samedi 30 juin 2018

jeudi 28 juin 2018

mardi 26 juin 2018

L’église se dote d’un nouveau paratonnerre.



L’ancien dispositif avait reçu un impact de foudre trop important et menaçait de tomber. Jeudi et vendredi, des cordistes étaient sur l’île pour le remplacer. « Ça donne le vertige ! » « Ils doivent avoir une sacrée vue de là-haut » « Des alpinistes à Ouessant, on n’en voit pas souvent ! » Ce vendredi matin, sous les regards admiratifs des Ouessantins, et de quelques touristes, Matthieu Couturier grimpe avec précaution sur le clocher de l’église, à 40 mètres de hauteur. Un peu plus bas, Christophe Gicquel assure sa montée. S’ils aiment les sensations fortes, les deux techniciens cordistes ne sont pas là que pour le plaisir. Ils sont venus installer un nouveau paratonnerre. Cette protection contre la foudre est obligatoire sur tous les bâtiments publics. Ce vendredi matin, sous les regards admiratifs des Ouessantins, et de quelques touristes, Matthieu Couturier grimpe avec précaution sur le clocher de l’église, à 40 mètres de hauteur. Un peu plus bas, Christophe Gicquel assure sa montée. S’ils aiment les sensations fortes, les deux techniciens cordistes ne sont pas là que pour le plaisir. Ils sont venus installer un nouveau paratonnerre. Cette protection contre la foudre est obligatoire sur tous les bâtiments publics. La pointe était tordue La veille, les deux hommes ont mis plus d’1 h 30 pour accéder au sommet et préparer les cordages. Ils ont pris appui sur chaque pierre du clocher pour s’assurer de leur solidité. L’exercice est long, mais nécessaire. Il a ensuite fallu 45 minutes pour retirer l’ancien paratonnerre. Celui-ci avait reçu des impacts de foudre trop importants. Depuis un an environ, la pointe à dispositif d’amorçage (PDA), qui attire la foudre, était tordue et menaçait de tomber. « La pointe a été retirée assez facilement, preuve qu’il était temps de la changer, relate Laurent Briaud, chef d’équipe chez Bodet, l’entreprise en charge des travaux. Ce qui a pris du temps, c’était d’enlever le coq d’ornement en cuivre. » D’ailleurs, le coq a lui aussi fait l’objet d’une petite restauration : quelques soudures et un petit coup de peinture. « C’est posé ! » Une fois le dispositif fin prêt, les opérations de ce vendredi sont plus rapides. L’ascension prend tout juste une demi-heure. Mais il faut ensuite hisser la meuleuse. « Matthieu doit réduire la croix de 20 cm pour qu’elle puisse passer dans le fourreau du coq » explique Laurent Briaud. Puis Christophe Gicquel porte jusqu’à lui la fameuse pièce, d’un poids avoisinant les 20 kg. « C’est bon, c’est posé ! » lance Matthieu Couturier, après quelques réglages. Il ne reste plus qu’à redescendre. De très petites surfaces « Quand on les regarde, ça a l’air tellement facile » s’étonne une passante. Les deux cordistes sourient. « C’est vrai que l’architecture du clocher rendait l’opération plus facile, mais on doit toujours être vigilant car les surfaces sont très petites. Chaque ascension est dangereuse » souligne Christophe Giquel. « Surtout quand il y a du vent ou qu’il pleut »ajoute son collègue Heureusement pour eux, le soleil était au rendez-vous. Ils ont pu s’accorder quelques minutes pour admirer l’île d’Ouessant et la baie de Lampaul.

J'en suis à plus de 1000 L de déchets plastiques ramassés sur la côte...

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Collecte d'hier matin ! En 10 jours, j'en suis à plus de 1000 L de déchets plastiques ramassés sur la côte...
Je pense qu'il faudrait mettre un distributeur de sacs poubelle à la sortie du bateau à l'intention des touristes, car beaucoup pique-niquent le long de la côte et n'ont pas de sac! 
Comme pour les sacs à crotte pour les chiens ! 
Ou alors, passer un accord avec les compagnies de transport maritime pour qu'ils diffusent un message de prévention dans les bateaux qui assurent la traversée !

samedi 23 juin 2018

mercredi 20 juin 2018

jeudi 14 juin 2018

mercredi 13 juin 2018

vendredi 8 juin 2018

Molène: 19 Juin 2018. Journée participative...

Mardi 19 juin 2018 : JOURNÉE PARTICIPATIVE à LEDENEZ. La Mairie recherche des VOLONTAIRES...
pour effectuer quelques travaux de nettoyage sur LEDENEZ.
Cette manifestation filmée pour le magazine « DES RACINES ET DES AILES » témoignera ainsi de l’implication des Molénais pour sauvegarder et valoriser le patrimoine goémonier...
Merci à tous.

École Jacques-Burel. Les élèves assistent à leur premier concert de rock

 
La semaine dernière, les élèves de l’école Jacques-Burel étaient de sortie à Brest.
Au programme : une journée à Océanopolis, jeudi, dans le cadre des jeunes reporters des arts des sciences et de l’environnement avec une présentation du travail réalisé pendant l’année, un spectacle de marionnettes sur le thème des grottes de l’île. Vendredi matin, visite de la mairie de Brest et déjeuner avec les maternelles de l’île. Mais ce qui a le plus impressionné les élèves : leur premier concert de rock à La Carène, avec le groupe The Wakids. « On a adoré ! ».

mardi 5 juin 2018

Samedi 16 juin : Concert de l'orchestre universitaire de Brest à l'église de Lampaul à 20h30.

Ouessant. Quand le bâtiment va…

Ils sont maçons, charpentiers, couvreurs, ingénieurs du son… Ils viennent à Ouessant pour un jour, une semaine ou des mois. Portrait de l’île par ceux qui y viennent pour travailler et représentent une part non négligeable de l’économie locale.


« Tu me prêtes 25 mètres d’échafaudage ? Je n’en ai pas pour longtemps ». À l’heure du déjeuner, au restaurant « Chez Jacky », ça parle chantier. C’est là, en effet, que se retrouve pour les repas une grande partie des artisans qui travaillent sur l’île. Là aussi que plusieurs d’entre eux sont logés. « Ouessant, c’est sympa et les gens sont accueillants », confient-ils. Même écho de la part de Jérôme Cozan qui a repris, il y a trois ans, l’entreprise de menuiserie Stephan, à Plouarzel. « Ici, les gens respectent les ouvriers. Dans un gîte où j’avais placé deux artisans, la propriétaire leur faisait même des tartes aux fraises, aux pommes. Ils n’en revenaient pas ! ». Lui-même est originaire de l’île et aime y venir. « J’adore Ouessant. La première chose que je fais, en arrivant ici, c’est un café chez mamie ! ».


Les difficultés de l’insularité


Mais travailler sur l’île n’est pas sans contraintes. « On n’a pas intérêt à oublier quelque chose sur le continent », plaisantent les trois ingénieurs du son qui travaillent à l’équipement des studios de Yann Tiersen, à L’Escale. Pour l’heure, ils attendent une commande qui vient des États-Unis, bloquée à l’aéroport de Guipavas. « On ne sait pas où elle est et impossible d’aller sur place puisqu’on est ici ». Travailler sur l’île, c’est aussi souvent un rythme de travail plus soutenu pour ces artisans.

Une semaine en quatre jours


Pour rentrer chez eux plus tôt, les quatre couvreurs de l’entreprise Trebaul, à Saint-Renan, font leur semaine en quatre jours : « On bosse du lundi matin au jeudi soir, de 8 h du matin jusqu’à 20 h - 20 h 30 ». Mais sur un chantier où travaillent plusieurs corps de métiers, le moindre retard oblige à repartir : « On est bloqué par les maçons, on reviendra plus tard ». Les chefs d’entreprise, eux, viennent sur l’île une fois par semaine, pour rencontrer les clients et organiser les chantiers. « L’hiver, je prends l’avion, c’est plus cher mais plus rapide, ça permet de faire l’aller-retour dans la journée avec plus de temps sur place », précise Jérôme Cozan. À partir du printemps, il opte pour le bateau, parce qu’il part plus tôt et rentre plus tard.

Un surcoût inévitable de 30 %


Pour ces entrepreneurs, Ouessant, c’est aussi toute une organisation entre l’hébergement des ouvriers et le transport des matériaux, et, pour le client, un surcoût inévitable, « de 30 % environ », selon Jérôme Cozan. Mais le jeu en vaut apparemment la chandelle : Ouessant représente déjà 20 % du chiffre d’affaires de la menuiserie Stephan et 30 % de celui de l’entreprise Roussel. La première a, en permanence, cinq ouvriers sur l’île, parfois sept. La seconde trois maçons, et, régulièrement, des couvreurs en renforts. Cette année, l’extension de la salle polyvalente mobilise une quantité d’artisans, mais hormis ce cas exceptionnel, la plupart des chantiers sont ceux des particuliers à 80 % pour l’entreprise Stephan, répartis à parts égales entre résidences principales et secondaires, contre 20 % en marchés publics. « J’aimerais former un jeune Ouessantin », conclut Jérôme Cozan. Avis aux entrepreneurs.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/ouessant-quand-le-batiment-va-05-06-2018-11983562.php#oSBB0bo01FY7mIBb.99

Cimetière : reprise de concessions perpétuelles.