mardi 28 février 2017

Une opération de piégeage est en cours sur l'île avec un atelier de fabrication de pièges à frelons, le mercredi 8 mars à 14h, en mairie.

lundi 27 février 2017

La Ty Korn au guide Michelin.

Arrivée aujourd'hui, nous sommes très fiers.

Le Spar n'est plus.

Photo de Raymond Morvan.

samedi 25 février 2017

Collection de phare.


http://catherine-bayle.pagesperso-orange.fr/pages/phares-suede.htmlhttp://catherine-bayle.pagesperso-orange.fr/pages/phares-bretagne.htmlhttp://catherine-bayle.pagesperso-orange.fr/pages/carnets.html

Une plante tueuse de frelons asiatiques découverte à Nantes.

Ces plantes carnivores, originaires d'Amérique du Nord et qui n'ont donc "jamais vu de frelons avant", ont "inventé un piège très sélectif". 
AFP GEORGES GOBET

VIDÉO – Le Jardin des plantes de Nantes a découvert que la plante carnivore "Sarracenia" piège les frelons asiatiques mais pas les abeilles ni les guêpes
Des plantes carnivores capables d’attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques ? C’est ce qu’a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes, une découverte qui intéresse les scientifiques à la recherche d’une arme de destruction massive de cet insecte, fléau des apiculteurs.
En ouvrant au hasard l’une des feuilles au capuchon pourpre de la plante carnivore "Sarracenia", Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des plantes, s’exclame : "Là, c’est du frelon asiatique ! Il est vraiment bien gros, légèrement orangé. La plante, on voit qu’elle n’arrive pas à digérer l’aile", décrit-il.
http://www.sarracenia.fr/sarracenia_culture_details.htm
Attiré par le nectar et les phéromones situés sur la lèvre de la plante, le frelon à pattes jaunes a plongé dans le long tube de la feuille, puis a "perdu pied et glissé dans le toboggan, et est resté piégé au fond où il a été mangé par des sucs digestifs", explique Romaric Perrocheau.

Trois frelons asiatiques par plante

Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière d’environ 30 m2 du Jardin des plantes, ce n’est qu’à l’automne dernier qu’un jardinier botaniste, Christian Besson, s’est rendu compte que les frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies, en les trouvant "assez facilement dans les urnes" (les feuilles, ndlr) lors de visites au public.
Étonné de cette découverte, Romaric Perrocheau décide d’étudier avec un entomologiste du Muséum d’Histoire naturelle le contenu de 200 urnes. Chacune contient "en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille, aucun frelon européen", affirme le directeur du Jardin des plantes. Ces plantes carnivores, originaires d’Amérique du Nord et qui n’ont donc "jamais vu de frelons avant", ont "inventé un piège très sélectif", se réjouit-il.

Quel impact pour cette découverte ?

Mais "on est loin d’éradiquer les frelons asiatiques", chaque "Sarracénia" contenant "dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu’à 50 insectes. Dans un nid de frelons, c’est 4 000 individus", souligne Romaric Perrocheau.
"La découverte est intéressante, mais on ne sait pas pour l’instant si c’est une découverte majeure ou mineure", tempère aussi Éric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte (IRBI) de l’Université de Tours, qui coordonne depuis 2011 des projets de recherche sur le frelon asiatique.
Contacté par le Jardin des plantes, le biologiste et son équipe sont "en train d’examiner les molécules libérées dans l’atmosphère par la plante pour voir quelles odeurs attirent le frelon (…). Capturer ces molécules et les identifier au niveau chimique n’est pas un travail simple et peut prendre une semaine ou un an".
Eric Darrouzet "espère" trouver dans la plante "une super molécule attractive" qui pourra être utilisée comme "appât" pour le prototype inédit de piège 100% sélectif qu’il teste actuellement à Tours et qui devrait être commercialisé dès 2016.

Encore aucun moyen d’éradication

Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le "Vespa velutina nigrithorax", originaire de la région de Shanghaï (Chine), a colonisé depuis plus de 70% du territoire national, et a essaimé aussi "dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne et en Belgique".
Ce prédateur, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais aussi l’homme, est "capable de construire son nid n’importe où, dans des cavités souterraines, des buissons, au sommet d’arbres de plus de 30 m de haut, etc. On ne sait pas encore repérer les nids et les détruire", ce qui explique en partie sa croissance exponentielle, poursuit Eric Darrouzet.
En attendant l’avancée des recherches scientifiques, la Sarracénia, facile à cultiver et ne présentant "aucun risque de propagation dans la nature", peut être installée "sur des zones de protection, près des ruches", note le directeur du Jardin des plantes.

vendredi 24 février 2017

Films. L'île dévoile ses bobines

Mardi, dans le cadre des rendez-vous du sémaphore, le musée des Phares et balises proposait une triple projection : un montage réalisé par la Cinémathèque de Bretagne sur Ouessant des années 1930 à 1960 ; un film court du réalisateur Bernard Boyer, actuellement en résidence au sémaphore et, enfin, quelques plans du film que ce dernier réalise sur l'île et ses habitants.

Ouessant dans le passé...


Le montage proposé par la Cinémathèque de Bretagne, sise à Brest, rassemblait plusieurs films courts sur Ouessant, dont seul le dernier était sonorisé. Pour les autres, il s'agissait de films muets, en noir et blanc, sans commentaires. Heureusement, dans la salle, comble, des Ouessantins reconnaissaient ici ou là un grand-père, une grand-tante..., donnant ainsi un peu de vie à ces films qui mériteraient d'être restaurés et sonorisés. Reste le plaisir de voir ou revoir Ouessant : les costumes, les processions, les proella, la visite de l'évêque, les relèves des gardiens de phare, les visages...

... et aujourd'hui


Après le montage de la Cinémathèque, un film court (18 min) de Bernard Boyer sur la Terre de Feu : des images d'îles aux confins du monde, où des glaces bleutées tombent dans la mer. « J'aime les îles, ces endroits à part où les gens aussi sont à part », confiait le réalisateur. Pour finir, il a projeté quelques rushes de son prochain film sur Ouessant, « Portraits en tempête » : des plans fixes de quelques Ouessantins, toutes générations confondues... On est curieux de découvrir comment le réalisateur va les utiliser.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/films-l-ile-devoile-ses-bobines-24-02-2017-11412051.php#GGY6Yi911zrGc222.99

jeudi 23 février 2017

mercredi 22 février 2017

Casiers en osier. Un Ouessantin fait de la résistance !

Jean-Paul Colin est sans doute le dernier Ouessantin à fabriquer encore ses casiers en osier, « une tradition ancienne sur l'île », rappelle-t-il. Revenu vivre à Ouessant avec sa femme à l'heure de la retraite, il a repris la tradition familiale de cet artisanat en voie de disparition.

Chaque jour, Jean-Paul Colin, installé sur l'île d'Ouessant, rend visite à ses parents. C'est dans leur jardin qu'il fabrique ses casiers, là où il a appris la technique au côté de son père. Ce dernier, Paul Colin, était pêcheur de langoustes sur l'île après la Seconde Guerre mondiale. Tous les quinze jours, il passait le Fromveur à la voile pour livrer sa pêche au Conquet (29). « À l'époque, les pêcheurs ne travaillaient que six mois par an, ils n'avaient pas les bateaux d'aujourd'hui. L'hiver, ils faisaient des casiers et travaillaient ailleurs à la tâche », raconte Jean-Paul. Mais pendant ces six mois de relâche, les revenus sont maigres pour une famille qui compte bientôt quatre enfants. En 1951, le père embarque donc dans la Marine marchande - « Il était sur les pétroliers, on le voyait tous les six mois » ? pendant que sa femme, Soizig, s'occupe des enfants, de la terre et des moutons. À 19 ans, Jean-Paul choisit de devenir sous-marinier. En août 1970, la Galatée, sous-marin sur lequel il navigue, fait naufrage. « Un drôle de moment dans ma vie », dit-il sobrement. Quand il quitte la Marine au bout de quinze ans, il refuse de poursuivre dans les centrales nucléaires qui recrutent alors des profils comme le sien : « Travailler avec des chefs, je ne voulais pas ! ». Il exerce plusieurs métiers, notamment vendeur de matériel de pêche - « ça, j'aimais bien ! » - avant de reprendre une société de taxis au Conquet. Quand ses filles sont en âge de prendre la suite, il revient sur l'île avec sa femme Dany, Ouessantine elle aussi. C'est là qu'il reprend la fabrication de casiers.

Une histoire de transmission


Tout se passe sur l'établi familial, un haut tabouret de bois serti d'une jante de vélo à sa base. Jean-Paul passe d'abord les plus grosses tiges par des trous ménagés dans l'assise - ce sera l'ouverture du casier - puis il les courbe pour qu'elles retombent autour du tabouret. Sur cette armature verticale, il passe horizontalement des tresses d'osier qu'il rallonge de nouveaux brins au fur et à mesure de sa progression. Enfin, il retourne l'objet pour y ajouter le fond, confectionné avec de grosses tiges parce qu'il doit pouvoir supporter la lourde pierre qui lestera le piège. « Avant, on utilisait l'osier jaune ou bien l'osier commun, alec en breton (le saule) ». La préférence de Jean-Paul va à un osier rouge, plus souple, qu'il a planté dans son oseraie. Il faut cinq ans avant la récolte ; un casier dure une à deux saisons.

Castor et Pollux


D'avril à octobre, Jean-Paul sort en mer tous les jours sur le Pollux, son bateau. « Le précédent, c'était Castor ! », sourit-il. « Ce sont les étoiles de la constellation des gémeaux, mon signe, et ce sont aussi des guerriers, des Argonautes, nom du premier sous-marin sur lequel j'ai embarqué ». À la pêche, Jean-Paul aime le geste juste et efficace du véritable amateur, celui qui aime. Pas besoin de sondeur à bord du Pollux, le pêcheur connaît les fonds comme sa poche : « Les langoustes aiment les parois verticales, alors si tu poses ton casier au bon endroit... ». Pas besoin non plus de forcer sur le moteur contre la mer : « Je sais comment le courant sera quand je viendrai lever mes casiers, je les pose en fonction ». Mais au fait, pourquoi la langouste ? « Parce que c'est plus rare que le homard ! Je mets un point d'honneur à en rapporter ! ». Quant à l'osier, « c'est plus pêchant que le plastique », conclut-il, et on le croit volontiers à voir les langoustes qu'il remonte ! À qui transmettre ce savoir ? Maryline et Anne-Laure, les deux filles de Jean-Paul, n'ont pas vraiment le temps sur le continent mais il ne désespère pas : il a trois petites-filles... Maureen, 7 ans, commence à s'intéresser : « Je l'ai envoyée en mer cet été voir le bateau du père Jaouen et elle a aimé ! ».

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/bretagne/casiers-en-osier-l-irreductible-ouessantin-22-02-2017-11409350.php#yUDzPHbq1EyfmWIe.99

Obsèques à Ouessant - Dans nos coeurs.

mardi 21 février 2017

Phares Et Balises : Non À La Mort Annoncée Du Musée D’Ouessant

http://7seizh.info/2017/02/20/phares-balises-non-a-mort-annoncee-musee-douessant/
Ouessant, lundi 20 février 2017,  tribune «  Phares et Balises : Non à la mort du musée  d’Ouessant », signée de MMes  Isabelle Le Bal (Conseillère régionale de Bretagne), Bernadette Malgorn (Conseillère municipale et métropolitaine de Brest), Michelle Malgorn (Ancienne maire de l’île d’Oues

  Phares et Balises : non à la mort annoncée du musée d’Ouessant
Insulaires au créneau

Originaires et très attachés à l’île d’Ouessant, nous manifestons notre profonde colère suite au transfert à marche forcée du Musée des Phares et Balises de Ouessant vers une terra incognita.
Des décisions politiques récentes [1] nous apparaissent très inquiétantes car elles manquent d’une part de transparence sur les objectifs et les moyens et d’autre part ont pour conséquence de créer une forte instabilité pour les populations concernées d’un point de vue culturel et surtout économique.
En décembre 2016, les exécutifs du département du Finistère, de la région Bretagne, et de Brest Métropole proposent à leurs assemblées de transférer la gestion du Musée des Phares et Balises de l’île d’Ouessant actuellement assurée par le Parc Naturel Régional d’Armorique au profit d’une nouvelle structure publique en voie de création[2] , sans projet affiché et sans budget prévisionnel ni en fonctionnement ni en investissement.
Bien qu’ils cachent leur copie, le but de cette manœuvre juridique des exécutifs est la réalisation à Brest d’un musée des Phares et Balises, condamnant ainsi celui de l’île d’Ouessant.
Depuis lors, plusieurs voix s’expriment pour alerter des conséquences économiques, sociales et culturelles pour la vie Ouessantine. Mais aucune écoute ne leur est accordée.
Nous dénonçons cette décision car elle est contraire aux politiques d’égalité des territoires, contraire aux objectifs culturels de la charte du Parc d’Armorique, contraire à la volonté des acteurs locaux de garder à Ouessant ce qui a été créé à Ouessant.
À l’heure où l’État et la Région Bretagne reconnaissent enfin la nécessité d’une dotation spécifique pour combler les handicaps de l’insularité, on déstabilise l’un des fleurons culturels et touristiques de l’île, Musée pourtant labellisé Musée de France consacré au patrimoine des phares, unique en France.
Ouessant, île de la façade Atlantique qui disposant d’un site exceptionnel pourvu de 5 phares, avait été choisie pour abriter dans les locaux du mythique phare du Créac’h les collections, expositions, animations muséales. L’équipement était bien géré par le Parc Naturel Régional d’Armorique et bénéfice d’une très bonne fréquentation touristique et d’une gestion financière saine. Donc il n’y aucune raison de le mettre sous la tutelle d’une nouvelle administration départementale.
Ce qui est à Ouessant peut se décider à Ouessant.
Par ailleurs si un nouveau Musée des Phares et Balises devait être créé sur le port de Brest, il est évident que nous assisterions impuissants à l’asphyxie puis à la disparition de celui d’Ouessant. Le musée est une des attractions majeures car il est situé dans un phare, entouré de phares en mer, et bénéficie d’un trésor inestimable constitué par la mémoire de gardiens de phares en activité ou en retraite qui peuvent transmettre oralement leur savoir-faire.
Brest est riche de tout un patrimoine de l’histoire maritime qui n’attend que d’être valorisé sans avoir besoin de cannibaliser une initiative typique de l’île d’Ouessant. Et d’ailleurs Brest et son pays bénéficient de l’attractivité des îles et tout particulièrement de l’image de l’île d’Ouessant.
Nos phares, sémaphores et autres signes de signalisation maritime, malgré les nouvelles techniques de navigation par satellite, restent des symboles forts auxquels les tous les Bretons sont très attachés ; vouloir détacher ces richesses patrimoniales de leur site naturel est contre nature à l’heure du tourisme durable et des droits culturels.
Créac’h résonne pour tous les marins du monde qu’ils soient marchands, plaisanciers ou sportifs.
Nous demandons solennellement de laisser le Musée des phares au Créac’h, de ne pas en faire une copie à Brest, d’y installer dans des conditions modernes de conservation et d’animations muséographiques, les autres collections de France et de donner des vrais moyens humains et financiers pour améliorer le site ouessantin.
Isabelle Le Bal, Bernadette Malgorn, Michelle Malgorn

1 Délibération du 8 décembre 2016 du comité Syndical du Parc Naturel Régional d’Armorique.
2 Projet de création d’un Groupement d’Intérêt Public finistérien en attente d’accord des collectivités partenaires.

lundi 20 février 2017

Collège du Ponant. Des crêpes pour voyager

Samedi, l'association des parents d'élèves du collège des Îles du Ponant organisait une vente de gâteaux et de crêpes avec l'aide de plusieurs collégiennes. 
Le but : contribuer au voyage à Barcelone organisé pour les classes de quatrième et troisième au printemps prochain. Mission accomplie puisqu'il ne restait plus qu'une part de gâteau à midi !

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/college-du-ponant-des-crepes-pour-voyager-20-02-2017-11407354.php#t8dYKkbzPXx6yKxs.99

samedi 18 février 2017

L'avenir du musée des phares et balises.


 

Rendez-vous du sémaphore : projection courts métrages sur Ouessant

Cinéma. « Archives de la cinémathèque » : montage sur Ouessant des années 30 aux années 70 à travers les archives de la cinémathèque de Bretagne. 
Précédé d’images tournées en janvier 2017 par Bernard Boyer, en résidence au sémaphore, pour la préparation de son nouveau documentaire « Portraits en tempête ». 
Mardi 21 février, 14h, Musée des phares et balises, phare du Créac’h, Ouessant. Gratuit. 
Contact et réservation : 02 98 48 80 70, musee.pharesetbalises@pnr-armorique.fr

Retraités officiers mariniers

Rencontre et débat autour des énergies renouvelables.

Jeudi dernier, un public nombreux a participé à une conférence organisée par la mairie, autour des nouvelles productions énergétiques qui se sont concrétisées lors de la venue de Ségolène Royal, ministre de l'Environnement.
Les économies d'électricité ont débuté avec la pose, dernièrement, des 118 Led publics, ce qui représente une économie de 20 000 kWh.
Chaque foyer pourra échanger sept ampoules ordinaires, contre ces ampoules. Les frigos et congélateurs neufs pourront être acquis avec une aide. Pour cela, les usagers doivent retirer un dossier en mairie avant le 30 avril.
L'hydrolienne de Sabella, remontée dans le courant du Fromveur en juillet 2016, devrait être redéposée au printemps. Elle a été configurée avec des nouveaux capteurs de houle.
Sur le site du fort Saint-Michel, on devrait procéder à un déminage de la zone et installer deux éoliennes de 900 kWh chacune, ainsi que des panneaux photovoltaïques, comme également au gymnase, où en avril, seront aménagés 200 panneaux photovoltaïques pour un coût de 100 000 €.
L'objectif final, c'est d'aller vite, afin d'inscrire la commune, dans une démarche de transition énergétique et pouvoir se passer de l'énergie fossile polluante et coûteuse.

Réunion publique: Frelon asiatique.


vendredi 17 février 2017

Pièces jaunes. Une collecte de 17 Kg.



Depuis des années, le bureau de poste d'Ouessant participe à l'opération Pièces jaunes, au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. 
Ce sont les enfants de l'école Jacques-Burel qui ont collecté, dans les différents commerces de l'île, les fameuses tirelires pour les rassembler à la poste.
 Au total, 17,35 kg de pièces jaunes ont été collectés contre 14, l'année dernière !

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/pieces-jaunes-une-collecte-de-17-kg-16-02-2017-11403147.php#jj6dKmYO2l78mfSv.99

mercredi 15 février 2017

Braquage à Ouessant...!!!

Le Crédit Mutuel de Bretagne, ce mercredi matin, après sa fermeture. Photo : Hélène Prigent.


Ce mercredi matin, un homme a braqué à visage découvert la petite agence du Crédit Mutuel, de l'île d'Ouessant. Un vol avec violence tout à fait exceptionnel pour une île où ce genre de faits est plus que rare. L'auteur présumé a été interpellé dans le calme ce midi.


Les quatre gendarmes, arrivés en urgence par hélicoptère, ce midi à Ouessant, ont interpellé, peu de temps après dans le calme, le quinquagénaire qui aurait braqué la petite agence du Crédit Mutuel de Bretagne, situé dans le bourg de Lampaul, à Ouessant, ce mercredi matin, peu avant 11 heures.
Cet homme avait fait irruption, à visage découvert, dans l'agence du CMB, qui ouvre à Ouessant deux jours par semaine, le mardi et le mercredi.
 Alors que la guichetière était en train de servir une personne, ce quinquagénaire lui a intimé l'ordre, en la violentant, d'ouvrir le coffre et de se faire remettre l'intégralité de son contenu en argent liquide.
Puis, l'homme s'en est retourné chez lui, dans une maison de location située en dehors du bourg.

A midi, l'hélicoptère de la sécurité civile atterrissait près de la mairie pour débarquer les gendarmes chargés de l'interpellation. Photo : Hélène Prigent.
Des difficultés financières
Selon nos informations, l'homme était arrivé sur l'île il y a quelques années, et il y avait monté une petite entreprise de maçonnerie. Activité qu'il n'exerçait plus. Visiblement, cet homme, décrit comme "solitaire", aurait eu des soucis psychologiques ajoutés à des difficultés financières.
"On ne peut pas dire que ce soit du banditisme au sens propre", analyse le maire, Denis Palluel. "Cela n'excuse en rien la violence dont il a usé, et le choc qu'a subi l'employée de la banque. Mais on peut dire que c'est quelqu'un au fond du trou qui a agi".
Placé en garde à vue
Les pompiers ont pris en charge l'employée de banque, sous le choc.
Placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie à Ouessant (qui n'accueille un militaire que les deux mois d'été en temps ordinaire), il devrait être rapatrié sur le continent pour la suite de l'enquête.

vendredi 10 février 2017

jeudi 9 février 2017

Barr-Avel de l'île Molène.

Bonjour bonjour !
Il fait beau, il fait chaud (ou presque !)
La gazette de Barr Avel Molenez va bientôt arriver dans vos boîtes ! (pour les adhérents 2016)
Pour les autres, c'est encore possible de devenir adhérent de Barr Avel, et ainsi devenir un Barravin !;)
Il vous suffit d'imprimer, de compléter et d'expédier ce bulletin avec une petite cotisation de 10€ par foyer !
Ainsi vous soutenez nos actions futures sur l'île Molène et vous restez informé de notre actualité !
Merci à toutes & à tous
Et à très vite
https://www.youtube.com/watch?v=Lrle0x_DHBM

samedi 4 février 2017

jeudi 2 février 2017

Horaire de la météo marine sur Bretagne 5.

MÉTÉO MARINE

Les bulletins Large couvrant les zones Atlantique et Mer du Nord sont diffusés à 7h40 et 20h05 (6h40 et 19h05 Temps Universel) sur l’antenne de Bretagne 5 sur la fréquence 1593 kHz.
Le bulletin concernant les zones côtières comprises entre le cap de la Hague et l’anse de l’Aiguillon est diffusé à 13H30 (12h30 Temps Universel).
http://www.bretagne5.fr/meteo-marine/
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7H40 (heure légale) : Bulletin large couvrant les zones de l’Atlantique et de la Mer du Nord.

13H30 (heure légale) : Bulletin côtier couvrent les zones allant du Cap de la Hague à l'anse de l'Aiguillon.

20H05 (heure légale) : Bulletin large couvrant les zones de l’Atlantique et de la Mer du Nord.

Confirmation d'un fort coup de vent.

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La météo marine sur Bretagne 5

Bretagne 5 diffuse ses programmes en ondes moyennes (AM, PO ou MW) sur une large partie de la région sur la fréquence unique de 1593 kHz.
Vous pouvez également écouter Bretagne 5 sur internet et sur les applis Android, iPhone et iPad.
Bretagne 5 est également diffusée sur de nombreuses plateformes de radios en ligne.

mercredi 1 février 2017

Agence Ouessant Presse.