère et enfant pour le transfert entre l’ambulance et l’hélicoptère qui les a transportées à la maternité, à Brest. « C’était en plein vent et tout le monde a apporté des couvertures ! », indique un témoin de l’événement, encore tout ému.
Et pour cause : il n’y avait pas eu de bébé à naître sur l’île depuis une trentaine d’années.

lundi 2 janvier 2017

dimanche 1 janvier 2017