samedi 23 juin 2018

mercredi 20 juin 2018

jeudi 14 juin 2018

mercredi 13 juin 2018

vendredi 8 juin 2018

Molène: 19 Juin 2018. Journée participative...

Mardi 19 juin 2018 : JOURNÉE PARTICIPATIVE à LEDENEZ. La Mairie recherche des VOLONTAIRES...
pour effectuer quelques travaux de nettoyage sur LEDENEZ.
Cette manifestation filmée pour le magazine « DES RACINES ET DES AILES » témoignera ainsi de l’implication des Molénais pour sauvegarder et valoriser le patrimoine goémonier...
Merci à tous.

École Jacques-Burel. Les élèves assistent à leur premier concert de rock

 
La semaine dernière, les élèves de l’école Jacques-Burel étaient de sortie à Brest.
Au programme : une journée à Océanopolis, jeudi, dans le cadre des jeunes reporters des arts des sciences et de l’environnement avec une présentation du travail réalisé pendant l’année, un spectacle de marionnettes sur le thème des grottes de l’île. Vendredi matin, visite de la mairie de Brest et déjeuner avec les maternelles de l’île. Mais ce qui a le plus impressionné les élèves : leur premier concert de rock à La Carène, avec le groupe The Wakids. « On a adoré ! ».

mardi 5 juin 2018

Samedi 16 juin : Concert de l'orchestre universitaire de Brest à l'église de Lampaul à 20h30.

Ouessant. Quand le bâtiment va…

Ils sont maçons, charpentiers, couvreurs, ingénieurs du son… Ils viennent à Ouessant pour un jour, une semaine ou des mois. Portrait de l’île par ceux qui y viennent pour travailler et représentent une part non négligeable de l’économie locale.


« Tu me prêtes 25 mètres d’échafaudage ? Je n’en ai pas pour longtemps ». À l’heure du déjeuner, au restaurant « Chez Jacky », ça parle chantier. C’est là, en effet, que se retrouve pour les repas une grande partie des artisans qui travaillent sur l’île. Là aussi que plusieurs d’entre eux sont logés. « Ouessant, c’est sympa et les gens sont accueillants », confient-ils. Même écho de la part de Jérôme Cozan qui a repris, il y a trois ans, l’entreprise de menuiserie Stephan, à Plouarzel. « Ici, les gens respectent les ouvriers. Dans un gîte où j’avais placé deux artisans, la propriétaire leur faisait même des tartes aux fraises, aux pommes. Ils n’en revenaient pas ! ». Lui-même est originaire de l’île et aime y venir. « J’adore Ouessant. La première chose que je fais, en arrivant ici, c’est un café chez mamie ! ».


Les difficultés de l’insularité


Mais travailler sur l’île n’est pas sans contraintes. « On n’a pas intérêt à oublier quelque chose sur le continent », plaisantent les trois ingénieurs du son qui travaillent à l’équipement des studios de Yann Tiersen, à L’Escale. Pour l’heure, ils attendent une commande qui vient des États-Unis, bloquée à l’aéroport de Guipavas. « On ne sait pas où elle est et impossible d’aller sur place puisqu’on est ici ». Travailler sur l’île, c’est aussi souvent un rythme de travail plus soutenu pour ces artisans.

Une semaine en quatre jours


Pour rentrer chez eux plus tôt, les quatre couvreurs de l’entreprise Trebaul, à Saint-Renan, font leur semaine en quatre jours : « On bosse du lundi matin au jeudi soir, de 8 h du matin jusqu’à 20 h - 20 h 30 ». Mais sur un chantier où travaillent plusieurs corps de métiers, le moindre retard oblige à repartir : « On est bloqué par les maçons, on reviendra plus tard ». Les chefs d’entreprise, eux, viennent sur l’île une fois par semaine, pour rencontrer les clients et organiser les chantiers. « L’hiver, je prends l’avion, c’est plus cher mais plus rapide, ça permet de faire l’aller-retour dans la journée avec plus de temps sur place », précise Jérôme Cozan. À partir du printemps, il opte pour le bateau, parce qu’il part plus tôt et rentre plus tard.

Un surcoût inévitable de 30 %


Pour ces entrepreneurs, Ouessant, c’est aussi toute une organisation entre l’hébergement des ouvriers et le transport des matériaux, et, pour le client, un surcoût inévitable, « de 30 % environ », selon Jérôme Cozan. Mais le jeu en vaut apparemment la chandelle : Ouessant représente déjà 20 % du chiffre d’affaires de la menuiserie Stephan et 30 % de celui de l’entreprise Roussel. La première a, en permanence, cinq ouvriers sur l’île, parfois sept. La seconde trois maçons, et, régulièrement, des couvreurs en renforts. Cette année, l’extension de la salle polyvalente mobilise une quantité d’artisans, mais hormis ce cas exceptionnel, la plupart des chantiers sont ceux des particuliers à 80 % pour l’entreprise Stephan, répartis à parts égales entre résidences principales et secondaires, contre 20 % en marchés publics. « J’aimerais former un jeune Ouessantin », conclut Jérôme Cozan. Avis aux entrepreneurs.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/ouessant-quand-le-batiment-va-05-06-2018-11983562.php#oSBB0bo01FY7mIBb.99

Cimetière : reprise de concessions perpétuelles.

jeudi 31 mai 2018

vendredi 25 mai 2018

jeudi 24 mai 2018

École Jacques-Burel. Apprendre le cinéma.

Alors que le festival de Cannes s'achève, les élèves de l'école Jacques-Burel ont bénéficié, jeudi et vendredi, d'une initiation au cinéma par Julien Bervas, membre de l'association Cinéjeunes, dispositif scolaire et périscolaire d'éducation à l'image. 
C'est à l'initiative de Julien Bervas, petit-fils de l'ancien directeur de l'école Jacques-Burel, Jean-Claude Normand, que le projet a pris forme. « Ouessant, c'est toute ma vie, j'avais envie de proposer l'atelier sur l'île », raconte-t-il.

Le langage de l'image


Le thème cette année : le personnage. Avant la venue de l'intervenant, les élèves avaient vu quatre films : « Ma vie de courgette », « La tortue rouge », « Graine de champion » et « Les vacances de Monsieur Hulot ». 
Quand Julien Bervas est arrivé, ils étaient prêts à parler cinéma et à remplir le carnet pédagogique qui leur a été donné ! Gros plan, profondeur de champ, plongée et contre-plongée..., les élèves se sont initiés au vocabulaire du cinéma. 
Ils ont surtout appris que l'image n'est pas neutre : sa construction, son cadrage sont des choix du réalisateur et servent à appuyer un sentiment, une idée. Avec un zootrope, ils ont aussi découvert comment l'oeil recompose un mouvement. 
Enfin, ils ont testé une caméra fixée sur un stabilisateur, l'occasion de se prendre un instant pour des réalisateurs : « On va passer à la télé ! ». Le film qu'ils ont préféré ? « Les vacances de Monsieur Hulot ». Mission accomplie pour l'association Cinéjeunes !

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/ecole-jacques-burel-apprendre-le-cinema-19-05-2018-11963616.php#AmfDydsZ2wgSFCBv.99

mercredi 23 mai 2018

lundi 21 mai 2018

vendredi 18 mai 2018

Le camping municipal est injoignable.

Mairie d'Ouessant

!!! ATTENTION !!!

En raison d'un problème de ligne Internet, le camping municipal est injoignable jusqu'au jeudi 24 mai (téléphone et mail) cela impacte aussi le système de paiement par Carte Bleue.
!!! NE VOUS INQUIÉTEZ PAS !!!
Il y a quand même de la place pour tout le monde. 
Moyens paiements possibles : espèces, chèques et chèques vacances.
Ouessant - Office de Tourisme

jeudi 17 mai 2018

Nuit européenne des musées - Samedi 19 mai 2018.



A l'occasion de la Nuit des Musées, venez découvrir autrement les œuvres, les récits et le patrimoine d'une île encore plus fascinante à la lueur des phares et des bougies. Au programme de cette nuit au musée :

A l'Ecomusée d'Ouessant : Venez découvrir une nuit au musée à la lumière des bougies ! N'oubliez pas vos quenouilles pour l'atelier filage de la laine et vous assisterez aussi à l'habillage d'un mannequin en costume de Ouessantine. Ambiance conviviale autour d'une table et d'une boisson chaude.

Au Musée des Phares et Balises : Une expérience extraordinaire d'une nuit au musée pour découvrir un nouvel atelier " un phare : pour qui, pour quoi, comment ?" et une visite guidée qui vous expliquera l'évolution des techniques d'éclairage des phares et s'achèvera, face à la mer éclairée par les rayons du Créac'h. Ambiance féérique agrémentée d'une boisson chaude.

A partir de 20h - Gratuit

mercredi 16 mai 2018

Il reste des places pour l'atelier Algues.

Bonjour.
Info: Vendredi prochain de 13h à 19h, Atelier Algues spécial en petit groupe pour les insulaires ! 
Il reste quelques places, inscription à l'office de tourisme !
merci 
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Le rendez-vous est à 13h pour aller chercher sur l'estran les algues. 
Apprendre à les cueillir. Les reconnaître. 
Ensuite direction les cuisines du CEMO pour apprendre à les cuisiner.

mardi 15 mai 2018

dimanche 13 mai 2018


vendredi 11 mai 2018

Collection de phares.

mardi 8 mai 2018

jeudi 3 mai 2018

Collection de phares.

PAYS DE GALLES  ...  ANGLESEY
The Skerries    Penmon Point   Point Lynas


https://www.instagram.com/catherinebayle_phares/http://catherine-bayle.pagesperso-orange.fr/pages/phares-du-monde.htmlhttp://catherine-bayle.pagesperso-orange.fr/pages/phares-bretagne.html


50 euros les 52 marque-pages des phares de Bretagne, 5 euros la série de 3 marque-pages et en cadeau le phare des Lavezzi - Corse

mercredi 2 mai 2018

Rémy Gendrot. L'île dit adieu à son médecin.

Dimanche, l'île a fait ses adieux à son médecin présent depuis 34 ans, le docteur Rémy Gendrot. Un moment très émouvant. Près de 150 personnes se sont déplacées pour le pot de l'amitié organisé par la mairie pour son départ. Avec humour, le maire, 
Denis Palluel, a décrit un parcours hors normes et cité quelques épisodes illustrant une personnalité singulière et attachante : une fête des pompiers fort animée, où, réclamé par la foule, Rémy Gendrot avait sorti son violon pour jouer un extrait des « Quatre saisons », de Vivaldi ; ou encore le fait qu'il n'ait jamais allumé l'ordinateur tout neuf auquel avaient droit tous les médecins, se servant de l'écran comme d'un tableau à post-it ! 
Mais c'est surtout l'humanité de l'homme qui était à l'honneur dans ce discours, un homme qui a accompagné les îliens dans tous leurs maux.

« Isolé en première ligne »


« Guérir quelquefois, soulager souvent, consoler toujours », telle a été ma devise, a rappelé Rémy Gendrot. Et l'on sentait dans sa voix l'immense poids d'une responsabilité écrasante, 24 heures sur 24, « isolé en première ligne ». 
La  responsabilité aussi au moment de la passation de relais à son successeur, d'abord son remplaçant, Jean-Baptiste Vasse : « C'est une lourde tâche mais je le sais aguerri ». Quant au nouvel arrivant, il était tout aussi ému. « J'ai toujours voulu travailler ici mais pas tout seul. Aujourd'hui, je suis tout seul ! ». S'il espère un associé, il promet en tout cas de maintenir une médecine humaine, « comme celle de Rémy ».

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/remy-gendrot-l-ile-dit-adieu-a-son-medecin-02-05-2018-11945891.php#4H3T68UTATYAZhVC.99

vendredi 27 avril 2018

Le Wi-Fi sur molène.

Si la mairie ne propose plus le Wi-Fi au public, sachez que Marcel (le Bar) propose toujours le Wi-Fi au public et gratuit.

mercredi 25 avril 2018

lundi 23 avril 2018

vendredi 20 avril 2018

jeudi 19 avril 2018

mercredi 18 avril 2018

mardi 17 avril 2018

Famille emportée par une vague : la mère est décédée.

Une mère et ses deux enfants âgés de 7 et 11 ans ont été emportés par une vague ce mardi après-midi.

Une mère et ses deux enfants âgés de 7 et 11 ans ont été emportés par une vague cet après-midi, vers 16 h 30, alors qu’ils se promenaient près du phare de Créach à l’ouest de Ouessant. 
Les deux enfants ont pu être récupérés sains et saufs, pas la maman, âgée de 35 ans.
Son corps a finalement été retrouvé plus d’une heure plus tard par l’hélicoptère de la Marine nationale
Les deux enfants ont été transportés par hélicoptère avec leur père, qui n’était pas loin du drame, sur l’hôpital Morvan à Brest.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/ouessant-famille-emportee-par-une-vague-la-mere-est-decedee-17-04-2018-11930094.php#hU0BMgLtEryOAIVV.99

samedi 14 avril 2018

Niou. La maison traditionnelle restaurée.

Guylaine Mary, Delphine Kermel, Nathalie Boloré et Catherine Quéré

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/niou-la-maison-traditionnelle-restauree-14-04-2018-11926056.php#2YJ775TQJpp1LSIO.99

Amputé d'une de ses deux maisons suite à l'incendie de l'été dernier, le musée du Niou faisait triste figure. Dans la maison traditionnelle, la chaleur du feu avait causé de nombreuses dégradations : objets cassés, murs et  plafonds noirs de suie, peinture cloquée... 
Initié par les Musées de France, le programme de restauration a été validé par la commission scientifique régionale. Les objets ont été restaurés à La Rochelle par Guylaine Mary, restauratrice des Musées de France. 
Après les plafonds, ce sont les lits clos et les vaisseliers qui sont repeints cette semaine. « Nous utilisons de la peinture traditionnelle à base d'huile de lin et de pigments », précise Delphine Kermel, directrice de la médiation au Parc naturel régional d'Armorique. 
Le musée rouvrira ses portes ce dimanche. Quid de la reconstruction de la maison incendiée qui abritait les collections ? 
Le projet a été validé par le département, propriétaire du bâti, par le PNRA, propriétaire des collections, et par le ministère de la Culture et la Direction régionale des affaires culturelles. 
La maison sera reconstruite à l'identique mais le parcours intérieur portera l'accent sur l'insularité et ses enjeux, notamment par la comparaison avec d'autres îles. 
L'idée d'un agrandissement est maintenue. Mais si les modalités de reconstruction doivent être rendues ce mois-ci, difficile de dire quand les travaux débuteront. En attendant, le Niou a obtenu le label « Le musée sort de ses murs ». 
Après les paysages et l'habitat, il prépare, pour l'été, une exposition en extérieur sur la biodiversité.

vendredi 13 avril 2018

Frelon asiatique. La lutte reprend.

http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/frelon-asiatique-la-lutte-reprend-12-04-2018-11923548.php
Mercredi 4 avril, la mairie a relancé la lutte contre le frelon asiatique, arrivé sur l'île l'année dernière. Une petite dizaine de personnes participent de nouveau cette saison au piégeage. 
Le but ? Essayer d'attraper les reines qui émergent au printemps et sont ensuite capables de pondre 5.000 oeufs en une saison. La fenêtre pour les piéger est courte : de mi-avril à mi-mai environ. 
Ensuite, la reine est dans son nid secondaire et le piégeage n'a plus d'intérêt. Au contraire : il tuerait d'autres espèces et piéger quelques ouvrières dont la durée de vie n'excède pas une à deux semaines ne sert à rien. 
En attendant, le cocktail des pièges est le même : du sucre sous forme de sirop de fruits, de la bière et du vin blanc. 
L'année dernière, des frelons ont été repérés tout autour de l'île ; c'est pourquoi il est important que le plus grand nombre accepte de participer à l'opération, à condition toutefois de le signaler à la mairie : « il est important pour nous de connaître les emplacements des pièges et d'avoir ensuite les retours », précise Dominique Moigne, conseillère municipale chargée de l'environnement. 
L'année passée, un seul nid secondaire a été trouvé, près du barrage. « Ce n'est pas étonnant : les frelons ont besoin d'eau pour construire leur nid secondaire », rappelle Dominique Moigne. 
On espère cependant que les épisodes de froid inattendus de cet hiver auront eu raison des frelons asiatiques...
© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/frelon-asiatique-la-lutte-reprend-12-04-2018-11923548.php#xt8jvES7IgFXCmRq.99

mardi 10 avril 2018

Quéménès. Les affaires maritimes sonnent le rappel.


Pour être locataire de l'île de Quéménès (29), il faut être agriculteur. Mais aussi marin professionnel pour transporter des passagers entre Molène (29) et les chambres d'hôtes. Les affaires maritimes ont clairement rappelé les règles aux futurs résidents qui prennent la relève.

L'obligation de détenir un diplôme maritime approprié et un bateau spécifique afin de transporter des passagers entre Molène et Quéménès est une condition aujourd'hui rappelée par le Conservatoire du littoral. Le prochain locataire devra posséder un diplôme maritime approprié s'il souhaite transporter lui-même les clients de la table et des chambres d'hôtes.
Au cours des dix premières années d'activité, les clients ont été transportés par le taxi professionnel de Molène mais également à l'aide de la vedette des anciens exploitants servant au ravitaillement à partir du port de Molène. Des transports compréhensibles en termes de praticité mais pas au regard de la législation sur le transport de passagers qui requiert le concours à un certain type de navire et son matériel de sécurité, en plus de compétences et de l'inscription du chef de bord au régime maritime.
« Il y avait une collaboration régulière entre David et Soizic Cuisnier de Quéménès et ma société de transport », confirme Frédéric Le Bousse de Molène Évasion. « J'assurai le transport des passagers pour le gîte », certifie le professionnel. Que se serait-il passé en cas d'accident de mer avec des passagers transportés en dehors de tout cadre légal, dans une zone réputée pour sa dangerosité ? « Cela aurait été de la responsabilité de l'exploitant des chambres d'hôtes avec un ensemble d'infractions qui se seraient empilées », explique Jacqueline Déjardin, chef du pôle littoral et affaires maritimes de Brest.

Exploitation des algues à moins de trois milles


En observateur attentif du secteur maritime, Bernard Le Bihan (Olimi) est également revenu sur l'exploitation des algues de rive par le même premier exploitant de Quéménès (que nous n'avons pas réussi à joindre). « Il était autorisé à travailler les algues sans s'éloigner de plus de trois milles des côtes », confirme Jacqueline Déjardin. « Donc pas de problème si les algues n'étaient pas transportées par ses soins jusqu'au continent ». « Nos services lui avaient dernièrement demandé de se mettre en règle au niveau de ses qualifications maritimes et de son équipement pour poursuivre son activité entre Quéménès et le continent », précise-t-elle.

Bienveillance des débuts


Le Conservatoire du littoral et le parc marin ont-ils fait preuve de mansuétude sur le sujet ? « Il n'est pas dans notre habitude de contrôler la validité administrative des transports et des activités de pêche », répond Fabien Boileau, directeur du Parc marin d'Iroise. Les affaires maritimes ont-elles fermé les yeux sur ce transport de passagers et l'exploitation d'algues afin de ne pas impacter l'activité économique de l'île de Quéménès ? « Ce ne sont pas les habitudes de la maison », répond la chef de pôle des affaires maritimes. « Nous n'avons jamais pris à défaut l'ancien locataire de Quéménès. Mais aujourd'hui, les règles ont précisément été rappelées au nouveau locataire qui dispose d'un permis hauturier qui ne lui permet pas de transporter des passagers ». Le taxi professionnel de Molène est bien le seul habilité à transporter les visiteurs payants de Quéménès. À moins que le nouvel occupant ne passe son diplôme et dispose d'un navire adapté.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/quemenes-les-affaires-maritimes-sonnent-le-rappel-09-04-2018-11918881.php#I3mk4g7WrszHUe8f.99

jeudi 5 avril 2018

Collection de phares.




5 euros la série de 3 marque-pages et en cadeau le phare de la Chiappa - Corse
50 euros les 52 marque-pages des phares de Bretagne.
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dimanche 1 avril 2018

samedi 31 mars 2018

dimanche 25 mars 2018

Réseau. Nouvelle centrale et nouvel opérateur.

Les deux bâtiments provisoires installés par Orange à côté de la Centrale téléphonique.

Jeudi 22 mars, dernière opération de rétablissement du réseau Internet dans les locaux incendiés, l'été dernier, et préparation de l'arrivée d'un nouvel opérateur... Sur l'île, tout le monde se rappelle les incendies criminels de la nuit du 12 au 13 juillet 2017. 

L'un d'eux avait détruit la centrale téléphonique. Dans l'urgence, Orange avait migré les systèmes téléphonie et internet dans deux bâtiments provisoires. Les 7, 9 et 13 mars, Orange a commencé à basculer les installations provisoires vers la centrale téléphonique reconstruite. 
Jeudi 22 mars, dernière étape de l'opération, entièrement financée par Orange : la migration du faisceau hertzien vers la nouvelle centrale. 
L'opérateur avait annoncé une coupure Internet, de 10 h à 13 h, mais, à 10 h 30, tout était fini. « Maintenant, on court après l'ordinateur tellement il va vite ! », plaisante une îlienne. « Nous avions prévu une marge de sécurité », confirme Alain Capp, directeur des relations avec les collectivités locales Côtes-d'Armor et Finistère. Les bâtiments provisoires devraient bientôt être démontés.

Bientôt un nouvel opérateur

Ce même jeudi 22 mars, on creusait au pied de l'antenne relais, à côté de la centrale téléphonique. Rien à voir avec Orange, cette fois : « On fait des forages pour vérifier l'ancrage de l'antenne », explique l'un des intervenants sur le chantier. Le but : s'assurer que l'antenne est suffisamment solide pour supporter l'installation d'un nouvel opérateur : Free.